J'ai découvert Charlie Parker en lisant "Sur La Route" de Jack Kerouac, qui a changé ma vie.
Né à Kansa City, son idole était Lester Young, saxophoniste ténor de Count Basie, le premier révolutionnaire du Jazz contre Coleman Hawkins, qu'il battit au Reno Club en 1936. Exclu d'une Jam-Session d'un coup de cymbale sur la scène par Jo Jones, Charlie Parker partit se faire oublier en suivant Jay Mc Shann dans les Ozarks, et apprit tout du saxophone, au point d'imiter en le surpassant son initiateur "Prof Smith".
En 1944, Charlie Parker jouait avec le guitariste Tiny Grimes, puis en 1945 avec le trompettiste Dizzy Gillespie (Salt Peanuts) et sous son propre nom avec lui et Miles Davis (Now's The Time) quand il n'avait que 18 ans.
En 1946, il partit avec Diz à la conquête de l'OUest en Californie, y resta, enregistra "Night In Tunisia", "Ornithology" et son sublime "Lover Man" mais, à cause de problèmes personnels, mit le feu à son lit le soir-même.
En 1947, il rentra à New York, enregistra ses plus beaux disques (Quasimodo avec Jay Jay Johnson, Bird Of Paradise, Klact Oveseeds Tene) et en 1948 sa composition la plus bouleversante, "Parker's Mood", avec John Lewis.
Après 1948, j'aime encore "Star Eyes", "Blues For Alice" et "KC Blues", et même sa dernière version d'"I Love Paris" Il est mort en 1955.
Je l'aime pour son côté romantiquue, à la fois fragile, désespéré et parfois presque violent, autant que la ségrégation lui permettait de l'être...
Né à Kansa City, son idole était Lester Young, saxophoniste ténor de Count Basie, le premier révolutionnaire du Jazz contre Coleman Hawkins, qu'il battit au Reno Club en 1936. Exclu d'une Jam-Session d'un coup de cymbale sur la scène par Jo Jones, Charlie Parker partit se faire oublier en suivant Jay Mc Shann dans les Ozarks, et apprit tout du saxophone, au point d'imiter en le surpassant son initiateur "Prof Smith".
En 1944, Charlie Parker jouait avec le guitariste Tiny Grimes, puis en 1945 avec le trompettiste Dizzy Gillespie (Salt Peanuts) et sous son propre nom avec lui et Miles Davis (Now's The Time) quand il n'avait que 18 ans.
En 1946, il partit avec Diz à la conquête de l'OUest en Californie, y resta, enregistra "Night In Tunisia", "Ornithology" et son sublime "Lover Man" mais, à cause de problèmes personnels, mit le feu à son lit le soir-même.
En 1947, il rentra à New York, enregistra ses plus beaux disques (Quasimodo avec Jay Jay Johnson, Bird Of Paradise, Klact Oveseeds Tene) et en 1948 sa composition la plus bouleversante, "Parker's Mood", avec John Lewis.
Après 1948, j'aime encore "Star Eyes", "Blues For Alice" et "KC Blues", et même sa dernière version d'"I Love Paris" Il est mort en 1955.
Je l'aime pour son côté romantiquue, à la fois fragile, désespéré et parfois presque violent, autant que la ségrégation lui permettait de l'être...
réactions : 0
lectures : 459
votes : 2


Je réagis à ce commentaire en
Je réagis à ce commentaire en 









jdbkha
publié le 11 février 08