[Ou la véritable histoire authentique et non censurée de Léonidas roi de Sparte. Parce que sur PCC, tout est public.]
À prendre grossièrement les choses, deux camps s’opposent au sujet de ce film.
Les uns y voient une trahison de la vérité historique, ils reprochent aux scénaristes — et à Franck Miller surtout, puisque le film a voulu demeurer fidèle à sa vision — de tordre les faits de sorte à les conformer à une idéologie de type pro-occidental et plus ou moins xénophobe.
Les autres, au contraire, pardonnent tous les écarts du film en arguant qu’il s’agit d’une allégorie, d’une fable où il n’y a pas lieu de chercher à débrouiller le vrai du faux.
Pour ma part, je ferais plutôt parti du troisième camp : celui qui s’en fout et voit surtout une chose, c’est qu’il s’agit d’un film affreusement banal et raté. — Je laisse ici de côté le quatrième camp, mon préféré, celui qui avait averti le troisième qu’il regretterait d’avoir tenu absolument à voir ce film.
Sans entrer à proprement parler dans ce débat, comprendre « 300 » comme une allégorie, ou une fable ne me paraît pas très juste. Car le principe du film est précisément l’exact opposé de la fable.
La fable prend pour point de départ le faux afin de suggérer, ou dénoncer, le vrai. Il ne fait pas de doute, par exemple, que La Fontaine, tandis qu’il mettait en scène et faisait parler des animaux, avait parfois à l’esprit des personnages et des situations réels, qu’il prenait pour cible (cf. « Les deux chèvres », allusion manifeste aux querelles d’orgueil entre Louis XIV et le roi d’Espagne). Ainsi la fiction est-elle le véhicule de la vérité.
Or « 300 » semble faire tout le contraire. Il prend appui sur le vrai (puisque la bataille des Thermopyles, les circonstances, les noms des principaux protagonistes, etc. sont bien réels) pour le biaiser. Ce qui fait finalement du film un mélange assez déroutant de vrai et de faux.
Le but de ce comm’ est donc de fournir une sorte de contre-poids à la déformation que « 300 » fait subir aux faits. Et puis ce sera l’occasion d’un peu d’histoire ; ça en vaut la peine, je me suis rendu compte en me plongeant dans « L’enquête » d’Hérodote que l’Antiquité grecque est une période passionnante.
••••••••••
Le cœur du film, c’est la bataille des Thermopyles (480 av J.C). Elle fut un épisode de la seconde guerre médique, qui opposa l’empire perse du roi Xerxès aux cités grecques. Dix ans plus tôt (en – 491), Darius, père de Xerxès, avait déjà tenté une expédition en Attique ; elle avait un double but : étendre encore son empire et punir Athènes du soutien militaire apporté aux Ioniens dans leur révolte contre la domination perse. L’expédition de Darius s’était soldée par un semi-échec : après s’être rendus maîtres de la plupart des îles de la mer Égée, les Perses s’étaient en effet heurtés à l’armée athénienne et platéenne et avaient été repoussés lors de la célèbre bataille de Marathon.
L’expédition de Xerxès s’inscrit dans le prolongement de cette guerre engagée par son père Darius, mort avant d’avoir pu mettre à exécution son projet d’une nouvelle offensive contre la Grèce. La campagne de Xerxès sera marquée par trois grands face à face ; par ordre chronologique : la bataille des Thermopyles, l’affrontement sur mer de Salamine (que remporta la flotte grecque commandée par le stratège Athénien Thémistocle et qui détermina largement l’issue de la guerre), et enfin la bataille de Platée, qui vit la plus grande armée grecque jamais rassemblée (c’est sur l’image de cette armée montant à l’assaut que le film se termine).
On notera d’abord que la Grèce est en situation de défense légitime, et la Perse dans la position, moins légitime, d’envahisseur — ces rôles, cependant, ne sont pas figés puisqu’ils s’inverseront après la victoire grecque. Par conséquent, que « 300 » ait choisi de faire de la bataille des Thermopyles un symbole de la lutte pour la liberté, ce n’est pas illégitime : il s’agissait bel et bien pour les Grecs de se battre contre un ennemi venu à eux dans le dessein de les asservir. Sur ce point, on ne peut pas reprocher au film d’avoir pris des libertés avec la vérité, tout au plus d’avoir insisté lourdement (très lourdement) sur le symbole.
Le premier contre-poids qu’il faudrait apporter au film, lequel laisse complaisamment entendre que les Thermopyles furent le tournant de la guerre, c’est que la portée de cette bataille fut plus symbolique que réelle. Ce n’est pas l’héroïsme des Spartiates qui décida de l’issue du conflit. L’avenir de la Grèce se joua davantage sur mer, à Salamine, que sur terre (et pour cause, les troupes terrestres, en territoire ennemi, dépendent du ravitaillement fourni par la flotte). Il est vrai que l’armée grecque menée par Léonidas montra une résistance peu commune, repoussant plusieurs jours durant les assauts ennemis, y compris les vagues de l’élite militaire perse, les Mélophores (i.e. les soldats de la garde personnelle du roi, baptisés « Immortels »). Il est vrai aussi que les pertes infligées aux Perses par des Grecs combattant pourtant à plus d’un contre trois cent furent considérables. Néanmoins, l’affrontement des Thermopyles n’a eu qu’une importance réduite, il reste surtout comme le souvenir du sacrifice de Léonidas et de ses hommes.
Bref rappel des faits.
Quand Léonidas apprit qu’un homme, nommé Éphialte, avait révélé à Xerxès le moyen de contourner le défilé des Thermopyles (défilé dont l’étroitesse avait empêché jusque-là les Perses de bénéficier de leur supériorité numérique), quand donc le roi de Sparte sut que son armée ne tarderait pas à être encerclée et massacrée, il refusa d’abandonner son poste et décida de tenir tête jusqu’au bout. Une partie des alliés ne suivit pas son exemple et rebroussa chemin.
Mais ce que « 300 » prend soin de passer sous silence c’est que les Spartiates ne demeurèrent pas seuls face à l’armée perse. Hérodote rapporte en effet qu’aux 300 hoplites spartiates s’ajoutaient des hommes venus de Thespies et de Thèbes. À l’heure de choisir, les Thespiens décidèrent librement de combattre aux côtés de Sparte, et les Thébains, alliés des Perses et otages des Spartiates, y furent contraints. Dans le dessein évident de grossir le mérite de Sparte, le film se garde bien de faire la moindre référence aux Thespiens, dont le courage égala pourtant celui de leurs compagnons du Péloponnèse.
Cette remarque en appelle une autre.
À en croire le film, les Grecs ne se seraient pas concertés avant de se lancer dans la bataille, Sparte aurait agi de son propre chef, puissante et seule, sans véritables alliés. C’est certes très émouvant (si, si), mais c’est on ne peut plus faux ; les États-Unis agissent peut-être de la sorte, en géant superbe et solitaire, pas Sparte. Car c’est oublier le congrès qui se tint à Corinthe (vers – 481) et réunit toutes les grandes cités grecques afin de décider de l’attitude à adopter devant la nouvelle menace perse. Loin d’être le symbole de Sparte donnant l’exemple au reste de la Grèce (ce dont « 300 » aimerait manifestement nous persuader), la seconde guerre médique fut plutôt le symbole de l’union, du rassemblement de cités pourtant rivales mais qui oublièrent un temps leurs querelles pour repousser un ennemi commun. Et contrairement à ce que suggère malhonnêtement le film, ce rassemblement n’a pas eu lieu après les Thermopyles, comme sous l’impulsion de l’exemple donné par Léonidas roi de Sparte, mais avant, dès le début de la guerre.
Enfin, un dernier défaut de « 300 », c’est de n’avoir pas eu d’égards pour la chronologie, d’avoir mélangé les évènements ; d’avoir par exemple déplacé à la seconde guerre médique certains faits advenus lors de la première.
C’est le cas de l’assassinat par Sparte des ambassadeurs venus pour exiger de la part du roi la soumission des cités grecques. Cet évènement est rapporté par Hérodote. Mais dans le film, les hérauts de l’empire sont envoyés par Xerxès. Or ce n’est pas Xerxès qui entreprit de négocier pacifiquement la reddition des cités grecques, mais Darius, dix ans plus tôt, lors de la première expédition perse. Xerxès, lui, n’envoya aucun ambassadeur, l’expérience de son père lui ayant appris le sort qui leur serait réservé.
À prendre grossièrement les choses, deux camps s’opposent au sujet de ce film.
Les uns y voient une trahison de la vérité historique, ils reprochent aux scénaristes — et à Franck Miller surtout, puisque le film a voulu demeurer fidèle à sa vision — de tordre les faits de sorte à les conformer à une idéologie de type pro-occidental et plus ou moins xénophobe.
Les autres, au contraire, pardonnent tous les écarts du film en arguant qu’il s’agit d’une allégorie, d’une fable où il n’y a pas lieu de chercher à débrouiller le vrai du faux.
Pour ma part, je ferais plutôt parti du troisième camp : celui qui s’en fout et voit surtout une chose, c’est qu’il s’agit d’un film affreusement banal et raté. — Je laisse ici de côté le quatrième camp, mon préféré, celui qui avait averti le troisième qu’il regretterait d’avoir tenu absolument à voir ce film.
Sans entrer à proprement parler dans ce débat, comprendre « 300 » comme une allégorie, ou une fable ne me paraît pas très juste. Car le principe du film est précisément l’exact opposé de la fable.
La fable prend pour point de départ le faux afin de suggérer, ou dénoncer, le vrai. Il ne fait pas de doute, par exemple, que La Fontaine, tandis qu’il mettait en scène et faisait parler des animaux, avait parfois à l’esprit des personnages et des situations réels, qu’il prenait pour cible (cf. « Les deux chèvres », allusion manifeste aux querelles d’orgueil entre Louis XIV et le roi d’Espagne). Ainsi la fiction est-elle le véhicule de la vérité.
Or « 300 » semble faire tout le contraire. Il prend appui sur le vrai (puisque la bataille des Thermopyles, les circonstances, les noms des principaux protagonistes, etc. sont bien réels) pour le biaiser. Ce qui fait finalement du film un mélange assez déroutant de vrai et de faux.
Le but de ce comm’ est donc de fournir une sorte de contre-poids à la déformation que « 300 » fait subir aux faits. Et puis ce sera l’occasion d’un peu d’histoire ; ça en vaut la peine, je me suis rendu compte en me plongeant dans « L’enquête » d’Hérodote que l’Antiquité grecque est une période passionnante.
••••••••••
Le cœur du film, c’est la bataille des Thermopyles (480 av J.C). Elle fut un épisode de la seconde guerre médique, qui opposa l’empire perse du roi Xerxès aux cités grecques. Dix ans plus tôt (en – 491), Darius, père de Xerxès, avait déjà tenté une expédition en Attique ; elle avait un double but : étendre encore son empire et punir Athènes du soutien militaire apporté aux Ioniens dans leur révolte contre la domination perse. L’expédition de Darius s’était soldée par un semi-échec : après s’être rendus maîtres de la plupart des îles de la mer Égée, les Perses s’étaient en effet heurtés à l’armée athénienne et platéenne et avaient été repoussés lors de la célèbre bataille de Marathon.
L’expédition de Xerxès s’inscrit dans le prolongement de cette guerre engagée par son père Darius, mort avant d’avoir pu mettre à exécution son projet d’une nouvelle offensive contre la Grèce. La campagne de Xerxès sera marquée par trois grands face à face ; par ordre chronologique : la bataille des Thermopyles, l’affrontement sur mer de Salamine (que remporta la flotte grecque commandée par le stratège Athénien Thémistocle et qui détermina largement l’issue de la guerre), et enfin la bataille de Platée, qui vit la plus grande armée grecque jamais rassemblée (c’est sur l’image de cette armée montant à l’assaut que le film se termine).
On notera d’abord que la Grèce est en situation de défense légitime, et la Perse dans la position, moins légitime, d’envahisseur — ces rôles, cependant, ne sont pas figés puisqu’ils s’inverseront après la victoire grecque. Par conséquent, que « 300 » ait choisi de faire de la bataille des Thermopyles un symbole de la lutte pour la liberté, ce n’est pas illégitime : il s’agissait bel et bien pour les Grecs de se battre contre un ennemi venu à eux dans le dessein de les asservir. Sur ce point, on ne peut pas reprocher au film d’avoir pris des libertés avec la vérité, tout au plus d’avoir insisté lourdement (très lourdement) sur le symbole.
Le premier contre-poids qu’il faudrait apporter au film, lequel laisse complaisamment entendre que les Thermopyles furent le tournant de la guerre, c’est que la portée de cette bataille fut plus symbolique que réelle. Ce n’est pas l’héroïsme des Spartiates qui décida de l’issue du conflit. L’avenir de la Grèce se joua davantage sur mer, à Salamine, que sur terre (et pour cause, les troupes terrestres, en territoire ennemi, dépendent du ravitaillement fourni par la flotte). Il est vrai que l’armée grecque menée par Léonidas montra une résistance peu commune, repoussant plusieurs jours durant les assauts ennemis, y compris les vagues de l’élite militaire perse, les Mélophores (i.e. les soldats de la garde personnelle du roi, baptisés « Immortels »). Il est vrai aussi que les pertes infligées aux Perses par des Grecs combattant pourtant à plus d’un contre trois cent furent considérables. Néanmoins, l’affrontement des Thermopyles n’a eu qu’une importance réduite, il reste surtout comme le souvenir du sacrifice de Léonidas et de ses hommes.
Bref rappel des faits.
Quand Léonidas apprit qu’un homme, nommé Éphialte, avait révélé à Xerxès le moyen de contourner le défilé des Thermopyles (défilé dont l’étroitesse avait empêché jusque-là les Perses de bénéficier de leur supériorité numérique), quand donc le roi de Sparte sut que son armée ne tarderait pas à être encerclée et massacrée, il refusa d’abandonner son poste et décida de tenir tête jusqu’au bout. Une partie des alliés ne suivit pas son exemple et rebroussa chemin.
Mais ce que « 300 » prend soin de passer sous silence c’est que les Spartiates ne demeurèrent pas seuls face à l’armée perse. Hérodote rapporte en effet qu’aux 300 hoplites spartiates s’ajoutaient des hommes venus de Thespies et de Thèbes. À l’heure de choisir, les Thespiens décidèrent librement de combattre aux côtés de Sparte, et les Thébains, alliés des Perses et otages des Spartiates, y furent contraints. Dans le dessein évident de grossir le mérite de Sparte, le film se garde bien de faire la moindre référence aux Thespiens, dont le courage égala pourtant celui de leurs compagnons du Péloponnèse.
Cette remarque en appelle une autre.
À en croire le film, les Grecs ne se seraient pas concertés avant de se lancer dans la bataille, Sparte aurait agi de son propre chef, puissante et seule, sans véritables alliés. C’est certes très émouvant (si, si), mais c’est on ne peut plus faux ; les États-Unis agissent peut-être de la sorte, en géant superbe et solitaire, pas Sparte. Car c’est oublier le congrès qui se tint à Corinthe (vers – 481) et réunit toutes les grandes cités grecques afin de décider de l’attitude à adopter devant la nouvelle menace perse. Loin d’être le symbole de Sparte donnant l’exemple au reste de la Grèce (ce dont « 300 » aimerait manifestement nous persuader), la seconde guerre médique fut plutôt le symbole de l’union, du rassemblement de cités pourtant rivales mais qui oublièrent un temps leurs querelles pour repousser un ennemi commun. Et contrairement à ce que suggère malhonnêtement le film, ce rassemblement n’a pas eu lieu après les Thermopyles, comme sous l’impulsion de l’exemple donné par Léonidas roi de Sparte, mais avant, dès le début de la guerre.
Enfin, un dernier défaut de « 300 », c’est de n’avoir pas eu d’égards pour la chronologie, d’avoir mélangé les évènements ; d’avoir par exemple déplacé à la seconde guerre médique certains faits advenus lors de la première.
C’est le cas de l’assassinat par Sparte des ambassadeurs venus pour exiger de la part du roi la soumission des cités grecques. Cet évènement est rapporté par Hérodote. Mais dans le film, les hérauts de l’empire sont envoyés par Xerxès. Or ce n’est pas Xerxès qui entreprit de négocier pacifiquement la reddition des cités grecques, mais Darius, dix ans plus tôt, lors de la première expédition perse. Xerxès, lui, n’envoya aucun ambassadeur, l’expérience de son père lui ayant appris le sort qui leur serait réservé.
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Rédacteur
..tout autant que j'aime à savoir ce qui c'est réellement passé ; ce que j'avais lu sur wikipedia étant insuffisant, merci pour les infos supplémentaires.
Ouai 300 j'ai adoré, sauf les scènes 'BD comics' mais bon je ne l'ai pas vu au ciné.
En faite je l'ai même vu quatre fois (avec 4 personnes différentes..).
Fit de la véritable histoire lorsque je regarde le film, "gloire et honneur".
Envi de connaitre la réalité (grâce au film justement) une fois l'écran éteint.
D'ailleurs, il n'y a pas de mots pour dire liberté ou égalité en grec ancien..
Mais qu'importe !
Ouai 300 j'ai adoré, sauf les scènes 'BD comics' mais bon je ne l'ai pas vu au ciné.
En faite je l'ai même vu quatre fois (avec 4 personnes différentes..).
Fit de la véritable histoire lorsque je regarde le film, "gloire et honneur".
Envi de connaitre la réalité (grâce au film justement) une fois l'écran éteint.
D'ailleurs, il n'y a pas de mots pour dire liberté ou égalité en grec ancien..
Mais qu'importe !
Et dans tu dragues choisis ta partenaire stieuplé...
^^
Le temps d'affichage d'un comm' est le même depuis toujours.
Le temps d'affichage d'un comm' est le même depuis toujours.

Ma première partie n'est pas géniale.
04/04/07 à 15h31
04/04/07 à 13h15
21grs
04/04/07 à 12h59
AHLALA
la surpopulation d'héllénistes sourcilleux de nos jours.
Y en avaient, quand même, sur les bancs de la fac lorsqu'il fallait choisir l'histoire de la Grèce ancienne.
Y en avaient, quand même, sur les bancs de la fac lorsqu'il fallait choisir l'histoire de la Grèce ancienne.
C'est pas tout à fait du Hérodote.
Notamment pour les chiffres des effectifs perses. Hérodote grossit le total des troupes (troupes terrestres + flotte) à environ 5 millions d'hommes au début de la guerre. J'ai plutôt suivi les évalutions, plus modérées, des historiens modernes en comptant que les Grecs combattaient à 1 contre 300.
Mais, je suis d'accord avec toi, le texte d'Hérodote est suspect à plusieurs égards.
Notamment ce personnage d'Artabane (= frère de Darius), opposé à une nouvelle guerre contre la Grèce et qui entreprend d'en dissuader Xerxès. Le discours que tient Artabane est très élogieux pour le monde grec, dont il fait une véritable apologie sous les yeux du conseil perse et de son roi. C'est assez invraisemblable ; d'autant que son discours est empreint d'idéaux qui sont ceux de la Grèce (la modération, la raison) ; j'aurais tendance à penser qu'Hérodote, a peint Artabane à l'aune de son idéal plus que de la réalité.
Notamment pour les chiffres des effectifs perses. Hérodote grossit le total des troupes (troupes terrestres + flotte) à environ 5 millions d'hommes au début de la guerre. J'ai plutôt suivi les évalutions, plus modérées, des historiens modernes en comptant que les Grecs combattaient à 1 contre 300.
Mais, je suis d'accord avec toi, le texte d'Hérodote est suspect à plusieurs égards.
Notamment ce personnage d'Artabane (= frère de Darius), opposé à une nouvelle guerre contre la Grèce et qui entreprend d'en dissuader Xerxès. Le discours que tient Artabane est très élogieux pour le monde grec, dont il fait une véritable apologie sous les yeux du conseil perse et de son roi. C'est assez invraisemblable ; d'autant que son discours est empreint d'idéaux qui sont ceux de la Grèce (la modération, la raison) ; j'aurais tendance à penser qu'Hérodote, a peint Artabane à l'aune de son idéal plus que de la réalité.
Je t'interdis formellement d'aller voir ce film ! 
Faut pas déconner...

Faut pas déconner...
^^
J'devrais pas le dire, mais j'ignorais jusqu'à la semaine dernière que c'était le nom d'une ville (et même de plusieurs villes, manifestement).
J'devrais pas le dire, mais j'ignorais jusqu'à la semaine dernière que c'était le nom d'une ville (et même de plusieurs villes, manifestement).


je vais pas trop polluer le com qd même
et je répondrais plus sérieusement quand j'aurais vu le film.
et je répondrais plus sérieusement quand j'aurais vu le film.
εγώ άτομο εγώ έρχομα
(ce qui ne veut peût être rien dire)
(ce qui ne veut peût être rien dire)
on est loin du compte des 300
... n'y a-t-il qu'un pas? Je crois que mes pas se sont perdus dans la salle... je raconte n'importe quoi...
oué justement je ne retrouve pas les billets de mes concerts d'avril...
tout est de la faute de nérée
ça, c'est du raccourci
tout est de la faute de nérée
ça, c'est du raccourci
un com de nérée.
et ce qui se disait sur le forum est vérifié.
le film 300 réveille des envies de framboises, fait apparaitre une loutre qui laisse un lit libre et un concert se profile à l'horizon.
hum hum . Y'a de l'éros dans l'air.

et ce qui se disait sur le forum est vérifié.
le film 300 réveille des envies de framboises, fait apparaitre une loutre qui laisse un lit libre et un concert se profile à l'horizon.
hum hum . Y'a de l'éros dans l'air.

eh vi eh vi
:^)
:^)
...jamais sans ma poutre.
Pour Show et les loutres, je sais pas mais moi j'aime bien quand elle cassent les coquillages sur leur ventre. il faudra que j'en parle à mon psy...
Pour Show et les loutres, je sais pas mais moi j'aime bien quand elle cassent les coquillages sur leur ventre. il faudra que j'en parle à mon psy...
si showtime aime les loutres
mais jamais sans ma loutre, en tout cas
mais jamais sans ma loutre, en tout cas
au lit
viens vous border, une dose de sirop et la tisane
raaaaaaaaaaah on parle de la loutre là!!!
tnt france 5 tout de suite!!!!!
raaaaaaaaaaah on parle de la loutre là!!!
tnt france 5 tout de suite!!!!!
... fais un effort!!!
d'ailleurs, on va dire que je suis déjà couché, là, faites comme si j'étais pas là
éternel jeune homme....
bon, pense à mes framboises
il paraît que je suis censée planter maintenant les framboisiers sur mon balcon
bon, pense à mes framboises
il paraît que je suis censée planter maintenant les framboisiers sur mon balcon
... j'ai tout mon temps!
je pourrais proposer qlq chose, mais vu l'heure, tous les enfants ne sont pas encore couchés
on va éviter
on va éviter
... quelqu'un aurait une corde que j'en finisse???
nan je me suis pas foulé j'ai copié un truc que j'avais dit dans un autre com
je suis pas trop cap, là, de faire un roman, ça me parait imposb...impossidkr, imposbnloi, ah merde, trop dur, voilà
je suis pas trop cap, là, de faire un roman, ça me parait imposb...impossidkr, imposbnloi, ah merde, trop dur, voilà
cte fausse joie pour nérée... quoique...
non
ai rien écrit
un mp de ma part, bof, va au dodo
non
ai rien écrit
un mp de ma part, bof, va au dodo
mais n'oublions pas que c'est de l'hérodote dans le texte...
04/04/07 à 00h05
t'as de ces réflexions à cette heure...
le code postal de marne la vallée?
est meilleure que l'histoire...on imprime la légende. (l'homme qui a tué liberty valance).
en l'occurence pour ce cas là je pense qu'il serait néanmoins tout aussi interessant d'essayer de reconstituer le plus historiquement possible cet exploit militaire...Seulement voilà, d'où viennent les descriptions? Des grecs, et même plutôt des athéniens me semble-t-il.
Or dans le genre propagande, on sait qu'ils savaient y faire, aussi bien pour présenter les perses commes des barbares, que les spartiates comme des tyrans absolus mal dégrossis, puisqu'il n'y avait de belle démocratie qu'à Athènes, c'est bien connu!
c'est pas le genre à aller se commettre dans des expéditions lointaines catastrophiques disons par exemple... en sicile à syracuse, hein?
Sacré athéniens, tout ça parce qu'à l'époque c'est eux qui avaient les clefs d'hollywoodos.
Parait que se faire enfoncer comme ça, la perse, ça la mine.
en l'occurence pour ce cas là je pense qu'il serait néanmoins tout aussi interessant d'essayer de reconstituer le plus historiquement possible cet exploit militaire...Seulement voilà, d'où viennent les descriptions? Des grecs, et même plutôt des athéniens me semble-t-il.
Or dans le genre propagande, on sait qu'ils savaient y faire, aussi bien pour présenter les perses commes des barbares, que les spartiates comme des tyrans absolus mal dégrossis, puisqu'il n'y avait de belle démocratie qu'à Athènes, c'est bien connu!
c'est pas le genre à aller se commettre dans des expéditions lointaines catastrophiques disons par exemple... en sicile à syracuse, hein?
Sacré athéniens, tout ça parce qu'à l'époque c'est eux qui avaient les clefs d'hollywoodos.
Parait que se faire enfoncer comme ça, la perse, ça la mine.
L'amitié, pas l'estime.
Après tes réactions, pour récupérer mon estime, tu vas ramer.

Après tes réactions, pour récupérer mon estime, tu vas ramer.

c'est moi qui le décides
Ca porte un nom, ça.
La poisse.
La poisse.

je sens que tu veux forcer le 100...
Goodnight. 
Celui qui atteindra le 100 a d'ores et déjà toute mon amitié.

Celui qui atteindra le 100 a d'ores et déjà toute mon amitié.
...je fais faire mon propre comm et inscrire les 69 première réac!
il doit être dans un bel état, ton foie, tiens... 

tit malin
ce sont les livres qui sont dans le lit
ce sont les livres qui sont dans le lit
si la loutre est dans la baignoire ... c'est que la place est libre dans le lit ! PTDR !
elle est en tra&in de barbotter dans la baignoire
c'est très bien que tu y penses à cette magnifique dotation
pour al peine, t'auras le droit et l'infime plaisir de venir l'sintaller
'ttention le plafond c'est du béton armé
pour al peine, t'auras le droit et l'infime plaisir de venir l'sintaller
'ttention le plafond c'est du béton armé
(que j'ai aussi oublié d'ailleurs... pfffff c'est de la faute à la drogue d'Ery)
pour le 69, la prochaine fois peut-être... ^^
pour le 69, la prochaine fois peut-être... ^^
ou un kilo de sucre.
Au choix.
Au choix.
... c'eut été mon premier....pffffffff!!!
ça t'apprendra à raconter n'importe quoi 

c'est ce qui me sert à sucrer les framboises
Donc la collection des Penthouse années 80 à 91 reliés cuir, c'est pour 21 grs.
Ca fait beaucoup de trucs à se rappeler.
Ca fait beaucoup de trucs à se rappeler.
fin mai....
pffff...
y'a plus de saison
pffff...
y'a plus de saison
dans mon tour de table. C'est très malpoli.
Donc : merci gouguy.
Donc : merci gouguy.

J'prendrai ça en même temps que la drogue, alors.
tu passes fin Mai, prendre livraison des framboises pour Syrielle, compris ?
Ah ok. Au temps pour oim.
Alors, il ne te reste plus que la solution de dormir sur Rouen...
Alors, il ne te reste plus que la solution de dormir sur Rouen...
vi rer banleiue-paris
pas train rouen-paris
pas train rouen-paris
je serais déçue si je ne reçois pas de framboises
J'suis allé voir Vincent Delermou en concert en octobre lors de sa première à Noisy le grand (souvenir souvenir...), et on a pu avoir un train vers Paris à minuit passé. 

faut pas croire, les parisiens se couchent comme les poules......
alors les trains... surtout sur d'aussi petites distances
alors les trains... surtout sur d'aussi petites distances
J'sais pas trop si c'est pareil galère de Paris à Rouen que de Bordeaux à Rouen.
Y'a sans doute des trains qui permettent de faire le trajet by nuit à partir de Parisse.
Y'a sans doute des trains qui permettent de faire le trajet by nuit à partir de Parisse.

03/04/07 à 23h04
sans ouature, c'est tout autant galère
nan, mais bon, chuis pas contre un cocnert privé dans mon salon, y'a une belle vue en plus
nan, mais bon, chuis pas contre un cocnert privé dans mon salon, y'a une belle vue en plus
Pour moi, c'est un poil plus galère... ^^
j'me vois bien faire le trajet jusqu'à Rouen ou Lyon...
bon sang de bois
bah oué, hein, la vie est tellement injuste
Flux RSS pour les dates de concerts ^^
Pour des images, encore et encore Richard Kalvar, photographe brouilleur de repères, imagination mise à contribution, approche atemporelle teinté d'humour, absolument fabuleux, ces petits riens absurdes et pourtant poétiques.
A Lutèce, c'était une première...
Pour des images, encore et encore Richard Kalvar, photographe brouilleur de repères, imagination mise à contribution, approche atemporelle teinté d'humour, absolument fabuleux, ces petits riens absurdes et pourtant poétiques.
A Lutèce, c'était une première...
Voici les dates pécho sur leur site.
June 28th, 2007
Rouen, France
Zenith
June 30th, 2007
Lyon, France
Grand Theatre Romain de Lyon - Outdoor
www.nuitsdefourviere.fr
with Joan As Police Woman
Ticket Price 28/30
tel. +33 04 72 32 00 00
www.nuitsdefourviere.fr
July 1st, 2007 @ 8pm- 9:10pm
Belfort, France
Eurockennes - Chapiteau Stage
www.eurockeennes.fr
37 Euros for Sunday July 1st
www.eurockeennes.fr/dn_tickets
June 28th, 2007
Rouen, France
Zenith
June 30th, 2007
Lyon, France
Grand Theatre Romain de Lyon - Outdoor
www.nuitsdefourviere.fr
with Joan As Police Woman
Ticket Price 28/30
tel. +33 04 72 32 00 00
www.nuitsdefourviere.fr
July 1st, 2007 @ 8pm- 9:10pm
Belfort, France
Eurockennes - Chapiteau Stage
www.eurockeennes.fr
37 Euros for Sunday July 1st
www.eurockeennes.fr/dn_tickets
Seulement à Lyon ??? Même pas à Paris ??
Trop bizarre.
Trop bizarre.
était le roi du chocolat.
Comm' intéressant
Comm' intéressant
y'a un truc qui me sert de calendrier : les inrocks
annoncé sur une seule ville
annoncé sur une seule ville
M'enfin, c'est pas un peu fini !
J'aimerais bien allé les voir aussi. S'il passe par chez moi, je fonce. 
Où as-tu eu leurs dates de concert ? Sur leur site officiel ?

Où as-tu eu leurs dates de concert ? Sur leur site officiel ?
Interdiction de draguer sous mes comms, je te l'ai déjà dit. 

viiiiiiiiiii....
je me lamente depuis deux semaines pour savoir si je descends à lyon exprès
je me lamente depuis deux semaines pour savoir si je descends à lyon exprès
Mais si, enfin, y'a une image. Celle de l'affiche. ^^
Et ça suffit largement, pas besoin d'aller voir le film.
Et ça suffit largement, pas besoin d'aller voir le film.
Tu parles d'Antony and the Johnsons ?
z'auriez pas des images ? waou c'est magnifique le retour arrière, le temps passe, le monde tourne... ceci étant très bel effort de mise en perspectives.
* Milonga : ce n'est pas je crois en le regardant qu'on peut juger du caractère serré d'un texte. Comme je le disais à une privilégiée
, une ligne de Kant peut être serrée comme 45 pages d'Anna Gavalda écrites à la suite sans espace.
* Folleavoine : merci d'avoir mis un terme à la rumeur que je sentais poindre. En effet, je ne suis pas un fake d'enigme... ^^
* Skyy_walker : moi, les miniliens j'kiffe grave. Tellement que c'en est indécent
* jéhess : pour la robe de la reine munie d'une fermeture éclair ->
* 21 grs : des yeux frais comme le poisson, tu parles. Ou alors d'un poisson qui aurait été pêché début mars. ^^
* hortensia : nan, 300.
* Ery (surtout à 21h38) : t'es con, j'te jure...

* doudouve
, une ligne de Kant peut être serrée comme 45 pages d'Anna Gavalda écrites à la suite sans espace.* Folleavoine : merci d'avoir mis un terme à la rumeur que je sentais poindre. En effet, je ne suis pas un fake d'enigme... ^^
* Skyy_walker : moi, les miniliens j'kiffe grave. Tellement que c'en est indécent

* jéhess : pour la robe de la reine munie d'une fermeture éclair ->

* 21 grs : des yeux frais comme le poisson, tu parles. Ou alors d'un poisson qui aurait été pêché début mars. ^^
* hortensia : nan, 300.
* Ery (surtout à 21h38) : t'es con, j'te jure...

* doudouve

comme si lyon était le centre du monde!!!!
:^p
bon, nérée, dès qu'ils ont fini, tu me les envoies en concert ici?
:^p
bon, nérée, dès qu'ils ont fini, tu me les envoies en concert ici?
03/04/07 à 22h18
21grs
car la cul-ture...je la laisse à l'enigme
j'y connais rien en cinéma, et la prof, c'était y a si longtemps, elle devait avoir presque 40 ans, moi, j'en étais loin encore...
03/04/07 à 22h11

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Nérée
publié le 3 avril 07