Petit commentaire que personne ne lira puisqu'il est déjà 1 heure du matin, et que ce texte n'a pour toute finalité que l'expression d'un désir ardent, couleur thé au caramel.
Je parle du fait que dans chaque film, mais notamment les films policiers, quand se présente l'occasion de fêter un évènement, ou qu'à l'inverse les choses tournent mal, la maîtresse de maison possède toujours de ravissantes carafes en cristal contenant un whisky ambré, dont la seule couleur réchauffe le coeur.
Voir les comédiens simuler la petite grimace signifiant que c'est de pur malt dont il est question, celui qui arrache la gueule et brule la langue, puis les regarder faire tourner leur verre entre leurs mains velues d'un air pensif, lorsque nos propres pensées nous font baisser la tête bêtement sans rien regarder de particulier... tout cela est d'un rassurant extraordinaire.
Si eux le peuvent, pourquoi pas nous ?
Si eux arrivent à se réconforter aussi facilement, si eux ont la vivacité d'esprit d'avoir toujours quelques réserves soigneusement mises de côté, pourquoi pas moi ?
Même s'il ne s'agit que de jus de pommes, le jeu de ces acteurs est des plus stimulants.
Et le seul fait d'avoir imaginé et construit un monde où il était possible de trouver dans chaque maison, même la plus modeste, même la plus reculée, de quoi surmonter sa douleur ou de quoi fêter dignement un happy end, m'encourage à lui faire confiance aveuglément.
C'est comme de se dire que ce monde là saura toujours prévoir des sorties de secours et des filets de protection.
Pourtant, dans la réalité, c'est toujours lorsque l'envie n'y est pas qu'un proche nous offre une bouteille d'une liqueur infâme qu'on refile aussitôt à sa voisine.
Et lorsqu'un soir venu, une pensée survient, celle du froid, des artères dénuées de leur sang, celle du vide, d'une séparation ou que sais-je, ce genre de petites pensées dont il ne faut parler à quiconque sous peine de désertification imminente, alors seulement on constate avec désespoir qu'il n'existe aucune carafe sur laquelle faire cliqueter le cristal.
Aucun de ces verres brillants, carrés, impeccablement rangés. Aucun seau à glaçons.
Quant au palmier en papier rouge avec lequel piquer une olive, ce n'est plus une pensée, c'est un fantasme.
Humphrey n'en avait pas laissé un seul, Eastwood n'a pas fait mieux, les vauriens.
Quant aux p'tits jeunes de la Cold case, ces gros nazes osent tout juste s'offrir un demi à l'arrestation d'un serial killer.
Alors ce soir, j'avais juste envie de lever mon verre vide à ceux qui en ont !
Humoristiquement vôtre,
Sarah
Je parle du fait que dans chaque film, mais notamment les films policiers, quand se présente l'occasion de fêter un évènement, ou qu'à l'inverse les choses tournent mal, la maîtresse de maison possède toujours de ravissantes carafes en cristal contenant un whisky ambré, dont la seule couleur réchauffe le coeur.
Voir les comédiens simuler la petite grimace signifiant que c'est de pur malt dont il est question, celui qui arrache la gueule et brule la langue, puis les regarder faire tourner leur verre entre leurs mains velues d'un air pensif, lorsque nos propres pensées nous font baisser la tête bêtement sans rien regarder de particulier... tout cela est d'un rassurant extraordinaire.
Si eux le peuvent, pourquoi pas nous ?
Si eux arrivent à se réconforter aussi facilement, si eux ont la vivacité d'esprit d'avoir toujours quelques réserves soigneusement mises de côté, pourquoi pas moi ?
Même s'il ne s'agit que de jus de pommes, le jeu de ces acteurs est des plus stimulants.
Et le seul fait d'avoir imaginé et construit un monde où il était possible de trouver dans chaque maison, même la plus modeste, même la plus reculée, de quoi surmonter sa douleur ou de quoi fêter dignement un happy end, m'encourage à lui faire confiance aveuglément.
C'est comme de se dire que ce monde là saura toujours prévoir des sorties de secours et des filets de protection.
Pourtant, dans la réalité, c'est toujours lorsque l'envie n'y est pas qu'un proche nous offre une bouteille d'une liqueur infâme qu'on refile aussitôt à sa voisine.
Et lorsqu'un soir venu, une pensée survient, celle du froid, des artères dénuées de leur sang, celle du vide, d'une séparation ou que sais-je, ce genre de petites pensées dont il ne faut parler à quiconque sous peine de désertification imminente, alors seulement on constate avec désespoir qu'il n'existe aucune carafe sur laquelle faire cliqueter le cristal.
Aucun de ces verres brillants, carrés, impeccablement rangés. Aucun seau à glaçons.
Quant au palmier en papier rouge avec lequel piquer une olive, ce n'est plus une pensée, c'est un fantasme.
Humphrey n'en avait pas laissé un seul, Eastwood n'a pas fait mieux, les vauriens.
Quant aux p'tits jeunes de la Cold case, ces gros nazes osent tout juste s'offrir un demi à l'arrestation d'un serial killer.
Alors ce soir, j'avais juste envie de lever mon verre vide à ceux qui en ont !
Humoristiquement vôtre,
Sarah
réactions : 24
lectures : 1460
votes : 13
Voici les 24 dernières réactions à ce commentaire
Date
Titre (cliquez pour lire)
Rédacteur
Je ne bois pas ou trés peu, mais quand j'ai ce blues dont tu parles si bien.
Je vais dans le bar d'un grand hotel, ou d'un palace.
Je vais y savourer, un thé ou une coupe de champagne ou autre chose à une heure tranquille.
Et je te promet que tu verras les verres et les caraffes, et ses personnes d'un autre monde qui semblent parfois sorties d'un film des années cinquante.
Alors, je me fait servir en pensée, dans un bar style année trente, légerement art déco, rapellant Hemingway, chaleur de couleur proupre, barman inteligent de son sourire qui sait vous regarder et qui à le temp de vous comprendre un peu du regard, dans une ambiance douce et feutré, ou les personnes, vous approche doucement.
Pour toi, je te commenderais ce verre de vieux scotch, j'irais te chercher un accompnement.
Tu aurais un choix varié selon tes gouts, tes envies, sur des coupelles, d'argent.
Et si un jour, vous passez place Stanislas, il y un grand hotel, avec son bar d'un moment, pour les reines un peu triste, et les petits princes aussi.
Je vais dans le bar d'un grand hotel, ou d'un palace.
Je vais y savourer, un thé ou une coupe de champagne ou autre chose à une heure tranquille.
Et je te promet que tu verras les verres et les caraffes, et ses personnes d'un autre monde qui semblent parfois sorties d'un film des années cinquante.
Alors, je me fait servir en pensée, dans un bar style année trente, légerement art déco, rapellant Hemingway, chaleur de couleur proupre, barman inteligent de son sourire qui sait vous regarder et qui à le temp de vous comprendre un peu du regard, dans une ambiance douce et feutré, ou les personnes, vous approche doucement.
Pour toi, je te commenderais ce verre de vieux scotch, j'irais te chercher un accompnement.
Tu aurais un choix varié selon tes gouts, tes envies, sur des coupelles, d'argent.
Et si un jour, vous passez place Stanislas, il y un grand hotel, avec son bar d'un moment, pour les reines un peu triste, et les petits princes aussi.
après on s'étonne que les américains soient pochtronnés au whisky.
20/11/07 à 19h22
auteur comme cela était demandé, je me suis présentée moi-même, et ai fait la rédaction "en live" d'une histoire, avec choix du public quant aux personnages, au type d'actions, etc.
Comme pour la star ac, je proposais plusieurs types de sujets possibles, puis plusieurs époques, lieux ... etc, et avec ce que j'obtenais inventais une histoire.
Et le fait de recevoir plus de sympathie pour les com' à tendance joviale, me fait penser qu'après tout, c'est toujours le public qui décide.
Donc, à bientôt pour de prochaines aventures palpitantes !
Sarah
Comme pour la star ac, je proposais plusieurs types de sujets possibles, puis plusieurs époques, lieux ... etc, et avec ce que j'obtenais inventais une histoire.
Et le fait de recevoir plus de sympathie pour les com' à tendance joviale, me fait penser qu'après tout, c'est toujours le public qui décide.
Donc, à bientôt pour de prochaines aventures palpitantes !
Sarah
pour la prochaine fois qu'on y tombe? joli comm.
quel sens de l'observation, de la dérision !
les acteurs commandent souvent un verre mais ne le boivent jamais ! A croire qu'ils n'aiment pas le jus d'pomme !!!
ou la flotte (pour la vodka ou le rhum blanc)
ou la flotte (pour la vodka ou le rhum blanc)Nicole Kidman ... ah, me voilà trahi !
J'aime bien le cinéma australien.
20/11/07 à 10h32
comme copine ?
elle est plus russe ?
20/11/07 à 10h08
de lire vos réactions.
Vous n'allez pas me croire, mais j'avais complètement oublié que j'avais écrit ce com hier soir, ou plutôt cette nuit, après quelques heures passées en tête à tête avec des polars américains.
Au fait, on a oublié Marlon Brando dans le lot !
Cela m'a fait penser à une ancienne copine russe qui m'ayant invitée à diner, me proposa un apéritif. Je dis "ben oui, ce que t'as".
Elle ouvrit alors une malle immense, en osier, contenant pas moins d'une cinquantaine de bouteilles différentes, des trucs du monde entier, aux herbes, faits par des moines, tous au parfum délicieux mais dont le seul fait de renifler la bouteille vous mettait K.O.
Et y avait pas de goût de pomme.
Ah les copines russes, y a que ça de vrai !
Sarah
Vous n'allez pas me croire, mais j'avais complètement oublié que j'avais écrit ce com hier soir, ou plutôt cette nuit, après quelques heures passées en tête à tête avec des polars américains.
Au fait, on a oublié Marlon Brando dans le lot !
Cela m'a fait penser à une ancienne copine russe qui m'ayant invitée à diner, me proposa un apéritif. Je dis "ben oui, ce que t'as".
Elle ouvrit alors une malle immense, en osier, contenant pas moins d'une cinquantaine de bouteilles différentes, des trucs du monde entier, aux herbes, faits par des moines, tous au parfum délicieux mais dont le seul fait de renifler la bouteille vous mettait K.O.
Et y avait pas de goût de pomme.
Ah les copines russes, y a que ça de vrai !
Sarah
Trinquons à la Tendresse ...
avec ou sans glaçons 

20/11/07 à 09h42
Star-light
"celui qui arrache la gueule et brule la langue" j'ai mal car vraiment c'est un
mauvais alors !
pourvu que celui qui l'offre ne soit pas en osmoseavec son breuvage...
un bon malt,réconforte,enveloppe, réchauffe,caresse,embrase, mais n'arrache pas... un bon malt vous étreint,vous nimbent de tourbe,de saveurs boiséesun soupçon de terre fumées,dilatent pupilles et artères pour vous préparer au plaisir .Bref une longue préparation nommée désir et une certaine ambiance nommée extase.
mauvais alors !
pourvu que celui qui l'offre ne soit pas en osmoseavec son breuvage...
un bon malt,réconforte,enveloppe, réchauffe,caresse,embrase, mais n'arrache pas... un bon malt vous étreint,vous nimbent de tourbe,de saveurs boiséesun soupçon de terre fumées,dilatent pupilles et artères pour vous préparer au plaisir .Bref une longue préparation nommée désir et une certaine ambiance nommée extase.
et tomber sur ce texte, tiens, ça ferait presque un petit tintement cristallin, de bon matin ! 

je peux venir ?
les hommes vivaient sereinement...pleinement...leurs vies...envies...
les hommes affichaient ouvertement leurs "vices"...
cigares, cigarillos, cigarettes...
whisky, alcools, tord-boyaux...
femmes, Femme ! , maitresses. catins...
la "mâle-attitude", en somme...
celle qui sommeille encore en certains...
et , c'était bien...non?
les hommes affichaient ouvertement leurs "vices"...
cigares, cigarillos, cigarettes...
whisky, alcools, tord-boyaux...
femmes, Femme ! , maitresses. catins...
la "mâle-attitude", en somme...
celle qui sommeille encore en certains...
et , c'était bien...non?
20/11/07 à 05h21
FIGURINE
Ventura qui tient sa gitane et crache sa fumée un oeil fermé...le rire enfantin
de Depardieu...Dieu que les hommes sont beaux!
(j'en profite au passage ,on ne sait jamais..M.P.: GERARD JE T'AIME!)
de Depardieu...Dieu que les hommes sont beaux!
(j'en profite au passage ,on ne sait jamais..M.P.: GERARD JE T'AIME!)
mmmmmmm...... Je peux venir ?
Sue Ellen elle avait du poil aux mimines.
car j'ai tout ce qu'il faut à la maison ...
il ne me manque que Clint ou Humphrey
il ne me manque que Clint ou Humphrey



Je réagis à ce commentaire en
Je réagis à ce commentaire en 










objet-petit-a
publié le 20 nov. 07