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 harmonique anatomique
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catégorie : critique ou information sur l'oeuvre ou l'artiste
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Hier j'ai visionné un film que j'avais été cherché a la bibliotheque, j'ai trouvé un bijoux de sobrieté,Catherine Breillat, peut etre te souviens tu que je m'interressais a son travail? L'autre jour j'expliquais a Samuel dans le couloir que je ne pouvais , je reconnais que celà n'a rien d'original, me centrer...mais le mot, les mots ne sont pas de mise, malgré mon effrot fait un temps pour celà...que je ne pouvais ni ne voulais nier, ou contourner, sauf dans cette manière d'hypocrisie requise pour un apparent désinteret en societé...hypocrisie n'est encore là pas le mot...Le désir...lui être redevable de me diriger, me centrer, m'orienter. L'obscenité est je suppose ici de cesser de chercher.Moi je suis a ma recherche, et enquete sans cesse pour me souvenir, où ais je bien pu comme ça disparaitre?Et c'est un film court, brillant, aux multiples insondables effleurés que j'ai vu..magnifié par deux artistes, et oui: artiste en la matière de Rocco Siffredi, même si son accent italien, et peut etre un débit de ses paroles un peu rapide...Le huit clos se constitue d'une femme sublime au corps blanc comme un marbre de carrare, aux cheveux et au sexe noir, quelque chose d'une odalisque,elle est pratiquement tout au long des plans etendue, a dormir?, ou a suggerer des questions?, des accusations a celui qui la regarde, sur cette opposition profonde entre fille et garçon..Le garçon en question elle va passer quatres nuits avec lui, dans une maison au bord de l'océan, les violences bleutées de l'ocean, comme une réponse a ce calme voulu entre eux...le film débutte dans les couleurs et les rythmes techno d'une boite gay, où cette femme s'entaye les poignets..celui qui est a la soigner, elle va lui demander, le payer, pour qu'il vienne avec elle passer quatres jours dans une maison éloignée ...le discours n'est pas simple il n'est pas de "pure forme", les questions sont posées entre deux êtres qui a priori ne se désirent pas, ne s'aiment pas...Elle demande a Rocco Siffredi de venir la voir "par là où elle n'est pas visible"...une autre phrase qui est je crois celle de la deuxième nuit...elle dit "regarde moi quand je ne me vois pas"...Il n'y a pas d'entrelas, ni de rapports, juste un acte la deuxième nuit, qui plonge Rocco Siffredi dans le chagrin, des pleurs d'hommes, et ce corps blanc qui semble non pas en "etre la cause" mais plutot le frein, le support, l'obstacle impossible physiquement, conceptuellement, innocemment a dépasser...Tout est difficile et ne peut se reposer pourtant c'est un moment visuellement lent , lourd, silencieux...Son plaisir a elle est comme une relâche...il se fait de par un god en pierre, que manipule cet amant, ou qu'elle manipule du dedans? puisqu'on la voit le rejetter, gros plan Elle a ses regles, en parle avec Rocco en disant, qu'elle sait que c'est pour les hommes une plaie qui saigne sans que rien n'ait provoqué de blessure.Le propos pourait risquer de se rendre insuportable, impudique quand il découvre son sexe couvert de sang , quand elle lui suggere gentillement de lui retirer son tampax, le place dans un verre d'eau, dit qu'elle aime jouer avec les fluorescences du sang, quand elle lui dit qu'il est habituel que dans une guerre l'ennemi boive le sang de sa victime...choquant sans doute ou trop provocateur, ce verre bu comme aucun calice de lui d'abord, fini par elle...les quatres nuits arrivent a leur terme, quatres scenes, où on ne peut parler d'une évolution ni d'un suspens grandissant, quatres nuits comme quatres tableaux, peint aux lumières de l'incommunicable.J'entends déja des critiques sarcastiques, parler, et ici justement c'est en trop..Car les nus sont là , extremement beaux pour annuler, dominer, offrir a tout donner en plus de leur chair leur âme, de leur interriorité, leur nudité comme une offrande, et non pas un sacrifice...Les Etats d'âmes seraient seuls ceux de ceux qui tenteraient de donner un tarif, des taxes,interdire.Les Etats ici se passent d'un lieu et d'une géographie a défendre attaquer...Les geographies sont organiques, physiques, psychiques Ces quatres nuits se finissent a voir d'un plan rapide, ni polar ni mélo, la jeune femme reculer au bord de la falaise, puis dans la nuit tomber dans l'eau...elle aura précédement demandé, un peu fragile, comme une enfant, "n'ais je pas tout perdu de ma dignité a en dire autant?"Rien dans ce film n'est irritant, mordant, indiscret indecent..je me suis dit que nous vivions une belle époque, où l'intelligence a ses chances, ou encore quelques accouchements (rares) sont possibles a réussir.Je savais de ce film que le sexe filmé n'est pas celui de l'actrice...je comprends...je me dis que cette petite imposture est sans importance.
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Voici les 12 dernières réactions à ce commentaire
 Date
Titre (cliquez pour lire)
Rédacteur
 01/08/08 à 08h40
à moins que tu ne te délectes dans la provoc', "honnêtement"
 31/07/08 à 22h05

"je ne suis pas chez mon psy ici !" !!!!!! (
 31/07/08 à 21h59
" Pour 1500 €, mon psy m'a débarrassé de ce que j'avais : 1500 €".
Coluche
C'est vrai beaucoup trop dense..;mais je sais pas (smile) me mettre encore a la cadence, a remplacer mon trop de mots, par les "pins" a geuler, ou rire ou pleurer..;question de clavier..;enfin quelle raclée! l'orthographe et l'espacement...c'est pas une raison pour m'humilier?! j'ai le temps puisque a la forme, je me repose très honnêtement sur mon séant?..;assise sur mon humble chaise.Pas la peine d'être si violents...Rocco n'est pas encore mon amant!A propos de Catherine Breillat.Brillante...voilà tout...
 31/07/08 à 21h43
kinzdelaroz
y en a déjà ras-le-cul de psychanalyser Lomdac à longueur de coms, on est en vacances, quoi... !
qu'a propos de sexe, mâle ou femelles soient si pointilleux...soucieux? c'est gentil...quand a mon psy il est chez lui partout, comme vous!
 31/07/08 à 21h20
kinzdelaroz
on est pas chez votre psy ici !
 31/07/08 à 21h16
paulette_deschamps
chou hibou caillou, genou ...
Si tu recommences, ce seront les gros mots !
Vous serez t'il possible à l'avenir me sauter une ligne aprés chaque point ?
Merci d'avance.
Si tu recommence ce sera des gros mots !
Capito !
 31/07/08 à 20h11
c'est dense, hein !