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Cadavre ,24 mars la nuit
 Cadavre ,24 mars la nuit
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Sans amour, le cheveu casanier, les manières en dessous, il se préparait au grand carnaval annuel de Macédoine. Il était en laine des pieds à la tête et sautait alors qu’il aurait pu marcher. Hop ! J’écrase un couple, hop ! Mon pied sur ton ventre, hop ! hop !
Tu ne raconteras à personne aucun de ses exploits, ce geste racontar n’ira pas jusqu’à new-York, on s’en sera douté,
À ce propos :-« tu ne m’avais pas dit que tu vivais avec un nihiliste doué pour le calembour !
Comment ça va au lit entre Plouf et Ploum ? »
Lève tes yeux que je ferme mon appareil numérique. Ca flashe, je te balance ça sur internet. Mon béguin méritait bien les services de Justine, talentueuse épagneule. A son contact, ma dignité bleuissait et elle me prétendait, émue, que l’or peut guérir tous les cancers, frappé en barre très fort sur la tête chauffée par des sonorités répétitives et addictives, lançant rotativement de longs appels à la pénétration d’une termitière.
Dans cette fourmi, il feint de trouver son fol amour. Ce n’était pas la Reine, elle était juste sucrée. Comme le rebord des fenêtres de ce petit dimanche d’alors.(tuons-le)
Il resta ainsi, petit et rose jusqu’à la réapparition des journées d’anniversaire. Lorsqu’il vécu un peu il se découvrit un ADN de romain. Il regardait souvent passer les feuilles, quand un jour, une mouche mélancolique lui dévora l’œil qui restait en jurant contre la beauté crayeuse que conservait son visage immobile.
Que peut-t-on détruire encore ?
Que reste t-il dans cette poche ?
Pas possible. Voilà qu’il se gonfle, ramène ses bras dans son dos, pose un pied et se téléporte en direction d’Ipanéma la jolie vasque à crocodile. Je le suivais.
Nous riions abrutis de lumière quand soudain… « Mais qu’est ce que cette myriade de ploucs venus se battre avec des chiens ? » Des petits ploucs en fait, des enfants horribles. Ils se jetèrent sur une femme de plage. Les enfants croquèrent tout ce qu’ils purent, à la fin, cette femme avait disparue tout à fait. Alors qu’un peu de lait et de mie aurait suffit à percer à jour l’oreille de ce lapin émeraude.
On repartit, ébriétés, accompagnés de trois petits chanteurs décorés de ficelle pour fignoler une sérénade d’amour. C’était une femme suave et un peu suppliante. Elle ouvrit sa fenêtre, me jeta son infirmité au visage et tout devient ajusté à ma minuscule volonté de toujours.
J’eu alors quelques secondes pour tuer quelques humains. Lors de chaque expiration je relevais le compteur de ma montre tandis qu’ une mélopée heureuse tombait des pointes des toits appareillés en piquants paraboliques desquels il est bien difficile de juger de l’importance des marbres de Carrare.
Mais un loup-garou fit irruption, lâcha un pet sonore qui rebondit un instant après sur la petite laine. je pleurais avec calme en cherchant des doigts l’anicroche fatale où tout ce mensonge prendrait vie. je pensais –« il me faut laver chaque émotion afin de la révéler au grand public après l’accouchement spectaculaire d’un tel marron, long et fin, avec une belle poignée brillante et dure qui semblait être une constellation de petites canines jetées en plein ciel.
Tu me diras encore que tu aimes mes os surabondants vivant par devers moi… je suis si long, homo-tibia, que ta pensée jamais ne parcourt autant que mon sang. »
Je me rappelais bien mon vieux copain…
Un soir nous bûmes d’affreuses loupes vertes et des ballons jaunes tendus sous des arbres, les cils écartés comme pour la sieste, les bras gigotant doucement dans la bouche du vide.
Je possédais en ce temps une ceinture dorée à passants breton salé/sucré où je rangeais mon pistolet à saupoudrement perpétuel avec gâchette en papier peint et viseur acidulé.
Ça faisait plaisir aux femmes. Une, rose layette me fit gerber un œuf. Il étai dur et poudroyait sur ma glotte. Je me disais… « qu’il pleuve à Londres ou que le mou prenne peu à peu possession d’à peu près tout, cette femme a un joli chien. » Il était à facettes et pourtant je ne chantais jamais de disco. On se disait « je t’aime », « tu vas bien ? », « t’as fait quoi ? », sur un air d’autoroute.
Elle, elle, racontait partout des menteries : « je lui ai offert des roses, il m’a taillé l’anus comme un éventail sec, raillé le ventilateur comme il entrait sans frapper tandis que rugissaient disharmonieusement à mesure, les petits nains transformés en barreaux de chaise. »
« Ca suffit ! »que je lui ai dit.
« Ramasse tes dessous et replie ta mère, range tes dents vite fait dans ta bouche !-j’en veux pas ! Ouai ! ouai ! et n’oublie pas la chance à tirer d’un porte feuille mouton ! »





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Voici les 23 dernières réactions à ce commentaire
 Date
Titre (cliquez pour lire)
Rédacteur
 27/03/07 à 21h35
 27/03/07 à 06h58
JayGatsby
 26/03/07 à 23h19
olidemontmartre
...La source n'est pas tarit!
Inspiration qui coule... Loin de moi m'enrichit!
 26/03/07 à 23h15
bon je fais la mienne zégalement :

http://www.flickr.com/photos/70665569@N00/
sur les fulgurances noires de l'esprit
 26/03/07 à 18h17
c'est mon anniv,
je dois etre le cadavre
 26/03/07 à 17h17
Je ne suis que de passage
comme un air... musical

http://minilien.com/?Be7KASYyqF

Mac revient very soon

::

!

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 26/03/07 à 16h59

Thierry 0

 26/03/07 à 16h57
y a du trait, de la couleur et de la matière.

 26/03/07 à 16h50
et viennent de me faire sursauter tandis que je lisais ton avant-dernier "comm", permets-moi de confesser que je suis dans un drôle d'état. SANS coke ni vin (ce sera après avoir posté ceci). 'tain, tu es la 1ère gonzesse qui me retourne le cerveau. et tu sais quoi ? j'aaaaaaaadore !!!
révérence empourprée, très chère !!!
 26/03/07 à 16h42
le fil ariane
je savais bien que je te retrouverai par ici, hé hé !
 26/03/07 à 16h27
le fil ariane
miss, je ne sais pas qui tu es, dans quelles sphères tu sévis/subis, mais je t'aime déjà !!! je dirais même plus, yé t'adoooooooooore !!!
alors bizoux de sioux sur la diagonale du Fou !