Première partie : L'école .
Une matinée de printemps légère et sucrée , un dimanche ensoleillé .
Je profite des instants avec nonchalance .
La vie nous offre parfois sa lumière , sans arrogance . Il faut la saisir , la retenir , tel un joyau diamanté .Se laisser glisser dans cette douce torpeur .Celà donne à notre âme les étincelles d'une saison , qui oublierait que l'enfer existe .Sensations troublantes, frémissement intérieur .L'existence prend alors tout son sens . L'espace n'existe plus .Le temps est aboli,oublié.L'aurore boréale de cette journée devient fleuve d'Amazone ,dont le lit tranporte les secrets attentifs, les regrets ,les joies,les moires de l'inconscient .
J'absorbe le nectar de cette sphère latente , dans le relâchement du corps et de l'esprit .Je m'enfonce dans la rivière perlée des songes , dans une semi- conscience . Le Monde pourrait s'arrêter de tourner , les libellules secrètes de mon coeur caressent mon rêve d'un bonheur perdu , puis retrouvé .
Tout en me servant un café noir ,fumant et parfumé , mon fils me sussure:
" Maman , quand me feras-tu un lait de poule ?
Depuis le temps que tu m'en parles ."
Moi ,mystérieuse:
" Il me faut des oeufs de ferme ,mon coeur ,
avec de gros jaunes , presque rouges !
Mais celà ne suffit pas .
Je dois aussi me procurer autre chose."
Mon fils , pensif:
" Ah ! bon, alors tu iras à la ferme ,en chercher cette semaine ?
Tu m'as dit que cette recette de famille enlève la fatigue ,
d'un coup de baguette magique ."
Moi , souriante :
" Promis , je suis certaine que tu adoreras ça .
Mais je veux garder le secret de cette préparation et t'en faire la surprise .
Ma grand-mère la préparait très bien .Un véritable élixir ."
La brise légère de mon coeur ,soudain ,m'enlace .Mon esprit s'envole , " à la recherche du temps perdu "
Les souvenirs , qui arrivent comme des vagues , déferlent sur moi .Des souvenirs magnifiques qui me recouvrent d'un flot de sensations : parfums, odeurs, musique , mots d'amour , tendresse , bruits, voix, douceur ,lectures ,regards, frissons ....Je me sens comme en apesanteur, Le miracle de la machine à remonter le temps opère .
L'émotion est tendue vers un ciel gaufré où brûle le soleil ardent de visions délicieuses .Le jour devient chamarré ,envoûtant .J'entrevois ce monde brillant qui arrive vers moi .Je tremble légèrement , mes paupières deviennent lourdes . Par moment je ferme les yeux pour ne pas perdre la merveille de cet opéra du passé .
Le réveil a sonné .Nous sommes en hiver .J'ouvre un oeil ,je frisonne .
Mon corps et mon esprit sont encore dans un état quasi léthargique .Ils refusent de se mouvoir .
Ma chambre est installée dans une mansarde , non chauffée . Je l'ai désertée pour dormir en bas , dans le bureau , sur le canapé -lit déployé .
Les hivers sont rudes chez nous , le gel est courant . J'aime la neige qui arrive souvent pour Noël , et fait de jolis cristaux nacrés sur les carreaux .Dans les contrées froides, une certaine féerie innonde nos regards. Givre grisé , nuances bleutées sur les arbres , les maisons , la nature toute entière.Dentelles précieuses , soleil illuminant les neiges et les glaces .
Contes qui ont bercé mon enfance ,contes populaires .
"Contes des Pays De Neige ": Cette" Fiancée de l'hiver", cette " Petite fille de la neige", cette "Reine des neiges ", des anges alimentant mon imaginaire affamé d'enfant rêveuse .Des illustrations magnifiques , des histoires pleines de mystère et de magie .Une rêverie dont j'aimais retrouver le rituel , le soir, étendue dans les immenses draps brodés,de coton blanc .Et à chaque saison, des contes différents qui m'ont fait faire le tour du monde .Patience infinie de mon père,ma mère, mes soeurs ,ma grand-mère ...Leurs voix douces,chantantes ,rieuses,ou inquiétantes ;mais toujours rassurantes, à la fin .L'exaltation montante de l'écoute , le suspens; puis l'apaisement final avant les bras de Morphée .Une tendresse infinie que j'ai reproduit avec mes enfants .
Nous habitons dans l'école .
Pas de salle de bains , juste un lavabo . Heureusement ,il y a les douches municipales . Quand j'y pense , et bien , on ne s'en plaignait pas de ce manque de confort .
Dans ce logement de fonction : salle à manger , cuisine , deux chambres en bas ( dont une sert de bureau à mon père ), une mansarde à l'étage , un long couloir étroit ,un cabinet de toilette et un grenier qui prolonge l'appartement .
Celui-ci se situe au-dessus des classes du collège , dans une grande bâtisse de pierre , datant du siècle dernier . Cossu, mais pas modernisé , cet immeuble est imposant .
Un jour ,avant de se rendre en classe , mon père ,ouvrant son cartable ,y trouva un loir . Il s'avèrait que la porte du grenier ,mal fermée , avait permis au rongeur de nous rendre cette petite visite . J'étais effrayée .Papa expliqua que ces jolies bêtes étaient inoffensives pour nous , rien à voir avec les rats .Il fallut toutefois renoncer à entreposer là pommes de terre , oignons, noix, pommes .....
Peu de budget sont consacrés par les services publics pour les travaux des écoles , à tel point que j'ai failli mourir deux fois . La chaudière collective avait émis de l'oxyde de carbone . Histoire authentique , ce n'était pas mon heure , et les anges gardiens , ce jour là ont été mes sauveurs . Mon père , me trouvant inanimée au pied du lit , ouvrit la fenêtre en grand , et je repris vie avec l'oxygène glacial de cet étrange matin hivernal .J'écopai d'une bonne bronchite ,qui me permis de manquer la classe pendant dix jours .Dorlottée , chouchoutée, thé chaud, livres,bonbons,petits cadeaux,et des tonnes de bisous .Le paradis , celà ne fait aucun doute ! Je priai une Sainte Vierge anecdotique et la remerciai de cet incident qui , plûtot que de tourner au drame ,était devenu ma résurrection éblouissante .
Maman , dans ta rage, tu te précipitas chez Monsieur le Maire . Devant les employés médusés , tu exultas ta colère ,menaçante:
" Si ma fille était morte , j'aurais mis le feu à votre mairie pourrie ! "
Une vraie panthère en furie , ma mère , surtout lorsque l'on touche à ses petits .
Et là, par deux fois ,sa toute petite dernière avait failli disparaître .Quel orage à la maison, dans l'école , dans toute la ville .La révolution !Une indignation générale, une solidarité de tous , une vraie chaleur humaine .Oui, c'était avant , époque où il y avait encore une certaine humanité .
Je me suis toujours demandée si tu l'aurais fait , dans le cas où j'aurais disparue , asphyxiée dans les transes de cette journée terrible .Te connaissant , c'eut été bien possible .Ce fait divers devint ,dans la famille , le roman .Et je ne fus pas peu fière d'en être l'héroïne.
Ma chère maman , admirative de Louise Michel , de Flora Tristan ( grand-mère de Paul Gauguin), de Rosa Luxemburg ,autant de femmes militantes et révolutionnaires .Maman ,tu me parlais aussi des femmes écrivains: Colette , George Sand .....
Ma chère maman , toujours dans les livres , toi qui voulait être institutrice et qui n'a jamais eu cette chance .Voilà pourquoi tu souhaitais que tes trois filles poursuivent des études .
Après cette histoire peu banale, qui a fait , malgré tout ,un sacré remue- ménage , tout est rentré dans l'ordre , et personne ne t'en a jamais voulu .Par contre la commune a débloqué des fonds pour une chaudière toute neuve .
Je te revoie , coiffant mes cheveux , avec patience et tendresse ; et me faisant de longues tresses attachées par des noeuds en satin .
Maman: femme hors du commun , si belle , intelligente, un zeste rebelle . Une enfance dure .Mais tu recèles en toi cette force incroyable , que tu m' a insuflée . Je t'admire , même , si parfois , j'ai eu du mal à supporter ton caractère excessif , passionné , entier .
Le portrait que papa fit de toi , à l'âge de 19 ans , nous offre ton visage superbe ,des traits réguliers, et des yeux clairs d'une intensité exceptionnelle.Une beauté slave qui m'a toujours fascinée.
Mon âme divague sur la rivière des jours heureux qui coulaient à la maison de mon enfance .
Et , si nous n'étions pas riches , nous possédions d'autres trésors qui donnaient à l'existence un goût authentique et merveilleux : celui du bonheur .
Car le bonheur n'a pas besoin de choses compliquées , il est fait de petits moments simples , savoureux ; et peut-être que c'est aujourd'hui que j'en prends pleinement conscience .
Des livres , des promenades en forêt , des rires , un repas partagé , une discussion , les retrouvailles de la famille , les vacances , sacrées , en Bretagne, en Provence . Quelques échappées à Paris , dans les musées , au Louvre , à Montmartre pour voir les artistes et puis .....la littérature ,la poésie , la peinture , l'Art sous toutes ses formes , la nature .
Papa,je te vois: tu peins un paysage , nous sommes aux "Dames de Meuse " .Pendant que tu paufines ta superbe aquarelle , je cueille tout et rien: des pâquerettes, des fougères,des fleurs sauvages, des branches,et même des brins d'herbe .Oui ,dans ces instants uniques je devenais collectionneuse des fragments enchanteurs de cet univers qui nous était donné : coquillages de verdure , mythiques choses de la forêt , secrets des feuilles et des oiseaux,talismans, rumeurs , ruisseaux, espace, ombres , silence , lumière .Tout ces trésors étaient ensuite conservés dans le grand coffre du temps .....
Celà sentait bon la craie et la cire dans les immenses classes , où de longs tableaux noirs s'étiraient sur les murs. Des pupitres de bois pour les élèves , un globe terrestre, des cartes géographiques , des reproductions de peintres de plusieurs époques , des planches sur le corps humain , de grandes règles , des compas , le coin vert , avec des plantes , des poissons .Et puis Oscar , le squelette qui attendait le prof de Sciences .
Enfin ,cette tête africaine dans la classe de papa ..magnifique ! Je n'ai jamais su d'où elle venait , j'aurais dû lui demander , elle m'a toujours fascinée .Je crois qu'il l'avait achetée à Marseille , sur la Cannebière , pendant les grandes vacances . J'étais petite et je ne souviens plus .Cette sculpture en pierre noire , si étrange , expressive ,primitive, je ne sais même pas ce qu'elle est devenue .....
Il est déjà sept heures . Je m'étire . Je voudrais savourer encore quelques moments , bien au chaud sous les douillettes couvertures .Je remets le gros duvet qui a glissé à terre .Ma grand-mère Jeanne me l'a donné pour avoir bien chaud .Rien de tel , avec les plumes d'oie , même si quelquefois elles passent à travers le tissu .
J'entends des pas dans le couloir .La porte de la cuisine s 'ouvre et se referme. Elle grince .
Soudain , la voix ferme de papa ( le bureau où je dors jouxte la cuisine ) :
" tu es réveillée , ma douce, il est l'heure..."
" Je fais le café , lève-toi ."
" Je vais encore être juste ce matin ..."
Moi :
" Oui, papa , je suis déjà debout , j'arrive ..."
Oh! le joli petit mensonge .Elle est encore fourrée sous les draps , la gamine. Allez , un pied par terre , et puis l'autre .Que c'est difficile d'emmerger , d'abandonner l'ombre du sommeil pour la lumière .Ce n'est pas de la paresse - quoique , si parfois , je l'avoue - , c'est le changement d'état , que j'ai souvent ressenti comme étant délicat .Ensuite la vie est là , qui bat et c'est magique .
Je sais , papa , tu vas dégringoler l'escalier , à la sonnerie , comme toujours .
Les élèves , bien en rang , t'attendent dans la cour .Ils ont l'habitude .
Le directeur , un ami loyal , avec un beau sourire "
" Bonjour Monsieur L....... , il fait froid ce matin ."
Papa , avec de grands cernes ocres sous ses purs yeux bleus :
"Bonjour monsieur G....... Oui , il a encore gelé cette nuit , moins dix . J'ai corrigé cinq paquets de dissertations hier soir .Pas fameux .Les élèves , cette année, ne valent pas mes classes de l'année dernière ."
Comment se fait-il que ce prof ,qui habite juste au-dessus , arrive toujours à 8 heures tapant ( sauf quand il est de service).
Est-ce une existence surréaliste , bohème , à souhait ?
Il semblerait qu'il manqua de la rigueur,dans tout ça .Et bien non.Ces apparences trompeuses cachent des tempéraments atypiques, libres,passionnés, mais attachés à des valeurs intrinsèques très fortes :Humanisme, générosité, idéalisme ,et du sérieux dans les choses entreprises .J'ajouterai même qu'il y avait chez nous ,du perfectionnisme allié à une grande modestie .Peut-être la nécessité de laisser des traces , mais dans le silence.
Ah! oui, papa , après le traditionnel café noir ,avalé à la hâte ,tu prépares ton cartable ,et...... tu écris .
Un poème avant la journée .C'est en toi , il faut que ça sorte , le subconscient a travaillé la nuit .Alors tu couches sur le papier ces mots , ces images superbes . Des cahiers , des carnets entiers noircis .Je sais que tu écrivais aussi quand le sommeil te faisait défaut .Ce besoin d'écriture est devenu ,chez toi ,grandissant , de jour en jour .A tel point que tu en as quelque peu délaissé la peinture,chose que je t'ai reprohée.Etait-ce l'appel des racines , la tension d'une recherche sous-jacente de nos origines lointaines , dont la trace se situerait en Asie Centrale .Désir de trouver quoi,qui ?Etrangeté de l'existence , incompréhensions trans-générationnelles,secrets de famille , doute ...Est-ce que tout celà ronge le quotidien .La poésie est-elle une quête d'itentité ou celle du graal?
Des milliers de poèmes ont parsemé le chemin de ta vie , fabuleuse d'une richesse intérieure ,sans cesse alimentée ressourcée,étoilée par ta sensibité d'artiste .Une source inépuisable qui a jalonné tous tes plaisirs , toi l'homme secret,l'homme calme,l'homme silencieux.Ta sérénité était ta foi en l'Art .La poussière d'or de ton coeur a brillé avec chaque mot, chaque phrase , chaque couleur : souffle puissant,ardeur jamais assouvie ,soif de paix et de beauté.
En, quinze jours tu as distillé " le Chant Des Steppes" , 101 sonnets, 101 dessins .
Un miracle, une merveille .
Une écriture belle , régulière , racée , sans faute . Par contre , des ratures élégantes , des rajouts , des modifications , si fines , qu'il faudrait presque une loupe .Tes manuscrits sont de petits bijoux .Le graphisme de l'écriture est aussi beau que le contenu , la forme littéraire, le fond .
Malgré les douleurs, les souffrances, les ignominies ,dont tu as été le témoin ou que tu as subies, tu as toujours eu foi en l'homme .Courage, confiance ? Pourtant tu disais que l'humanité ne tirait pas les leçons de l'histoire .
Ta poésie ,chant pur de ton coeur humaniste et tendre ,je n'aurai de cesse de la découvrir .Une envolée lyrique qui me bouleverse et qui traversera le temps .
Tes poèmes et tes tableaux :
messages limpides,empreintes ,recherche d'esthétisme,de vérité,d'absolu,universalité,appel de l'infini ......
Cet héritage artistique constitue , pour moi , une fête , des symboles , l'antériorité,la magie , un mystère ,la douleur ,l'amour,la beauté qui berce mes rêves et mes nuits ,mes fibres ,mon aurore....la passion de toute une vie ....
Papa tu as créé ton éternité .
Comme toi , je crie:
"Viens poème"
Botticella
Une matinée de printemps légère et sucrée , un dimanche ensoleillé .
Je profite des instants avec nonchalance .
La vie nous offre parfois sa lumière , sans arrogance . Il faut la saisir , la retenir , tel un joyau diamanté .Se laisser glisser dans cette douce torpeur .Celà donne à notre âme les étincelles d'une saison , qui oublierait que l'enfer existe .Sensations troublantes, frémissement intérieur .L'existence prend alors tout son sens . L'espace n'existe plus .Le temps est aboli,oublié.L'aurore boréale de cette journée devient fleuve d'Amazone ,dont le lit tranporte les secrets attentifs, les regrets ,les joies,les moires de l'inconscient .
J'absorbe le nectar de cette sphère latente , dans le relâchement du corps et de l'esprit .Je m'enfonce dans la rivière perlée des songes , dans une semi- conscience . Le Monde pourrait s'arrêter de tourner , les libellules secrètes de mon coeur caressent mon rêve d'un bonheur perdu , puis retrouvé .
Tout en me servant un café noir ,fumant et parfumé , mon fils me sussure:
" Maman , quand me feras-tu un lait de poule ?
Depuis le temps que tu m'en parles ."
Moi ,mystérieuse:
" Il me faut des oeufs de ferme ,mon coeur ,
avec de gros jaunes , presque rouges !
Mais celà ne suffit pas .
Je dois aussi me procurer autre chose."
Mon fils , pensif:
" Ah ! bon, alors tu iras à la ferme ,en chercher cette semaine ?
Tu m'as dit que cette recette de famille enlève la fatigue ,
d'un coup de baguette magique ."
Moi , souriante :
" Promis , je suis certaine que tu adoreras ça .
Mais je veux garder le secret de cette préparation et t'en faire la surprise .
Ma grand-mère la préparait très bien .Un véritable élixir ."
La brise légère de mon coeur ,soudain ,m'enlace .Mon esprit s'envole , " à la recherche du temps perdu "
Les souvenirs , qui arrivent comme des vagues , déferlent sur moi .Des souvenirs magnifiques qui me recouvrent d'un flot de sensations : parfums, odeurs, musique , mots d'amour , tendresse , bruits, voix, douceur ,lectures ,regards, frissons ....Je me sens comme en apesanteur, Le miracle de la machine à remonter le temps opère .
L'émotion est tendue vers un ciel gaufré où brûle le soleil ardent de visions délicieuses .Le jour devient chamarré ,envoûtant .J'entrevois ce monde brillant qui arrive vers moi .Je tremble légèrement , mes paupières deviennent lourdes . Par moment je ferme les yeux pour ne pas perdre la merveille de cet opéra du passé .
Le réveil a sonné .Nous sommes en hiver .J'ouvre un oeil ,je frisonne .
Mon corps et mon esprit sont encore dans un état quasi léthargique .Ils refusent de se mouvoir .
Ma chambre est installée dans une mansarde , non chauffée . Je l'ai désertée pour dormir en bas , dans le bureau , sur le canapé -lit déployé .
Les hivers sont rudes chez nous , le gel est courant . J'aime la neige qui arrive souvent pour Noël , et fait de jolis cristaux nacrés sur les carreaux .Dans les contrées froides, une certaine féerie innonde nos regards. Givre grisé , nuances bleutées sur les arbres , les maisons , la nature toute entière.Dentelles précieuses , soleil illuminant les neiges et les glaces .
Contes qui ont bercé mon enfance ,contes populaires .
"Contes des Pays De Neige ": Cette" Fiancée de l'hiver", cette " Petite fille de la neige", cette "Reine des neiges ", des anges alimentant mon imaginaire affamé d'enfant rêveuse .Des illustrations magnifiques , des histoires pleines de mystère et de magie .Une rêverie dont j'aimais retrouver le rituel , le soir, étendue dans les immenses draps brodés,de coton blanc .Et à chaque saison, des contes différents qui m'ont fait faire le tour du monde .Patience infinie de mon père,ma mère, mes soeurs ,ma grand-mère ...Leurs voix douces,chantantes ,rieuses,ou inquiétantes ;mais toujours rassurantes, à la fin .L'exaltation montante de l'écoute , le suspens; puis l'apaisement final avant les bras de Morphée .Une tendresse infinie que j'ai reproduit avec mes enfants .
Nous habitons dans l'école .
Pas de salle de bains , juste un lavabo . Heureusement ,il y a les douches municipales . Quand j'y pense , et bien , on ne s'en plaignait pas de ce manque de confort .
Dans ce logement de fonction : salle à manger , cuisine , deux chambres en bas ( dont une sert de bureau à mon père ), une mansarde à l'étage , un long couloir étroit ,un cabinet de toilette et un grenier qui prolonge l'appartement .
Celui-ci se situe au-dessus des classes du collège , dans une grande bâtisse de pierre , datant du siècle dernier . Cossu, mais pas modernisé , cet immeuble est imposant .
Un jour ,avant de se rendre en classe , mon père ,ouvrant son cartable ,y trouva un loir . Il s'avèrait que la porte du grenier ,mal fermée , avait permis au rongeur de nous rendre cette petite visite . J'étais effrayée .Papa expliqua que ces jolies bêtes étaient inoffensives pour nous , rien à voir avec les rats .Il fallut toutefois renoncer à entreposer là pommes de terre , oignons, noix, pommes .....
Peu de budget sont consacrés par les services publics pour les travaux des écoles , à tel point que j'ai failli mourir deux fois . La chaudière collective avait émis de l'oxyde de carbone . Histoire authentique , ce n'était pas mon heure , et les anges gardiens , ce jour là ont été mes sauveurs . Mon père , me trouvant inanimée au pied du lit , ouvrit la fenêtre en grand , et je repris vie avec l'oxygène glacial de cet étrange matin hivernal .J'écopai d'une bonne bronchite ,qui me permis de manquer la classe pendant dix jours .Dorlottée , chouchoutée, thé chaud, livres,bonbons,petits cadeaux,et des tonnes de bisous .Le paradis , celà ne fait aucun doute ! Je priai une Sainte Vierge anecdotique et la remerciai de cet incident qui , plûtot que de tourner au drame ,était devenu ma résurrection éblouissante .
Maman , dans ta rage, tu te précipitas chez Monsieur le Maire . Devant les employés médusés , tu exultas ta colère ,menaçante:
" Si ma fille était morte , j'aurais mis le feu à votre mairie pourrie ! "
Une vraie panthère en furie , ma mère , surtout lorsque l'on touche à ses petits .
Et là, par deux fois ,sa toute petite dernière avait failli disparaître .Quel orage à la maison, dans l'école , dans toute la ville .La révolution !Une indignation générale, une solidarité de tous , une vraie chaleur humaine .Oui, c'était avant , époque où il y avait encore une certaine humanité .
Je me suis toujours demandée si tu l'aurais fait , dans le cas où j'aurais disparue , asphyxiée dans les transes de cette journée terrible .Te connaissant , c'eut été bien possible .Ce fait divers devint ,dans la famille , le roman .Et je ne fus pas peu fière d'en être l'héroïne.
Ma chère maman , admirative de Louise Michel , de Flora Tristan ( grand-mère de Paul Gauguin), de Rosa Luxemburg ,autant de femmes militantes et révolutionnaires .Maman ,tu me parlais aussi des femmes écrivains: Colette , George Sand .....
Ma chère maman , toujours dans les livres , toi qui voulait être institutrice et qui n'a jamais eu cette chance .Voilà pourquoi tu souhaitais que tes trois filles poursuivent des études .
Après cette histoire peu banale, qui a fait , malgré tout ,un sacré remue- ménage , tout est rentré dans l'ordre , et personne ne t'en a jamais voulu .Par contre la commune a débloqué des fonds pour une chaudière toute neuve .
Je te revoie , coiffant mes cheveux , avec patience et tendresse ; et me faisant de longues tresses attachées par des noeuds en satin .
Maman: femme hors du commun , si belle , intelligente, un zeste rebelle . Une enfance dure .Mais tu recèles en toi cette force incroyable , que tu m' a insuflée . Je t'admire , même , si parfois , j'ai eu du mal à supporter ton caractère excessif , passionné , entier .
Le portrait que papa fit de toi , à l'âge de 19 ans , nous offre ton visage superbe ,des traits réguliers, et des yeux clairs d'une intensité exceptionnelle.Une beauté slave qui m'a toujours fascinée.
Mon âme divague sur la rivière des jours heureux qui coulaient à la maison de mon enfance .
Et , si nous n'étions pas riches , nous possédions d'autres trésors qui donnaient à l'existence un goût authentique et merveilleux : celui du bonheur .
Car le bonheur n'a pas besoin de choses compliquées , il est fait de petits moments simples , savoureux ; et peut-être que c'est aujourd'hui que j'en prends pleinement conscience .
Des livres , des promenades en forêt , des rires , un repas partagé , une discussion , les retrouvailles de la famille , les vacances , sacrées , en Bretagne, en Provence . Quelques échappées à Paris , dans les musées , au Louvre , à Montmartre pour voir les artistes et puis .....la littérature ,la poésie , la peinture , l'Art sous toutes ses formes , la nature .
Papa,je te vois: tu peins un paysage , nous sommes aux "Dames de Meuse " .Pendant que tu paufines ta superbe aquarelle , je cueille tout et rien: des pâquerettes, des fougères,des fleurs sauvages, des branches,et même des brins d'herbe .Oui ,dans ces instants uniques je devenais collectionneuse des fragments enchanteurs de cet univers qui nous était donné : coquillages de verdure , mythiques choses de la forêt , secrets des feuilles et des oiseaux,talismans, rumeurs , ruisseaux, espace, ombres , silence , lumière .Tout ces trésors étaient ensuite conservés dans le grand coffre du temps .....
Celà sentait bon la craie et la cire dans les immenses classes , où de longs tableaux noirs s'étiraient sur les murs. Des pupitres de bois pour les élèves , un globe terrestre, des cartes géographiques , des reproductions de peintres de plusieurs époques , des planches sur le corps humain , de grandes règles , des compas , le coin vert , avec des plantes , des poissons .Et puis Oscar , le squelette qui attendait le prof de Sciences .
Enfin ,cette tête africaine dans la classe de papa ..magnifique ! Je n'ai jamais su d'où elle venait , j'aurais dû lui demander , elle m'a toujours fascinée .Je crois qu'il l'avait achetée à Marseille , sur la Cannebière , pendant les grandes vacances . J'étais petite et je ne souviens plus .Cette sculpture en pierre noire , si étrange , expressive ,primitive, je ne sais même pas ce qu'elle est devenue .....
Il est déjà sept heures . Je m'étire . Je voudrais savourer encore quelques moments , bien au chaud sous les douillettes couvertures .Je remets le gros duvet qui a glissé à terre .Ma grand-mère Jeanne me l'a donné pour avoir bien chaud .Rien de tel , avec les plumes d'oie , même si quelquefois elles passent à travers le tissu .
J'entends des pas dans le couloir .La porte de la cuisine s 'ouvre et se referme. Elle grince .
Soudain , la voix ferme de papa ( le bureau où je dors jouxte la cuisine ) :
" tu es réveillée , ma douce, il est l'heure..."
" Je fais le café , lève-toi ."
" Je vais encore être juste ce matin ..."
Moi :
" Oui, papa , je suis déjà debout , j'arrive ..."
Oh! le joli petit mensonge .Elle est encore fourrée sous les draps , la gamine. Allez , un pied par terre , et puis l'autre .Que c'est difficile d'emmerger , d'abandonner l'ombre du sommeil pour la lumière .Ce n'est pas de la paresse - quoique , si parfois , je l'avoue - , c'est le changement d'état , que j'ai souvent ressenti comme étant délicat .Ensuite la vie est là , qui bat et c'est magique .
Je sais , papa , tu vas dégringoler l'escalier , à la sonnerie , comme toujours .
Les élèves , bien en rang , t'attendent dans la cour .Ils ont l'habitude .
Le directeur , un ami loyal , avec un beau sourire "
" Bonjour Monsieur L....... , il fait froid ce matin ."
Papa , avec de grands cernes ocres sous ses purs yeux bleus :
"Bonjour monsieur G....... Oui , il a encore gelé cette nuit , moins dix . J'ai corrigé cinq paquets de dissertations hier soir .Pas fameux .Les élèves , cette année, ne valent pas mes classes de l'année dernière ."
Comment se fait-il que ce prof ,qui habite juste au-dessus , arrive toujours à 8 heures tapant ( sauf quand il est de service).
Est-ce une existence surréaliste , bohème , à souhait ?
Il semblerait qu'il manqua de la rigueur,dans tout ça .Et bien non.Ces apparences trompeuses cachent des tempéraments atypiques, libres,passionnés, mais attachés à des valeurs intrinsèques très fortes :Humanisme, générosité, idéalisme ,et du sérieux dans les choses entreprises .J'ajouterai même qu'il y avait chez nous ,du perfectionnisme allié à une grande modestie .Peut-être la nécessité de laisser des traces , mais dans le silence.
Ah! oui, papa , après le traditionnel café noir ,avalé à la hâte ,tu prépares ton cartable ,et...... tu écris .
Un poème avant la journée .C'est en toi , il faut que ça sorte , le subconscient a travaillé la nuit .Alors tu couches sur le papier ces mots , ces images superbes . Des cahiers , des carnets entiers noircis .Je sais que tu écrivais aussi quand le sommeil te faisait défaut .Ce besoin d'écriture est devenu ,chez toi ,grandissant , de jour en jour .A tel point que tu en as quelque peu délaissé la peinture,chose que je t'ai reprohée.Etait-ce l'appel des racines , la tension d'une recherche sous-jacente de nos origines lointaines , dont la trace se situerait en Asie Centrale .Désir de trouver quoi,qui ?Etrangeté de l'existence , incompréhensions trans-générationnelles,secrets de famille , doute ...Est-ce que tout celà ronge le quotidien .La poésie est-elle une quête d'itentité ou celle du graal?
Des milliers de poèmes ont parsemé le chemin de ta vie , fabuleuse d'une richesse intérieure ,sans cesse alimentée ressourcée,étoilée par ta sensibité d'artiste .Une source inépuisable qui a jalonné tous tes plaisirs , toi l'homme secret,l'homme calme,l'homme silencieux.Ta sérénité était ta foi en l'Art .La poussière d'or de ton coeur a brillé avec chaque mot, chaque phrase , chaque couleur : souffle puissant,ardeur jamais assouvie ,soif de paix et de beauté.
En, quinze jours tu as distillé " le Chant Des Steppes" , 101 sonnets, 101 dessins .
Un miracle, une merveille .
Une écriture belle , régulière , racée , sans faute . Par contre , des ratures élégantes , des rajouts , des modifications , si fines , qu'il faudrait presque une loupe .Tes manuscrits sont de petits bijoux .Le graphisme de l'écriture est aussi beau que le contenu , la forme littéraire, le fond .
Malgré les douleurs, les souffrances, les ignominies ,dont tu as été le témoin ou que tu as subies, tu as toujours eu foi en l'homme .Courage, confiance ? Pourtant tu disais que l'humanité ne tirait pas les leçons de l'histoire .
Ta poésie ,chant pur de ton coeur humaniste et tendre ,je n'aurai de cesse de la découvrir .Une envolée lyrique qui me bouleverse et qui traversera le temps .
Tes poèmes et tes tableaux :
messages limpides,empreintes ,recherche d'esthétisme,de vérité,d'absolu,universalité,appel de l'infini ......
Cet héritage artistique constitue , pour moi , une fête , des symboles , l'antériorité,la magie , un mystère ,la douleur ,l'amour,la beauté qui berce mes rêves et mes nuits ,mes fibres ,mon aurore....la passion de toute une vie ....
Papa tu as créé ton éternité .
Comme toi , je crie:
"Viens poème"
Botticella
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Voici les 214 dernières réactions à ce commentaire
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Rédacteur
et la sensibilité artistique , je ne m'en plaint pas .
merci pour le passage.
merci pour le passage.
Poèmes,tableaux,héritage artistique...C'est une véritable avalanche de..sensibilité à fleur de peau. de poésie, ...du bonheur .
Pasque le thé il est pret et qu'ça commence à refroidir !
Pour ajouter mon grain de ...sucre :
J'aime Proust ,un peu
Delerm ,beaucoup
Les souvenirs d'enfance,passionnément
Les bonnes créations littéraires,à la folie
Mais ce com , pas du tout !
Ceci sans agressivité ni méchanceté !
D'ailleurs ,je ne suis que bon thé !
Dépéchez vous ! ça devient du thé glacé ! Je ne voudrais pas jeter un froid !
Pour ajouter mon grain de ...sucre :
J'aime Proust ,un peu
Delerm ,beaucoup
Les souvenirs d'enfance,passionnément
Les bonnes créations littéraires,à la folie
Mais ce com , pas du tout !
Ceci sans agressivité ni méchanceté !
D'ailleurs ,je ne suis que bon thé !
Dépéchez vous ! ça devient du thé glacé ! Je ne voudrais pas jeter un froid !
Bien au contraire. Explique-moi (arrête le vouvoiement, c'est d'un vieillot, franchement) en quoi j'en rajoute une louche. Là, je ne vois pas bien.
Tu demandes/exiges des réactions construites et contructives, je crois que j'y passe du temps alors j'estime "mériter" une réponse un peu plus détaillée que ton blabla. C'est à se demander qui délire, tiens, d'ailleurs.
Tu demandes/exiges des réactions construites et contructives, je crois que j'y passe du temps alors j'estime "mériter" une réponse un peu plus détaillée que ton blabla. C'est à se demander qui délire, tiens, d'ailleurs.

14/05/08 à 20h31
ou quoi ?
vous ne savez plus quoi inventer .
Ecriture artificielle , là encore , vous en rajoutez une louche .
vous ne savez plus ce que vous dites ou quoi ;
Faut arrêter ce délire ? Là ça suffit
Le virtuel ne permet pas tout et n'importe quoi .
.
vous ne savez plus quoi inventer .
Ecriture artificielle , là encore , vous en rajoutez une louche .
vous ne savez plus ce que vous dites ou quoi ;
Faut arrêter ce délire ? Là ça suffit
Le virtuel ne permet pas tout et n'importe quoi .
.
ne change pas mon opinion à son sujet : maladroit, trop long, tentative plus ou moins volontaire de se lancer dans du Delerm (j'aime bien Delerm, mais je suis sûre qu'il "bosse" un peu plus ses textes... Ah oui, mais il est prof, argh, la honte !
).
Et même après ré-écriture, mise en page/place plus que "légère", utilisation de la ponctuation hasardeuse... Une autre relecture permettrait aussi de virer les trop nombreuses "fautes" de frappe... ou tout simplement l'utilisation d'un correcteur orthographique (n'importe quel logiciel de traitement de textes le propose, pourquoi s'en priver ?).
Bref, encore une fois, même si je sais que je pourrais dire n'importe quoi, notre écrivaine s'en vexera... Le fond "nostalgique-souvenir-bonheur/regret et tout le reste" ne fait pas tout, ne pallie pas une écriture que JE trouve artificielle.
).Et même après ré-écriture, mise en page/place plus que "légère", utilisation de la ponctuation hasardeuse... Une autre relecture permettrait aussi de virer les trop nombreuses "fautes" de frappe... ou tout simplement l'utilisation d'un correcteur orthographique (n'importe quel logiciel de traitement de textes le propose, pourquoi s'en priver ?).
Bref, encore une fois, même si je sais que je pourrais dire n'importe quoi, notre écrivaine s'en vexera... Le fond "nostalgique-souvenir-bonheur/regret et tout le reste" ne fait pas tout, ne pallie pas une écriture que JE trouve artificielle.
Si tu trouves mes réactions "gentillettes", attends un peu que l'on se retrouve à la récré ! 

P.S. : C'était une invitation à peine voilée à jeter la subjectivité par-dessus les orties et même à lui tordre le cou.
Oui, Pif.ine, tu le peux. Et je suivrai ton exemple. 
Agrion a reconnu que le commentaire de Botti avait gagné en lisibilité et c'est tout à son honneur. Et toi, ma bichette, qu'en penses-tu ? Tu ne nous l'a toujours pas dit ?
Oublions un instant ce qui relève, je le dis et le répéterai jusqu'à ce que j'aie le visage tout bleu, du dur métier de correcteur, et parlons du fond et de la forme, si tu le veux bien. Supposons que Botti n'en est pas l'auteur. Tu pourras ainsi mettre votre petit contentieux entre parenthèses.
Imaginons qu'il s'agit d'une nouvelle inscrite sur PCC. Tu as lu la première version, que penses-tu de la seconde (il y en aura peut-être une troisième si tu sais te montrer convaincante et tu le seras puisque tu es une bonne pédagogue).
P.S. : Moi je t'aime bien et honni soit qui mal y pense.
Agrion a reconnu que le commentaire de Botti avait gagné en lisibilité et c'est tout à son honneur. Et toi, ma bichette, qu'en penses-tu ? Tu ne nous l'a toujours pas dit ?
Oublions un instant ce qui relève, je le dis et le répéterai jusqu'à ce que j'aie le visage tout bleu, du dur métier de correcteur, et parlons du fond et de la forme, si tu le veux bien. Supposons que Botti n'en est pas l'auteur. Tu pourras ainsi mettre votre petit contentieux entre parenthèses.
Imaginons qu'il s'agit d'une nouvelle inscrite sur PCC. Tu as lu la première version, que penses-tu de la seconde (il y en aura peut-être une troisième si tu sais te montrer convaincante et tu le seras puisque tu es une bonne pédagogue).
P.S. : Moi je t'aime bien et honni soit qui mal y pense.
Je reste estomaquée devant ta mauvaise foi. Où ai-je été "médisante" ? J'ai eu le malheur de dire que ton texte, tout nostalgique qu'il soit, n'était pas un chef d'oeuvre d'écriture... Tu dis attendre des remarques critiques et constructives et quand on t'en donne, tu te vexes et les prends pour des attaques personnelles...
Comme dirait un "grand penseur" du site, il va falloir être un peu plus mature, ma grande...
C'est trop facile de n'accepter que les réactions gentillettes et de venir chercher les bons points de tes "ami(e)s" en insultant (ce que tu as fait, avec mon métier et mon pseudo) celles et ceux qui sont critiques à ton égard. je te rappelle que "critique" et "méchant" ne sont pas synonymes.
Encore une fois, si tu avais lu quelques-uns de mes commentaires minables, tu te serais rendue compte que la nostalgie, l'enfance, le regret des êtres perdus... sont des "choses" qui me touchent profondément. Et que c'est sans doute pour cela que j'y accorde de l'intérêt, et que ton texte m'a "attirée"... et qu'il m'a déçue. Il ne s'agit pas d'une querelle de cour de récré, quoi que tu en dises. J'apprécierais que tu le comprennes, et l'acceptes, tout simplement.
Comme dirait un "grand penseur" du site, il va falloir être un peu plus mature, ma grande...

C'est trop facile de n'accepter que les réactions gentillettes et de venir chercher les bons points de tes "ami(e)s" en insultant (ce que tu as fait, avec mon métier et mon pseudo) celles et ceux qui sont critiques à ton égard. je te rappelle que "critique" et "méchant" ne sont pas synonymes.
Encore une fois, si tu avais lu quelques-uns de mes commentaires minables, tu te serais rendue compte que la nostalgie, l'enfance, le regret des êtres perdus... sont des "choses" qui me touchent profondément. Et que c'est sans doute pour cela que j'y accorde de l'intérêt, et que ton texte m'a "attirée"... et qu'il m'a déçue. Il ne s'agit pas d'une querelle de cour de récré, quoi que tu en dises. J'apprécierais que tu le comprennes, et l'acceptes, tout simplement.
J'aime plus que tout chez vous votre rapidité à saisir le second degré, à le débusquer partout et à le pourfendre .
Je vous aimerai jusqu'à la mort .
Je vous aimerai jusqu'à la mort .
14/05/08 à 09h57
dont nous ,pauvres mortels faisont partie ?
14/05/08 à 09h55
bonne journée.
En effet, ce texte a été retravaillé et y gagne en lisibilité .
Mais que je sache, Mysticmeg, Botticella ( qui n'est pas MON amie, pas plus que mon ennemie d'ailleurs ! ) se fiche bien pas mal de mon avis, et de celui de Pif.ine ou d'autres.
Et puis, j'en ai vraiment marre que l'on confonde critique et médisance, attaque d'une production et attaque d'une personne.
Bonne journée à qui n'en veut .
Mais que je sache, Mysticmeg, Botticella ( qui n'est pas MON amie, pas plus que mon ennemie d'ailleurs ! ) se fiche bien pas mal de mon avis, et de celui de Pif.ine ou d'autres.
Et puis, j'en ai vraiment marre que l'on confonde critique et médisance, attaque d'une production et attaque d'une personne.
Bonne journée à qui n'en veut .
Plein de fautes de frappE !
(c'était une faute d'attention, là !)
(c'était une faute d'attention, là !)
Ben il est tout plein de fautes de frappes / d'orthotypographie... c'est presque pire que du Voltuan ! (c'est dire à quel point... bon, ok, je me tais, ledit V. va encore aller se plaindre auprès des admins, et je vais encore me faire taper dessus !)
J'ai bien ri en lisant ci-dessous que miss B. se dit "perfectionniste" (sic) !
Y'a encore BEAUCOUP de progrès à faire, même si nul n'est infaillible, comme je l'ai prouvé moi-même par ma faute de grammaire
J'ai bien ri en lisant ci-dessous que miss B. se dit "perfectionniste" (sic) !
Y'a encore BEAUCOUP de progrès à faire, même si nul n'est infaillible, comme je l'ai prouvé moi-même par ma faute de grammaire

Maintenant que notre amie Botticella a pris la peine de tenir compte des avis que vous avez vous-mêmes pris celle de lui donner, il me semble qu'il serait intéressant de nous dire ce que vous pensez de la nouvelle version de ce commentaire. A-t-il gagné à être modifié ou non ? Et pourquoi ? Avez-vous d'autres suggestions ? Je n'ai pas le temps de me livrer à ce petit exercice dans l'immédiat mais je m'efforcerai de le faire dès que ce sera possible.
Je vous souhaite une très belle journée à toutes et à tous.
Bises à celles et à ceux que je connais et un bonjour amical aux autres.
Je vous souhaite une très belle journée à toutes et à tous.
Bises à celles et à ceux que je connais et un bonjour amical aux autres.
13/05/08 à 23h35
pas suffisamment pour écrire tout ce que j'écris .
En outre ce n'est pas dans ma nature .
Vos propos me fatiguent ; fatiguez-vous toute seule .
Et retournez à la récré ;
Basta !
En outre ce n'est pas dans ma nature .
Vos propos me fatiguent ; fatiguez-vous toute seule .
Et retournez à la récré ;
Basta !
13/05/08 à 23h31
Bonsoir
Amitié
B.
Amitié
B.
Décidément, botticella, ta sensibilité me touche
J'apprécie beaucoup ce que je lis de toi....
Belle soirée à toi
J'apprécie beaucoup ce que je lis de toi....
Belle soirée à toi
A la place de Botticella, j'aurais laissé mon commentaire à la rubrique "création littéraire". Mais c'est parce que je suis une mauvais bougresse. 
J'aurais pour ma part bien aimé t'avoir comme enseignante. Je ne me serais pas ennuyée comme cela a parfois été le cas. d'ailleurs, je faisais souvent l'école buissonnière ou plus exactement, je me sauvais lorsque j'en avais vraiment ma claque.
A l'école primaire, je passais le plus clair de mon temps au coin et j'avais toujours zéro de conduite. Pfffftttttt et j'étais interdite de séjour à la cantine parce que l'on me trouvait trop dissipée. Mes petites camarades et moi avons été battues à coups de règles en fer et j'en passe et des meilleures. Je n'ai aucune nostalgie de ce temps-là pour cette raison et beaucoup d'autres.
Je vous souhaite à toutes et à tous une très belle soirée.
J'aurais pour ma part bien aimé t'avoir comme enseignante. Je ne me serais pas ennuyée comme cela a parfois été le cas. d'ailleurs, je faisais souvent l'école buissonnière ou plus exactement, je me sauvais lorsque j'en avais vraiment ma claque.
A l'école primaire, je passais le plus clair de mon temps au coin et j'avais toujours zéro de conduite. Pfffftttttt et j'étais interdite de séjour à la cantine parce que l'on me trouvait trop dissipée. Mes petites camarades et moi avons été battues à coups de règles en fer et j'en passe et des meilleures. Je n'ai aucune nostalgie de ce temps-là pour cette raison et beaucoup d'autres.
Je vous souhaite à toutes et à tous une très belle soirée.
je serai peut-être moins catastrophique qu'en tant qu'enseignante !
Et puis ça doit gagner plus. Youpi.
Et puis ça doit gagner plus. Youpi.
J'ai le droit de ricaner, là, ou bien ?
Vais mettre un copyright dessus. Na.
Tout comme moi j'ai le droit de te le faire remarquer, non ?
Le droit aussi de trouver ça... "rigolo", la disparition des rafales de points de suspension... Retravailler ce qu'on écrit, il me semble que c'est justement ce que je disais dans une de mes méchantes réactions agressives... Comme quoi, je ne dis pas que des conneries : j'en écris aussi.
Quant à l'expression "c'est pas du jeu", c'est mon côoté "cour de récré-bac à sable", désolée, plus fort que moi.
Pour le "ainsi soit-il", je te le laisse, la messe et les amen, c'est définitivement pas mon truc.
Le droit aussi de trouver ça... "rigolo", la disparition des rafales de points de suspension... Retravailler ce qu'on écrit, il me semble que c'est justement ce que je disais dans une de mes méchantes réactions agressives... Comme quoi, je ne dis pas que des conneries : j'en écris aussi.
Quant à l'expression "c'est pas du jeu", c'est mon côoté "cour de récré-bac à sable", désolée, plus fort que moi.
Pour le "ainsi soit-il", je te le laisse, la messe et les amen, c'est définitivement pas mon truc.
13/05/08 à 22h54
un de mes com ; même si on ne m'en fait que des éloges .
J'aime travailler et retravailler mon écriture , figure-toi .
Justement , je suis perfectionniste .
"c'est pas du jeu"
Mais , je ne joue pas , je ne suis pas à l'école, ou à un concours où on gagnerait des parfums insupportables ou des canards en plastique .
Faut toujours mettre la barre plus haut ( comme le disait mon père !), c'est toujours ce que j'ai fait .
Et ainsi on progresse .
J'ai déjà expliqué que ce ne sont pas les critiques que je n'aime pas, mais la façon dont elles sont exprimées .
J'AI LE DROIT DE MODIFIER MON COM QUAND ET COMME JE VEUX !
Ainsi soit-il !
B.
J'aime travailler et retravailler mon écriture , figure-toi .
Justement , je suis perfectionniste .
"c'est pas du jeu"
Mais , je ne joue pas , je ne suis pas à l'école, ou à un concours où on gagnerait des parfums insupportables ou des canards en plastique .
Faut toujours mettre la barre plus haut ( comme le disait mon père !), c'est toujours ce que j'ai fait .
Et ainsi on progresse .
J'ai déjà expliqué que ce ne sont pas les critiques que je n'aime pas, mais la façon dont elles sont exprimées .
J'AI LE DROIT DE MODIFIER MON COM QUAND ET COMME JE VEUX !
Ainsi soit-il !
B.
C'est pas du jeu, Botticella, de changer ton texte après toutes les réactions... Enfin, cele tendrait à "prouver" qu'il y avait sans doute du valable, dans les remarques et les critiques qui t'ont été faites. Critiques constructives, donc, CQFD.
Et non, je persiste : ni agressivité, ni méchanceté.
Et non, je persiste : ni agressivité, ni méchanceté.
13/05/08 à 22h27
et je me fais un plaisir de les lire .
merci
Douce soirée
Amitié
B.
merci
Douce soirée
Amitié
B.
Je partage entièrement ton point de vue. Ce qui suit illustre parfaitement ce que je pense de tout cela :
« La société est composée d’hommes qui apostrophent grossièrement les auteurs, d’autres qui critiquent les ouvrages, et enfin d’autres qui se contentent de faire des réflexions ; c’est dans cette dernière classe que je me range. (…) Le fondement est mal fait ; l’édifice est donc mal assuré ; c’est donc par cette raison qu’on est obligé d’y retoucher souvent, et même de le refaire continuellement ; si les architectes qui s’en sont occupés ont péché par ignorance, je ferai la prière qui est bien connue : Grand Dieu, pardonnez-leur ! etc. S’ils ont péché par négligence, ne devroient-ils pas, pour dédommager le public, donner leur nouvelle réparation gratis. » – G. A. Delorthe, Paris, le 22 décembre 1781.
« La société est composée d’hommes qui apostrophent grossièrement les auteurs, d’autres qui critiquent les ouvrages, et enfin d’autres qui se contentent de faire des réflexions ; c’est dans cette dernière classe que je me range. (…) Le fondement est mal fait ; l’édifice est donc mal assuré ; c’est donc par cette raison qu’on est obligé d’y retoucher souvent, et même de le refaire continuellement ; si les architectes qui s’en sont occupés ont péché par ignorance, je ferai la prière qui est bien connue : Grand Dieu, pardonnez-leur ! etc. S’ils ont péché par négligence, ne devroient-ils pas, pour dédommager le public, donner leur nouvelle réparation gratis. » – G. A. Delorthe, Paris, le 22 décembre 1781.
Je ne sais plus qui a dit : " On ne se remet jamais de son enfance"
Il est vrai que nous tenons par la main notre passé , en marchant vers le futur .
Le présent vibre entre ces deux attractions .
Il est vrai que nous tenons par la main notre passé , en marchant vers le futur .
Le présent vibre entre ces deux attractions .
ces doux moments d'enfance partagés avec tes parents ...
Ils sont ta force ! et quelle force !
bises à toi
Ils sont ta force ! et quelle force !
bises à toi
c'est la vie !
FELICITATIONS POUR CE MORCEAU DE VIE DEVOILE
13/05/08 à 21h04
mais après ,la vie s'est bien arrangée pour me démontrer qu'elle n'était pas tendre .
Et là celà a été plus dur à porter !
Mais , que veux-tu , c'est la vie !
Et là celà a été plus dur à porter !
Mais , que veux-tu , c'est la vie !
un pincement au coeur , aussi , devant cette tendresse dont tu as été entourée ... et qui n'est pas forcément le cas pour tout le monde .
Mais tu décris si bien ta mère et ton père , avec tant de douceur ...
Un bien grand plaisir , merci Botticella
Mais tu décris si bien ta mère et ton père , avec tant de douceur ...
Un bien grand plaisir , merci Botticella
13/05/08 à 20h44
Tu me fais chaud au coeur , tu sais .
J'évoque ces moments , car je suis à une période charnière de ma vie , et après certains malheurs de mon existence , les souvenirs , en ce moment m'habitent .
Et ce que je décris , c'est vraiment la réalité , et ça me fait du bien , n'en déplaise aux mesquins(ines)
Je n'ai pas à me justifier ,ici , d'ailleurs .
tu as raison ,
Oui, que veux-tu la bêtise et la méchanceté font partie de notre monde , hélas.
Et sur Pcc, certains(aines) se défoulent .
Mais il y a des gens formidables aussi , et , heureusement .
Les hivers de mon enfance étaient plus rigoureux que ceux d'aujourd'hui ,
et il est vrai que la neige et le givre créent une atmosphère féerique .
Je sais que j'ai eu la chance d'avoir des parents très bons , humanistes , amoureux des Arts .et , pour mon père enseignant ,artiste lui-même .
Cette richesse humaine , je fais tout pour la trasmettre à mes enfants .
Tu as toute mon amitié.
Porte-toi bien ma chère plume .
ton pays est très beau .
Botticella.
J'évoque ces moments , car je suis à une période charnière de ma vie , et après certains malheurs de mon existence , les souvenirs , en ce moment m'habitent .
Et ce que je décris , c'est vraiment la réalité , et ça me fait du bien , n'en déplaise aux mesquins(ines)
Je n'ai pas à me justifier ,ici , d'ailleurs .
tu as raison ,
Oui, que veux-tu la bêtise et la méchanceté font partie de notre monde , hélas.
Et sur Pcc, certains(aines) se défoulent .
Mais il y a des gens formidables aussi , et , heureusement .
Les hivers de mon enfance étaient plus rigoureux que ceux d'aujourd'hui ,
et il est vrai que la neige et le givre créent une atmosphère féerique .
Je sais que j'ai eu la chance d'avoir des parents très bons , humanistes , amoureux des Arts .et , pour mon père enseignant ,artiste lui-même .
Cette richesse humaine , je fais tout pour la trasmettre à mes enfants .
Tu as toute mon amitié.
Porte-toi bien ma chère plume .
ton pays est très beau .
Botticella.
J 'ai lu ton texte d'un seul trait, et puis j 'ai commencé à lire les réactions que j 'ai vite abandonnée, car je n 'avais pas envie d'échanger le gout sucré de ton bonheur contre autre chose.
Tout comme Mystic, j 'adore qu'on me parle des souvenirs heureux, j 'adore partager la joie des autres.
Et je ne trouve rien de plus apaisant et rafraîchissant que d'évoquer ces moments merveilleux surtout avec nos enfants, les membres de la famille, les amis et les proches. C 'est parfois un moyen pour retrouver le rire sincère devenu une monnaie rare de nos jours.
Je t'ai accompagnée dans les coins de ta maison que tu as décrits , j 'ai admiré par tes yeux les paysages enneigés que je n 'ai connus qu'une seule fois dans ma vie......
Je sais maintenant que tu détiens de ton père l 'amour de l 'écriture. Ton père mérite cet hommage, de même que ta mère.
et je suis vraiment désolée de la dérive qu'ont pris les réactions à ton comm.
Je pense que lorsqu'on n 'aime pas le commm de quelqu'un, inutile de se montrer méchant. après tout on n 'est pas invité à un comm par son auteur, on a la liberté de lire ou non,
Botticella, j 'aime beaucoup ce que tu écris, et je m 'en fiche si l'on me traite de niaise.
Tout comme Mystic, j 'adore qu'on me parle des souvenirs heureux, j 'adore partager la joie des autres.
Et je ne trouve rien de plus apaisant et rafraîchissant que d'évoquer ces moments merveilleux surtout avec nos enfants, les membres de la famille, les amis et les proches. C 'est parfois un moyen pour retrouver le rire sincère devenu une monnaie rare de nos jours.
Je t'ai accompagnée dans les coins de ta maison que tu as décrits , j 'ai admiré par tes yeux les paysages enneigés que je n 'ai connus qu'une seule fois dans ma vie......
Je sais maintenant que tu détiens de ton père l 'amour de l 'écriture. Ton père mérite cet hommage, de même que ta mère.
et je suis vraiment désolée de la dérive qu'ont pris les réactions à ton comm.
Je pense que lorsqu'on n 'aime pas le commm de quelqu'un, inutile de se montrer méchant. après tout on n 'est pas invité à un comm par son auteur, on a la liberté de lire ou non,
Botticella, j 'aime beaucoup ce que tu écris, et je m 'en fiche si l'on me traite de niaise.
13/05/08 à 17h14
que dire de plus! sinon merci
13/05/08 à 16h25
tendre et triste .
Les souvenirs perlent notre coeur de sensations perdues et retouvées grâce à la magie et au mystère de la mémoire .
tout est effectiement imprimé en nous , gravé , comme tu le dis si bien .
Marques indélébiles d'un passé qui n'est plus et qui pourtant existe dans notre âme , à jamais .
Douces réminiscences , dans cette " recherche du temps perdu" , qui parfois nous transperce le coeur .
Je suis ravie que tu me parles en échos , de l'enfance et du souvenir .
Les souvenirs perlent notre coeur de sensations perdues et retouvées grâce à la magie et au mystère de la mémoire .
tout est effectiement imprimé en nous , gravé , comme tu le dis si bien .
Marques indélébiles d'un passé qui n'est plus et qui pourtant existe dans notre âme , à jamais .
Douces réminiscences , dans cette " recherche du temps perdu" , qui parfois nous transperce le coeur .
Je suis ravie que tu me parles en échos , de l'enfance et du souvenir .
Magie de l'enfance, où toute sensation est frisson, empreinte sensuelle, gravant en nous à jamais le sillon délicieux et cruel de la nostalgie.
12/05/08 à 18h27
Et pourquoi pas mon hérisson chéri ou ma porque épique, pendant que tu y es ?
Botti, les keums, tous des blaireaux !
Botti, les keums, tous des blaireaux !
Le petit loir lui , il est bien mignon , sauf pour nos pommes et nos patates !
Plaît-il ?
Votre arachnide, bon passe encore ,pourtant l'araignée c'est Mylène .
Mais votre échidné : alors là !
Mammifère monotrème à bec corné, fouisseur insectivore , couvert de piquants .( Australie, Nouvelle Guinée ), corps: 25 à 30 cm .
Chéri , vous aimez bien les femmes qui ont du piquant!
Et en plus quand elles ont du chien , je ne vous dit que ça !
Bravo !
Votre arachnide, bon passe encore ,pourtant l'araignée c'est Mylène .
Mais votre échidné : alors là !
Mammifère monotrème à bec corné, fouisseur insectivore , couvert de piquants .( Australie, Nouvelle Guinée ), corps: 25 à 30 cm .
Chéri , vous aimez bien les femmes qui ont du piquant!
Et en plus quand elles ont du chien , je ne vous dit que ça !
Bravo !
À ma connaissance, elle ne blackliste pas comme une bête !
Je n'ai pas l'impression que "gentille" soit une option. Mettre"drôle" équivaut un peu à se féliciter soi-même de son propre humour. Mais moi je n'hésite pas à dire que je te trouve drôle.
J'ai voulu voir l'effet que cela faisait d'avoir un fake. Il n'y a pas de raison, après tout !
Je voulais juste voir combien Louise Michel récolterait de vibrations.
Je voulais juste voir combien Louise Michel récolterait de vibrations.
Je tiens à préciser que la seule mégère digne de ce nom, ici, c'est moi .
J'ajoute que Pif.ine ( pouah, ce pseudo ! ) est une fausse blonde et machimacha une fausse brune.
J'ajoute que Pif.ine ( pouah, ce pseudo ! ) est une fausse blonde et machimacha une fausse brune.
il me semble bien avoir mis "spontanée" mais aussi "maladroite", sur ma page, donc...
En revanche, JAMAIS je n'y mettrai "gentille", "tolérante" ou "drôle". Faut pas pousser, tout de même.
En revanche, JAMAIS je n'y mettrai "gentille", "tolérante" ou "drôle". Faut pas pousser, tout de même.
Euh... Tu te déguises ??

Ce n'est pas tout à fait ce que j'ai écrit, tout de même, à propos du fond : je dis juste que j'ai un a priori positif quand on évoque la mémoire, la nostalgie, les souvenirs, l'enfance. Parce que c'est, égocentriquement, un de mes thèmes de prédilection.
Et là, je trouve que Botticella le "malmène" un peu. Et que c'est dommage.
Et que non, ce n'est pas de la "création littéraire", juste sous prétexte qu'elle parle d'elle.
Je n'ai pas très bien compris, d'ailleurs, pourquoi les Sages de PCC avaient inventé cette catégorie... Je la trouve un tantinet "pompeuse" et suffisante, dans l'utilisation qui en est faite par certain(e)s !

Ce n'est pas tout à fait ce que j'ai écrit, tout de même, à propos du fond : je dis juste que j'ai un a priori positif quand on évoque la mémoire, la nostalgie, les souvenirs, l'enfance. Parce que c'est, égocentriquement, un de mes thèmes de prédilection.
Et là, je trouve que Botticella le "malmène" un peu. Et que c'est dommage.
Et que non, ce n'est pas de la "création littéraire", juste sous prétexte qu'elle parle d'elle.
Je n'ai pas très bien compris, d'ailleurs, pourquoi les Sages de PCC avaient inventé cette catégorie... Je la trouve un tantinet "pompeuse" et suffisante, dans l'utilisation qui en est faite par certain(e)s !
12/05/08 à 15h13
... ma réaction de 15 h 11
... les fakes et moi, ça fait deux, décidément. Mais celui-ci n'en est pas vraiment un dans le sens où je ne cherche à tromper personne, la preuve. ! (C'était Mystic)
Ben j'avais fait à l'époque un jeu de mots idiot sur ton pseudo. Donc, tu vois, je suis parfaitement capable de me montrer niaise et infantile moi aussi, et même plus souvent qu'à mon tour. Nous sommes forcément restés de grands enfants pour passer autant de temps sur ce site, ne crois-tu pas ? 
Maintenant que je te "connais" un peu, je l'aime bien et il me fait toujours sourire lorsque je l'aperçois.
Euh... pour m'empêcher d'établir la communication avec quelqu'un, il faudrait me mettre un bâillon et m'attacher les mains.
Et même si nous ne sommes pas forcément d'accord sur tout (encore heureux, sinon ce serait bien ennuyeux), je t'apprécie.
Tu viens d'écrire que tu appréciais le fond du commentaire de Botticella à défaut d'en aimer la forme si je ne m'abuse ?
Reconnais que tu es quand même très directe même si je ne t'ai jamais trouvée méchante.
Maintenant que je te "connais" un peu, je l'aime bien et il me fait toujours sourire lorsque je l'aperçois.
Euh... pour m'empêcher d'établir la communication avec quelqu'un, il faudrait me mettre un bâillon et m'attacher les mains.
Et même si nous ne sommes pas forcément d'accord sur tout (encore heureux, sinon ce serait bien ennuyeux), je t'apprécie.
Tu viens d'écrire que tu appréciais le fond du commentaire de Botticella à défaut d'en aimer la forme si je ne m'abuse ?
Reconnais que tu es quand même très directe même si je ne t'ai jamais trouvée méchante.
Mais reconnais, malgré l'estime, voire l'amitié, que tu as pour Botticella, que cette dernière ne prend guère le recul nécessaire face aux remarques, critiques ou non, qu'on lui fait.
Illico, me voilà cataloguée comme étant agressive... J'en viens à me demander si Botticella LIT réellement mes réactions ou si elle ne fait que lancer la machine à "insultes" (bien que ses attaques sur mon boulot ou mon pseduo me fassent doucement rigoler, pour leur aspect niais et infantile...) quand elle voit que c'est moi qui écris.
Encore une fois, je prends la peine d'essayer d'expliquer, mais je vais finir (oui, je comprends doucement, faut du temps...
) par abandonner toute tentative de communication avec Botticella.
Cela ne sera sans doute pas un gros sacrifice, ni pour elle ni pour moi, mais je garderai cette impression bizarre d'être rentrée dans un mur !
Avec toi, au moins, la communication a pu s'établir. Ce qui me permet aujourd'hui de dialoguer avec toi, que je sois d'accord ou pas. C'est un peu mieux, nan ?

Et pour conclure, avec cette histoire de fond et de forme...
C'est réellement dommage que la forme de ce texte en gâche/cache le fond. Parce que, très sincèrement, je le redis, tout ce qui touche à la nostalgie a tendance à me parler, à me toucher, à m'émouvoir. Je suis née nostalgique, je l'ai déjà dit ! Mais là, vraiment, ça ne passe pas. Désolée.
Illico, me voilà cataloguée comme étant agressive... J'en viens à me demander si Botticella LIT réellement mes réactions ou si elle ne fait que lancer la machine à "insultes" (bien que ses attaques sur mon boulot ou mon pseduo me fassent doucement rigoler, pour leur aspect niais et infantile...) quand elle voit que c'est moi qui écris.
Encore une fois, je prends la peine d'essayer d'expliquer, mais je vais finir (oui, je comprends doucement, faut du temps...
) par abandonner toute tentative de communication avec Botticella.Cela ne sera sans doute pas un gros sacrifice, ni pour elle ni pour moi, mais je garderai cette impression bizarre d'être rentrée dans un mur !
Avec toi, au moins, la communication a pu s'établir. Ce qui me permet aujourd'hui de dialoguer avec toi, que je sois d'accord ou pas. C'est un peu mieux, nan ?

Et pour conclure, avec cette histoire de fond et de forme...
C'est réellement dommage que la forme de ce texte en gâche/cache le fond. Parce que, très sincèrement, je le redis, tout ce qui touche à la nostalgie a tendance à me parler, à me toucher, à m'émouvoir. Je suis née nostalgique, je l'ai déjà dit ! Mais là, vraiment, ça ne passe pas. Désolée.
Souviens-toi de la première fois où nous nous sommes "croisées" au détour d'un commentaire de ton poète préféré (tu sais, celui sur lequel tu fais une p'tite fixation.
), j'ai écrit que je plaignais tes "nains". Maintenant, je les envie. 
Tu as pris la peine de me parler et cela m'a permis de prendre un peu de recul. Il n'y a rien de tel qu'une bonne communication sans AGRESSIVITE. niark
En revanche, lorsque l'on doit se justifier et peser chaque mot comme si l'on se trouvait devant un tribunal et se documenter pendant des heures pour étayer de simples réactions à un commentaire, l'exercice devient vite vain et fastidieux.

Tu as pris la peine de me parler et cela m'a permis de prendre un peu de recul. Il n'y a rien de tel qu'une bonne communication sans AGRESSIVITE. niark
En revanche, lorsque l'on doit se justifier et peser chaque mot comme si l'on se trouvait devant un tribunal et se documenter pendant des heures pour étayer de simples réactions à un commentaire, l'exercice devient vite vain et fastidieux.
pourquoi on m'invite pas à des pique-niques
T'étais où, hein ?
La "méchante agressive traumatiseuse d'enfants au pseudo pas beau", c'est moi ! Je me battrai pour conserver ce titre, ah mais. J'en suis fière.


Euh... j'ai quand même la sensation que la mégère qui harangue, ici, c'est moi. 

"J'ose espérer que quelqu'un qui irait vraiment, réellement, profondément mal... n'attendrait pas une quelconque aide ou thérapie de PCC, quand même !"
Il est évident que PCC n'est pas une thérapie. Surtout quand on se fait tomber dessus à bras raccourcis. Ou alors, cela revient à traiter le mal par le mal.
"Mais dans le cas d'une dépression [...] on n'est pas en train d'écrire sur un site !"
Je crois que tu serais surprise en découvrant le pourcentage de personnes en dépression sur n'importe quel site, PCC tout comme un autre.
"Mais il faut garder à l'esprit qu'en écrivant et "publiant", on se dévoile."
Oui, bien sûr. C'est ce que Botticella a fait en parlant de son "paradis" perdu.
"Donc on attire les réactions, plus ou moins bienveillantes."
Je m'attendrais plutôt à de la sympathie ou de la compassion lorsque l'on évoque le souvenir de personnes chères et disparues. Mais je suis une grande utopiste, une idéaliste naïve. Et j'espère bien ne jamais devenir cynique et amère.
"[...] souhaitant évoquer un chagrin, une douleur, je l'ai fait en connaissance de cause. Et je n'ai pas pris 'personnellement' les réactions plus ou moins crétines de quelques zozos, ni pour argent comptant tous ces inconnus qui m'assuraient de leur amitié indéfectible alors que je ne les avais jamais vus et que je ne les connais toujours pas."
Tu es pleine de bon sens et tu as la chance de n'être pas susceptible comme je reconnais l'être. Pour ce qui est de "l'amitié indéfectible" de parfaits inconnus, je suis entièrement d'accord avec toi. Il faut se donner le temps d'apprendre à connaître les gens avant de parler d'amitié.
Quand je lis certains commentaires où les PCCistes se mettent à nu, je suis toujours embarrassée, gênée, de certaines réactions : "On est là", blablabla...
Ben écoute, sur le commentaire récent de Live_and_let_live, j'ai trouvé les réactions chaleureuses, solidaires et sincères. Il me semble que cela a pu l'aider.
Non, désolée, on peut avoir quelques ami(e)s réel(le)s sur PCC, mais la "communauté" n'est pas réelle. Avoir bu un verre, écouté de la musique ou participé à un pique-nique avec quelques dizaines d'inscrits ne me fait pas connaître les gens. On se croise. Et c'est déjà beaucoup.
Tu as entièrement raison, ma chère Pif.ine (tu permets que je t'appelle ainsi alors que nous ne nous sommes jamais rencontrées ?
)Pour en revenir au texte de Botticella, je ne crois pas (enfin j'espère pour elle...) que lui dire que je trouve que c'est mal écrit risque de la faire sombrer dans la dépression.
Boudu ! Je le répète pour la énième fois, je ne parlais pas de Botticella en particulier. C'était une remarque D'ORDRE GENERAL. Ah la la !!!
(J'utilise un ordi depuis plus de 15 ans, études et boulot obligent...
Botticella est loin d'avoir une aussi longue expérience du clavier. Je la laisse te dire à quand elle remonte si elle le souhaite.
"Mais dès que j'ai débuté, j'ai essayé de faire attention à la mise en page, les fôtes de frappe et tout ça. Désolée, mais si, c'est du respect. Pour les autres, mais surtout pour moi, et ce que j'écris.)"
Ok. Je suis comme toi. Mais ne me montrerais pas plus indulgente envers un texte mal ficelé sous prétexte qu'il est parfaitement orthographié. Ce sont quand même la forme et le fond qui comptent, non ? Tu ne voudrais pas mettre les correcteurs sur la paille, dis ?
C'est la sieste, la digestion, le calme plat, l'ennui total...
Pffff...
Y'a pas de mégères à haranguer, dans les parages ? (J'aime les allitérations modestes...)
Pffff...
Y'a pas de mégères à haranguer, dans les parages ? (J'aime les allitérations modestes...)
Le débat en question m'a fait perdre mon temps, mon énergie et ma bonne humeur. La bonne humeur est revenue mais si j'en parle encore aujourd'hui, c'est que cela m'a vraiment blessée. Je veux bien croire que cette personne soit charmante, gentille et humaine dans la vie mais pourquoi en ce cas s'est-elle conduite comme une telle bourrique avec moi qui ne l'avais aucunement agressée ?
En fait, après mûre réflexion, je crois avoir trouvé la réponse. Elle a commencé à tirer sur moi à boulets rouges lorsque j'ai écrit que Carla Bruni était une "briseuse de ménage notoire". Je crois que j'ai touché sans le vouloir un point sensible et cela a ouvert la boîte de Pandore. Je savais que c'était un terrain miné sur lequel je n'aurais pas dû m'engager. Mais si je l'ai fait, ce n'était pas anodin non plus. Disons que c'est un sujet qui me tient à coeur.
Comme tu le dis toi-même, "on se laisse vite piéger par ses émotions et ses ressentis". J'aurais mieux écrit "s'est conduite comme une mégère" au sujet de cette personne, plutôt que de la traiter de mégère. Je n'ai pas à la juger elle, que je ne connais pas, mais uniquement sa réaction.
Toujours est-il que son commerce m'a été à peu près aussi agréable que celui d'une botte d'orties ou d'un buisson de ronces.
Et je suis la première à me laisser emporter par un jugement hâtif et à faire des procès d'intention parfois à tort et à travers. Lorsque j'en prends conscience (ou que l'on m'aide à le faire
), je reconnais volontiers mes torts.
Quoiqu'il en soit, j'ai toujours trouvé tes propres réactions fines, sensées, pleines d'humour et jamais méchantes.
Je te souhaite une superbe journée.
P.S. : Bises à Vol_Au_Vent de ma part. C'est une très belle création.
En fait, après mûre réflexion, je crois avoir trouvé la réponse. Elle a commencé à tirer sur moi à boulets rouges lorsque j'ai écrit que Carla Bruni était une "briseuse de ménage notoire". Je crois que j'ai touché sans le vouloir un point sensible et cela a ouvert la boîte de Pandore. Je savais que c'était un terrain miné sur lequel je n'aurais pas dû m'engager. Mais si je l'ai fait, ce n'était pas anodin non plus. Disons que c'est un sujet qui me tient à coeur.
Comme tu le dis toi-même, "on se laisse vite piéger par ses émotions et ses ressentis". J'aurais mieux écrit "s'est conduite comme une mégère" au sujet de cette personne, plutôt que de la traiter de mégère. Je n'ai pas à la juger elle, que je ne connais pas, mais uniquement sa réaction.
Toujours est-il que son commerce m'a été à peu près aussi agréable que celui d'une botte d'orties ou d'un buisson de ronces.
Et je suis la première à me laisser emporter par un jugement hâtif et à faire des procès d'intention parfois à tort et à travers. Lorsque j'en prends conscience (ou que l'on m'aide à le faire
Quoiqu'il en soit, j'ai toujours trouvé tes propres réactions fines, sensées, pleines d'humour et jamais méchantes.
Je te souhaite une superbe journée.
P.S. : Bises à Vol_Au_Vent de ma part. C'est une très belle création.

J'ai en effet suivi de loin le débat auquel tu fais allusion.
Mais vois-toi même à quel point on se laisse vite piéger par ses émotions et ses ressentis : tu parles d'une " mégère" .
Or, TOUS les gens qui ont rencontré cette personne ont été sous le charme, séduits tant par sa gentillesse que par son intelligence et son humanité.
Gens d'origines et de convictions fort différentes, crois-moi.
Mais cette personne a elle aussi ses points de rupture, ses balises . Je ne l'ai jamais rencontré, mais je sais qu'elle est tout, sauf mégère !
Oui, oui, je sais, je ne suis nullement à l'abri de ce genre de dérapages, on est humains, pas des monstres froids .
C'était juste pour te démontrer que personne n'est à l'abri d'un jugement trop hâtif, voire d'un procès d'intention, ni toi, ni moi, ni Botticella.
Mais que c'est mieux quand on se surveille un peu !
Mais vois-toi même à quel point on se laisse vite piéger par ses émotions et ses ressentis : tu parles d'une " mégère" .
Or, TOUS les gens qui ont rencontré cette personne ont été sous le charme, séduits tant par sa gentillesse que par son intelligence et son humanité.
Gens d'origines et de convictions fort différentes, crois-moi.
Mais cette personne a elle aussi ses points de rupture, ses balises . Je ne l'ai jamais rencontré, mais je sais qu'elle est tout, sauf mégère !
Oui, oui, je sais, je ne suis nullement à l'abri de ce genre de dérapages, on est humains, pas des monstres froids .
C'était juste pour te démontrer que personne n'est à l'abri d'un jugement trop hâtif, voire d'un procès d'intention, ni toi, ni moi, ni Botticella.
Mais que c'est mieux quand on se surveille un peu !

Je pense que tu te trompes...
A force de creuser, je vais finir par tomber dans le trou. 

Ca, pour être dans le doute... Je suis tombée dedans quand j'étais petite et n'en suis jamais sortie. Je doute, donc je suis. 


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botticella
publié le 11 mai 08