L'été extravagant, soupirs , plaisirs , mes yeux à l'horizon voilé .
L'instinct dans les troublantes chaleurs , l'extase sur le chemin des mystères .
Une symphonie va se jouer dans le temple du rêve , j'entre dans la danse rituelle .
L'oracle des dieux de l'amour a inscrit sa prédiction dans les pierres sacrées:
la ronde des sensations sur ma peau .
Le tissu:
L'été , magie ,mystère , parcours d'un ciel myriade,
horizon de tous les espoirs
éveil des sens
ma peau laiteuse
endormie dans les parfums mélancoliques du soir
draps froissés par ton regard
corps lascif,enrobé par le mirage
envol des grands lacs de la douceur
capture de ma peau avec l'infini
dans le cosmos des plis sauvages .
Pigmentée par le délice feutré des instants fauves
ma peau secrète
avec les laines faisant disparaître les contours
glissement dans l'opéra de l'absence
rebord argenté du silence que les sirènes transforment en chant liturgique.
Langoureux frissons dans les longues chemises de soie
chavirement démoniaque dans les oublis feutrés des robes vertueuses
ma peau gitane
enrobée des fils et des volants ardents .
Frémissements légers dans le doux lissage du grain de peau
bustier velours , robe organza
ma peau satin
subtils déhanchements des cristaux de chaque pore
jarretière dentelle, guépière résille
ma peau serrée pour la beauté
respiration artificielle
bas nylon
Déroute qui s''installe au sommet de la falaise esthétique.
L'eau :
Plongeon dans les grandioses secrets du rêve
ma peau blanche
mousse extirpée à toutes les aurores
vague ourlée des bulles légères
danse sur ma peau.
vision du magnifique bain antique
Cléopâtre, savon ambré
ma peau déraison
musc, vanille, patchouli
ma peau en folie.
Penser ma peau aux faveurs du harem.
frictions délectables et sucrés.
ma peau ruisselante
Mains aux multiples visages sur moi
caresses interminables dans les fébriles vapeurs
ma peau fleur.
Femme éternelle
ma peau douceur
rondeurs charnelles qui appellent qui ensorcellent
senteurs des fruits rouges goût des tropiques
ma peau aventure
vertige des parfums d'orient avant l'orage .
Pluie sur mon corps nu dans une finesse romanesque
le vêtir de gouttelettes allanguies .
Océan des jours brillants excluant l'exil
folie des vagues pour rafraîchir la douleur
ma peau tendresse
brûlée par les chagrins .
Apaisement dans le fond des reflets de la mer
ma peau azur.
L'air:
Au sortir de la pénombre le vent se penche sur mon corps déplié
ma peau frissonnante
brise amoureuse qui me câline comme un roseau
souffle léger des alysées
caresses subtiles qui recrée la douceur et la pureté
ma peau argentée.
Violence d'une tornade océane
ma peau tentation
turbulences qui prodiguent des élans passion
vent extrême tel un amant fou qui se jette sur moi
ma peau à genoux
coulées glissant lentement vers la ronde des sensations
creux et arrondis débridés dans les houles des vastes tourbillons.
Tempête des îles inondant ma torpeur
ma peau de nacre se plie
excès argenté qui frissonne à lorée des abysses dorées
attente d'une peau d'ébène
dans les frissons du soir
ma peau cernée de noir.
Cyclone qui balance dans le non-sens
ma peau en transes soumise à cette violence
c'est une simple outrance pour les paradis bleus
mes fibres blondes exténuées
demandent grâce à l'arrogance
ma peau délirante.
Le feu:
Chamboulement de l'espace qui brille des nacres
ma peau brûlante
regard du temps corrigé avec le miel des désirs
néant tentaculaire qui aspire les ferveurs
chant des flammes lèchant ma peau.
Embrasement dans la nuit
ma peau frisson
concerto de l'enfer du plaisir sur le théâtre de la stupeur
ma peau diaphane
ruisselante d'une chaleur inassouvie
allure de fièvre qui exulte les maux ,tremblements.
Chaleur, frisson, chaleur
torture dans les effluves pourpres d'un monde en fusion
ombre et lumière , rayons galaxiques des chaleurs
fumée spectacle des stries rosées qui se fondent aux cris
ma peau déraison
élévation des pamoisons suprêmes de la passion .
Immense éclairement sur les rivières chaudes
ma peau torrent
diffusant les sources tièdes de l'instinct félin
agonie du désir sur le brasier des heures perdues
ma peau étincelle ,vermeille
voudrait s'étirer vers le ciel devenir oiseau ou papillon
oublier les portes de l'enfer
spasme miracaculeux d'un corps éveillé par ton regard noir de gitan
qui brûle ma peau.
La terre:
Ma peau nature
sera
arbre, herbe, fleur ,sable, terre,branche
Ma peau saveur
sera
vallées, champs, montagnes,vallons,falaises,plaines...
la terre me recouvrira de ses nonchalances fertiles
ma peau ocre
sera prise dans les labours du temps
deviendra sculpture des anges
regard des pierres
chemin des prairies dorées
ma peau voyage
sera
terre lointaine en recherche de l'idéal
ma peau miroir
sera
un immense jardin rempli des merveilles et des délices
ma peau création
sera
matière ,pigments,minéraux,fossiles,coquillages
ma peau étrange
sera
poussière
ma peau réalité
glissera dans la matrice de l'univers
Soubressauts dans le silence du crépuscule
chaleur frisson chaleur
ma peau tragédienne des songes
ma peau bohémienne des désirs
ma peau conteuse des légendes
ma peau lyre muse ou déesse
ma peau lumière
ma peau couleur
ma peau amoureuse des princes du matin
et de l'astre solaire .
La pièce de théâtre aux facettes étincellantes s'est jouée sur le rebord du temps : monologue de l'illusion.
Le mirage transfiguré par le réel apparaîtra dans une autre vie.
Sur la scène éclairée de la poussière d'or de nos rêves éblouis, un second acteur se lève:
L'Homme qui veut mon amour
L'homme que mon coeur et mon corps auront dans la peau.
Botticella.
L'instinct dans les troublantes chaleurs , l'extase sur le chemin des mystères .
Une symphonie va se jouer dans le temple du rêve , j'entre dans la danse rituelle .
L'oracle des dieux de l'amour a inscrit sa prédiction dans les pierres sacrées:
la ronde des sensations sur ma peau .
Le tissu:
L'été , magie ,mystère , parcours d'un ciel myriade,
horizon de tous les espoirs
éveil des sens
ma peau laiteuse
endormie dans les parfums mélancoliques du soir
draps froissés par ton regard
corps lascif,enrobé par le mirage
envol des grands lacs de la douceur
capture de ma peau avec l'infini
dans le cosmos des plis sauvages .
Pigmentée par le délice feutré des instants fauves
ma peau secrète
avec les laines faisant disparaître les contours
glissement dans l'opéra de l'absence
rebord argenté du silence que les sirènes transforment en chant liturgique.
Langoureux frissons dans les longues chemises de soie
chavirement démoniaque dans les oublis feutrés des robes vertueuses
ma peau gitane
enrobée des fils et des volants ardents .
Frémissements légers dans le doux lissage du grain de peau
bustier velours , robe organza
ma peau satin
subtils déhanchements des cristaux de chaque pore
jarretière dentelle, guépière résille
ma peau serrée pour la beauté
respiration artificielle
bas nylon
Déroute qui s''installe au sommet de la falaise esthétique.
L'eau :
Plongeon dans les grandioses secrets du rêve
ma peau blanche
mousse extirpée à toutes les aurores
vague ourlée des bulles légères
danse sur ma peau.
vision du magnifique bain antique
Cléopâtre, savon ambré
ma peau déraison
musc, vanille, patchouli
ma peau en folie.
Penser ma peau aux faveurs du harem.
frictions délectables et sucrés.
ma peau ruisselante
Mains aux multiples visages sur moi
caresses interminables dans les fébriles vapeurs
ma peau fleur.
Femme éternelle
ma peau douceur
rondeurs charnelles qui appellent qui ensorcellent
senteurs des fruits rouges goût des tropiques
ma peau aventure
vertige des parfums d'orient avant l'orage .
Pluie sur mon corps nu dans une finesse romanesque
le vêtir de gouttelettes allanguies .
Océan des jours brillants excluant l'exil
folie des vagues pour rafraîchir la douleur
ma peau tendresse
brûlée par les chagrins .
Apaisement dans le fond des reflets de la mer
ma peau azur.
L'air:
Au sortir de la pénombre le vent se penche sur mon corps déplié
ma peau frissonnante
brise amoureuse qui me câline comme un roseau
souffle léger des alysées
caresses subtiles qui recrée la douceur et la pureté
ma peau argentée.
Violence d'une tornade océane
ma peau tentation
turbulences qui prodiguent des élans passion
vent extrême tel un amant fou qui se jette sur moi
ma peau à genoux
coulées glissant lentement vers la ronde des sensations
creux et arrondis débridés dans les houles des vastes tourbillons.
Tempête des îles inondant ma torpeur
ma peau de nacre se plie
excès argenté qui frissonne à lorée des abysses dorées
attente d'une peau d'ébène
dans les frissons du soir
ma peau cernée de noir.
Cyclone qui balance dans le non-sens
ma peau en transes soumise à cette violence
c'est une simple outrance pour les paradis bleus
mes fibres blondes exténuées
demandent grâce à l'arrogance
ma peau délirante.
Le feu:
Chamboulement de l'espace qui brille des nacres
ma peau brûlante
regard du temps corrigé avec le miel des désirs
néant tentaculaire qui aspire les ferveurs
chant des flammes lèchant ma peau.
Embrasement dans la nuit
ma peau frisson
concerto de l'enfer du plaisir sur le théâtre de la stupeur
ma peau diaphane
ruisselante d'une chaleur inassouvie
allure de fièvre qui exulte les maux ,tremblements.
Chaleur, frisson, chaleur
torture dans les effluves pourpres d'un monde en fusion
ombre et lumière , rayons galaxiques des chaleurs
fumée spectacle des stries rosées qui se fondent aux cris
ma peau déraison
élévation des pamoisons suprêmes de la passion .
Immense éclairement sur les rivières chaudes
ma peau torrent
diffusant les sources tièdes de l'instinct félin
agonie du désir sur le brasier des heures perdues
ma peau étincelle ,vermeille
voudrait s'étirer vers le ciel devenir oiseau ou papillon
oublier les portes de l'enfer
spasme miracaculeux d'un corps éveillé par ton regard noir de gitan
qui brûle ma peau.
La terre:
Ma peau nature
sera
arbre, herbe, fleur ,sable, terre,branche
Ma peau saveur
sera
vallées, champs, montagnes,vallons,falaises,plaines...
la terre me recouvrira de ses nonchalances fertiles
ma peau ocre
sera prise dans les labours du temps
deviendra sculpture des anges
regard des pierres
chemin des prairies dorées
ma peau voyage
sera
terre lointaine en recherche de l'idéal
ma peau miroir
sera
un immense jardin rempli des merveilles et des délices
ma peau création
sera
matière ,pigments,minéraux,fossiles,coquillages
ma peau étrange
sera
poussière
ma peau réalité
glissera dans la matrice de l'univers
Soubressauts dans le silence du crépuscule
chaleur frisson chaleur
ma peau tragédienne des songes
ma peau bohémienne des désirs
ma peau conteuse des légendes
ma peau lyre muse ou déesse
ma peau lumière
ma peau couleur
ma peau amoureuse des princes du matin
et de l'astre solaire .
La pièce de théâtre aux facettes étincellantes s'est jouée sur le rebord du temps : monologue de l'illusion.
Le mirage transfiguré par le réel apparaîtra dans une autre vie.
Sur la scène éclairée de la poussière d'or de nos rêves éblouis, un second acteur se lève:
L'Homme qui veut mon amour
L'homme que mon coeur et mon corps auront dans la peau.
Botticella.
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Rédacteur
j'adore ce point de vue.
"labour du temps" est un cliché à mon sens car c'est une image élimé jusqu'à l'os, mille fois utilisée. Il ne s'agit pas de ne pas utiliser la langue française, juste d'inventer en creux une langue étrangère à partir d'elle, une langue personnelle.
mais passons, on ne se comprend pas là dessus, c'est pas grave.

"labour du temps" est un cliché à mon sens car c'est une image élimé jusqu'à l'os, mille fois utilisée. Il ne s'agit pas de ne pas utiliser la langue française, juste d'inventer en creux une langue étrangère à partir d'elle, une langue personnelle.
mais passons, on ne se comprend pas là dessus, c'est pas grave.

L'expression " labours du temps ne me semble pas un cliché ; mais bon ?
Et j'utilise les mots qui existent dans la langue française .
A ce moment là énormément de mots deraient être évités , car déjà utilisés ?
Toutefois , je respecte votre point de vue .
Et j'utilise les mots qui existent dans la langue française .
A ce moment là énormément de mots deraient être évités , car déjà utilisés ?
Toutefois , je respecte votre point de vue .
c'est que t'as pas une sensibilité d'artiste, toi, c'est tout. C'est pour ça que t'y comprends rien. Tu ne PEUX pas apprécier.


si je puis me permettre une remarque, personnellement je suis allergique à tous les mots élimés : lyre, muse, labour du temps, peau diaphane, etc...
dès que vous en écrivez un, torturez vous la tête pour le remplacer par un A VOUS, qui soit pas un cliché périmé, pompé jusqu'à l'os par mille avant vous..
bon, vous allez m'engueuler, mais je m'en fous.
dès que vous en écrivez un, torturez vous la tête pour le remplacer par un A VOUS, qui soit pas un cliché périmé, pompé jusqu'à l'os par mille avant vous..
bon, vous allez m'engueuler, mais je m'en fous.
"I sing the body eclectic" (hihi)
Oh, et puis, non, rien. J'abandonne...
"POETS to come! orators, singers, musicians to come!
Not to-day is to justify me, and answer what I am for;
But you, a new brood, native, athletic, continental, greater than before known,
Arouse! Arouse—for you must justify me—you must answer.
I myself but write one or two indicative words for the future,
I but advance a moment, only to wheel and hurry back in the darkness.
I am a man who, sauntering along, without fully stopping, turns a casual look upon you, and then averts his face,
Leaving it to you to prove and define it,
Expecting the main things from you."
"POETS to come! orators, singers, musicians to come!
Not to-day is to justify me, and answer what I am for;
But you, a new brood, native, athletic, continental, greater than before known,
Arouse! Arouse—for you must justify me—you must answer.
I myself but write one or two indicative words for the future,
I but advance a moment, only to wheel and hurry back in the darkness.
I am a man who, sauntering along, without fully stopping, turns a casual look upon you, and then averts his face,
Leaving it to you to prove and define it,
Expecting the main things from you."
oui merci
pas du genre me cacher pour ça ....
j'ai franchement d'autres soucis dans ma life que de me regarder les fesses.
pas du genre me cacher pour ça ....
j'ai franchement d'autres soucis dans ma life que de me regarder les fesses.
J'écris ce que je sens au fond de mon être .
J'y reviendrai ,
et parler poésie, évoquer les poètes , est un bonheur pour moi .
Bises
bonne journée
J'y reviendrai ,
et parler poésie, évoquer les poètes , est un bonheur pour moi .
Bises
bonne journée

@@@@@
C'est largement mieux que la poésie "blanche" des années 1960 à 1980 ou même que les paouasies de ce drôle de Vanneghem...Savitzkaia lui me plait mieux !

15/05/08 à 10h27
Bonne journée .. amitiés
et , hier , je n'ai pas eu le temps de répondre précisément , et là j'avais envie .Celà m'a amusée , hein !
vous pouvez y revenir plusieurs fois , et lire un passage ou deux ,à la fois .
Facile , puisqu'il y a des thèmes .....
Les quatre éléments
l'eau, l'air, le feu; la terre
et
les cinq sens :
toucher, vue, goût, odorat,ouïe
Merci de votre passage
Facile , puisqu'il y a des thèmes .....
Les quatre éléments
l'eau, l'air, le feu; la terre
et
les cinq sens :
toucher, vue, goût, odorat,ouïe
Merci de votre passage
Te voilà "obligée" de répondre une deuxième fois aux réactions ?
Ben ouais... Quand personne n'envoie de "méchancetés agressives", c'est calme, hein...
jdçjdr.
Ben ouais... Quand personne n'envoie de "méchancetés agressives", c'est calme, hein...
jdçjdr.

15/05/08 à 09h24
15/05/08 à 09h22
"... Une jolie fleur dans une peau d'vache
Une jolie vache déguisée en fleur ..."
Une jolie vache déguisée en fleur ..."
à fleur de peau !
15/05/08 à 09h15
tout à fait que l'on puisse décrocher .
Bonne journée
Bonne journée
dommage que ton texte soit si long....
Je trouve que sur ce genre d'essaie, la longueur n'est pas souhaitable...
J'ai décroché...
Je trouve que sur ce genre d'essaie, la longueur n'est pas souhaitable...
J'ai décroché...
réponse en mp ! (chut)
14/05/08 à 21h19
normal, sur Points communs.com!
merci pour le lien.
merci pour le lien.
tu as quand même mis une sacrée peau de banane sur ton propre chemin, là, tu ne crois pas?
et les autres, y sentent le pâté ? Pas de peau...
aux fesses.
Ben quoi ?
Ben quoi ?
manque de peau.
.
SO WHAT...
.
Miles Davis & John Coltrane
.
Here, they play
one of the best renditions of
SO WHAT
ever captured on film...
Live in 1958.
This clip is available on two different DVDs.
"Miles Davis: The Cool Jazz Sound"
and also
"Jazz Masters: Vintage Collection
.
http://minilien.com/?yttO2fQKal
.
.
SO WHAT...
.
Miles Davis & John Coltrane
.
Here, they play
one of the best renditions of
SO WHAT
ever captured on film...
Live in 1958.
This clip is available on two different DVDs.
"Miles Davis: The Cool Jazz Sound"
and also
"Jazz Masters: Vintage Collection
.
http://minilien.com/?yttO2fQKal
.
.
hiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii !
( essayage de maillot )
( essayage de maillot )
J'ai démontré dans un célèbre com. que les calculs de poinstscommuns.com sont trompeurs...en fait tu as surement au moins le double de gouts en communs avec B., dans les 4 univers...
Eh oh, lache ce flingue! ne fais pas ça, reste avec nous...
ma peau frisson
ma peau tison
ma peau Léon
ma peau se mate
ma peau se gâte
ma peau se tâte (hello les Harpies)
ma peau de la mine
ma peau des collines
ma peau que les Boches on aura la leur et que du sang noir séchera au grand soleil
et en plus sur les routes
ma peau de satin
ma peau de chagrin
ma peau de vache dans une jolie fleur de peau
et en pot
...
ma peau tison
ma peau Léon
ma peau se mate
ma peau se gâte
ma peau se tâte (hello les Harpies)
ma peau de la mine
ma peau des collines
ma peau que les Boches on aura la leur et que du sang noir séchera au grand soleil
et en plus sur les routes
ma peau de satin
ma peau de chagrin
ma peau de vache dans une jolie fleur de peau
et en pot
...
13 points communs ! TREIZE !


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botticella
publié le 14 mai 08