Les gens disent toujours qu’il faut être soi-même. Comme si ce « soi-même » était quelques chose de définissable, un grille-pain par exemple. Comme si on avait la moindre idée de ce que c’est, et de comment l’être.
C’est quoi, être « soi-même », à 15 ans ? C’est qui ?
Comment on s’y retrouve, dans ce fouillis monstrueux de sentiments violents, d’émotions sincères, de non-dits et de fous rires ?
On est soi-même avec la meilleure copine à qui on raconte sans reprendre son souffle comment on a failli frôler « sa » main, en prenant son sac posé à côté de la table en cours d’anglais ?
On est soi-même lorsqu’on s’enferme dans sa chambre, loin des parents, de la frangine trop curieuse, loin de tout ?
Au lycée, dans la rue, en soirée ?
C’est où, qu’on se verra enfin dans un miroir pas déformant, et qu’on se reconnaîtra ?
On n’ose même pas se regarder dans ses propres yeux, parfois. On a presque honte d’y croiser quelqu’un d’inconnu. Quand disparaîtra cette créature fascinante et effrayante qui habite son propre corps ?
Et puis, parfois…
Quelqu’un dit un truc sans grande importance. Et cette chose futile vient aussitôt occuper la place laissée vacante dans le cœur. S’y installe.
Un mot, ou quelques-uns. Une phrase griffonnée sur du papier quadrillé.
Une parole de compréhension, de reconnaissance, qui dit « Tu es toi. Tu comptes pour moi. »
Alors, finalement, être « soi-même » quand on a 15 ans, ce n’est ni plus simple ni plus compliqué que ça.
C’est commencer à savoir deux ou trois choses sur la vie. L’amitié, l’amour, les peines et les joies.
Se relever après quelques chutes, panser quelques blessures, et ne pas craindre de se laisser aller un peu en roue libre.
C’est quoi, être « soi-même », à 15 ans ? C’est qui ?
Comment on s’y retrouve, dans ce fouillis monstrueux de sentiments violents, d’émotions sincères, de non-dits et de fous rires ?
On est soi-même avec la meilleure copine à qui on raconte sans reprendre son souffle comment on a failli frôler « sa » main, en prenant son sac posé à côté de la table en cours d’anglais ?
On est soi-même lorsqu’on s’enferme dans sa chambre, loin des parents, de la frangine trop curieuse, loin de tout ?
Au lycée, dans la rue, en soirée ?
C’est où, qu’on se verra enfin dans un miroir pas déformant, et qu’on se reconnaîtra ?
On n’ose même pas se regarder dans ses propres yeux, parfois. On a presque honte d’y croiser quelqu’un d’inconnu. Quand disparaîtra cette créature fascinante et effrayante qui habite son propre corps ?
Et puis, parfois…
Quelqu’un dit un truc sans grande importance. Et cette chose futile vient aussitôt occuper la place laissée vacante dans le cœur. S’y installe.
Un mot, ou quelques-uns. Une phrase griffonnée sur du papier quadrillé.
Une parole de compréhension, de reconnaissance, qui dit « Tu es toi. Tu comptes pour moi. »
Alors, finalement, être « soi-même » quand on a 15 ans, ce n’est ni plus simple ni plus compliqué que ça.
C’est commencer à savoir deux ou trois choses sur la vie. L’amitié, l’amour, les peines et les joies.
Se relever après quelques chutes, panser quelques blessures, et ne pas craindre de se laisser aller un peu en roue libre.
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extrait d'une autre
"Et c'est là que jadis à quinze ans révolus,
A l'âge où s'amuser tout seul ne suffit plus,
Je connu la prime amourette.
Auprès d'une sirène, une femme-poisson,
Je reçu de l'amour la première leçon,
Avalai la première arête."
Et si tu me crois pas, Hé!! roule-galette à la récré.
merci à Georgy et Alan.
"Et c'est là que jadis à quinze ans révolus,
A l'âge où s'amuser tout seul ne suffit plus,
Je connu la prime amourette.
Auprès d'une sirène, une femme-poisson,
Je reçu de l'amour la première leçon,
Avalai la première arête."
Et si tu me crois pas, Hé!! roule-galette à la récré.

merci à Georgy et Alan.
c'est tout moi 

Angela mwen ké fend' tchou aw
pendan papaw pa la, Angela
pendan papaw pa la, Angela
moi ça m'inspire plutôt du C Jérome.
"de métier", je sais pas... mais d'orthographe, ça, non, c'est sûr ! 
Pour ta peine, tu me conjugueras le verbe "tancer" au futur antérieur. Vertement ou pas.

Pour ta peine, tu me conjugueras le verbe "tancer" au futur antérieur. Vertement ou pas.
Je ne tense pas vertement les faibles femmes fragiles, douces et aimantes. Question d'éducation.
vazy, j'attends.
Même pas peur.
Même pas peur.
je viens à peine d'avoir 27 ans.
et le premier qui ajoute "... de métier", je lui en colle une.
et le premier qui ajoute "... de métier", je lui en colle une.
T'es sûre que ce n'est pas 5 fois 15 ans ?
Moi qui ai toujours rêvé d'être un grille-pain !
http://fr.youtube.com/watch?v=s_Etd_CYI_k
Mais je sais pas... je crains que certains passent "à côté"...
Mais je sais pas... je crains que certains passent "à côté"...
Personnellement, malgré cette heure avancée de la matinée...
je me sens plus percolateur que grille-gaufres.
je me sens plus percolateur que grille-gaufres.merci pif ça va un peu mieux avec les moules a go-gaufres..j'me sentait tout bizarre ouaf
grille pain ou pas, skyy est un vieux schnock! mouarf 
c'est juste que le Jedi, à 08h53, avait un problème de conscience de grille-pain. Du coup, il raconte n'importe quoi.
je ne parlais pas pour moi, je pensais à pifine, espèce d'habitant du sillon!!! (non je ne fais pas allusion au vinyl)
Je n'ai pas ce genre de questionnement, je suis moi-même depuis la naissance
Au fait c'est bientôt que tu changes de décennie non? ;-p
Je n'ai pas ce genre de questionnement, je suis moi-même depuis la naissance
Au fait c'est bientôt que tu changes de décennie non? ;-p
il avait quel âge ?
soient toujours définissables. J'en ai connu un qui cherchait sa voie...
Si tu préfères, y'a la version moule à gaufres.


c'est le grille-pain il me rend dingue
Merciiiiii.
Bon la voilà.
être soi même c'est peut-être exister au milieu des autres sans s'obliger à leur ressembler.
Saluuuut. Je retourne dans ma tanière.
Bon la voilà.
être soi même c'est peut-être exister au milieu des autres sans s'obliger à leur ressembler.
Saluuuut. Je retourne dans ma tanière.
c'est petit (pour Should).
vu que je ne suis encore qu'une enfant.
quand on a 15 ans...
Mais, sincèrement, à l'occasion, savourez-la, cette série douce-amère... En V.O. of course, parce que le titre français fait un peu peur... Faut dire que l'originale est presque intraduisible : "My so-called life".
Les personnages sont attachants, les situations sonnent vrai... et ça vous renverra forcément à la vôtre, d'adolescence !
Mais, sincèrement, à l'occasion, savourez-la, cette série douce-amère... En V.O. of course, parce que le titre français fait un peu peur... Faut dire que l'originale est presque intraduisible : "My so-called life".
Les personnages sont attachants, les situations sonnent vrai... et ça vous renverra forcément à la vôtre, d'adolescence !
Tout un programme ! 

c'est que tu as plus encore, que deux fois 15 ans !
mouhaaahaaaa !
mouhaaahaaaa !
2 fois 15 ans??? 
"pour être soi- même, faut-il se connaître" ?
Bien sûr que non... mais pour devenir ce que l'on est, peut- être ??
Bien sûr que non... mais pour devenir ce que l'on est, peut- être ??

......a pris son envol pour la piste aux etoiles ....vole et rêve demoizelle
hé ....ma p'tite grande funam-bulleuh à 15 ans ........



Je réagis à ce commentaire en
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Pif.ine
publié le 15 janvier 08