Comme il gèle en hiver, le froid m’atteignis jusqu'à l’os, jusqu'à la moelle, soudain sans rien d’autre que cela, ce souffle crispant, une sorte d’agonie, de chambre morte.
De chambre froide. Il ne sera jamais dix heure dix car tout avant s’est arrêtée, fatidiquement. Il ne sera jamais dix heure dix car tout après sera passe déjà, depuis fort, fort longtemps. Il a été ceci dit minuit. En plein milieu de ta connerie en plein milieu du sommet des apothéoses, mais jamais auparavant je n’avais su comment tu étais, est ce que tu approches. Et moi scie a moitie de morceau de films d’épouvante. Quelle place laisser alors a la véritable étreinte de minuit. Il ne sera jamais dix heure dix, tu le sais bien, le temps fille entre nos cœurs, nos corps…
Tu étais d’un côté, et j’étais de l’autre. On ne s’accompagnait pas, nous étions là comme des amants de chair soumis aux aléas des désirs souverains. Mon étreinte, mon étreinte avec toi…
Et qu’ais je encore a aimer celui qui d’un absolu certain investissait le suprême, des accords parfait, dans une harmonie totale sous entendue. Avec des hics, des hics tremblant comme des aveugles qui tâtent a travers l’air la répercutions des échos d’un idéal qui s’effiloche petit a petit, et comment cet idéal puisse s’éteindre a petit feu , cette braise si ardente , si douce comme les rayons du soleil aux lézards. Cette braise même qui cuit les saucisses…L’idéal fustige, dévastateur, grilles mes neurones suintants…
Pourtant chavire encore parfois pour toi, mais ou es tu, m’aimes tu ?
Dans cette furie inexprimable torrero ennemi ? De mon être. Me frottant à tes épines comme a ton lit rouge plein de sang du Christ écarlate. Alanguie et meurtrie maintenant toute cette chair a saucisse, mécanique du boyau, mécanique…
Meccano du moteur de ces films …
Meccano des hics qui n’ont pas finis d’en finir dans cette putain de vie.
De chambre froide. Il ne sera jamais dix heure dix car tout avant s’est arrêtée, fatidiquement. Il ne sera jamais dix heure dix car tout après sera passe déjà, depuis fort, fort longtemps. Il a été ceci dit minuit. En plein milieu de ta connerie en plein milieu du sommet des apothéoses, mais jamais auparavant je n’avais su comment tu étais, est ce que tu approches. Et moi scie a moitie de morceau de films d’épouvante. Quelle place laisser alors a la véritable étreinte de minuit. Il ne sera jamais dix heure dix, tu le sais bien, le temps fille entre nos cœurs, nos corps…
Tu étais d’un côté, et j’étais de l’autre. On ne s’accompagnait pas, nous étions là comme des amants de chair soumis aux aléas des désirs souverains. Mon étreinte, mon étreinte avec toi…
Et qu’ais je encore a aimer celui qui d’un absolu certain investissait le suprême, des accords parfait, dans une harmonie totale sous entendue. Avec des hics, des hics tremblant comme des aveugles qui tâtent a travers l’air la répercutions des échos d’un idéal qui s’effiloche petit a petit, et comment cet idéal puisse s’éteindre a petit feu , cette braise si ardente , si douce comme les rayons du soleil aux lézards. Cette braise même qui cuit les saucisses…L’idéal fustige, dévastateur, grilles mes neurones suintants…
Pourtant chavire encore parfois pour toi, mais ou es tu, m’aimes tu ?
Dans cette furie inexprimable torrero ennemi ? De mon être. Me frottant à tes épines comme a ton lit rouge plein de sang du Christ écarlate. Alanguie et meurtrie maintenant toute cette chair a saucisse, mécanique du boyau, mécanique…
Meccano du moteur de ces films …
Meccano des hics qui n’ont pas finis d’en finir dans cette putain de vie.
réactions : 12
lectures : 293
votes : 8
Voici les 12 dernières réactions à ce commentaire
Date
Titre (cliquez pour lire)
Rédacteur
"Alanguie et meurtrie maintenant toute cette chair a saucisse, mécanique du boyau, mécanique…
Meccano du moteur de ces films …
Meccano des hics qui n’ont pas finis d’en finir dans cette putain de vie."
Touché. Raison
On se voit quand ?
Meccano du moteur de ces films …
Meccano des hics qui n’ont pas finis d’en finir dans cette putain de vie."
Touché. Raison
On se voit quand ?
05/03/08 à 17h49
mécanique amoureuse, on se prend les doigts et le coeur dans l'engrenage...
S'arracher...respirer....regarder ce petit nuage qui passe sans se laisser attraper...très haut, au dessus du vent, des tempêtes.
S'arracher...respirer....regarder ce petit nuage qui passe sans se laisser attraper...très haut, au dessus du vent, des tempêtes.


05/03/08 à 01h00
contraste, la vie. Et Dieu vomit les tièdes.
d'obscurité et d'incorrection grammaticale.
nos corps"..
et si en plus, l'espace s'immisce entre nos coeurs, nos corps...
comment farie pour faire correspondre nos coeurs, nos corps ?..
j'ai froid....
et si en plus, l'espace s'immisce entre nos coeurs, nos corps...
comment farie pour faire correspondre nos coeurs, nos corps ?..
j'ai froid....
A tout bon entendeur salut
TU ES !


Je réagis à ce commentaire en
Je réagis à ce commentaire en 










dehors
publié le 4 mars 08