Il en va des jours comme des clubs français au tour préliminaire de la Ligue des Champions : certains sont bénis des Dieux, mais pas tous.
Ô, 25 novembre 1917, veille du 26, que n’as-tu pas entrepris pour marquer l'histoire ? Ce jour-là, rappelez-vous, Vertigo s'essayait, le coeur battant et la plume bien trempée, à la rédaction de son tout premier commentaire. Ce jour-là, héroïque et audacieux, un Français bon teint remportait pour la dernière fois le Tour de France. Ce jour-là, la gauche essuyait un revers à la Présidentielle, tandis que Joe Dassin composait « l'Amérique », seul dans sa chambre, inspiré par une question du Jeopardy.
Bref, l’époque surprenait, le quidam au cœur gorgé d'espoir sentait déjà poindre dans l’air les rafraîchissants effluves d'un monde nouveau.
(Evidemment, l’incohérence notoire que constitue l’organisation d’un Tour de France en novembre aura mis la puce à l’oreille des plus perspicaces sportifs d’entre vous : ce commentaire n’est pas crédible)
Ce 25 novembre 1917, donc était taillé pour marquer l’histoire. Il fit davantage encore, sans qu’on ne le devine tout à fait sur l’instant, même si les meilleurs d’entre nous auront senti au plus profond de leurs entrailles le vent de la légende souffler vers 14h30 (j’avance un peu), rue Froideveaux en plein quartier de Montparnasse, dans cette paisible et heureuse bourgade tentant désespérément d'avoir les JO, qu'on appelle Paris.
C'est là-bas et à cette heure-ci, selon les dires de la concierge, dans un appartement cosy décoré chez Confo, qu'Armand Mistral poussa son premier cri. Un cri bas et distingué, aussi distingué qu'une virgule de Marivaux, et aussi bas qu'un cul de chat Angora. Tandis que sa mère se relevait sitôt avoir mis bas pour nettoyer le sol souillé de sa propre indélicatesse avant de s’allonger à nouveau et mourir dignement en couches, son père, Teodor Ilie Vassiliev Iordanov Tchaïkovski Erwan Le Guirrec Zelikson, demeura subjugué par la beauté rauque et virile de l'organe du nouveau-né. Ses instincts mâles piqués au vif en même temps que sa fierté paternelle, il s'en trouva sur-le-champ honteux de faire la vaisselle deux fois par semaine. Lui, immigré ruskov arrivé à la capitale dans les bagages d’Igor Yanovski au mercato d’hiver, comprena rapidement qu’il assistait à la genèse d’un destin prodigieux. Il ouvra les bras, levit les yeux au ciel et pria tous les Dieux de l’Olympe, lesquels s’en branlaient pas mal puisqu’il venaient de toucher un gros cachet pour jouer dans « Les douze travaux d’Astérix ». L’enfant ria. La légende était en marche, comme l’écrira plus tard Antoine de Saint-Exupéry dans ses chroniques autobiographiques intitulées « Je marche seul sur du vieux pain par procuration »
Après deux semaines de vacances, le petit Armand, alors âgé de deux semaines, fut inscrit au Conservatoire de Saint-Brieuc, et ça n’a rien à voir mais j’emmerde les Tourangeaux.
Pourquoi les Tourangeaux, demanderez-vous peut-être, alors qu’il vaut mieux demander pourquoi Saint-Brieuc puisque nous nous intéressons ici à l’histoire dantesque d’Armand Mestral, et non pas à mon humble avis de gros ringard.
Il se trouve donc que Saint-Brieuc est à quelques heures de TGV à peine, et que le centre-village s’y trouve charmant avec ses crêperies typiques et ses boutiques de souvenirs tout pourris. Par ailleurs et c’est fortuit, l’air armoricain donnait au jeune Armand une forte envie de baiser.
C’est donc sur la côte bretonne, grosso modo de décembre à janvier, que notre ami Armand plongea bien malgré lui dans les profondeurs abyssales de la frustration. Doté d’un nez pointu d’où sortaient des touffes noires, insolentes et frisées, il souffrait également d’un bien curieux penchant pour la moustache, qu’il se taillait drue et arrogante. Il était de plus trapu et ventru. Autant dire qu’on était pas prêt de le voir bêler la Marseillaise à quatre pattes en string ficelle.
Seul et vilain, Armand se plongea dans les études. Il travailla sa voix d’apprenti ténor avec l’opiniâtreté que lui suggérait son temps libre. Il fallut peu de temps pour que ses professeurs le remarquent. Malgré les protestations véhémentes de son père, lequel se voyait bien continuer à donner copieux sans contraintes familiales, l’enfant fut renvoyé à Paris, vers une école à la mesure de son mythe balbutiant. Il s’y donna de tout son être, s’obstinant en ridicule soliste à l’église Saint-Roch, jusqu’à obtenir la récompense de tant d’efforts et sacrifices : il fut engagé au Théâtrede la Gaîté-Lyrique, temple de l’opérette, ce qui est franchement plus sympa que burelier ou éboueux.
Ses débuts s’avérèrent prometteurs. Grâce à lui, l’opérette, sous-genre déprécié par excellence, s’offrit une crédibilité inattendue. Pourtant, Armand le perfectionniste ne se sentait pas vraiment à sa place. Il alla voir le coach pour lui faire part de son malaise. Le dialogue qui suit nous a été rapporté par un témoin oculaire, qui n’a rien entendu : il a en grande partie bâti la légende d’Armand Mistral :
Le coach : « Quel bon vent t’amène, sale russe ? »
Armand Mistral : « Le vent de la colère, suppot de Satan. »
Le coach : « Tu veux bien te détendre ou je dénonce ton père à la DNCG ! L’école n’a droit qu’à trois extra-communautaires et tu le sais. Un scandale de faux passeports serait malvenu. »
Armand Mistral : « Oui pardon. Je voulais juste, euh… Cette soutane vous va à ravir. Vous n’auriez pas une Gitane maïs ? »
Le coach : « Va mourir. »
Néanmoins, le malaise persistait. Capable de retranscrire les plus subtiles émotions au simple son de sa voix grave et rocailleuse, Armand s’ennuyait pourtant. C’est en lisant un roman d’Annie Girardot qu’il eut la révélation : « C’est de la merde, comme ma vie. J’ai envie d’absolu. Je vais chanter encore plus grave. »
Sa carrière décolla. Ses prestations dans « Le pays du sourire » de Franz Lehar ou « Colorado » et « Chanson gitane » de Maurice Yvain restèrent légende pour l’éternité. Qui a oublié aujourd’hui l’intensité de se vocalises dans le chef-d’œuvre d’irrationalité romantique qu’est demeuré « Jalousie » ? Et le jour où il s’arracha les tripes pour achever « Jezabel » à genoux, ivre d’amour pour son art, est dans toutes les mémoires. Edith Piaf était dans la salle ce jour-là, elle n’a pas regretté.
Dès lors, tout s’enchaina pour lui : la première partie du Wu-Tang Clan au Madison Square Garden, un clip avec Quincy Jones, la une du « Chasseur français »… Rien n’échappait à sa fulgurante ascension, qui semblait prendre un malin plaisir à écarter les plus subtils pièges tendus par le vice, tels que la drogue, les belles voitures et les filles faciles. Tout juste Armand fut-il surpris un soir par quelques vils photographes en train de refaire le lacet de Beyonce Knolwes avec la langue, laquelle ne portait d’ailleurs pas ses ballerines au bon endroit. Mais la vindicte populaire ne le rattrapa pas, pardonnant au titi parisien ces immorales errances au regard salvateur de sa jeunesse ingrate.
C’est au bord des abîmes du stupre qu’Armand passa toute cette lumineuse époque. Nous sommes alors en 1945, et quelques années de fructueuse collaboration n’auront pas réussi à atténuer sa gloire. Déjà à l’époque le public est con, et ça ne va pas s’arranger.
Armand, chanteur d’opérette, visait plus grand. Il voulait voir s’ouvrir à lui les portes du cinéma, comme l’avaient fait avant lui, avec le succès que l’on sait, des artistes comme Marc Lavoine, Elsa ou Elisa Tovati. Ses modèles, quelque part. Armand y croyait, sentant monter en lui la force de l’épanouissement.
Malheureusement, son physique particulier lui conféra une certaine exclusivité dans les rôles de sales bâtards. En 35 films, rien de très bankable, si ce n’est le plaisir de croiser ce ringard de Jacques Brel sur un tournage ou deux. Ce gougnafier belgo-primate étant tout le temps pendu à son portable, le plaisir s’estompa rapidement.
Armand finit toutefois par trouver la lumière, devant la caméra de Maurice Cazeneuve, par la grâce d’une rencontre avec Véronique Genest. Notre héros l’avouera volontiers quelques années plus tard, « Véro m’a appris les ficelles du métier. » Leurs concours de rôt sont par ailleurs restés gravés dans les mémoires de l’équipe du téléfilm, imprimant plus profond encore la légende d’Armand Mestral.
L’artiste flamboyant est mort en 2000, victime en pleine course des ravages d’une intoxication à la viande rouge. Incinéré au père Lachaise, il a ordonné que l’on disperse ses cendres à Grimaud dans le Var, un département qu’il emmerdait régulièrement et sans lassitude aucune.
Ô, 25 novembre 1917, veille du 26, que n’as-tu pas entrepris pour marquer l'histoire ? Ce jour-là, rappelez-vous, Vertigo s'essayait, le coeur battant et la plume bien trempée, à la rédaction de son tout premier commentaire. Ce jour-là, héroïque et audacieux, un Français bon teint remportait pour la dernière fois le Tour de France. Ce jour-là, la gauche essuyait un revers à la Présidentielle, tandis que Joe Dassin composait « l'Amérique », seul dans sa chambre, inspiré par une question du Jeopardy.
Bref, l’époque surprenait, le quidam au cœur gorgé d'espoir sentait déjà poindre dans l’air les rafraîchissants effluves d'un monde nouveau.
(Evidemment, l’incohérence notoire que constitue l’organisation d’un Tour de France en novembre aura mis la puce à l’oreille des plus perspicaces sportifs d’entre vous : ce commentaire n’est pas crédible)
Ce 25 novembre 1917, donc était taillé pour marquer l’histoire. Il fit davantage encore, sans qu’on ne le devine tout à fait sur l’instant, même si les meilleurs d’entre nous auront senti au plus profond de leurs entrailles le vent de la légende souffler vers 14h30 (j’avance un peu), rue Froideveaux en plein quartier de Montparnasse, dans cette paisible et heureuse bourgade tentant désespérément d'avoir les JO, qu'on appelle Paris.
C'est là-bas et à cette heure-ci, selon les dires de la concierge, dans un appartement cosy décoré chez Confo, qu'Armand Mistral poussa son premier cri. Un cri bas et distingué, aussi distingué qu'une virgule de Marivaux, et aussi bas qu'un cul de chat Angora. Tandis que sa mère se relevait sitôt avoir mis bas pour nettoyer le sol souillé de sa propre indélicatesse avant de s’allonger à nouveau et mourir dignement en couches, son père, Teodor Ilie Vassiliev Iordanov Tchaïkovski Erwan Le Guirrec Zelikson, demeura subjugué par la beauté rauque et virile de l'organe du nouveau-né. Ses instincts mâles piqués au vif en même temps que sa fierté paternelle, il s'en trouva sur-le-champ honteux de faire la vaisselle deux fois par semaine. Lui, immigré ruskov arrivé à la capitale dans les bagages d’Igor Yanovski au mercato d’hiver, comprena rapidement qu’il assistait à la genèse d’un destin prodigieux. Il ouvra les bras, levit les yeux au ciel et pria tous les Dieux de l’Olympe, lesquels s’en branlaient pas mal puisqu’il venaient de toucher un gros cachet pour jouer dans « Les douze travaux d’Astérix ». L’enfant ria. La légende était en marche, comme l’écrira plus tard Antoine de Saint-Exupéry dans ses chroniques autobiographiques intitulées « Je marche seul sur du vieux pain par procuration »
Après deux semaines de vacances, le petit Armand, alors âgé de deux semaines, fut inscrit au Conservatoire de Saint-Brieuc, et ça n’a rien à voir mais j’emmerde les Tourangeaux.
Pourquoi les Tourangeaux, demanderez-vous peut-être, alors qu’il vaut mieux demander pourquoi Saint-Brieuc puisque nous nous intéressons ici à l’histoire dantesque d’Armand Mestral, et non pas à mon humble avis de gros ringard.
Il se trouve donc que Saint-Brieuc est à quelques heures de TGV à peine, et que le centre-village s’y trouve charmant avec ses crêperies typiques et ses boutiques de souvenirs tout pourris. Par ailleurs et c’est fortuit, l’air armoricain donnait au jeune Armand une forte envie de baiser.
C’est donc sur la côte bretonne, grosso modo de décembre à janvier, que notre ami Armand plongea bien malgré lui dans les profondeurs abyssales de la frustration. Doté d’un nez pointu d’où sortaient des touffes noires, insolentes et frisées, il souffrait également d’un bien curieux penchant pour la moustache, qu’il se taillait drue et arrogante. Il était de plus trapu et ventru. Autant dire qu’on était pas prêt de le voir bêler la Marseillaise à quatre pattes en string ficelle.
Seul et vilain, Armand se plongea dans les études. Il travailla sa voix d’apprenti ténor avec l’opiniâtreté que lui suggérait son temps libre. Il fallut peu de temps pour que ses professeurs le remarquent. Malgré les protestations véhémentes de son père, lequel se voyait bien continuer à donner copieux sans contraintes familiales, l’enfant fut renvoyé à Paris, vers une école à la mesure de son mythe balbutiant. Il s’y donna de tout son être, s’obstinant en ridicule soliste à l’église Saint-Roch, jusqu’à obtenir la récompense de tant d’efforts et sacrifices : il fut engagé au Théâtrede la Gaîté-Lyrique, temple de l’opérette, ce qui est franchement plus sympa que burelier ou éboueux.
Ses débuts s’avérèrent prometteurs. Grâce à lui, l’opérette, sous-genre déprécié par excellence, s’offrit une crédibilité inattendue. Pourtant, Armand le perfectionniste ne se sentait pas vraiment à sa place. Il alla voir le coach pour lui faire part de son malaise. Le dialogue qui suit nous a été rapporté par un témoin oculaire, qui n’a rien entendu : il a en grande partie bâti la légende d’Armand Mistral :
Le coach : « Quel bon vent t’amène, sale russe ? »
Armand Mistral : « Le vent de la colère, suppot de Satan. »
Le coach : « Tu veux bien te détendre ou je dénonce ton père à la DNCG ! L’école n’a droit qu’à trois extra-communautaires et tu le sais. Un scandale de faux passeports serait malvenu. »
Armand Mistral : « Oui pardon. Je voulais juste, euh… Cette soutane vous va à ravir. Vous n’auriez pas une Gitane maïs ? »
Le coach : « Va mourir. »
Néanmoins, le malaise persistait. Capable de retranscrire les plus subtiles émotions au simple son de sa voix grave et rocailleuse, Armand s’ennuyait pourtant. C’est en lisant un roman d’Annie Girardot qu’il eut la révélation : « C’est de la merde, comme ma vie. J’ai envie d’absolu. Je vais chanter encore plus grave. »
Sa carrière décolla. Ses prestations dans « Le pays du sourire » de Franz Lehar ou « Colorado » et « Chanson gitane » de Maurice Yvain restèrent légende pour l’éternité. Qui a oublié aujourd’hui l’intensité de se vocalises dans le chef-d’œuvre d’irrationalité romantique qu’est demeuré « Jalousie » ? Et le jour où il s’arracha les tripes pour achever « Jezabel » à genoux, ivre d’amour pour son art, est dans toutes les mémoires. Edith Piaf était dans la salle ce jour-là, elle n’a pas regretté.
Dès lors, tout s’enchaina pour lui : la première partie du Wu-Tang Clan au Madison Square Garden, un clip avec Quincy Jones, la une du « Chasseur français »… Rien n’échappait à sa fulgurante ascension, qui semblait prendre un malin plaisir à écarter les plus subtils pièges tendus par le vice, tels que la drogue, les belles voitures et les filles faciles. Tout juste Armand fut-il surpris un soir par quelques vils photographes en train de refaire le lacet de Beyonce Knolwes avec la langue, laquelle ne portait d’ailleurs pas ses ballerines au bon endroit. Mais la vindicte populaire ne le rattrapa pas, pardonnant au titi parisien ces immorales errances au regard salvateur de sa jeunesse ingrate.
C’est au bord des abîmes du stupre qu’Armand passa toute cette lumineuse époque. Nous sommes alors en 1945, et quelques années de fructueuse collaboration n’auront pas réussi à atténuer sa gloire. Déjà à l’époque le public est con, et ça ne va pas s’arranger.
Armand, chanteur d’opérette, visait plus grand. Il voulait voir s’ouvrir à lui les portes du cinéma, comme l’avaient fait avant lui, avec le succès que l’on sait, des artistes comme Marc Lavoine, Elsa ou Elisa Tovati. Ses modèles, quelque part. Armand y croyait, sentant monter en lui la force de l’épanouissement.
Malheureusement, son physique particulier lui conféra une certaine exclusivité dans les rôles de sales bâtards. En 35 films, rien de très bankable, si ce n’est le plaisir de croiser ce ringard de Jacques Brel sur un tournage ou deux. Ce gougnafier belgo-primate étant tout le temps pendu à son portable, le plaisir s’estompa rapidement.
Armand finit toutefois par trouver la lumière, devant la caméra de Maurice Cazeneuve, par la grâce d’une rencontre avec Véronique Genest. Notre héros l’avouera volontiers quelques années plus tard, « Véro m’a appris les ficelles du métier. » Leurs concours de rôt sont par ailleurs restés gravés dans les mémoires de l’équipe du téléfilm, imprimant plus profond encore la légende d’Armand Mestral.
L’artiste flamboyant est mort en 2000, victime en pleine course des ravages d’une intoxication à la viande rouge. Incinéré au père Lachaise, il a ordonné que l’on disperse ses cendres à Grimaud dans le Var, un département qu’il emmerdait régulièrement et sans lassitude aucune.
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Voici les 110 dernières réactions à ce commentaire
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Rédacteur
Ah Armand Mestral et son fameux "Minuit chrétien" que maman faisait tourner les soirs de Noël sur le Teppaz! Sans parler du 'Credo du paysan" et de "La chanson des blés d'or"...
C'était déjà l'époque où Vertigo tentait d'écrire son deuxième com, en blouse grise près du poële à charbon...
C'était déjà l'époque où Vertigo tentait d'écrire son deuxième com, en blouse grise près du poële à charbon...
nawak, mister Chav'!!... 
...et bien sur, on en redemande!!

...et bien sur, on en redemande!!
05/09/07 à 13h33
mais de savoir que ciné en rie aussi ça me glace un peu.
c clair là je crois.
c clair là je crois.
Allez, décollez du first degree, suffisament haut pour ne pas venir vous scratcher dans ma tour d'ivoire et d'insolence.
... et là ça me colle un peu la honte, quoi...
n'ont-ils pas taggé sur les murs de leur faubourg, au lendemain du 11 sept. :
Bien Joué-Les-Tours ?
c vrai. ça fait pas rire, tant pis...
Bien Joué-Les-Tours ?
c vrai. ça fait pas rire, tant pis...

J'ai cru que tu ne te manifesterais jamais, Vertigo.
J'insiste : ce que tu as écrit mérite-t-il vraiment le nom de commentaire ?
Seul un candide Chaveriat, dans la fougue de la jeunesse, peut s'y laisser prendre, voyons mon ami....
J'insiste : ce que tu as écrit mérite-t-il vraiment le nom de commentaire ?
Seul un candide Chaveriat, dans la fougue de la jeunesse, peut s'y laisser prendre, voyons mon ami....
Ah bon ?
04/09/07 à 17h32
comme quoi j'ai bien oublié cet "épisode"... était-il pédé ? va falloir que j'y réfléchisse !
J'vais l'imprimer, je le lirai dans le bus. Pour la reac, j'reviendrai au mment des prolongations 
La meilleure réaction sous ce commentaire.
Encore bravo.
Encore bravo.
se demandais précisément si son tourangeau de mari ne lui cachait pas une face cachée...Enfin, c'est Chav qui justement prétend que ce sont tous des...
Bon, dis que j'ai l'esprit retors...Mais après tout les Tourangeaux, je sais moi si c'est TOUS des pd? Ch'uis pas un ange mais bon...Et puis bon, il s'agit quand même aussi du Tour de France, non? Alors faut suivre...
Maintenant si je dérange....
Bon, dis que j'ai l'esprit retors...Mais après tout les Tourangeaux, je sais moi si c'est TOUS des pd? Ch'uis pas un ange mais bon...Et puis bon, il s'agit quand même aussi du Tour de France, non? Alors faut suivre...

Maintenant si je dérange....
mais vous allez l'avoir votre baaaastooon nucléaire!!
salut tout le monde au fait
dites donc, c'est pas mal du tout ici, achement bien emmenagé
je me réveille de ma sieste, et des coms sur pcc maintenant?
kesseussé s'pataquesse?
salut tout le monde au fait
dites donc, c'est pas mal du tout ici, achement bien emmenagé
je me réveille de ma sieste, et des coms sur pcc maintenant?
kesseussé s'pataquesse?
l'exposé doctrinal sur la théologie médiévale, c'est net, c'est non.
Sinon tour, ange, oh...(Ben quoi? C'est mal?)
Sinon tour, ange, oh...(Ben quoi? C'est mal?)
04/09/07 à 14h32
on a jamais fait le tour...
et j'avais jamais décelé ça de mon tourangeau
carrément, j'lui demanderai, tiens
carrément, j'lui demanderai, tiens
c'est la page météo du com'...et à défaut d'emmerder les Tourangeaux, le mistral m'emmerde.
sinon je suis né un 25 novembre mais pas 1917 comme Léon Zitrone mais surtout Jules Bocandé (enfin je crois)...là ça marque l'histoire effectivement.
sinon je suis né un 25 novembre mais pas 1917 comme Léon Zitrone mais surtout Jules Bocandé (enfin je crois)...là ça marque l'histoire effectivement.
Ce com' est très bon.
...
Raté.
normalement une attaque nucléaire devrait suivre.
c'est dégueulasse.

je suis allée à la poste. Normalement, y a toujours une raison de râler et de passer ses nerfs sur quelqu'un mais là, c'était tellement bien organisé que j'ai même pas attendu.
Ils sont pénibles, ces fonctionnaires.
et voir en combien de temps showtime réagit !


Vertigo n'a JAMAIS écrit de commentaires.
Ça se saurait.
Ça se saurait.
04/09/07 à 12h08
Chav le jour où tu tomberas par une nuit sans lune sur un tourangeau pédé et affamé tu te souviendras de la malédiction que tu as déclenchée...
- Joe Dassin (parce que sans ma suave interprétation des Petits pains au chocolat autour du feu de camp, je ne sais pas si Béa aurait baissé la garde : à l'époque j'avais pas assez de thunes pour les fléchir au Get 31...). Bref, un peu de respect pour le naze d'Indre et Loire
- Luis Arconada, qui contribua largement à égayer la soirée et la placer sur de bons rails...
- Luis Arconada, qui contribua largement à égayer la soirée et la placer sur de bons rails...
ça dépend des bleus, pour le sacré.
Mais faut il vraiment lancer donc un grand débat PCCien qui conduira à l'étrippement général ?
je dis non.
Mais faut il vraiment lancer donc un grand débat PCCien qui conduira à l'étrippement général ?
je dis non.

c'est juste que pour les bleus, le foot, c'est sacré, alors dire qu'on aime pas, ça peu vexer...
mjdçjdr
Je pouffe.
il a quand même pas fait une saison trés terrible cette année.
Les Tourangeaux, que ce soit clair, je le emmerde avec un grand A.
Mais...
DD : je te rappelle que si j'ai été conçu un soir de victoire à l'Euro, ça change tout.
Echt', l'effarante richesse de la culture populaire de tes sources familiales me laisse sur le cul.
Para, je suis bien d'accord avec toi, Joe Dassin est un gros naze d'Indre-et-Loire.
Agrion, la Haute-Savoie te salue bien bas, anarchiss'
Kouette, le tabac c'est tabou ?
Tiff, bien sûr que si, il était invité, jusqu'aux révélations sur sa liaison avec Charlie Oleg.
Pola, t'aimes pas le foot, je ne t'aime plus. (On dirait du Socrate, nan ?)
Prunelle, c'est à une avalanche de brillantine que tu viens de faire allusion ! Je ne sais comment le prendre.
Cycad, pour passer tes nerfs, t'as qu'à emmerder les Albertivillariens.
Daou, ne t'éloigne pas trop du bord.
Mais...
DD : je te rappelle que si j'ai été conçu un soir de victoire à l'Euro, ça change tout.
Echt', l'effarante richesse de la culture populaire de tes sources familiales me laisse sur le cul.
Para, je suis bien d'accord avec toi, Joe Dassin est un gros naze d'Indre-et-Loire.
Agrion, la Haute-Savoie te salue bien bas, anarchiss'
Kouette, le tabac c'est tabou ?
Tiff, bien sûr que si, il était invité, jusqu'aux révélations sur sa liaison avec Charlie Oleg.
Pola, t'aimes pas le foot, je ne t'aime plus. (On dirait du Socrate, nan ?)
Prunelle, c'est à une avalanche de brillantine que tu viens de faire allusion ! Je ne sais comment le prendre.
Cycad, pour passer tes nerfs, t'as qu'à emmerder les Albertivillariens.
Daou, ne t'éloigne pas trop du bord.
j'aime le foot mais pas Thuram.
j'ai bon ;p ?
j'ai bon ;p ?
aba faut savoir flûte alors ! on aime un des membres du foot, ça va pas, on aime pas le foot, ça va pas !
c'est compliqué quand même à la fin!
c'est compliqué quand même à la fin!
pola , c'est peut-etre le fait de vouloir épouser Thuram qui est répréhensible ?
Les bleus, c'est tous des pédés.
beuh pourquoi ? 
suis une fille, j'aime pas le foot, je vois rien de bien original ni répréhensible !
et pis je cherche pas à en dégouter hein, chacun ses marottes !

suis une fille, j'aime pas le foot, je vois rien de bien original ni répréhensible !
et pis je cherche pas à en dégouter hein, chacun ses marottes !

c'est d'être bleu qui te rend belliqueuse ?
Chien d'infidèle, va mourir !
je n'aime pas le foot.
j'en suis restée à la coupe du monde 98, et encore uniquement pour Lilian Thuram, que j'épouserais volontiers (et plus car affinités).
j'en suis restée à la coupe du monde 98, et encore uniquement pour Lilian Thuram, que j'épouserais volontiers (et plus car affinités).
on sent l'influence Ruizo- Balbirienne mais en beaucoup mieux je trouve. Peut-être le fait d'emmerder les Tourangeaux..je sais pas :.)
Tu viens, chéri ?
Allumeuse !
pourtant, y'aurait à dire... bande de frontaliers !!!!!
Voilà, ça, c'est fait.
... que personne n'emmerde les haut-savoyards.
Il y en a qui savent se tenir ici.
Il y en a qui savent se tenir ici.

L'ambassade de France à Rome... le Palais Farnese, ça te va ? 

04/09/07 à 11h09
... au mortier, question rumeur ! 

04/09/07 à 11h07
dsl Agrion mais en fait, non.


en tout cas à l'ambassade de Belgique...
Sweety, faut trouver une autre amabassade !
Sweety, faut trouver une autre amabassade !
t'as un pti mail perso dis ? 
J'ai décidé de devenir un gros pédé de tourangeau.
il n'a jamais été invité aux cocktails de l'ambassadeur.
Merci qui ?
Merci Agrion.
Merci Agrion.
j'aime les Charlots.
Jeter des bassines d'huile bouillante sur Etch et Chav.
Nan, si côté raison Joe se sentait quelquefois d'ailleurs, il était d'ici coté coeur ! 
l'était de Tour l'ami Joe?
donc j'ai piscine
La France qui ne travaille pas vous salue.
La France qui ne travaille pas vous salue.
04/09/07 à 10h23
c'est le nom original, na
... et du coup, ben je suis d'accord avec Chav'! Tous des enc... les Tourangeaux!!!
... Planque toi... tu vas fâcher DD
il a rien écrit du tout Joe Dassin, l'a juste était piquer une chanson existante aux states
Alors, pour le moment, le Saint-Ex de "Je marche seul sur du vieux pain par procuration » ou l'idée de "voir bêler la Marseillaise à quatre pattes en string ficelle" te permettent de sauver ta tête...
Bref, je ne saurais trop te conseiller de poursuivre sur la voie d'une saine lâcheté...
Bref, je ne saurais trop te conseiller de poursuivre sur la voie d'une saine lâcheté...
pôvre Armand Mestral ......Quand à Grimaud dans le Var bien joli village mais c'est vrai faut pas emmerder les tourengeaux...chut je faisais que passer! lol
donc les Tourangeux sont des pédés (sic) et les Tourangelles sont incluses dans cette classification ou celle-ci ne s'adresse qu'aux mâles ?
Pourquoi écris-tu Mestral dans la suite du commentaire ? et en objet d'attache ?
Ton comm' n'est vraiment pas crédible, en effet, comme le stipule ton QUATRIEME paragraphe (en plus, il sait pas compter)
Ton comm' n'est vraiment pas crédible, en effet, comme le stipule ton QUATRIEME paragraphe (en plus, il sait pas compter)
mais la lâcheté me retient.
je parle ici d'Armand Mistral, et non de Mestral comme tu semblais l'espérer vivement. Leur différence (mais quelle différence ?) : Mestral n'est jamais allé au Conservatoire de Saint-Brieuc.
Sinon, je peux te renvoyer à ma parenthèse en 3e paragraphe.
Sinon, je peux te renvoyer à ma parenthèse en 3e paragraphe.
Rivalité amoureuse ? dépit devant leur maniement de la langue (française of course) ou bien ?
...montre, s'il en était besoin, que Chaveriat manque cruellement de rigueur scientifique. ce n'est pas en novembre 1917 que j'essayai d'écrire mon 1er commentaire, mais le 12 mai 1515.
Par ailleurs, Armand Mestral et non Mistral (6e §, 2e ligne)
Quelques autres erreurs, mais bon...
Le plus triste, c'est l'absence totale de référence à ce sublime standard de Mestral qu'est "Sambre et Meuse" ; néanmoins, la citation de son interprétation de "Jalousie" ( le plus beau tango du monde) rattrape le coup !
J'en verse deux larmes d'émotions.
Par ailleurs, Armand Mestral et non Mistral (6e §, 2e ligne)
Quelques autres erreurs, mais bon...
Le plus triste, c'est l'absence totale de référence à ce sublime standard de Mestral qu'est "Sambre et Meuse" ; néanmoins, la citation de son interprétation de "Jalousie" ( le plus beau tango du monde) rattrape le coup !
J'en verse deux larmes d'émotions.
je t'aime.
(bon, relativisons, j'aime les Charlots aussi)
(bon, relativisons, j'aime les Charlots aussi)
avec çà, +250% de visites de bleus sur ta page aujourd'hui
sinon, j'admire sa constance à emmerder le var, une tâche que j'accomplis moi-même, dès que je peux, avec un vif plaisir
sinon, j'admire sa constance à emmerder le var, une tâche que j'accomplis moi-même, dès que je peux, avec un vif plaisir
... niveau lyrisme, il se rapproche plus d'Isabelle Giordano, non?
... Oui pour le piètre chroniqueur mais tu te rattrapes en connaissant l'existence de ces deux écoles... Je prépare d'ailleurs une thèse à ce sujet... Je crois savoir où me procurer les documents (dans ma famille, c'est pour te dire!!!) 

...quel talent!!!
04/09/07 à 09h34
Peter James Crouch (né le 30 janvier 1981 à Macclesfield en Angleterre) est un joueur de football anglais, connu pour sa taille (2m00). Sa taille rapportée à son poids (75 kg) en font l'un des joueurs les plus physiquement surprenant à voir. Il joue à présent pour Liverpool. Il a disputé 17 rencontres avec l'Angleterre, marquant 11 buts (au 7 février 2007), dont 3 en un match contre la Jamaïque. Il a reçu 2 mois de suspension pour avoir donné un coup de poing à Jane Nikolovski lors d'Angleterre-Macédoine (0-2), uniquement "parce qu'ils gagnaient".
tu dépasses les bornes des limites, là.
en effet, je suis un piètre chroniqueur. Mais bon, comme tu le sais aussi bien que moi, pour apprécier son parcours de réalisateur, y'a deux écoles.
Je voulais dire Frédéric Mitterand.
tu as une curieuse façon de classer les grands hommes. Connais-tu pter Crouch, au moins ?
... redevable en ce jour auprès du grand homme qui nous a quitté... Au fait, tu n'aurais pas omis de parler de son parcours en tant que réalisateur, notamment avec les films des charlots?
autre grand homme, s'il en fût.
souvenir, souvenir .... les larmes me viennent, ô nostalgie !


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chaveriat
publié le 4 sept. 07