Afin de mettre toutes les chances de son côté, une fête postulant à la suprématie mondiale des fêtes les plus ringardes de l'histoire doit impérativement inscrire à son cahier des charges les chansons suivantes :
-"Les démons de minuit", de Emile et Images
-"Gimme gimme gimme", de ABBA
-"Les Sunlights des Tropiques", de Gilbert Montagnier
-"Fruits de la passion", de Franky Vincent
-"YMCA", des Village People
Samedi, à la fête des bouchers de Sevrier, Dj binouze a passé les cinq à la suite, et, dans un souci de coquetterie, il a ajouté "Le Jerk" de Thierry Hazard. Mais c'était bien quand même, et c'est ça qui est fou.
Y'a des fois, tu crois que tu vas passer une soirée de merde, et effectivement. Mais parfois, perdu dans les volutes poétisantes enveloppant tendrement l'environnement hostile qu'on t'a forcé à cotoyer ce soir-là, il arrive qu'un regard, un pincement, un fumet (du jarret de porc, pour le coup) retienne ton attention et suspende l'instant. Tes pensées glauques font alors une pause. C'est ce qu'on appelle une divine surprise.
En attendant, à la fête des bouchers les volutes étaient tout de même très calmes. Sur les 250 invités présents, 165 portaient une chemise à carreaux et 145 avaient remonté leur pantalon au-dessus du nombril. Je ne sais pas pourquoi. En attendant une éventuelle divine surprise, je me contentais de voler des flageolets à ma voisine de droite en critiquant la négligence avec laquelle elle avait glissé ses barrettes dans les cheveux. Je n'espérais pas grand chose, et ne me foulais pas vraiment pour forcer le destin. C'est sur le refrain de la cinquième chanson de la liste maudite que la championne du monde des barrettes ringardes s'est tournée vers moi pour m'asséner ce que je pris pour un coup fatal :
-Oh la la, ce passage, ça me donne des frissons partout.
Pourtant occupé à découper un morceau de viande de 30 kilos dans mon assiette, j'ai levé les yeux au ciel à la recherche de je ne sais quel réconfort astral, mais les Cieux étaient en vacances et au plafond je n'ai vu que des lampions, très moches, en plus.
Mais, car il y a un mais, par une miraculeuse et farfelue association d'idées, l'assertion douloureuse de cette jeune femme vraisemblablement pédé s'est finalement avérée être le tournant de ma soirée. Un peu comme la boulette d'Arconada en finale de l'Euro 84, elle fit basculer la fête des bouchers de Sevrier d'une atmosphère morne et lourde (enfin, pour moi, mais je suis pas boucher) à quelque chose de plus positif, lumineux, porteur d'espoir.
(En y songeant bien, il se pourrait que les effets du pétard fumé en indienne avec quelques autres égarés du samedi, quelques minutes auparavant dans les toilettes de la salle polyvalente, ne soient pas non plus étrangers à ce soudain changement de point de vue. Mais je préfère croire aux charmes simples et magiques de l'imagination, car je suis un garçon droit)
Donc, disais-je, à ce moment-là, je me suis senti bien.
J'ai repensé avec délice aux trucs qui me font des frissons, à moi, genre la voix de Nick Cave ou celle de Mélanie Laurent, le regard de Coluche dans Tchao Pantin, ou que sais-je encore, et mon esprit s'est emballé alors qu'on apportait les desserts, des tartelettes au filet mignon. J'ai repensé à cette autre soirée, dans cet autre lieu, quelques jours plus tôt, avec François Bayrou à la place de Dj Binouze. Je me suis demandé s'il était normal de parvenir à avoir des frissons à la fête des bouchers de Sevrier et pas à un meeting politique.
Toujours perdu dans mes passionnantes pensées, j'ai revu mon visage parcourant la foule à l'arrivée du candidat. Ces jeunes filles devant moi, qui ont bu ses paroles à peu près comme j'aime boire le pepsi bien frais. Leur regard fixe, leur irrépressible envie d'applaudir, chaque fin de phrase, chaque mot appuyé, chaque formule gagnante.
Je me suis replongé dans l'état d'esprit qui m'animait, quelques heures avant ce meeting. Cette envie d'aller écouter François Bayrou comme on va écouter les Kasabian sur la plus belle scène de France. Oui je sais c'est fou. C'est bizarre, l'envie de croire à la politique. On veut faire son mariolle cynique, on prend du plaisir à travailler son air blasé, son détachement relatif, et puis tout bêtement, d'un coup, on se rend compte qu'on espère...
Je me suis donc replongé dans cet état d'esprit. Ce désir de ressentir des frissons, d'être transporté le temps d'un discours, de voir s'ouvrir des perspectives. Je me suis revu sourire en dévisageant la salle pleine à craquer, la confiance pleine du candidat, fort le matin-même d'une nouvelle et impressionnante remontée dans un énième sondage, clairement convaincu du succès d'un discours maintenant bien rôdé, répété, maîtrisé. Je me suis réinstallé dans cette position d'attente impatiente, limite insupportable : allais-je avoir quelques frissons, aux instants les plus forts de la démonstration de réthorique du Béarnais ? Allait-il être à la hauteur ?
Enfin, je me suis revu à la sortie, débriefant avec mes amis ce qui ne restera a priori qu'un moment "intéressant". Presque rien, sauf à la fin, sur une ultime formule choc destinée à promouvoir ses desseins en matière d'écologie. Une voix assurée, des termes grandiloquents, peut-être un peu trop, ou peut-être pas assez, qui sait, mais qui ont fait mouche. Un frisson léger qui est monté, sur les joues, dans le dos, furtivement. Pas aussi appuyé qu'avec Coluche en pompiste, non... Presqu'inexistant, presque forcé. Mais bien réel. Comme une envie d'espoir qui ne s'éteindra certainement pas si tôt.
Après, je suis revenu à ma tartelette. Dj Binouze a arrêté les conneries, il a passé un petit Gnarls Barkley, je me suis senti bien et j'ai compris que l'art, ça prenait plus de place dans ma vie que la politique, quand même.
-"Les démons de minuit", de Emile et Images
-"Gimme gimme gimme", de ABBA
-"Les Sunlights des Tropiques", de Gilbert Montagnier
-"Fruits de la passion", de Franky Vincent
-"YMCA", des Village People
Samedi, à la fête des bouchers de Sevrier, Dj binouze a passé les cinq à la suite, et, dans un souci de coquetterie, il a ajouté "Le Jerk" de Thierry Hazard. Mais c'était bien quand même, et c'est ça qui est fou.
Y'a des fois, tu crois que tu vas passer une soirée de merde, et effectivement. Mais parfois, perdu dans les volutes poétisantes enveloppant tendrement l'environnement hostile qu'on t'a forcé à cotoyer ce soir-là, il arrive qu'un regard, un pincement, un fumet (du jarret de porc, pour le coup) retienne ton attention et suspende l'instant. Tes pensées glauques font alors une pause. C'est ce qu'on appelle une divine surprise.
En attendant, à la fête des bouchers les volutes étaient tout de même très calmes. Sur les 250 invités présents, 165 portaient une chemise à carreaux et 145 avaient remonté leur pantalon au-dessus du nombril. Je ne sais pas pourquoi. En attendant une éventuelle divine surprise, je me contentais de voler des flageolets à ma voisine de droite en critiquant la négligence avec laquelle elle avait glissé ses barrettes dans les cheveux. Je n'espérais pas grand chose, et ne me foulais pas vraiment pour forcer le destin. C'est sur le refrain de la cinquième chanson de la liste maudite que la championne du monde des barrettes ringardes s'est tournée vers moi pour m'asséner ce que je pris pour un coup fatal :
-Oh la la, ce passage, ça me donne des frissons partout.
Pourtant occupé à découper un morceau de viande de 30 kilos dans mon assiette, j'ai levé les yeux au ciel à la recherche de je ne sais quel réconfort astral, mais les Cieux étaient en vacances et au plafond je n'ai vu que des lampions, très moches, en plus.
Mais, car il y a un mais, par une miraculeuse et farfelue association d'idées, l'assertion douloureuse de cette jeune femme vraisemblablement pédé s'est finalement avérée être le tournant de ma soirée. Un peu comme la boulette d'Arconada en finale de l'Euro 84, elle fit basculer la fête des bouchers de Sevrier d'une atmosphère morne et lourde (enfin, pour moi, mais je suis pas boucher) à quelque chose de plus positif, lumineux, porteur d'espoir.
(En y songeant bien, il se pourrait que les effets du pétard fumé en indienne avec quelques autres égarés du samedi, quelques minutes auparavant dans les toilettes de la salle polyvalente, ne soient pas non plus étrangers à ce soudain changement de point de vue. Mais je préfère croire aux charmes simples et magiques de l'imagination, car je suis un garçon droit)
Donc, disais-je, à ce moment-là, je me suis senti bien.
J'ai repensé avec délice aux trucs qui me font des frissons, à moi, genre la voix de Nick Cave ou celle de Mélanie Laurent, le regard de Coluche dans Tchao Pantin, ou que sais-je encore, et mon esprit s'est emballé alors qu'on apportait les desserts, des tartelettes au filet mignon. J'ai repensé à cette autre soirée, dans cet autre lieu, quelques jours plus tôt, avec François Bayrou à la place de Dj Binouze. Je me suis demandé s'il était normal de parvenir à avoir des frissons à la fête des bouchers de Sevrier et pas à un meeting politique.
Toujours perdu dans mes passionnantes pensées, j'ai revu mon visage parcourant la foule à l'arrivée du candidat. Ces jeunes filles devant moi, qui ont bu ses paroles à peu près comme j'aime boire le pepsi bien frais. Leur regard fixe, leur irrépressible envie d'applaudir, chaque fin de phrase, chaque mot appuyé, chaque formule gagnante.
Je me suis replongé dans l'état d'esprit qui m'animait, quelques heures avant ce meeting. Cette envie d'aller écouter François Bayrou comme on va écouter les Kasabian sur la plus belle scène de France. Oui je sais c'est fou. C'est bizarre, l'envie de croire à la politique. On veut faire son mariolle cynique, on prend du plaisir à travailler son air blasé, son détachement relatif, et puis tout bêtement, d'un coup, on se rend compte qu'on espère...
Je me suis donc replongé dans cet état d'esprit. Ce désir de ressentir des frissons, d'être transporté le temps d'un discours, de voir s'ouvrir des perspectives. Je me suis revu sourire en dévisageant la salle pleine à craquer, la confiance pleine du candidat, fort le matin-même d'une nouvelle et impressionnante remontée dans un énième sondage, clairement convaincu du succès d'un discours maintenant bien rôdé, répété, maîtrisé. Je me suis réinstallé dans cette position d'attente impatiente, limite insupportable : allais-je avoir quelques frissons, aux instants les plus forts de la démonstration de réthorique du Béarnais ? Allait-il être à la hauteur ?
Enfin, je me suis revu à la sortie, débriefant avec mes amis ce qui ne restera a priori qu'un moment "intéressant". Presque rien, sauf à la fin, sur une ultime formule choc destinée à promouvoir ses desseins en matière d'écologie. Une voix assurée, des termes grandiloquents, peut-être un peu trop, ou peut-être pas assez, qui sait, mais qui ont fait mouche. Un frisson léger qui est monté, sur les joues, dans le dos, furtivement. Pas aussi appuyé qu'avec Coluche en pompiste, non... Presqu'inexistant, presque forcé. Mais bien réel. Comme une envie d'espoir qui ne s'éteindra certainement pas si tôt.
Après, je suis revenu à ma tartelette. Dj Binouze a arrêté les conneries, il a passé un petit Gnarls Barkley, je me suis senti bien et j'ai compris que l'art, ça prenait plus de place dans ma vie que la politique, quand même.
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Voici les 56 dernières réactions à ce commentaire
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1) Je t'emmerde !
2) oui, je connais YMCA (difficile d'échapper à ça) ;
3) oui, je comprends le terme "play-list", même si je regrette, c'est vrai, qu'on n'utilise pas un équivalent français... je sais pas, moi, un truc genre "liste musicale" ;
4) saint Augustin était un vrai rebelle ;
5) y'a réunion ce soir, ou pas ?
2) oui, je connais YMCA (difficile d'échapper à ça) ;
3) oui, je comprends le terme "play-list", même si je regrette, c'est vrai, qu'on n'utilise pas un équivalent français... je sais pas, moi, un truc genre "liste musicale" ;
4) saint Augustin était un vrai rebelle ;
5) y'a réunion ce soir, ou pas ?
connais tu un seul des titres de la play list, euh...tu comprends "play list"?
et n'oublie pas ton modele :
saint augustin et son fameux "c'est de la balle atomique" lors de la teuf de sa conversion
et n'oublie pas ton modele :
saint augustin et son fameux "c'est de la balle atomique" lors de la teuf de sa conversion
Au cas tu souhaites faire des rencontres de centristes sexy avec ou sans barrettes....mais ça n'a rien à voir avec PCC...c'est du "sexy politique" sans la Culture.
Quand la politique devient n'importe quoi....le reste suit aussi...mais si ça plaît à certain(e)s ....
Quand la politique devient n'importe quoi....le reste suit aussi...mais si ça plaît à certain(e)s ....
...la vie vaut peut être quand même d'être vécue.
ça s'est passé comme ça.
Je ne sais pas où il a trouvé le disque.
Après, j'ai même cru un instant qu'il allait poser un petit Lily Allen. Mais non.
Je ne sais pas où il a trouvé le disque.
Après, j'ai même cru un instant qu'il allait poser un petit Lily Allen. Mais non.
mais qui ?
ce Gnarls Barkley joué par Dj Binouze. Pourquoi pas du Lcd soundsystem tant que tu y es ! Nan chav' tu t'emballes là. T'es trop extrême centre pour moi !
tu préfères le pepsi ?
du fan club de chav. Même quand j'aime pas ses sujets de comm, j'aime quand même. C'est dingue, t'es trop fort.
Dans tes réactions, ça va finir par se voir. ^^
11/03/07 à 23h45
c'est qu'il reste vraiment plus que les fêtes à la sardine pour nous consoler de la politique ...
la frisson de Bayrou sauce YMCA
Oui, oh, je sais, mais bon, hein !
Les Garçons Bouchers ?
Et les tartelettes au filet mignon, comment ?
Y avait-il aussi des éclairs au boudin ? des macarons à la cervelle ?
Dis-nous tout, fais-moi rêver...
Y avait-il aussi des éclairs au boudin ? des macarons à la cervelle ?
Dis-nous tout, fais-moi rêver...
11/03/07 à 22h14
et cesse de nous prendre par les sentiments, Coluche dans Tchao Pantin, c'est pas du jeu
continue la drogue.
11/03/07 à 22h09
oui, tout à fait d'accord, Lafontaine n'est pas celle que vous croyez
La voix de Nick Cave...;
11/03/07 à 21h58
... pour me rendre dingue, ce soir...
Feather : non, la queue de cheval, c'est précisément juste en dessous du chignon, question antithèse des couettes...
Feather : non, la queue de cheval, c'est précisément juste en dessous du chignon, question antithèse des couettes...
Je paye pour voir 
plus des sabots et une crinière ? ça va être pratique pour danser sous les Sunlights des Tropiques ça, m'enfin...
Sinon, Chavériat, ton écriture et ta narration, super! quand au reste de tes choix, joker !
Sinon, Chavériat, ton écriture et ta narration, super! quand au reste de tes choix, joker !

c'est même un truc à se retrouver gourou priapique au fin fond de l'Amazonie...
Tu lances la mode, et en contrepartie, on te fournit le sèche-cheveux, et même les élastiques... 
Ce doit être l'absence criante de couettes qui rend les hommes aussi nerveux, de nos jours... y'a un mouvement à lancer ou de l'oseille à faire, sur ce coup là...
Et pour ce qui est des couettes... Nan, rien, j'ai comme dans l'idée que vous ne seriez pas d'accord avec moi.... 
"Les filles du XXIe siècle (de Chez Castel, de chez Régine, de chez Giscard) auront des couettes ou ne seront pas"
mon chat commence déjà à me toiser d'un oeil perplexe...
vu qu'on ne veut pas de my playlist je prends la porte >>> mdr
Et ce pour trois raisons :
1) y'a pas de nana avec des couettes dans ton comm' ;
2) Bayrou, c'est has-been ; et comme Chirac vient d'annoncer qu'il ne se représentait pas, ça fait deux bonnes raisons de voter Giscard ;
3) j'ai oublié la 3e raison, mais faut pas désespérer, ça peut me revenir...
1) y'a pas de nana avec des couettes dans ton comm' ;
2) Bayrou, c'est has-been ; et comme Chirac vient d'annoncer qu'il ne se représentait pas, ça fait deux bonnes raisons de voter Giscard ;
3) j'ai oublié la 3e raison, mais faut pas désespérer, ça peut me revenir...
ET le Playboy doit aussi savoir dérouter, c'est important ! 

C'est cadeau 
... s'y prête bien aussi... Faut que j'arrête ça tout de suite, mon cardio va m'engueuler...
Et puis il y a aussi de l'andouille, non? Ca va bien ensemble 
Diamond: C'est bien la peine de pondre un hyme aux play boys si c'est pour tout démolir en criant ton amour pour Philippe....
Diamond: C'est bien la peine de pondre un hyme aux play boys si c'est pour tout démolir en criant ton amour pour Philippe....

Sur Master and Servant, particulièrement.
Depeche Mode et les couettes... (putain, je m'en suis jamais remis de celle-ci !!!)
et toujours pas de grand frisson. Juste la joie, pure et belle, d'entendre : "je ne briguerai pas vos suffrages une troisième fois".
Nérée, t'es trop fort. Et c'est vrai qu'un petit Clo-Clo, aussi, ça passe tout seul.
Daou, désolé, je suis pas Marie05.
Sirba, fais gaffe, dans ces soirées-là, y'a du rouge qui tache
Syrielle, il reste une place dans la fosse ?
Diamond, non, pas toi quand même !
Nérée, t'es trop fort. Et c'est vrai qu'un petit Clo-Clo, aussi, ça passe tout seul.
Daou, désolé, je suis pas Marie05.
Sirba, fais gaffe, dans ces soirées-là, y'a du rouge qui tache

Syrielle, il reste une place dans la fosse ?
Diamond, non, pas toi quand même !
... Philippe Lafontaine, quitte à passer pour définitivement irrécupérable, je suis convaincu qu'il n'a pas fait la carrière qu'il méritait (le pire c"est que je suis sérieux, là...)
oui oui il y a aussi né pour être en vie !!!! enfin Born ! mdrr
Jean Pierre François, voire un Philippe Lafontaine, au point où on en est...
Mais bon, les goûts et les couleurs...!
Mais bon, les goûts et les couleurs...!
les sirènes du port d'Aleeeeeeeeeexandriiiiiiiiiiiiiiiie ...avec le briquet ptdr !
De ce point de vueça a l'air pas mal la fête des bouchers, non ?
Manque que Cataldo, à mon goût...
Manque que Cataldo, à mon goût...
tu t'embêtes pas, toi
mais t'as oublié Sabine Paturel dans ta playlist.
la fille aux barrettes ringardes( barrettes de quoi , on se demande! ) c'était bien? ptdrrr ben quoi, j'ai pas suivi c'est ça? 

y'a des images, y'a même Emile avec ...
11/03/07 à 19h52
c'est presque aussi bon qu'un Lagavulin dans un fauteuil club avec Karen Mulder sur les genoux...
petite pensée à berlusconi
puisse t il atterrir dans une fosse pleine de purin
puisse t il atterrir dans une fosse pleine de purin
tant qu'y aura pas d'images dans tes comms !!!
Le reste de la play-list... Comment dire...?
C'est quand la prochaine fête des bouchers de Sevrier..??
C'est quand la prochaine fête des bouchers de Sevrier..??


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chaveriat
publié le 11 mars 07