Peu être est ce parce que je suis claqué, depuis plusieurs jours j'enchaine le boulot avec très peu de temps de repos (je bosse aussi le week end en ce moment).
J'ai honte car ce soir j'ai zappé sur France 2 et evidement je suis tombé sur l'emission envoyé spécial" . je n'en suis pas fan , loin de là mais en attendant le temps de finir quelques corvées j'ai laissé tourner la tv en fond .. Puis je tombe sur le sommaire , celui çi aborde divers sujets mais un en particulier retiens mon attention "la violence faites aux femmes". La violence me direz vous , à été pas mal banalisé et helas s'est insinué dans differents milieux. Je ne dis pas que les autres cas sont sans importance mais j'avoue que la violence faites aux femmes et ou aux enfants m'écoeure particulièrement . Le reportage (qui n'est pas terminé au moment où j'écris ces lignes) dresse le portrait de 3 hommes violents qui ont portés plusieurs fois la main sur leur concubines ou leur femmes (certains sont père de famille), un d'entre eux à même porté des coups de couteaux. Puis on voit les femmes, brisées , qui hésitent à se retourner contre leur compagnon. Je regarde ces images , j'ai envie de zapper mais je n'y arrive pas et au plus profond de moi un sentiment de dégout et de pitié m'envahi, je m'apperçoit alors à quel point l'Homme peut être violent et même si certains sont battus par leur femme(c'est plus rare mais bon) il faut reconnaitre que l'espèce à laquelle j'appartiens (l'homme celui qui est si fier de sa masculinité affirmé) n'est qu'un lâche .
J'ai du une fois intervenir pour aidé une de mes proches alors que sont compagnon allait la cogner, j'ai pris le gars en clef autour du cou et j'ai serré , serré jusqu'à ce qu'il la relache... Bon sang tout cela fait peur et ce reportage (légèrement voyeuriste helas) démontre que ces trois hommes , ne savaient pas vraiment ce qu'ils ont fait . On comprend aussi, qu'ils seront suivit pour leur actes mais et à part un d'entre eux qui a reussi à revenir vers sa femme en changeant vraiment , les autres ont été quitté mais reussiront ils vraiment à se défaire de cette colère destructrice?
Le reportage est terminé , la honte me quitte un peu mais je sais hélas que j'appartiens à une espèce imprévisible et violente, c'est comme cela et la société dans laquelle nous baignons tous ne favorise pas vraiment le calme et la sérénité. Quelque fois il faudrai pouvoir compter sur un Ange gardien , non ?
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Voici les 130 dernières réactions à ce commentaire
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12/11/07 à 01h09
Frederic 75
pas de honte inutile à rajouter à la fatigue, pas d'excuses non plus à trouver à ceux et celle qui abusent d'un quelconque pouvoir, pas de jugement, pas de pitié... tout fait mal
juste de la vigilance
j'ai vécu 3 ans dans une situation à risque. Personne ne disait rien, quand j'ai tenté de parler on m'a accuser d'affabulation ou on m'a désignée co-responsable. Seul 2 personnes se sont inquiétés du danger encouru, je ne connais même pas leurs nos, mais il m'ont donner un point d'appui, ils m'ont permis de me sauver.
L'espèce humaine est pétrie de violence, elle déguise sa préméditation en belles théories mais ne fait que verbaliser sa bestialité. Nous sommes tous capables du pire. Alors gardons nous de nous même et des autres.
et surtout aprenons à nos enfants à ne jamais tendre l'autre joue.
Mon grand père croit toujours (95 automnes) qu'un ange gardien veille sur lui (il pense même qu'ils sont plusieurs compte tenu du boulot accompli) mais je le revoit encore (je devais avoir 4 ou 5 ans) m'expliquer comment neutraliser un homme ("on sait jamais , faut savoir se défendre")
juste de la vigilance
j'ai vécu 3 ans dans une situation à risque. Personne ne disait rien, quand j'ai tenté de parler on m'a accuser d'affabulation ou on m'a désignée co-responsable. Seul 2 personnes se sont inquiétés du danger encouru, je ne connais même pas leurs nos, mais il m'ont donner un point d'appui, ils m'ont permis de me sauver.
L'espèce humaine est pétrie de violence, elle déguise sa préméditation en belles théories mais ne fait que verbaliser sa bestialité. Nous sommes tous capables du pire. Alors gardons nous de nous même et des autres.
et surtout aprenons à nos enfants à ne jamais tendre l'autre joue.
Mon grand père croit toujours (95 automnes) qu'un ange gardien veille sur lui (il pense même qu'ils sont plusieurs compte tenu du boulot accompli) mais je le revoit encore (je devais avoir 4 ou 5 ans) m'expliquer comment neutraliser un homme ("on sait jamais , faut savoir se défendre")
Si c'est le cas je partage cet hommage, ce qui est arrivé en 2003 est réellement dramatique
( j'écoute toujours du Noir Désir mais bien sur ça n'est plus vraiment pareil même si ça n'est pas le groupe qui est incriminé mais bien un homme emporté par sa folie...
( j'écoute toujours du Noir Désir mais bien sur ça n'est plus vraiment pareil même si ça n'est pas le groupe qui est incriminé mais bien un homme emporté par sa folie... 09/11/07 à 21h13
Frederic 75
09/11/07 à 21h13
Frederic 75
réactions et ... prend connaissance de la réaction de pointcommun.con
de t'être "révélé" comme tu dis, et pour ta spontanéité aussi.
Continue, même avec les fautes !
Continue, même avec les fautes !

la prochaine fois je ne parlerai pas de choses comme celle çi car je n'aime pas trop me révélé en publique mais là c'était vraiment trop... Merci à tous en tout les cas pour avoir lu ce petit com et y avoir réagit
) j'espère pouvoir vous faire réagir de nouveau avec des sujets plus légers ;o)
) j'espère pouvoir vous faire réagir de nouveau avec des sujets plus légers ;o)ok merci pour la précision.
D'où ma méprise.
Biz à toi
D'où ma méprise.
Biz à toi
c'est bien pour ça que je dis que je n'adhère pas trop à la thèse de la soumission, emprise et autres.
Tout ce qui est psymachintruc, c'est pas ma "tasse de thé".
Tout ce qui est psymachintruc, c'est pas ma "tasse de thé".
Quand je parle de sado/masochisme , il ne s'agit pas de perversion sexuelle (je précise) mais d'une exacerbation de processus communs à tout le monde.
Comme FA, ce ne sont pas des femmes esseulées qui se font tabasser....Dans le reportage d'hier, une des femme profession libérale, bein que les coups de son mari aient été constatés par la police, elle refuse de porter plainte parceque "mon mari n'est pas un violent".
C'est la fille de 10 ans qui a appelé la police et ce couple dit rester ensemble pour leur fille. Quand même tu ne trouves pas que ce système de relation conjugale est totalement fou du coté de la perversion, en ce qui concerne ce que subit la fille
Comme FA, ce ne sont pas des femmes esseulées qui se font tabasser....Dans le reportage d'hier, une des femme profession libérale, bein que les coups de son mari aient été constatés par la police, elle refuse de porter plainte parceque "mon mari n'est pas un violent".
C'est la fille de 10 ans qui a appelé la police et ce couple dit rester ensemble pour leur fille. Quand même tu ne trouves pas que ce système de relation conjugale est totalement fou du coté de la perversion, en ce qui concerne ce que subit la fille
Quand je parle de sado/masochisme , il ne s'agit pas de perversion sexuelle (je précise) mais d'une exacerbation de processus communs à tout le monde.
Comme FA, ce ne sont pas des femmes esseulées qui se font tabasser....Dans le reportage d'hier, une des femme profession libérale, bein que les coups de son mari aient été constatés par la police, elle refuse de porter plainte parceque "mon mari n'est pas un violent".
C'est la fille de 10 ans qui a appelé la police et ce couple dit rester ensemble pour leur fille. Quand même tu ne trouves pas que ce système de relation conjugale est totalement fou du coté de la perversion, en ce qui concerne ce que subit la fille
Comme FA, ce ne sont pas des femmes esseulées qui se font tabasser....Dans le reportage d'hier, une des femme profession libérale, bein que les coups de son mari aient été constatés par la police, elle refuse de porter plainte parceque "mon mari n'est pas un violent".
C'est la fille de 10 ans qui a appelé la police et ce couple dit rester ensemble pour leur fille. Quand même tu ne trouves pas que ce système de relation conjugale est totalement fou du coté de la perversion, en ce qui concerne ce que subit la fille
09/11/07 à 18h33
la rue ou dans un magasin ou ailleurs où parce qu'un enfant pleure et pour le faire taire, le parent, lui donne une fessée ou plusieurs pour qu'il arrête. Cela me met hors de moi et je me prends instantanément le coup que reçoit l'enfant. C'est vraiment quelque chose d'insupportable.
l'emprise , elle est psychique. fa decrit très bien comment un homme qui vient de tabasser sait se faire pardonner en étant doux comme un agneau
que tout commence par l'éducation.Apprendre le respect de soi et de l'autre.
Je ne frappe pas et je n'accepte pas d'être frappé.
Très nombreux sont encore les parents qui ont "la fessée" comme système educatif.
Je trouve toujours très déconcertant les parents qui donnent une fessée à leurs enfants tout en leur disant "je t'ai déjà dit qu'on ne devait pas taper les autres!"
Ce n'est pas tant que la fessée fasse mal, c'est surtout qu'elle est humiliante, et qu'elle semble montrer que celui qui a l'autorité c'est celui qui est le plus fort physiquement.
Je crois qu'il faut déjà commencer par donner le "bon exemple": on ne doit pas frapper les autres, alors moi en tant que parent je commence déjà par ne pas te frapper quand tu fais une betise ou quelque chose d'interdit. (si si je vous assure c'est possible et ça marche très bien)
Certes,ça ne règlera peut être pas toutes les violences conjugales, mais au moins on aura appris à nos têtes blondes (qui sont les futurs bourreaux ou victimes) que frapper est quelque chose d'inacceptable,et qu'il y a d'autres moyens pour régler les conflits.
Je ne frappe pas et je n'accepte pas d'être frappé.
Très nombreux sont encore les parents qui ont "la fessée" comme système educatif.
Je trouve toujours très déconcertant les parents qui donnent une fessée à leurs enfants tout en leur disant "je t'ai déjà dit qu'on ne devait pas taper les autres!"
Ce n'est pas tant que la fessée fasse mal, c'est surtout qu'elle est humiliante, et qu'elle semble montrer que celui qui a l'autorité c'est celui qui est le plus fort physiquement.
Je crois qu'il faut déjà commencer par donner le "bon exemple": on ne doit pas frapper les autres, alors moi en tant que parent je commence déjà par ne pas te frapper quand tu fais une betise ou quelque chose d'interdit. (si si je vous assure c'est possible et ça marche très bien)
Certes,ça ne règlera peut être pas toutes les violences conjugales, mais au moins on aura appris à nos têtes blondes (qui sont les futurs bourreaux ou victimes) que frapper est quelque chose d'inacceptable,et qu'il y a d'autres moyens pour régler les conflits.
je parlais de la réaction de milonga à 15h29 qui parle d'emprise, de non-confiance et dévalorisation. C'est là que je voyais de la "soumission".
Ce n'était pas en rapport avec une de vos réactions.
Ce n'était pas en rapport avec une de vos réactions.
ridicule d'être aussi soupe au lait,
nous sommes là pour échanger non ? j'accepte ta vision, accepte la mienne et essayons d'exposer nos opinions calmement.
Pour ce qui concerne ta réaction : je n'ai fait que reprendre, comme FA d'ailleurs, les premières phrases de ta réaction à 15h36 :"des femmes qui se retrouvent peu à peu esseulées ...."
nous sommes là pour échanger non ? j'accepte ta vision, accepte la mienne et essayons d'exposer nos opinions calmement.
Pour ce qui concerne ta réaction : je n'ai fait que reprendre, comme FA d'ailleurs, les premières phrases de ta réaction à 15h36 :"des femmes qui se retrouvent peu à peu esseulées ...."
en tout cas, ce à quoi je pensais, la soumission... les enfants battus non plus, d'aileurs, ce ne sont pas forcément les plus soumis...
parfois certaines façons de réagir, de se défendre ou de contre attaquer font monter la violence d'un cran, alors que d'autres pourraient la désarmorçer et replacer la relation sur un autre plan.
d'autre part, les coups, c'est ce qui laisse le plus de traces... mais dans les relations violentes, il y a toujours aussi des violences verbales, et, là, les femmes ne sont pas moins brutales... et sadiques.
l'idée qu'il y a forcément un bourreau et une victime est une idée simpliste, qui ne résiste pas à l'observation de la moindre scène de ménage.
et je signale, au cas où un doute pourrait surgir, que ce que je viens de dire n'exonère en rien le cogneur...
parfois certaines façons de réagir, de se défendre ou de contre attaquer font monter la violence d'un cran, alors que d'autres pourraient la désarmorçer et replacer la relation sur un autre plan.
d'autre part, les coups, c'est ce qui laisse le plus de traces... mais dans les relations violentes, il y a toujours aussi des violences verbales, et, là, les femmes ne sont pas moins brutales... et sadiques.
l'idée qu'il y a forcément un bourreau et une victime est une idée simpliste, qui ne résiste pas à l'observation de la moindre scène de ménage.
et je signale, au cas où un doute pourrait surgir, que ce que je viens de dire n'exonère en rien le cogneur...
je ne vais pas y passer la journée.
Je ne peux que retirer de ce que j'ai vécu de la violence conjuguale, et c'est vraiment perso.
Et je n'adhère pas totalement à toutes les explications qui ont été données, c'est encore perso.
Je ne peux que retirer de ce que j'ai vécu de la violence conjuguale, et c'est vraiment perso.
Et je n'adhère pas totalement à toutes les explications qui ont été données, c'est encore perso.
soumise à son bourreau.
Enfin, c'est ce que j'en ai compris.
Enfin, c'est ce que j'en ai compris.
... Ai-je prétendu que c'était une injure ? Je dis seulement que je ne suis pas d'accord avec la notion de perversion qu'elle induit dans les relations de violences conhugales. Pour moi, ce problème de sadisme et de masochisme exacerbé n'est pas le problème premier...
Etrange, merci pour la vision caricaturale... moi, il me semble moins... maintenant un peu difficile d'exprimer quelque chose en 3 ou 4 lignes... Quant à l'isolement facteur n°1 des violences conjugales, où l'ai-je mentionné ? A 15h36, je ne parle pas de généralités mais fait référence à la réaction de milonga de 15h29 et à 15h48, parler de bouée extérieure ne signifie pas que la victime est isolée, mais qu'elle doit pouvoir retrouver un lien extérieur au milieu dans lequel elle se trouve, quelque soit le lien ! Maintenant, si je suis encore caricatural, tu peux aussi éviter de lire mes réactions, tu gagneras du temps .
Etrange, merci pour la vision caricaturale... moi, il me semble moins... maintenant un peu difficile d'exprimer quelque chose en 3 ou 4 lignes... Quant à l'isolement facteur n°1 des violences conjugales, où l'ai-je mentionné ? A 15h36, je ne parle pas de généralités mais fait référence à la réaction de milonga de 15h29 et à 15h48, parler de bouée extérieure ne signifie pas que la victime est isolée, mais qu'elle doit pouvoir retrouver un lien extérieur au milieu dans lequel elle se trouve, quelque soit le lien ! Maintenant, si je suis encore caricatural, tu peux aussi éviter de lire mes réactions, tu gagneras du temps .
09/11/07 à 16h27
pas franchement la meme chose .....
mais je comprends tout à fait que cela laisse un drole de gout.
mais je comprends tout à fait que cela laisse un drole de gout.
09/11/07 à 16h24
chais pas, ça me laisse un drole de goût. Mais c'est vraiment personnel.
"le concept soumission and Co" ?
pas convaincue par le concept soumission and Co. Bref passons.
En tous cas, Ange de la nuit, y'a pas de honte à avoir regardé ce doc' et c'est même très bien d'en avoir fait un comm' à chaud. Merci.
PS : pour les fottes d'otograffe, on s'en bat les couilles.
En tous cas, Ange de la nuit, y'a pas de honte à avoir regardé ce doc' et c'est même très bien d'en avoir fait un comm' à chaud. Merci.
PS : pour les fottes d'otograffe, on s'en bat les couilles.
"masochiste"...
tout le monde a un potentiel masochiste, et c'est d'ailleurs la preuve de la force incroyable de la pulsion de vie, de la capacité de jouir de tout, même du pire...
Il y a probablement des circonstances où seul le masochisme peut permettre de résister à la pulsion de mort...
mais si on peut agir sur les circonstances...
tout le monde a un potentiel masochiste, et c'est d'ailleurs la preuve de la force incroyable de la pulsion de vie, de la capacité de jouir de tout, même du pire...
Il y a probablement des circonstances où seul le masochisme peut permettre de résister à la pulsion de mort...
mais si on peut agir sur les circonstances...
bien d'accord avec toi c'est bien dommage que cela soit encore tabou mais pas que du côté des femmes battues mais également du côté de l'opinion publique.
Il me semble que tu as une vue très caricaturale de la personne violentée notamment des violences familiales
je ne peux que confirmer les propos de FA l'isolement n'est pas le facteur numéro un des violences familiales bien au contraire ......
je ne peux que confirmer les propos de FA l'isolement n'est pas le facteur numéro un des violences familiales bien au contraire ......
oui, c'est encore tabou et c'est bien dommage : car lorsque les femmes prennent conscience de la part qu'elles ont prise dans l'engrenage, ça les rassure, parfois.
Ce qu'elles ont suscité, elles peuvent l'éviter. Elle ne sont plus totalement impuissantes.
Ce qu'elles ont suscité, elles peuvent l'éviter. Elle ne sont plus totalement impuissantes.
... Je parlais des cas qu'évoquait milonga avec la relation sado/maso dont nous n'arrivons décidément pas à sortir... Pour le reste, je conviens que les cas soient multiples d'où la nécessité de prendre en compte les facteurs socio-culturels.
crois pas ça... l'isolement n'est pas le facteur numéro un des violences familiales... je dirais presque au contraire : ce familles-là sont souvent prises dans un écheveau très serré de relations, famille proche, voisins, "amis", relations de travail... où elles sont "ficelées". Le moindre changement dans les rapports de couple se répercute sur tout un réseau, qui n'apprécie pas forcément, résiste, ou au contraire fait monter la mayonnaise...
si bien que les gens qui essaient de s'en sortir, qu'il s'agisse des violents ou des violentés, "ne savent pas par quel bout le prendre" et sont tétanisés par la peur des conséquences, des réactions de leur entourage.
si bien que les gens qui essaient de s'en sortir, qu'il s'agisse des violents ou des violentés, "ne savent pas par quel bout le prendre" et sont tétanisés par la peur des conséquences, des réactions de leur entourage.
http://www.pointscommuns.com/lire_commentaire.php?univers=cinema&id=62958
Oui, j'en suis fier et alors !
Oui, j'en suis fier et alors !
... Et cela ne peut se faire que si la victime peut enfin réfléchir sur ce qu'elle vite et qu'elle réussisse à porter du sens sur la violence qu'elle subit... Le sens le plus évident lorsqu'on est seule, c'est de finir par se dire qu'on l'a bien mérité surtout lorsqu'il existe des phases contradictoires dans l'attitude de l'agresseur (violence/tendresse). D'où l'intérêt de la bouée extérieure, qui permet de voir les choses sous un autre angle... Le combat final pour se sortir de cette situation etant bien évidemment à mener par la victime... J'en avais parlé d'en mon troisième commentaire sur la torture institutionnelle...
l'extérieur ne peut pas tout, il faut que la personne agréssée ou agresseur soit partie prenante et veuille non seulement accpeter l'aide extérieure mais travailler sur ce qui se passe pour que les choses fonctionnent.
mais comme je l'ai dit plus haut c'est encore très tabou de nos jours d'entendre dire que dans la relation bourreau/victime il y a inter-action.
Car pour le coup cela mène la réflexion plus loin, cela rend les problèmes plus complexe que le simple constat factuel.
mais comme je l'ai dit plus haut c'est encore très tabou de nos jours d'entendre dire que dans la relation bourreau/victime il y a inter-action.
Car pour le coup cela mène la réflexion plus loin, cela rend les problèmes plus complexe que le simple constat factuel.
09/11/07 à 15h41
les platitudes de ce com qui déroule tranquillement ses lieux communs ; il y a comme des relents d'une culpabilité fausse, outrée et hystérique... apparemment les femmes analysent bien mieux la question.
je trouve que les photos (ceux qui en ont sur leur fiche) sont si grande qu'elles sont trop proches.
... des femmes qui se retrouvent peu à peu esseulées, qui se retrouvent petit à petit dans l'engrenage d'une relation bourreau/victime dont on ne peut parfois sortir qu'avec de l'aide extérieur...
Je préfère partir plutôt que d'entendre ça que d'être sourd
Milonga, je trouve que ce que tu dis dans ta réaction précédente est proprement indécent... Si ces cas existent effectivement, ils ne sont que minorités...
Mais bon... des bienfaits de la psychanalyse, encore et toujours !!!
Je préfère partir plutôt que d'entendre ça que d'être sourd
Milonga, je trouve que ce que tu dis dans ta réaction précédente est proprement indécent... Si ces cas existent effectivement, ils ne sont que minorités...
Mais bon... des bienfaits de la psychanalyse, encore et toujours !!!
Parfois mais pas toujours, pour être une femme battue on peut être une femme violente (la violence ne s'exerçant pas toujours que dans les actes).
Mais attention je ne parle pas en général, je précise bien : parfois !!!
Mais attention je ne parle pas en général, je précise bien : parfois !!!
je ne m'inquiète pas pour toi.
je crois que le mec qui essaie de te coller un coup, il risque le pire...
Tant mieux
je crois que le mec qui essaie de te coller un coup, il risque le pire...
Tant mieux
ben moi, j'accepte de la violence de personne.
Même pas de Médor qui réclame ses croquettes, et pourtant je me fais violence pour pas lui mettre un coup de pied au cul.
Alors le mec nounours et gros calins, il pourrait aller se faire voir.
Même pas de Médor qui réclame ses croquettes, et pourtant je me fais violence pour pas lui mettre un coup de pied au cul.
Alors le mec nounours et gros calins, il pourrait aller se faire voir.
en effet, toutes les femmes n'acceptent pas (heureusement) de se faire tabasser: soit elle choisissent des partenaires non violents, soit si elles se plantent dans leur choix dès le 1er coup elles se cassent.
Celle qui "acceptent" sont sous l'emprise de leur mec, non pas confiance en elle et ont choisi quelqu'un qui les dévalorise, les traite comme de la M....., et choisissent des types immatures (pour dire les choses simplement). Sinon ce qui semble être en question dans ce type de relations est le problème d'un masochisme et sadisme dysproportionné.. Ce sont bien souvent des relations assez fusionnelles.
Et en effet Etrange c'est une histoire à 2 surtout quand ça dure
Celle qui "acceptent" sont sous l'emprise de leur mec, non pas confiance en elle et ont choisi quelqu'un qui les dévalorise, les traite comme de la M....., et choisissent des types immatures (pour dire les choses simplement). Sinon ce qui semble être en question dans ce type de relations est le problème d'un masochisme et sadisme dysproportionné.. Ce sont bien souvent des relations assez fusionnelles.
Et en effet Etrange c'est une histoire à 2 surtout quand ça dure
tout aussi pertinente, c'est "de quel genre d'hommes accepte-t-on plus facilement la violence" ?
il y a au moins un profil que je connais : des hommes très tendres, enfantins, câlins, et qui après leurs explosions de violence "demandent pardon" de façon très convaincante, "craquante"...
il y a au moins un profil que je connais : des hommes très tendres, enfantins, câlins, et qui après leurs explosions de violence "demandent pardon" de façon très convaincante, "craquante"...
c'est toi qui a dit à 13h17 que ce n'est pas non plus n'importe quelle femme qui accepte de se tabasser à répétition.
Je ne faisais que, enfin essayais, de comprendre quelle femme il faut être pour accepter.
Je ne faisais que, enfin essayais, de comprendre quelle femme il faut être pour accepter.
Dans ces histoires de violences conjugales il y a deux protagonistes.
Je suis d'accord sur tout ce que vous avez indiqué tous plus bas mais n'oublions pas, et là c'est encore un tabou, qu'il y a inter-action entre les protagonistes.
Milonga a juste soulevé le problème en indiquant :"se ne sont pas non plus n'importe quelle femme (ou homme j'ajouterais) qui accepte de se faire tabasser...."
que se passe t-il d'autres? quels autres enjeux sont en cause ?
Après avoir éliminé les pretextes de la situation de non travail, ou de travail précaire, de logement ou pas et des enfants on peut réellement commencer à travailler avec ces personnes et nommer les justes causes.
Pour avoir travaillé avec ces femmes nommer et fait reconnaitre l'autre comme violent et agresseur est une chose importante mais ensuite il est encore plus important de travailler sur le : pourquoi ai-je accepté tout ça ? quel rôle ai-je joué ou pas la dedans ?
Nommer, reconnaitre, se remettre en cause est essentiel afin de ne pas répéter.
Je suis d'accord sur tout ce que vous avez indiqué tous plus bas mais n'oublions pas, et là c'est encore un tabou, qu'il y a inter-action entre les protagonistes.
Milonga a juste soulevé le problème en indiquant :"se ne sont pas non plus n'importe quelle femme (ou homme j'ajouterais) qui accepte de se faire tabasser...."
que se passe t-il d'autres? quels autres enjeux sont en cause ?
Après avoir éliminé les pretextes de la situation de non travail, ou de travail précaire, de logement ou pas et des enfants on peut réellement commencer à travailler avec ces personnes et nommer les justes causes.
Pour avoir travaillé avec ces femmes nommer et fait reconnaitre l'autre comme violent et agresseur est une chose importante mais ensuite il est encore plus important de travailler sur le : pourquoi ai-je accepté tout ça ? quel rôle ai-je joué ou pas la dedans ?
Nommer, reconnaitre, se remettre en cause est essentiel afin de ne pas répéter.
Y'a déja un bon bout de temps j'avais un couple de voisins genre laurel et Hardi....
La femme une vraie matronne et le double de son mari elle l'ouspillait comme un enfant à longueur de temps....
Ton exemple montre bien que ça se situe dans la tête d'"accepter" de se faire tabasser.
La femme une vraie matronne et le double de son mari elle l'ouspillait comme un enfant à longueur de temps....
Ton exemple montre bien que ça se situe dans la tête d'"accepter" de se faire tabasser.
y'a rien de drole.
C'était juste pour illustrer que ce ne sont pas les grands baraqués qui frappent et les petites faibles qui recevoient.
Mais si tu veux te moquer de moi, continue, ne te gêne surtout pas.
C'était juste pour illustrer que ce ne sont pas les grands baraqués qui frappent et les petites faibles qui recevoient.
Mais si tu veux te moquer de moi, continue, ne te gêne surtout pas.
MDR ,c'est pas une question de taille la vulnerabilité psychique
et il y a toujours l'exception qui confirme la règle.
J'ai connu une femme, une vraie force de la nature, beaucoup plus grande que son mari, qui se faisait battre par lui pendant des années. Il a arrêté quand il était trop malade et ne le pouvait plus physiquement et à partir de ce jour, il a toujours eu peur d'avoir le retour de bâton. Il s'est mis à la chérir et à l'adorer pour tout ce qu'elle faisait pour lui.
Certes, il reste les vulnérables, celles qui croient toujours qu'il va arrêter parce qu'il lui promet ... jusqu'à la prochaine claque.
J'ai connu une femme, une vraie force de la nature, beaucoup plus grande que son mari, qui se faisait battre par lui pendant des années. Il a arrêté quand il était trop malade et ne le pouvait plus physiquement et à partir de ce jour, il a toujours eu peur d'avoir le retour de bâton. Il s'est mis à la chérir et à l'adorer pour tout ce qu'elle faisait pour lui.
Certes, il reste les vulnérables, celles qui croient toujours qu'il va arrêter parce qu'il lui promet ... jusqu'à la prochaine claque.
que les variables sociologiques de base n'ont pas de lien avec les violences familiales.
Cependant, ça ne signifie pas que ça touche n'importe qui, n'importe quand...
Il y a des critères de type "sociologie des organisation", qui portent sur les différents type d'organisation de la famille et des relations en son sein, par exemple.
et au plan psychologique, il semble assez probable que certaines femmes sont plus vulnérables que d'autres : moins à même d'anticiper, de repérer le type potentiellement violent, de voir venir le danger, de poser ses limites à temps, de se protéger...
il y a toujours une montée en puissance de la violence familiale, certains arrivent à "débrayer", d'autres pas...
Cependant, ça ne signifie pas que ça touche n'importe qui, n'importe quand...
Il y a des critères de type "sociologie des organisation", qui portent sur les différents type d'organisation de la famille et des relations en son sein, par exemple.
et au plan psychologique, il semble assez probable que certaines femmes sont plus vulnérables que d'autres : moins à même d'anticiper, de repérer le type potentiellement violent, de voir venir le danger, de poser ses limites à temps, de se protéger...
il y a toujours une montée en puissance de la violence familiale, certains arrivent à "débrayer", d'autres pas...
les femmes battues existent dans toutes les classes sociales et catérogies socio-professionnelles.
Y'a pas que chez les prolos et les pauvres et alcoolos qu'on tabasse.
Y'a pas que chez les prolos et les pauvres et alcoolos qu'on tabasse.
j'ai regardé ce docu hier soir et une fois de plus on s'apperçoit que les femmes qui prennent les coups dénie la violence de leur conjoint. Elle refusent de porter plainte et une va jusqu'à dire que son mari n'est pas violent bien que son enfant ait appelé la police qui constate les coups!
Ce ne sont pas non plus n'importe quelle femme qui accepte de se faire tabasser à répétition.
Ce ne sont pas non plus n'importe quelle femme qui accepte de se faire tabasser à répétition.
ça va de pair.
Plus les séparations sont la quotidien de chacun plus l'individu renforce ses angoisse de séparation (plus archaique).
FA et Echte, certes la société vehicule la notion de possessivité dans les relations entre autre amoureuses, mais quand même le nombre de types qui frappent leur femmes ne sont pas la majorité.
En générale ils sont bien déglingués pour un oeil averti.
Plus les séparations sont la quotidien de chacun plus l'individu renforce ses angoisse de séparation (plus archaique).
FA et Echte, certes la société vehicule la notion de possessivité dans les relations entre autre amoureuses, mais quand même le nombre de types qui frappent leur femmes ne sont pas la majorité.
En générale ils sont bien déglingués pour un oeil averti.
au même rythme que les séparations. Il y a
contradiction dans cette société où l'on se quitte
de plus en plus facilement (l'adage du divorce
réussi pour qui ?) et l'explosion des chiffres de
violence de la possession des êtres !
j'ai envie de dire comme milonga : une certaine
immaturité psychique qui positionne l'individu
dans une toute puissance ominipotente telle le
nourrisson. Quid de la resposabilité individuelle
postérieure? de présence et de partages de valeurs
qui relève non de la société seule mais de tous.
contradiction dans cette société où l'on se quitte
de plus en plus facilement (l'adage du divorce
réussi pour qui ?) et l'explosion des chiffres de
violence de la possession des êtres !
j'ai envie de dire comme milonga : une certaine
immaturité psychique qui positionne l'individu
dans une toute puissance ominipotente telle le
nourrisson. Quid de la resposabilité individuelle
postérieure? de présence et de partages de valeurs
qui relève non de la société seule mais de tous.
Flexion...réflexion...
C'est un mouvement d'une rare élégance ! Bravo !!!
C'est un mouvement d'une rare élégance ! Bravo !!!
lors du mariage, le maire disait un truc du genre : "La femme doit obéissance à son mari".
Ca ne se dit plus, mais combien gardent se "principe" en mémoire, de par l'éducation de leur parents mariés sous cet adage ? humm ?!!!!
Ca ne se dit plus, mais combien gardent se "principe" en mémoire, de par l'éducation de leur parents mariés sous cet adage ? humm ?!!!!
Pourquoi avoir honte ?
Moi je ne vois pas pourquoi avoir honte. Je conçois qu'on puisse éprouver de l'empathie, de la compassion, de la colère mais pourquoi de la honte ?
Faut-il se sentir responsable, coupable ?
Si le fait d'assister aux dégueulasseries de certains hommes donne ce sentiment de honte, on n'est pas sortis de l'auberge !
Vive l'amour !
Moi je ne vois pas pourquoi avoir honte. Je conçois qu'on puisse éprouver de l'empathie, de la compassion, de la colère mais pourquoi de la honte ?
Faut-il se sentir responsable, coupable ?
Si le fait d'assister aux dégueulasseries de certains hommes donne ce sentiment de honte, on n'est pas sortis de l'auberge !
Vive l'amour !
je sais faire aussi des flexions 

... et belle extension ! 

Quand on commence à invoquer la responsabilité individuelle "en général", voire "en masse",
quand un phénomène est, en effet, aussi massif,
quand il touche une des institutions les plus importantes d'une société (la famille, pour certains l'institution LA PLUS importante),
quand cette institution apparait comme le lieu de tous les dangers (c'est de loin la plus mortelle et pathogène, avant l'armée !!),
oui...
On doit considérer qu'il ne s'agit pas seulement d'un problème individuel, que ses ressorts ne sont pas seulement psychologiques, que les aspects sociaux :
représentations des rapports entre les sexes, du couple, de l'amour, de la "vie privée",
rapports de force à l'intérieur de l'institution familiale et entre la famille et le reste des fonctionnements sociaux,
conditions économiques et matérielles de la vie de famille,
etc...
que tous ces aspects là ont autant d'impact, parfois plus, que l'histoire personnelle de tel ou tel.
à trop psychologiser les phénomènes sociaux, on devient aveugle et impuissant.
de la même façon que le harcèlement au travail n'est pas seulement le fait de quelque perversité individuelle, mais aussi un phénomène social, auquel il faut répondre par une transformation des relations et des rapports de force dans l'entreprise... ce qui ne fait pas pour autant l'économie d'une thérapie pour tous ceux qui sont impliqués dans de tels processus, qu'il s'agisse des agresseurs, des victimes, ou même des "comparses".
quand un phénomène est, en effet, aussi massif,
quand il touche une des institutions les plus importantes d'une société (la famille, pour certains l'institution LA PLUS importante),
quand cette institution apparait comme le lieu de tous les dangers (c'est de loin la plus mortelle et pathogène, avant l'armée !!),
oui...
On doit considérer qu'il ne s'agit pas seulement d'un problème individuel, que ses ressorts ne sont pas seulement psychologiques, que les aspects sociaux :
représentations des rapports entre les sexes, du couple, de l'amour, de la "vie privée",
rapports de force à l'intérieur de l'institution familiale et entre la famille et le reste des fonctionnements sociaux,
conditions économiques et matérielles de la vie de famille,
etc...
que tous ces aspects là ont autant d'impact, parfois plus, que l'histoire personnelle de tel ou tel.
à trop psychologiser les phénomènes sociaux, on devient aveugle et impuissant.
de la même façon que le harcèlement au travail n'est pas seulement le fait de quelque perversité individuelle, mais aussi un phénomène social, auquel il faut répondre par une transformation des relations et des rapports de force dans l'entreprise... ce qui ne fait pas pour autant l'économie d'une thérapie pour tous ceux qui sont impliqués dans de tels processus, qu'il s'agisse des agresseurs, des victimes, ou même des "comparses".
... chacun ces croyances. Je ne partage pas les tiennes. L'explication par le tout psychologique ne m'intéresse pas. Des mots comme "je suis tout à toi", "je t'appartiens", "tu es à moi", "je te veux" et même "ma" femme et "mon" mari... tout cela ne me paraît pas anodin et va bien au-delà de l'immaturité de certains. La propriété est tout de même l'un des fondements de notre société.
"une reflexion sur la notion de possession de l'être aimé devrait aussi être menée" avec la personne incriminée certes et ce dans le cadre d'une thérapie mais ici, je pensais plus à mettre en évidence la représentation sociale de l'amour et de la vie de couple. Mettre donc en évidence la façon dont sont pensées ses relations au sein de notre société.
Pour la responsabilité individuelle, je ne peux qu' être en accord avec toi dans un rapport de soi à soi. Par contre, à la société et donc à nous, de voir si notre mode de fonctionnement et les croyances qui en sont à l'origine ne laisse pas la part belle à la multiplication de ce genre de "déviances" et pourquoi.
Pour la responsabilité individuelle, je ne peux qu' être en accord avec toi dans un rapport de soi à soi. Par contre, à la société et donc à nous, de voir si notre mode de fonctionnement et les croyances qui en sont à l'origine ne laisse pas la part belle à la multiplication de ce genre de "déviances" et pourquoi.
pas d'accord, la question de la possession de l'être"aimé" n'est pas une question de société mais bien un phénomène lié à des fonctionnements psychiques bien particuliers: une certaine immaturité psychique qui positionne l'individu dans une toute puissance omnipotente telle le nourrisson!
ouiche (pardon...)
je suis d'accord.
D'ailleurs, je cite : "une reflexion sur la notion de possession de l'être aimé devrait aussi être menée"
Cette phrase convient bien aussi il me semble dans un cadre thérapeutique ou analytique...
Quant à la responsabilité individuelle, je trouve justement qu'elle manque aujourd'hui et que se remettre en question est certes plus compliqué que d'incriminer la société mais aussi plus efficace pour avancer...
Je ne dis pas que la psychologie/psychanalyse soit la solution à tout.
L'éducation aussi entre autres.
je suis d'accord.D'ailleurs, je cite : "une reflexion sur la notion de possession de l'être aimé devrait aussi être menée"
Cette phrase convient bien aussi il me semble dans un cadre thérapeutique ou analytique...
Quant à la responsabilité individuelle, je trouve justement qu'elle manque aujourd'hui et que se remettre en question est certes plus compliqué que d'incriminer la société mais aussi plus efficace pour avancer...
Je ne dis pas que la psychologie/psychanalyse soit la solution à tout.
L'éducation aussi entre autres.
comme le fait remarquer Kwetsch, l'exemple montrer dans le reportage ne concerne qu'une ville.
Ailleurs il y a pénurie de psy donc de soins et pénurie de magistrats.....Alors on peut imaginer la suite......
Ailleurs il y a pénurie de psy donc de soins et pénurie de magistrats.....Alors on peut imaginer la suite......
... peut dans certains cas être efficace... mais il me semble que ce fait de société ne peut se résumer à chaque fois par de la responsabilité individuelle.
La résolution des problèmes par la violence devrait être traiter de façon plus générale. Une réflexion sur la notion de possession de l'être aimé devrait aussi être menée. Peut-être devrions nous aussi réflèchir aussi sur le besoin d'une relation amoureuse passionnée et sur la construction historique et sociale de ce concept... Peut-être ainsi pourrions nous nous débrasser ou pas de ces relations au centre desquelles on retrouve la domination. Bref, tout n'est pas aussi simple et manichéen qu'il n'y paraît...
Bien sûr qu'il faut condamner ces agresseurs et chercher à les aider à se sortir de ce mode de pensée. Cependant, tant que nous ne remettrons pas en cause certaines de nos valeurs, nous ne pourrons éradiquer ce fléau... Touute qualité à ses défauts et inversement.
Ensuite, il est facile dans une grande messe médiatique de condamner certains sans se poser les vrais questions et faire avancer le débat ... dommage !
La résolution des problèmes par la violence devrait être traiter de façon plus générale. Une réflexion sur la notion de possession de l'être aimé devrait aussi être menée. Peut-être devrions nous aussi réflèchir aussi sur le besoin d'une relation amoureuse passionnée et sur la construction historique et sociale de ce concept... Peut-être ainsi pourrions nous nous débrasser ou pas de ces relations au centre desquelles on retrouve la domination. Bref, tout n'est pas aussi simple et manichéen qu'il n'y paraît...
Bien sûr qu'il faut condamner ces agresseurs et chercher à les aider à se sortir de ce mode de pensée. Cependant, tant que nous ne remettrons pas en cause certaines de nos valeurs, nous ne pourrons éradiquer ce fléau... Touute qualité à ses défauts et inversement.
Ensuite, il est facile dans une grande messe médiatique de condamner certains sans se poser les vrais questions et faire avancer le débat ... dommage !
Statistiques
Les chiffres, variables selon les sources et les méthodes, tendent vers le même champs de constatations.
Depuis les années 2000, plusieurs enquêtes nationales ont tenté de dresser un bilan statistique des violences conjugales en France. Les résultats de ces enquêtes sont terrifiants et ne sont que la partie emmergés de l'iceberg :
- En France métropolitaine, 1 femme sur dix est victime de violences conjugales* [enquête ENVEFF menée sur des femmes de 20 à 59 ans, victimes au cours de l'annnée 1999]
- En France, en moyenne, une femme meurt tous les trois jours des suites de violences au sein du couple.
- En France, en moyenne, 2 enfants meurent chaque jour des suites de violence.
- Un homme meurt tous les quatorze jours. Dans plus de la moitié des cas, la femme auteur de l'acte subissait des violences de sa part.
- 13% de toutes les morts violentes recensées en France et dans lesquelles l'auteur a été identifié ont eu lieu dans le cadre du couple
- 41% des crimes conjugaux sont liés à la séparation (commission par des « ex » ou séparation en cours)
- 23% des auteurs d'homicides se sont suicidés après leur acte ( 97% d'hommes )
- 10 enfants ont été victimes d"homicide en même temps que l'un de leur parent.
[Etude nationale sur les décès au sein du couple - bilan des neuf premiers mois de 2006 - ministère de l'intérieur ]
*(par comparaison, 40% à 80% des Albanaises seraient battues par leur époux)
Les chiffres, variables selon les sources et les méthodes, tendent vers le même champs de constatations.
Depuis les années 2000, plusieurs enquêtes nationales ont tenté de dresser un bilan statistique des violences conjugales en France. Les résultats de ces enquêtes sont terrifiants et ne sont que la partie emmergés de l'iceberg :
- En France métropolitaine, 1 femme sur dix est victime de violences conjugales* [enquête ENVEFF menée sur des femmes de 20 à 59 ans, victimes au cours de l'annnée 1999]
- En France, en moyenne, une femme meurt tous les trois jours des suites de violences au sein du couple.
- En France, en moyenne, 2 enfants meurent chaque jour des suites de violence.
- Un homme meurt tous les quatorze jours. Dans plus de la moitié des cas, la femme auteur de l'acte subissait des violences de sa part.
- 13% de toutes les morts violentes recensées en France et dans lesquelles l'auteur a été identifié ont eu lieu dans le cadre du couple
- 41% des crimes conjugaux sont liés à la séparation (commission par des « ex » ou séparation en cours)
- 23% des auteurs d'homicides se sont suicidés après leur acte ( 97% d'hommes )
- 10 enfants ont été victimes d"homicide en même temps que l'un de leur parent.
[Etude nationale sur les décès au sein du couple - bilan des neuf premiers mois de 2006 - ministère de l'intérieur ]
*(par comparaison, 40% à 80% des Albanaises seraient battues par leur époux)
...
Mouais...
Je pense surtout qu'une bonne thérapie (et non pas seulement quelques visites de "courtoisie" et chez le psy) peuvent aider dans ce genre de cas pour comprendre l'origine de cette violence et donc tenter d'y remédier...
Sinon ok avec toi Kwetsch, c'est déjà une belle avancée.
5 pour ange.
Mouais...
Je pense surtout qu'une bonne thérapie (et non pas seulement quelques visites de "courtoisie" et chez le psy) peuvent aider dans ce genre de cas pour comprendre l'origine de cette violence et donc tenter d'y remédier...
Sinon ok avec toi Kwetsch, c'est déjà une belle avancée.
5 pour ange.
permet à la victime de rester dans son logement.
Parce que lorsqu'une femme se fait battre, non seulement elle subit les coups, mais après avoir portée plainte, elle doit quitter le domicile et se retrouve en foyer avec ses enfants, sans rien. Le bourreau, lui, reste bien au chaud à la maison.
Dans cette ville "pilote" (dont j'ai oublié le nom), l'homme est transféré dans un foyer Emmaüs pendant quelques jours (semaines ?) afin de réfléchir à son cas, en plus des visites chez le psy.
C'est une belle avancée.
Parce que lorsqu'une femme se fait battre, non seulement elle subit les coups, mais après avoir portée plainte, elle doit quitter le domicile et se retrouve en foyer avec ses enfants, sans rien. Le bourreau, lui, reste bien au chaud à la maison.
Dans cette ville "pilote" (dont j'ai oublié le nom), l'homme est transféré dans un foyer Emmaüs pendant quelques jours (semaines ?) afin de réfléchir à son cas, en plus des visites chez le psy.
C'est une belle avancée.
qui n'est pas mis en lumière dans le com c'est le travail
des policiers et celui du procureur "Homme". Bien décidé
a lutter contre toute récidive en prônant soins autant que
sanctions et informations sur les aides des conjoints pour
des structures favorisant la sortie de ces enfers.
Un espoir, les choses bougent, la société se bat enfin aux
côtés des victimes battues Hou F (pas encore assez mais
cela progresse)
là, ça l'gache, dommage
... la formule est-elle judicieuse ?
ai été censurées ; j'aurais bien aimé les lire pour voir le niveau !
En meme temps, j'm'en doute un peu...
pfff !!!
En meme temps, j'm'en doute un peu...
pfff !!!
je voulais voir ce reportage, mais j'ai cru qu'il avait "sauté" au profit d'un autre plus "médiatique". Du coup, j'ai zappé sur le rugby (France4) ; une autre violence, mais volontaire et acceptée, celle là.
Merci, Ange, pour ce coup d'gueule.
Il n'y a que les crétins pour relever autre chose dans ce texte.
Merci, Ange, pour ce coup d'gueule.
Il n'y a que les crétins pour relever autre chose dans ce texte.
Frederic 75 dans ce commentaire passe son temps à évoquer des pb d'orthographe et des considérations secondaires qui détournent l'objet du commentaire et importunent tout le monde.
Deux conclusions nous semblent s'imposer :
1°) Frederic 75, vous n'avez aucun droit à pourrir un com de la sorte. Si sa forme ne vous convient pas allez voir ailleurs. Si vous poursuivez ce genre d'intervention nous vous excluons des espaces collectifs
2°) les autres membres ont tout intérêt à ne pas répondre à cette provocation. Ces interventions n'ajoutent que du bruit et des disgressions au texte initial sans aucune action positive vis à vis du fauteur de trouble
Deux conclusions nous semblent s'imposer :
1°) Frederic 75, vous n'avez aucun droit à pourrir un com de la sorte. Si sa forme ne vous convient pas allez voir ailleurs. Si vous poursuivez ce genre d'intervention nous vous excluons des espaces collectifs
2°) les autres membres ont tout intérêt à ne pas répondre à cette provocation. Ces interventions n'ajoutent que du bruit et des disgressions au texte initial sans aucune action positive vis à vis du fauteur de trouble
09/11/07 à 09h26
olakala
C'est pas beau ça!
Je connais un homme qui, bien qu'ayant grandi dans un environnement très violent, n'a jamais levé la main ni sur ça femme, ni sur ses gosses. Il vient juste de me dire qu'ila été retourné par le reportage, car il a du mal à imaginer qu'une telle proportion de femmes et d'enfants soient battus. Donc, effectivement, on ne peut pas faire de généralisation.
Ce n'est pas une question d'avoir conscience ou pas de leur violence, c'est le fait d'être capable de dominer leurs pulsions agressives.
Quand on grandit, normalement, les adultes -parents, tuteurs, éducateurs- nous apprennent que ça ne se fait pas de frapper quelqu'un d'autre, sauf si on n'est pas soi-même victime d'une agression, et qu'on n'a que ses poings pour se défendre. Que la violence n'amène jamais rien de bon, qu'elle entraîne la violence, un cercle vicieux dont il est difficile de sortir. Mais que se passe-t-il quand les gamins grandissent sans repères? certains vont quand même pousser droit, mais les autres, ne connaissant pas de limites, vont se "laisser aller". Et plus tard, on aura beau leur dire que leurs actes sont condamnables, ils vous répondront "oui, oui", et penseront "cause toujours"
Enfin... jdçjdr
Ce n'est pas une question d'avoir conscience ou pas de leur violence, c'est le fait d'être capable de dominer leurs pulsions agressives.
Quand on grandit, normalement, les adultes -parents, tuteurs, éducateurs- nous apprennent que ça ne se fait pas de frapper quelqu'un d'autre, sauf si on n'est pas soi-même victime d'une agression, et qu'on n'a que ses poings pour se défendre. Que la violence n'amène jamais rien de bon, qu'elle entraîne la violence, un cercle vicieux dont il est difficile de sortir. Mais que se passe-t-il quand les gamins grandissent sans repères? certains vont quand même pousser droit, mais les autres, ne connaissant pas de limites, vont se "laisser aller". Et plus tard, on aura beau leur dire que leurs actes sont condamnables, ils vous répondront "oui, oui", et penseront "cause toujours"
Enfin... jdçjdr
mais je ne frappe pas!
1 personne qui cherche a détourner le sujet insidieusement.....avec violence!
comme c'est bizarre
Merci Ange d'avoir poster simultanement à l'émission ce comm qui visisblement gêne certain ........
Et même que peut être qu'il est préférable que nous soyons inaccessible derrière nos écran!
comme c'est bizarre
Merci Ange d'avoir poster simultanement à l'émission ce comm qui visisblement gêne certain ........
Et même que peut être qu'il est préférable que nous soyons inaccessible derrière nos écran!
par celle de ce texte. Il m'arrive aussi de taper à côté, surtout le soir quand on est bien crevé !
Merci Ange d'aborder le sujet, et de dire ton émotion.
Merci Fred d'avoir permis aux copains et copines d'exprimer la subtilité de leur humour, et la gentillesse de leur coeur...
Merci Ange d'aborder le sujet, et de dire ton émotion.
Merci Fred d'avoir permis aux copains et copines d'exprimer la subtilité de leur humour, et la gentillesse de leur coeur...

Même pas une petite caouette (for the troll) !
0:29 et 0:31...
quand on a une orthographe aussi déplorable que la tienne (qui résiste même à la tentative de correction), je sais pas si on a le droit de réagir...
... avec la hargne on n'est jamais loin du ridicule.
quand on a une orthographe aussi déplorable que la tienne (qui résiste même à la tentative de correction), je sais pas si on a le droit de réagir...
... avec la hargne on n'est jamais loin du ridicule.
D'abord, merci pour ta reaction écrite "à chaud", si je puis m'exprimer ainsi...
témoignage d'un homme face à un sujet aussi brûlant qui concerne la violence des hommes faites à leurs femmes ; thème ô combien encore "actuel" dans cette société qui prône l'égalité, le respect de l'autre..
.
attristée par les violences, verbales celles-ci,
(ce "cher" Frédéric75 l'est, lui aussi....à voir le nombre de comms.identiques envoyés, une seule pensée : "keskelle a morflé, la souris!!!.....)
engendrées par la sensibilité que vous y avez mise en le rédigeant...
Et, à mes yeux, il n'en a que plus de courage, de prix de qualité...
témoignage d'un homme face à un sujet aussi brûlant qui concerne la violence des hommes faites à leurs femmes ; thème ô combien encore "actuel" dans cette société qui prône l'égalité, le respect de l'autre..
.
attristée par les violences, verbales celles-ci,
(ce "cher" Frédéric75 l'est, lui aussi....à voir le nombre de comms.identiques envoyés, une seule pensée : "keskelle a morflé, la souris!!!.....)
engendrées par la sensibilité que vous y avez mise en le rédigeant...
Et, à mes yeux, il n'en a que plus de courage, de prix de qualité...
"monstre laid et déplaisant" voilà qui lui va comme un gant ! 
http://fr.wikipedia.org/wiki/Troll_(Internet_et_Usenet) (piqûre de rappel).


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ange de la nuit
publié le 8 nov. 07