Chronique d’une misère antillaise
Marigot, rue de la Liberté, 6h 30 du matin. L’homme invisible dort
paisiblement sur le béton. Il est serein. Ses deux sacs en plastique pour
seule possession et une pile de journaux en guise de coussin.
Des millénaires que tous les rois, les empereurs, les savants,...suite
à propos de Blow
15/09/07
Marigot, rue de la Liberté, 6h 30 du matin. L’homme invisible dort paisiblement sur le béton. Il est serein. Ses deux sacs en plastique pour seule possession et une pile de journaux en guise de coussin. Des millénaires que tous les rois, les empereurs, les savants,...