1) "L'errement"
Il ya une femme égarée aux trèfonds du désert,marchant tout en sueur,elle cherchait quelqu'un qu'elle avait perdu depuis des siècles...Veux-tu lui tendre la main?
Eteins donc la lumière de ta chambrette,fermes tes yeux et fonces vite ds les dunes de souvenirs,vers l'oasis verdoyante de la mémoire...Mai méfies-toi des mirages!
2) "La noyade"
Ce matin,quand j'ai ouvert le robinet pour me laver,je me suis rappelé soudainement les yeux de ma mère ds le songe.
Ils étaient deux lacs qui débordaient de cadavres.
Ets-ce que tous les pirates étaient fascinés par la beauté de ma mère?
3) "La pêche"
Elle,elle savait cela uniquemement de ses yeux.Chaque fois qu'il revenait bredouille,elle s'accourrait à faire réchauffer du thé et préparer le pain;sans oublier,bien sûr,d'enlever ce foulard tacheté d'huile de ricin et de henné malaxés à ses cheveux...Elle s'allongeait sur le vieux tapis bleu comme un poisson apprivoisé attendant l'âppat du pêcheur.
Lui,il connaîssait cela de ses lèvres épaisses et pulpeuses...La femme de ses jours,la femme de ses nuits,la femme de sa vie.
C'est pour cela qu'il s'asseyait ,dès l'aube, sur le muret en face de la mer,attendant à côté de sa canne à pêche et son panier vide,que les enfants aient allés à l'école et que s'enflamasse l'anarchie absolue des prix au souk,pour qu'il revienne à leur chambre nichée sur une terrasse ensoleillée...Cette chambrette qui ressemblait à un aquarium aux poissons apprivoisés.
Il ya une femme égarée aux trèfonds du désert,marchant tout en sueur,elle cherchait quelqu'un qu'elle avait perdu depuis des siècles...Veux-tu lui tendre la main?
Eteins donc la lumière de ta chambrette,fermes tes yeux et fonces vite ds les dunes de souvenirs,vers l'oasis verdoyante de la mémoire...Mai méfies-toi des mirages!
2) "La noyade"
Ce matin,quand j'ai ouvert le robinet pour me laver,je me suis rappelé soudainement les yeux de ma mère ds le songe.
Ils étaient deux lacs qui débordaient de cadavres.
Ets-ce que tous les pirates étaient fascinés par la beauté de ma mère?
3) "La pêche"
Elle,elle savait cela uniquemement de ses yeux.Chaque fois qu'il revenait bredouille,elle s'accourrait à faire réchauffer du thé et préparer le pain;sans oublier,bien sûr,d'enlever ce foulard tacheté d'huile de ricin et de henné malaxés à ses cheveux...Elle s'allongeait sur le vieux tapis bleu comme un poisson apprivoisé attendant l'âppat du pêcheur.
Lui,il connaîssait cela de ses lèvres épaisses et pulpeuses...La femme de ses jours,la femme de ses nuits,la femme de sa vie.
C'est pour cela qu'il s'asseyait ,dès l'aube, sur le muret en face de la mer,attendant à côté de sa canne à pêche et son panier vide,que les enfants aient allés à l'école et que s'enflamasse l'anarchie absolue des prix au souk,pour qu'il revienne à leur chambre nichée sur une terrasse ensoleillée...Cette chambrette qui ressemblait à un aquarium aux poissons apprivoisés.
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Voici les 2 dernières réactions à ce commentaire
Date
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Rédacteur
apprivoisé , chapeau ! J'aime beaucoup l'apparente simplicité de tes histoires , c'est émouvant.
05/05/08 à 12h04
spéculateurs s'enrichissent sur leur dos à Wall Street, Francfort, Paris, Tokyo ou Londres !

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LECORBEAUDUDESERT
publié le 4 mai 08