Voyage, départ ou fuite
Quelle Ivresse !
Etre encore seule, au milieu de l’inconnu
Bousculée dans mes habitudes
Ballotée d’incertain
Remise en question du principe même de vie
Comment manger, comment boire
Tout oublier
Tout réapprendre
Vivre à l'instinct, le découvrir
S'étonner de cette sauvagerie
Féline
Animale
Sentir, de mes narines, de mon corps, enfin
Mes entrailles s'épanouir!
Précipitée, sans rien avoir prévu
Sortir de la maison comme pour une heure
Et pourtant prendre l’avion.
Avoir par cœur le discours de l'hôtesse si souvent entendu
Indispensable passeport comme une deuxième empreinte
S’offrir a l’aventure
Corps de femme éperdue
Vibrer à la moindre interrogation
Et se fondre dans la foule
S’échapper...
Se rendre compte que les humains sont tous les mêmes
Et qu'on veut nous faire croire le contraire
Ne plus s’étonner
Aimer, aimer...
Profondément
Puissamment
Passionnément
Ah quotidien maudit qui me retient
Idem les choses, de la prochaine a la suivante
L’ennui perle sur ma fenêtre qui manque d’horizon
Les mêmes toujours
A l'unisson de ma désespérance
Pas d’épice inconnue pour chatouiller mes narines
Pas de gout improbable pour s’amuser de mes papilles
Pas de langue incompréhensible pour me fermer la bouche
Pas d’habitude nouvelle à découvrir, à prendre
Pas d’émerveillement
Pas d’inconnu qui m’invite à partager le pain
Pas de nouveau lit à apprivoiser avant de fermer l’œil
C’est un vide immense qui envahi ma vie
Qui fait de moi prisonnière des obligations
De cette raison raisonnable qui m’empêche
De jeter la clé de chez moi, de prendre
N’importe quel train
N’importe quel bateau
Sans but
Juste cette envie impétueuse
De se laisser
Au voyage
Aller
S’essayer à l’autre
Se découvrir...
Haletante
Soupirante
Exaltée!
Quelle Ivresse !
Etre encore seule, au milieu de l’inconnu
Bousculée dans mes habitudes
Ballotée d’incertain
Remise en question du principe même de vie
Comment manger, comment boire
Tout oublier
Tout réapprendre
Vivre à l'instinct, le découvrir
S'étonner de cette sauvagerie
Féline
Animale
Sentir, de mes narines, de mon corps, enfin
Mes entrailles s'épanouir!
Précipitée, sans rien avoir prévu
Sortir de la maison comme pour une heure
Et pourtant prendre l’avion.
Avoir par cœur le discours de l'hôtesse si souvent entendu
Indispensable passeport comme une deuxième empreinte
S’offrir a l’aventure
Corps de femme éperdue
Vibrer à la moindre interrogation
Et se fondre dans la foule
S’échapper...
Se rendre compte que les humains sont tous les mêmes
Et qu'on veut nous faire croire le contraire
Ne plus s’étonner
Aimer, aimer...
Profondément
Puissamment
Passionnément
Ah quotidien maudit qui me retient
Idem les choses, de la prochaine a la suivante
L’ennui perle sur ma fenêtre qui manque d’horizon
Les mêmes toujours
A l'unisson de ma désespérance
Pas d’épice inconnue pour chatouiller mes narines
Pas de gout improbable pour s’amuser de mes papilles
Pas de langue incompréhensible pour me fermer la bouche
Pas d’habitude nouvelle à découvrir, à prendre
Pas d’émerveillement
Pas d’inconnu qui m’invite à partager le pain
Pas de nouveau lit à apprivoiser avant de fermer l’œil
C’est un vide immense qui envahi ma vie
Qui fait de moi prisonnière des obligations
De cette raison raisonnable qui m’empêche
De jeter la clé de chez moi, de prendre
N’importe quel train
N’importe quel bateau
Sans but
Juste cette envie impétueuse
De se laisser
Au voyage
Aller
S’essayer à l’autre
Se découvrir...
Haletante
Soupirante
Exaltée!
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Rédacteur
il faut se remettre en marche à donf,
je suis solidaire du mouvement
il contient à peu près tout ce qui est décrit bravo.
Solidire et je le prouve : en ce moment j'arrête pas de circuler quel pied,
surtout qu'içi, dans ce pays c'est déprime générale faut dire.
Next step : l'afrique en janvier, yeah.
Wish U the same.
je suis solidaire du mouvement
il contient à peu près tout ce qui est décrit bravo.
Solidire et je le prouve : en ce moment j'arrête pas de circuler quel pied,
surtout qu'içi, dans ce pays c'est déprime générale faut dire.
Next step : l'afrique en janvier, yeah.
Wish U the same.
Car adolescente déjà, l'errance était mon amie la plus sure et non allions toutes deux, sillonner au hasard les rues de Paris, à la recherche du 1/125ème de seconde d'émotion...
Plus tard ayant passé trop de temps ailleurs, on me reprocha, d'être trop blanche africaine et trop noire européenne....
Plus tard ayant passé trop de temps ailleurs, on me reprocha, d'être trop blanche africaine et trop noire européenne....
As-tu déjà essayé d'être étrangère à ta propre ville ? Comment s'y prendre, par quel(s) chemin(s) ? Un voyage qui mérite attention...
Bien à toi
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pluiesd-ete
publié le 3 déc. 07