Com écrit il y a plus d'un an mais ... ANNIVERSAIRE !
J'ai aimé ... en différé.
Dans les années 80, je pouponnais. C'était ça ou je me faisais hara kiri.
Oula, j'entends de là les hauts cris ... quelle mauvaise raison d'enfanter !
Ouais, mais je vous ferais remarquer que je n'ai jamais recommencer. Et c'est pas pire que les 2 ou 3 réglementaires, pour les parts d'impôts déductibles, les allocs, les années presque sabbatiques d'éducations parentales (je retire 20%, mais vu le salaire de la nounou ... bingo, gagné !). Enfin je dis un peu n'importe quoi vu qu je ne connais rien des politiques de la famille.
Donc je pouponnais, une vraie petite madame (c'est fou comme l'on peut se prendre au sérieux dans la vingtaine) et je suis musicalement passée complètement à côté ... du disco notamment. J'ai bien sûr entendu à peu près tous les trucs mais lorsque je réentends, ni nostalgie ni émotion particulières ne m'étreignent.
Joy Division (non, non, c'est pas disco), c'est dans les 90 que je les ai écoutés.
Je n'en ferais pas l'historique ni ne parlerait, en pompant leurs exégètes, des éclats de guitare métalliques de Bernard Albretch, des lignes de basses lourdes et menaçantes de Peter Hook, des mouvements de batterie lugubres de Steve Morris.
Non, moi c'est Ian Curtis qui m'a émue, lui ! lui qui a imprimé sa personnalité totalement dépressive à ce groupe qui peu à peu a développé une musique radicalement neuve, lourde et oppressante.
Sa voix surtout, atone, désincarnée ; il semblait absent à lui même, souvent il psalmodiait ... pas loin de m'évoquer Nico, la comparaison est sûrement audacieuse, mais bon c'est comme ça, c'est mon ressenti.
Parenté d'âmes désespérées ...
quand Nico disait :" je suis nihiliste alors j'aime la destruction, je dois l'admettre, et il faut une bonne raison pour empêcher quelqu'un de se détruire ",
Ian Curtis se pendait à un crochet de sa cuisine, il aurait laissé un mot qui disait en gros '' à cet instant précis je voulais être mort, je n'arrive plus à m'en sortir''
Pauvre môme, il avait 23 ans.
J'AI ATTENDU QU'UN GUIDE VIENNE ME PRENDRE PAR LA MAIN .
J'ai aimé ... en différé.
Dans les années 80, je pouponnais. C'était ça ou je me faisais hara kiri.
Oula, j'entends de là les hauts cris ... quelle mauvaise raison d'enfanter !
Ouais, mais je vous ferais remarquer que je n'ai jamais recommencer. Et c'est pas pire que les 2 ou 3 réglementaires, pour les parts d'impôts déductibles, les allocs, les années presque sabbatiques d'éducations parentales (je retire 20%, mais vu le salaire de la nounou ... bingo, gagné !). Enfin je dis un peu n'importe quoi vu qu je ne connais rien des politiques de la famille.
Donc je pouponnais, une vraie petite madame (c'est fou comme l'on peut se prendre au sérieux dans la vingtaine) et je suis musicalement passée complètement à côté ... du disco notamment. J'ai bien sûr entendu à peu près tous les trucs mais lorsque je réentends, ni nostalgie ni émotion particulières ne m'étreignent.
Joy Division (non, non, c'est pas disco), c'est dans les 90 que je les ai écoutés.
Je n'en ferais pas l'historique ni ne parlerait, en pompant leurs exégètes, des éclats de guitare métalliques de Bernard Albretch, des lignes de basses lourdes et menaçantes de Peter Hook, des mouvements de batterie lugubres de Steve Morris.
Non, moi c'est Ian Curtis qui m'a émue, lui ! lui qui a imprimé sa personnalité totalement dépressive à ce groupe qui peu à peu a développé une musique radicalement neuve, lourde et oppressante.
Sa voix surtout, atone, désincarnée ; il semblait absent à lui même, souvent il psalmodiait ... pas loin de m'évoquer Nico, la comparaison est sûrement audacieuse, mais bon c'est comme ça, c'est mon ressenti.
Parenté d'âmes désespérées ...
quand Nico disait :" je suis nihiliste alors j'aime la destruction, je dois l'admettre, et il faut une bonne raison pour empêcher quelqu'un de se détruire ",
Ian Curtis se pendait à un crochet de sa cuisine, il aurait laissé un mot qui disait en gros '' à cet instant précis je voulais être mort, je n'arrive plus à m'en sortir''
Pauvre môme, il avait 23 ans.
J'AI ATTENDU QU'UN GUIDE VIENNE ME PRENDRE PAR LA MAIN .
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Rédacteur
Curtis est mort le 18 mai 80
monde de merde
monde de merde
.... mais il n'est jamais trop tard pour bien faire !
et sans lunettes ! ça se présente bien, le 7. 7. 7. ! Quel succès...
pas grâve, au moins, je saurai que ça existe
bon WE à toi Terray, bien ensoleillé j'espère
bon WE à toi Terray, bien ensoleillé j'espère
laquelle de photo, la rock n' roll ou la BCBG ? ... allez, tu vas me préférer en vrai 

Mais, moi je ne connais aucun des noms que tu as cités... oups ! c'est grave docteur ?
(je te préfère sur l'autre photo !)
(je te préfère sur l'autre photo !)
une interview d'Anton Corbijn le réalisateur de Control :
http://cannes.telerama.fr/cannes2007/2007/05/anton_corbijn_r.html
Ici, on trouvera, entre autres un reportage de la télévision néerlandaise sur le tournage :
http://blogs.telerama.fr/numerique/
http://cannes.telerama.fr/cannes2007/2007/05/anton_corbijn_r.html
Ici, on trouvera, entre autres un reportage de la télévision néerlandaise sur le tournage :
http://blogs.telerama.fr/numerique/
première année de fac révolue : premières années de liberté
.. je ne sait pas encore ce que donne le film..
petites infos sur le film ici :
http://musique.france2.fr/actu/30916506-fr.php
et vidéo 'Live' ici, avec 2 titres :
http://www.youtube.com/watch?v=JCVHAjTBb1U
petites infos sur le film ici :
http://musique.france2.fr/actu/30916506-fr.php
et vidéo 'Live' ici, avec 2 titres :
http://www.youtube.com/watch?v=JCVHAjTBb1U
quand j'étais adolescent!
Mais, heureusement, Ian Curtis ne m'a pas pris par la main...
Mais, heureusement, Ian Curtis ne m'a pas pris par la main...


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Terray
publié le 18 mai 07