Ce film est un conte pour adulte ou l'absurde frôle avec la poèsie, Kustorica insiste sur les chats, les mouvements répétitifs les hommes fous et les femmes folles, mais c'est tellement la vie et comme il le dit si bien : c'est un miracle, n'ayons pas peur des folies elles sont la vie
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pour être honnête, je me suis posé la question après la première fois que je l'ai vu, car les chats n'ont aucun rôle de premier plan; par la suite, j'ai fait plus attention, et on les voit anecdotiquement dans beaucoup de séquences. je crois même qu'ils doivent avoir un petit côté allégorique, ou genre "morale" de la séquence ou ils s'intègrent, mais j'ai pas creusé l'idée.
Il me semble quand même que dans une séquence, il est fait plus plus explicitement référence à eux.
Et puis c'est sans doute une allusion à la conciliation des contraires (noir/blanc, naine/géant, etc), non? Un peu aux antipodes de pointscommuns...
Il me semble quand même que dans une séquence, il est fait plus plus explicitement référence à eux.
Et puis c'est sans doute une allusion à la conciliation des contraires (noir/blanc, naine/géant, etc), non? Un peu aux antipodes de pointscommuns...
très souvent déjà vus ailleurs (chez Charlot, ou d'autres comiques de cette époque), dans des BD ou des dessins animés, et on se demande ce que l'Emir va trouver de plus gros pour le gag suivant; et il trouve (en vrac celui de la jacquette affichée (la barrière qui monte et descend avec le cadavre, la chanteuse imposante arrachant un clou avec son séant, les chiottes turques qui se dérobent arrachées par une chèvre, la naine se carapatant dans le tronc d'arbre, etc, etc, c'est une compil de scènes cultes!
Mais aussi de la "poésie", notamment bien sûr la rencontre entre la naine et le géant, le clin d'oeil à Kubrick avec la valse sur fond de Beau Danube bleu (mais là, on est vraiment sur le Danube!) et la happy end entre les deux jeunes. Sans compter tout le long, le chat noir, le chat blanc.
A voir et revoir et rerevoir... entre autres quand on a un léger passage à vide.
Tonifiant!
Mais aussi de la "poésie", notamment bien sûr la rencontre entre la naine et le géant, le clin d'oeil à Kubrick avec la valse sur fond de Beau Danube bleu (mais là, on est vraiment sur le Danube!) et la happy end entre les deux jeunes. Sans compter tout le long, le chat noir, le chat blanc.
A voir et revoir et rerevoir... entre autres quand on a un léger passage à vide.
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manola
publié le 25 juillet 06