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Culture et choix
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catégorie : politique / social
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Pour ne pas faillir à moi-même et en réaction à certains propos, j'ai éprouvé le besoin de vous soumettre cette réflexion :


CULTURE ET SPIRITUALITE


Civilisation au singulier, Cultures au pluriel ! Difficile de penser simultanément unité de la condition humaine et diversité des cultures cœxistantes ! Mais civilisation et culture se réfèrent toutes deux à des modes de pensées et à des codes, et ne doivent pas s’inscrire en faux l’une par rapport à l’autre.


Mémoire du peuple, conscience collective, les ethnies veulent garder leur âme, elles sont attachées à leurs racines. Nous recevons tous au berceau l’héritage de nos aïeux, traçant des chemins droits de dogmes convaincus, de doctrines sucées avec le lait et qui durent jusqu’au tombeau. Chaque nation porte peut-être en elle l’harmonie de sa perfection, mais il n’en reste pas moins vrai qu’il est plus difficile d’accorder les hommes que les horloges !


Cocorico, les hommes montent sur leurs ergots,
Autant de têtes, autant d’avis,
Combat de nègres dans un tunnel de mirauds,
Peuples convaincus, accordez vos écrits !


Apprenons à proscrire nos certitudes figées dues à notre éducation , notre culture, qui nous font un peu trop facilement juger les autres et enrichissons-nous des autres cultures pour accroître notre capacité de compréhension. La tolérance, c’est la civilisation par excellence, le véritable aboutissement de la meilleure des éducations.


Orgueilleux comme des paons, on se pare des plumes de nos certitudes, mais rien n’est aussi dangereux que d’être convaincu d’avoir raison. Les raisons ne sont que des raisons, pas nécessairement des vérités absolues. L’obsession d’une vérité considérée comme absolue est pire que le mensonge, elle engendre le combat contre la vérité de l’autre. Le culturalisme identitaire détruit le lien social, les hommes n’hésitant pas à utiliser le dogmatisme pour maintenir leur pouvoir. Auto-intoxication, ils relèvent leur livrée en roue pour mieux parader, leur besoin de certitude est plus fort que le besoin de vérité.


CONVIC'EVICTIONS

Le sentiment d’appartenance, conviction intime allant de soi
Engendre la dépendance à des dogmes faisant loi !
Par fidélité à ses convictions évolue la démocratie,
Mais les certitudes restent des prisons dont on ne sort qu’à coups de fusils !
L’assurance de détenir la vérité rend les hommes cruels,
De leur vision tronquée, à l’amour deviennent infidèles !

La vie en toi n’est que nudité métaphysique.
Sous le voile d’un modus vivendi
Empruntant les chemins dogmatiques
D’une forêt de conditionnements appris,
Tu t’habilles de principes que tu maternes,
Et tu t’engonces dans ta nuit,
Ne prends plus les vessies pour des lanternes
Et cherche la clairière de ton esprit !

Le diable chante la grand’messe par l’opération du Saint-Esprit,
Grand étalage fla-fla de promesses, il est des sots de tous pays,
Ne franchis plus le pont aux ânes, tu oublies le sens profond de ta vie,
De cette forêt deviens donc profane, u trouveras la clairière de ton esprit !
Même si tu te blesses, en quittant de tes habitudes la chemise de fer,
Dis-toi bien que ce n’est point faiblesse de vouloir enlever ses œillères !

Les gens d’ailleurs, les gens d’ici,
Ne sont pas meilleurs ni plus petits.
Conceptualise tes inhibitions
Et mets ta fierté intellectuelle
A relativiser tes convictions !

Conscience sacrificielle aux lois d’intégration,
Toutes tes attitudes éthiques
Culturelles ou personnelles,
N’adhèrent pas forcément à la raison
Mais aux mécanismes mimétiques
Sclérosés de ton éducation.

Des préjugés de ton milieu, tu écumes de rage
En te mangeant les sangs,
Ouvre donc les yeux sur la tablette des sages,
Ton vrai guide est dedans !

Bla bla ab hoc et ab hac, le cachet de la poste ne fait peut-être pas foi,
Mais en vidant mon sac, j’ai mis mes bésicles, point ne me fourvoie !
Auto-critique émancipatrice, je n’ai pas un regard infatué,
Mais vertu libératrice, crois-moi, ma cervelle est bien timbrée,
Ce que j’écris n’est pas de l’iroquois,
Simplement le fond de ma pensée,
Advienne que pourra, je fais ce que je crois !

Emploie le vert et le sec pour tes motivations intrinsèques
Et triomphe de l’ambitieuse habitude e t’octroyer des rêves de passion !
Certitudes servitudes, convictions, convic’évictions,
Connexance attitude, seul le cœur est fécond !


Culture ! Dans notre civilisation, ce terme a une forte connotation nationale. Rien d’étranger n’y pénètre sans avoir été reformulée dans ses propres termes. Nation et culture sont deux notions devenues indissociables comme civilisation et progrès. Mœurs et moralité mais aussi transmission didactique et normative, la culture « moralise » la nature humaine afin de promouvoir des citoyens. Les gouvernements s’emparent de l’éducation de nos enfants et de la direction de nos vies. Nous prenons cela pour argent comptant et, inhibition au service de la vie sociale et culturelle, nous finissons par nous corrompre nous-mêmes. Nous n’avons presque plus conscience que dans notre comportement public, nous occultons notre intimité et nous dissocions de nous-mêmes pour mieux rentrer dans le système.


Dans l’absolu, l’instruction obligatoire ne sert pas à grand-chose, elle ne fait qu’inculquer des savoirs et n’est finalement bénéfique qu’à une faible proportion de personnes, celles qui resteraient ignares si on ne leur rompait pas les oreilles avec un savoir minimum. « Instruction, des pierres dans un sac ; culture, des graines dans un pot » : l’instruction obligatoire peut éveiller chez certains le désir de savoir mais elle impose des contenus qui ne tiennent aucun compte de leurs goûts, de leurs aptitudes, de leur personnalité.


Stérile turpitude,
Enfermés dans nos dogmes illusoires,
Nous nous engonçons dans nos habitudes
Derrière le masque du savoir.
Connaissances cuculturelles,
Langue bavarde mais sourde oreille !


Les motivations intrinsèques (attraits de l’activité pour elle-même) sont diminuées par l’importance que l’on donne aux motivations extrinsèques (essentiellement matérialistes et compétitives). La seule instruction vraiment fructueuse est celle qui implique l’instruit par rapport à la tâche, sans compétition sociale, celle qui est en conformité avec la nature de son être profond, en accord avec ses désirs.


Histoire anthropo-centrée,
Nous nous laissons manipuler
Et coincés dans le giron de nos références,
Nous occultons notre profonde réalité,
Au lieu de transcender notre appartenance
A notre seule vraie identité !


La socialisation ne se fait dans un premier temps qu’en intériorisant le discours de l’autre. Le moi du petit humain se constitue à partir de l’image de son semblable. Les adultes agissent sur les enfants avec les significations imaginaires sociales qu’ils ont eux-mêmes intériorisées et la plupart du temps, ils ne savent ni ne veulent revenir sur ces acquis précoces. L’éducation et la culture se cantonneront donc essentiellement à inculquer des savoirs et des principes normalisateurs alors qu’elle devrait être donnée dans le seul but d’enrichir les facultés intrinsèques existantes.


« Eduquer, ce n'est pas remplir des vases mais allumer des feux » Montaigne
Le progrès du savoir est inapte à nous transfigurer, il ne nous met pas sur le chemin de la vérité et de la vie. La curiosité enfantine est la voie royale vers le jugement juste. L’introduction de la discussion philosophique, ouverture universelle, permettrait de développer les capacités de réflexion, d’induire les intentions propres à se montrer responsables et par là même, de promotionner l’humanité. Mais encore faudrait-il que les adultes sachent dépasser leurs propres œillères pour accéder à un degré supérieur de réflexion.


N’ayant pas nous-mêmes une vraie conscience de notre être intérieur, nous sommes incapables de prendre de la distance par rapport à nos préoccupations quotidiennes, incapables de nous ressourcer en nous-mêmes, incapables de mettre notre perfectibilité au service de notre moi profond et donc incapables de montrer le bon exemple.


L’humanisation s’est faite à travers la socialisation mais notre humanisme a trouvé ses frontières dans notre attachement à nos chaînes. La raison a permis à l’homme de se dominer et de dominer la nature mais elle se montre incapable de solutionner globalement la crise générale. L’agrément de la raison ne suffit pas pour adopter une éthique, il faut aussi l’adhésion du cœur. La seule vraie loi harmonisatrice passe par la spiritualité, par la prise de conscience de son vrai Moi.


L'homme est en perpétuel changement. Il est passé d’une évolution inconsciente à une évolution consciente mais il est bien loin encore d’une véritable intériorisation de celle-ci. L’élan de l’homme vers la spiritualité s’exprime de façon évidente, ne serait-ce qu’à travers les religions mais sa conscience est essentiellement tournée vers l’extérieur et ne voit que la surface des choses, elle ne fait pas l’effort de descendre dans les profondeurs intérieures.




Pour sortir du laminage social auto créé et réguler la spirale ascendescente dans laquelle nous nous aliénons, il faudrait réformer les structures éducatives afin qu'elles permettent de diffuser un nouveau mode de pensée, mais pour cela encore faut-il que la pensée soit à priori elle-même réformée. On est dans un cercle vicieux que la lâcheté fataliste refuse de casser et si les discours sur un certain site ne m'incitent pas à l'optimisme, en bonne rêveuse que je suis, je continue quand même à espérer !











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Seulement, il fait une dizaine de pages, alors pour "rétrécir", dur dur !... car il y a beaucoup de jeux de mots...

 27/11/08 à 17h02
eternelretour
 26/11/08 à 23h55
eternelretour
 26/11/08 à 23h55
eternelretour
j'y retournerai peut-être demain si j'ai le courage.... parce que pisser dans un violon.... Je resature vraiment là !



 26/11/08 à 23h54
eternelretour
 26/11/08 à 16h14
eternelretour

Bonne fin d'après-midi !


Je me laisse guider par ce que je ressens au plus profond de moi mais je n'en reste pas moins un être d'ici et maintenant et j'ai envie de jouir de ma présence terrestre. Je me refuse à les rendre antinomiques. On n'est rien mais un tout en même temps...
Ce sont les étoiles qui nous guident.
Laisse toi guider par ces étoiles même si elles te paraissent lointaines, loin de ce que tu peux vivre en ce moment.
N'oublie pas : ce sont les étoiles qui nous guident et non la terre.
Nous sommes tous en exil.
Je préfère Juste.

Si nous avons l'occasion d'en parler un jour je t'expliquerai.
 26/11/08 à 15h01
eternelretour

Mais quand les impondérables terrestres t'écrasent au sol, difficile de rester accrochée à ses étoiles...

J'ai libéré mon âme d'enfant et ferai tout pour ne jamais m'en départir...

Et des mots comme les tiens m'y aident beaucoup !

Merci, ma belle !

 26/11/08 à 14h58
eternelretour

Les larmes, perles d’Iris,
En feu douloureux sur les joues glissent
Mais à l’envers des nuages
Brille le soleil des justes et des sages !...
 26/11/08 à 13h00
"Plus je suis juste, plus je suis sévèrement jugé" dit un texte universel.

Alors ne t'arrête pas d'écrire pour si peu. C'est le prix de ta liberté.

PS : Pour ma part, je ne fais preuve d'aucune contradiction.

Siiiiiix tentatives de reconnection avec "ramage" (ça m'ébouriffe le plumage !!!) pour juste envoyer ce message.

Sorry, mais là faut que je me prépare vite, RV à 12h30

Bisous, bonne journée... et prudence !
 25/11/08 à 11h29
eternelretour

et il ne voulait pas redémarrer. Tu vois, même avec lui, j'ai des conflits ! rires

Tu peux relancer le chat ?

 25/11/08 à 10h59
eternelretour
Bien envie de te répondre avec ceci (déja ressorti maintes fois ici) :

Rien, je ne suis Rien,
Mais mine de rien,
Un rien intrépide,
Infini dans le creux de ma main,
Rien n'est jamais vide,
Rien est toujours plein ...

ça te va comme réponse ? rires
 25/11/08 à 10h47
eternelretour

 25/11/08 à 10h42
eternelretour

mais les avis sont partagés, c'est le moins qu'on puisse dire !lol

L'un me dit que je perds mon temps ici, toi tu viens me demander d'en republier.... Je ne sais pas quoi te répondre.

Si ! qu'en ce moment suis dans un épais brouillard d'incertitudes car grignotée par les impondérables de la vie...
Ecrire délivre mais ça ne suffit pas toujours ! lol






Et bonne journée !
Sans votre support, je n'exprime rien.
 24/11/08 à 22h48
eternelretour
 24/11/08 à 22h37
eternelretour

Et bien mince alors, ça veut dire quoi ça ? Que tu es le fake d'une rose ?

Alors là, aucune idée de qui tu peux être !

 24/11/08 à 22h16
Non, merci à toi !
Je ne suis qu'un pot de peinture bleue ...
 24/11/08 à 21h17
eternelretour

J'apprécie les échanges constructifs même si l'on dit des bêtises, même si l'on a des à priori contre les idées, même si l'on se contredit... Il suffit d'en discuter à condition toutefois de ne pas avoir d'à priori contre les personnes.

Encore merci pour cet échange et bonne soirée à toi aussi

Bisous
 24/11/08 à 21h08
eternelretour

Même si je me refuse catégoriquement à mettre sur le même niveau fond et forme, même si dans ce monde la forme prévaut souvent insidieusement sur le fond, ta démonstration n'en est pas moins magistrale ! clap, clap, clap !
Merci et bonne soirée !



 24/11/08 à 17h51
Non, je ne confonds pas : j'avais très bien compris que l'un traitait de la forme et l'autre du fond.
C'est juste que le noyau logique sous-jacent est le même : A n'accepte pas de changer tel aspect de lui lorsque B, en opposition dans un conflit, le lui demande.
Cet aspect est le fond quand tu demandes à l'autre de changer de vision du monde, et la forme quand on te demande de changer ta manière t'amener tes idées.

As-tu déjà remarquer que, lors de conflits, on voit apparaître des atomes de comportements humains ? Les deux camps, en opposition farouche, utilisent les mêmes outils contre l'autre. Ici, le noyau est : "je demande à ce que les autres changent mais ils ne veulent pas m'obéir, et d'ailleurs moi-même je n'obéirais pas si les autres me demandent de changer", et ce indépendamment de l'objet à changer. Du coup, j'en conclus qu'il y a là un morceau d'humanité, et que ce morceau d'humanité est partagé par-delà les différends. Conclusion : l'unité de l'espèce fait qu'on peut aimer les gens au-delà des différences.

Les plus beaux cas d'outils communs de pensée sont nos amis les xénophobes : quelle joyeuse rigolade que de les entendre reprocher aux autres le comportement qu'ils sont en train de mettre en jeu dans leurs propos ! Par leurs mots, ils se trouvent englobés avec ceux d'en face dans les poncifs comportementaux de l'humanité !

Ben ouais, c'est mon jeu préféré : prendre de la hauteur par rapport aux points de discorde pour voir où se trouve les ... points communs ! La boucle est bouclée !
 24/11/08 à 16h34
eternelretour

Vas-y, fous-moi un coup de pied aux fesses !.... Merciiiiii! Bye.....
 24/11/08 à 13h21
eternelretour


 24/11/08 à 13h16
eternelretour
 24/11/08 à 13h14
eternelretour
 24/11/08 à 13h12
eternelretour

je ne le mettrai jamais en liste noire mais chercherai plutôt à savoir pourquoi il le fait...Trop en recherche de liberté mentale pour ne pas respecter celle des autres !
 24/11/08 à 13h08
C'était plutôt pour ta réac de 9h26 que j'disais ça.
Moi, j'fais exprés d'avoir des lettres qui disparaissent.

 24/11/08 à 13h03
eternelretour

Tu confonds fond et forme !

La 1ère phrase que tu cites correspond au fond, la 2ème à la forme, ce sont 2 choses différentes. La forme ne doit pas trahir le fond et le fond ne doit pas se limiter à la forme...

Il n'y a aucune contradiction dans ce que je dis là!

Mais je n'en reste pas moins un être humain et bien évidemment que j'ai des comportements paradoxaux, pas facile de sortir de soi-même pour être vraiment soi !


"face aux conflits, ils demandent à l'entourage de changer plutôt que de se changer eux-mêmes"

versus

"il ne faut pas me demander d'écrire autrement"

Finalement, ER, tu fais parti de la grande famille des Hommes, car tu réagis à la même manière de ce que tu constates chez les autres. On reproche toujours aux autres ce que les autres ne supportent pas chez soi, c'est un comportement très partagé.

ER, merci d'évoquer la cause de tes insomnies. Ton écriture est un pansement. Comme toute écriture. Comme tout chant.
 24/11/08 à 11h32
eternelretour

Ma réflaxion sur la boite noire ne peut s'adresser qu'à ceux qui se ont manifestés sous mon com voyons... en l'occurence RIVALE !

S'il y en a d'autres qui se sentent visés, c'est qu'ils ne s'assument pas puisqu'ils viennent en m'ayant dit qu'ils ne mettraient pas les pieds ous mon com...




Réponse : avec grand plaisir, mon chou ! lol
Prends des crampons et un piolet, ça glisse dur !

ceux qui ont vite fait de vous mettre en liste noire ! rires

Bisous à tout le monde !


"Sécurité dans la masse, le besoin de se rassurer conduit à un fort ethnocentrisme et les hommes ont inexorablement tendance à juger les comportements des autres par rapport aux normes établies et aux valeurs du groupe auquel ils appartiennent.

De plus, attitude paradoxale, face aux conflits, ils demandent à l'entourage de changer plutôt que de se changer eux-mêmes et lorsque quelqu'un n'a plus d’obédience qu’à sa propre conquête pour dépasser ses œillères, bien souvent ils ne l'approuvent pas, voire le rejettent car cette démarche de changement est le miroir inacceptable de leur propre non changement.

Elle renvoie aux blessures silencieuses consciencieusement mises en léthargie dans un modus vivendi visant à les réactiver au minimum pour s’assurer le bien-être. Les doutes assaillent, les êtres humains ont peur du changement, ils ne l’acceptent généralement que lorsqu’ils y sont acculés, peu se montrent prêts à courir le risque de se remettre en question."

Bonne journée !




mais tu vas encore te sentir agressée et c'est bien dommage.... car dans ce que je dis, contrairement à ce que tu penses, je ne m'exclus pas...
 24/11/08 à 09h21
eternelretour

Essaie de me lire autrement mais il ne faut pas me demander d'écrire autrement, je le fais comme je le ressens, c'est à mon sens ce qui en fait la profondeur. Faire ce que les autres attendent, c'est en fausser la sincérité, je ne suis pas à vendre...

est-ce par rapport à ta réaction ou par rapport à ce que je dis?

De toutes façons, dans les 2 cas, c'est la même chose : tant que mes propos seront jugés stériles, la discussion sera vaine car les réponses ne sont pas extérieures. Elles sont dans le regard que l'on porte sur les choses et on ne peut regarder à la place des autres...
 24/11/08 à 08h50
eternelretour

D'accord avec toi pour le café et la respiration...mais heureusement quand même pour moi que je m'accroche à mes étoiles et à ce que je suis, j'en ai bien besoin pour supporter le trop plein de problèmes qui m'aspirent au sol et m'y plaquent... Là est la vraie cause de mes insomnies... Mais je sais qu'elles sont passagères, j'aime trop la vie, il suffit de se dire qu'il n'y a pas de problèmes mais que des solutions !





Bonne journée !
 24/11/08 à 08h17
Mon esprit d'occidental a pris un chocolat chaud à 17h plutôt qu'un café, car il applique la logique rationnelle qui dit "café tard dans la journée implique difficulté à s'endormir".

Puis, mes connaissances scientifiques induites savent que le sommeil vient lors d'un décrochement de la pensée consciente, décrochement très lié à l'état du corps. D'où, une fois couché, quelques exercices de respiration lente, avec visualisation de l'image du diaphragme qui remonte lentement, ce qui servira aussi pour le chant, le domaine de l'exploration de l'intérieur de soi, physique et émotionnel.

Résultat : j'ai dormi comme un bébé grâce à une habile combinaison de pensée logique et d'écoute du corps, et j'ai bossé le contrôle de mon souffle pour développer une activité créatrice qui aura des conséquences tangibles.

Quand je vous parlais, cher ER, d'exemples concrets, d'actes, de conséquences sur le réel de votre mode de pensée, c'est ce genre de pratiques que j'attendais. Tout le reste n'est que littérature et insomnie.
 24/11/08 à 01h37
eternelretour

1- z'arrêter les cafés !

2- un extrait du Petit Prince pour répondre au MP :

« Si vous dites aux grandes personnes : « la preuve que le petit prince a existé c'est qu'il était ravissant, qu'il riait, et qu'il voulait un mouton. Quand on veut un mouton, c'est la preuve qu'on existe » elles hausseront les épaules et vous traiteront d'enfant! Mais si vous leur dites : « La planète d'où il venait est l'astéroïde B 612 » alors elles seront convaincues, et elles vous laisseront tranquille avec leurs questions. Elles sont comme ça. Il ne faut pas leur en vouloir. Les enfants doivent être très indulgents envers les grandes personnes »

Bisous - Bonne journée !



 23/11/08 à 23h28
eternelretour
 23/11/08 à 23h06
eternelretour
avant d'aller me mettre au lit... y trouver un message pareil, ouaouh, ça va me faire rêver ! Merci mon chou... et bonne nuit ! Smack !

 23/11/08 à 19h44
eternelretour
 23/11/08 à 19h34
eternelretour

Private joke to Esther ?


Id à Seb et Jéhhess

 23/11/08 à 15h00
là, je te demande de la logique, c'est tout.
apportes des exemples, démontres...

Rares sont les personnes qui me comprennent et je ne les en apprécie que d'autant plus !

 23/11/08 à 14h53
eternelretour

Ce que tu dis là me prouve simplement que tu FILTRES ce que je dis. Tu interprètes parce que tu te sens agressée (miroir, mon beau miroir, dis-moi que je suis la plus belle en ce miroir !), tes assertions sont complètement erronées

Quant à me dire que je ressasse, là c'est l'hôpital qui se fout de la charité... Ici, tout le monde fait pareil mais tu n'y trouves pas à redire parce que ça rentre dans ton consensus. Je vous dérange, alors vous m'agressez... moi je vous fous la paix !



D'abord merci à toi, Esther, j'apprécie beaucoup ton ouverture au dialogue. J'essaierai de revenir plus tard dans la soirée....

Bisous ! Bon après-midi !
 23/11/08 à 14h00
dire que ces écrits ne sont pas clairement rédigés, que les idées fortes ne ressortent pas, ce n'est pas empêcher d'être entendue.
Qui affirme ça? personne n'empêche les autres de répondre et même d'adhérer à ses idées, nanméo!!
mais qu'on m'empêche pas non plus de ne pas y adhérer, sans pour autant dire que je suis dans l'erreur!

Depuis le temps, on a compris les principes de ER ok, mais pourquoi les diluer et rediluer et re-répéter, sans assurance aucune d'ailleurs que ce soit prouvé?
résumé :
Nous sommes toutes et tous, sauf ER bien sûr, formatés dans nos idées, notre mode de vie, privilégiant le paraitre et l'avoir, omettant de mettre en première place la spiritualité parait il.
Qu'est ce qui le prouve, pour nous l'asséner sans cesse?
Il y a des gens comme ça, oui, mais pas tous, et peut-être seulement une partie d'eux, celle qui nous est visible.
Sinon, qu'est ce qu'on en sait de comment sont pensent et ressentent les "autres"?
Qui sait si on ne sait pas les regarder et écouter après tout?
Quand ER dit qu'on a oublié notre partie d'enfance, qu'en sait elle?
Et si? et si c'était elle qui ne la cherche pas chez les gens? ou ne parvient pas à la voir? hé, pourquoi pas?

La véritable ouverture, à mon sens, n'est pas d'asséner pareils constats, mais d'admettre la multiplicité des gens, de leur modes de vie, de leurs aspirations selon ce qui leur est bon,

à eux, pas à soi.

Tout ça sinon, c'est pour moi une pensée à sens unique, qui refuse les différences de pensées.
mais je vais devoir y aller : bouger ! rencontrer des gens ! PCC n'est pas la vie !
 23/11/08 à 13h02
Quand me lasserais-je de vous lire ? J'espère pas de si tôt !

"Si nous ne pouvons pas nous entendre ou nous comprendre, les discussions deviennent stériles, je vous l'accorde. "

Donc, c'est bien la discussion qui ne nait pas. Pour être tout à fait honnête, les deux parties de la discussion devraient admettre que la mayonnaise ne prend pas entre elles, et que ni les mots ni le terrain ne sont stériles indépendamment l'un de l'autre.
Les choses ne valent rien en tant que telles, seules les relations qui les lient ont de la valeur (mettez-y le sens que vous voulez).

Donc, voyant que le texte ne passe pas, ne faudrait-il pas que celle qui propose un texte d'opinion (ça n'est pas de la littérature, ni de la poésie) dans l'espace public tâche de comprendre ce qui retient l'autre en deça de la compréhension du sens, afin de contourner l'obstacle et d'amener l'autre à en comprendre la logique interne ?
Et c'est bien parce que j'ai à cœur que le discours proposé atteigne son but (c'est-à-dire moi et ma compréhension) que je demande plus de clarté.

Je rudoie, mais c'est pour aller au fonds des choses d'un texte dont la forme ne me convient pas. Et pour cela, j'ai besoin qu'on ne me traite pas en terre stérile, mais en humain, capable de comprendre et de s'améliorer.
 23/11/08 à 12h51
Bien noté Merci
 23/11/08 à 12h26
J'approuve... ma paresse m'interdit d'écrire aujourd'hui. Mais, j'aurais pu, avec mes propres mots, dire des choses assez proches.

est un simple jeu de mot qui émet un coup de dés.

Rivale dit que ce sont des mots stériles, d'autres les trouvent indigestes ... trop prise de tête. Soit, c'est leur choix. Mais c'est quand même refuser à EternelRetour d'être entendu.

Ce n'est pas les mots qui sont stériles mais le terrain d'entente entre les différents protagonistes du dialogue. Si nous ne pouvons pas nous entendre ou nous comprendre, les discussions deviennent stériles, je vous l'accorde.

Donc si bien vu et si bien entendu, je cite un passage du texte de EternelRetour :

"L’agrément de la raison ne suffit pas pour adopter une éthique, il faut aussi l’adhésion du cœur."

Ayez du coeur ! et ne vous sentez pas blessés d'être exclu d'un discours par je ne sais quelles réacs ou votre propre incapacité d'en exprimer la logique interne.

 23/11/08 à 11h52
Question réflexe
Dans nos relations interpersonnelles,
Dans la vie, que faites-vous ?

Serez-vous perplexes
Si je dis, pour un nouvel état existentiel,
Dans la vie, qui êtes-vous ? »

Qui suis je dans la vie ?

Pour ma part, je n'oublie jamais que je suis ou je peux être, à tout moment, si je ne m'astreins pas à quelques règles de la communauté des hommes, (je sors du contexte politico-social), je préfère parler de la communauté à laquelle j'appartiens ... Ou si j'ai la faiblesse de ne pas pouvoir me relever des accidents de la vie, je suis ou je peux être clochardisée, handicapée, déficiente physiquement ou mentalement, exclue, quelque soit la norme de l'exclusion, qu'elle me soit d'autorité imputée ou qu'elle vienne des autres ...

Chaque individu porte en lui cette marque de l'exclusion. Nous ne sommes pas protégés pour autant du fait que nous suivons certaines règles. Le groupe est une abstraction intelligente à la solidarité limitée, dans lequel nous décidons d'entrer ou de sortir. Parfois, nous n'avons même pas le choix de décider. Alors au nom de cette marque d'exclusion dont nous avons été frappée, de cette indifférence du groupe à la solitude humaine, je m'efforce de lutter à mon niveau contre les rejets intentionnels et presque banalisés.

Nous nous apercevons de la dureté et de la radicalisation d'une société, lorsque la communauté des hommes se désintéresse de la souffrance humaine. Je ne veux pas dire par là qu'il faille adhérer à la souffrance comme à un pis aller, non ! Il faut essayer autant que faire ce peut, de l'atténuer.

Comment me direz vous ? Par quel acte ?

A notre niveau, nous ne pouvons pas grand chose ... Cependant, un regard suffit, une intention, une attention, une réaction, toujours resté vigilant vis à vis des abus, le dire, ne jamais capituler face à l'exclusion. Oui, essayer à notre niveau, de notre vivant, de tendre la main, même si l'on pense que cela n'a qu'un effet minine sur l'ordre des choses. Mais si chacun apportait cette pierre dans l'édifice humain, ce ferait beaucoup. Ainsi, c'est dans ce sens que je parle de communauté humaine : une communauté humaine qui laisse libre les hommes qui la constitue de faire leur choix mais qui par ailleurs, prodigue la justice, la responsabilité envers son prochain, la solidarité, la fraternité selon les termes que je vous ai exposé ci-dessus.

Voilà comment je fais à mon humble niveau ? d'en parler sur ce site est déjà inscrit dans le "faire".
 23/11/08 à 11h39
"Je vais aller cueillir des cynorhodons" : vous avez bien raison !
 23/11/08 à 11h03
Nous avons bien évidemment toujours le choix d'en faire qu'à notre tête.

« Nous construisons sans cesse sur les ruines qui furent jadis nos palais..... mais on utilise toujours les mêmes matériaux de base alors l'édifice est forcément bancal.

Heureusement que tous les édifices ne sont pas fait en papiers mâchés. Cela pour te dire, que j’ai oui dire que certains édifices tiennent des siècles. D’autres sont bâtis sur des marais mais ils sont encore debout !
Ce n’est pas les fondations ou les matériaux de base qui sont bancals. D’ailleurs, lorsqu’on fait des fouilles, ce sont les fondations que l’on retrouve. Ce sont les guerres, les catastrophes géologiques qui détruisent les murs mais jamais les fondations.

Il en est de même pour les hommes. Ils peuvent être anéantis par la haine ou par des traumatismes mais ce qui les fondent, leur intimité profonde, (pardon, je ne sais pas comment définir ce qui reste, j’emploie à mauvais escient des métaphores qui ne sont pas régulières : je dirai ce « rocher génétique » peut-être - bah, c’est mauvais…,).
Notre adn unique qui identifie chaque individu dans ses particularités, le différencie de son voisin, est toujours présent.

Tout ce qui est dans le vivant sur terre est fait de la même brique, quelque chose d’irremplaçable et d’indestructible, les fondements du savoir sont permanents même s’ils sont détruits ou déformés par des idéologies totalitaires. Il y a au de-là des idées ou des pensées que l’on construit, un sous bassement, un matériaux de base « éternel », résistant si on y veille. C’est pourquoi je parle de fermeté.

 23/11/08 à 10h57
... je ne sais pas quoi dire de plus pour l'instant. J'ai dit hier soir qu'il y aurait une suite, mais là, je suis indolent et inapte à répondre. Je laisse reposer ; ça fait du bien aussi, pour faire respirer, et que la réflexion ne devienne pas une "prise de tête". Je vais aller cueillir des cynorhodons... j'ai une amie qui en fait des confitures, une certaine fée chapelunesque...
Bon dimanche.
C'est quoi , alors ? Ne pas lui prêter les capacités de comprendre le discours, non ?
Si ce n'est lui faire remarquer son indigence intellectuelle, qu'est-ce d'autre ?
 23/11/08 à 10h36
Et heureusement !

Je le dis tout simplement parce que c'est ma conviction à moi : vos propos sont, de mon point de vue, indigestes, et par conséquent ne nourrissent que ceux qui ont déjà digéré un discours similaire. Les morceaux que vous donnez à l'autre sont tellement gros et nombreux, si peu cuisinés, si peu affinés, si peu réduits aux seuls éléments nutritifs, qu'on n'a déjà plus d'appétit dès le premier plat.

"Plus de lumière", disait Goethe ...
 23/11/08 à 10h20
eternelretour
que mes mots sont stériles et moi je n'ai pas le droit de dire que c'est le terrain qui l'est ? Chacun est libre de penser ce qu'il veut !



 23/11/08 à 09h25
"sur un terrain stérile, les mots que l'on sème ne peuvent pousser."

Serait-ce la version polie de "t'es trop con pour comprendre ce que je raconte" ???
Et si c'était à celui qui avance un discours d'avoir la politesse de le rendre intelligible ? de le rendre sensible pour son interlocuteur ?
Si le discours ne passe pas chez le récepteur, c'est aussi du fait de l'émetteur. Toutes ces réactions sur l'aspect indigeste en sont le symptôme : comment expliqueriez-vous la même chose à un enfant ? Je sais, ce n'est pas la tradition philosophique que d'être immédiatement intelligible. Pourtant, s'il s'agit d'un discours logique, ça devrait être possible, malgré la complexité du propos.
Brouiller le message, c'est le rendre compliqué, et non en révéler la complexité.

"sur un terrain stérile, les mots que l'on sème ne peuvent pousser."
C'est aussi n'avoir l'ambition de convaincre que les convaincus et ceux qui ont eu une histoire personnelle proche de la sienne : pour un discours qui est censé toucher tous les hommes de l'humanité, c'est dommage !

"sur un terrain stérile, les mots que l'on sème ne peuvent pousser."
Les mots, ah, les mots ! Polythétiques, plurivoques, chacun y entend quelque chose de différent, surtout quand on parle de "pensée", de "conscience", d' "âme" : quelqu'un qui vous dirait qu'il est d'accord avec ce discours pourrait très bien y voir un sens différent que ni lui ni vous ne saurait expliciter !

cela ne vient pas de moi mais de sa demande à elle. Faut la comprendre, suis parait-il intolérante ! mdr
 23/11/08 à 07h59
eternelretour

Je suis tout à fait d'accord avec toi, sur un terrain stérile, les mots que l'on sème ne peuvent pousser. Heureusement pour eux, il est des sols plus féconds ailleurs...
 23/11/08 à 07h02
de mots stériles
 23/11/08 à 02h21
Je ne vois pas pourquoi je ferais des cauchemars à la vue d'une personne dont j'apprécie l'écriture. Ne mélangeons pas tout.

Hélas, la philosophie est très loin de mon style de vie. Je vibre sur des mots certes mais bien plus sur des musiques et je serais un peu de l'avis de jehhess : "Tout ceci bien que certainement pertinent me parait avant tout très indigeste".

Quant aux débats suscités, je ne chercherai même pas à m'y imiscer. Je ne veux surtout pas paraître agréssif ou provocateur (quoique) mais tout ceci ne m'apporte rien de plus et je parlerai volontiers de prise de tête voire de masturbation intellectuelle. Désolé si je choque certains d'entre vous.

Je les ai mis entre guillemets par honnêteté parce que j'en ai simplement fait des copiés collés.

Bonne nuit, mon chou ! Fais de beaux rêves !
Je tente une dernière réponse demain, le temps de synthétiser l'essentiel. Là, il est tard.
Buenas noche !
 22/11/08 à 23h16
eternelretour



Quel rapport ? Sexuel, voyons, sexuel ! rires

 22/11/08 à 23h02
Par contre, quel rapport avec un brassicacée de faible envergure ?
 22/11/08 à 22h55
eternelretour
 22/11/08 à 22h53
eternelretour

Me tirer les vers du nez pour aboutir sur du réel ? pffff ça c'est bien significatif de l'enfermement dans le rationalisme des occidentaux

Et l'emmerdeuse revient avec ses petits extraits :

"Quand donc les hommes se décideront-ils à dépasser le clivage rationalité-pensée pour abolir les frontières sciences-métaphysique et ne plus laisser s’étouffer leur richesse intérieure ? Les choix intrinsèques ne s’enferment pas dans une logique rationnelle éducative qui limite la pensée et occulte la dimension métaphysique mais cela ne veut pas dire pour autant qu’il la renie."

Bonne soirée, petit chou !

c'était humoristique : une autre façon de provoquer de bonnes vibrations dans les cerveaux !
Oui à la méditation comme moyen de faire fonctionner son cerveau de manière inhabituelle !

Évidemment que le cerveau peut être physiologiquement modifié de manière intentionnelle : on appelle ça l'effet placebo ! Ah, euh ... je reviens au leurre de la pensée, et je sais que tu n'aimes pas trop ... désolé ! Sans rancune ?

EternelRetour, tu admettras tout de même qu'il faut te tirer les vers du nez pour que tout ce discours débouche sur une activité réelle !
 22/11/08 à 22h27
eternelretour

« Une étude de chercheurs de l’Université du Wisconsin à Madison sur des moines tibétains a montré que la méditation agit sur le cerveau en y entraînant des modifications physiques et en ralentissant le vieillissement.. L’observation du cerveau avec un système d'imagerie par résonance magnétique a montré une activité nettement plus élevée chez les moines bouddhistes que chez les étudiants. L'activité dans la partie préfrontale gauche du cortex cérébral, le siège des émotions positives, était intense chez les moines en méditation, submergeant l'activité de la partie droite de leur cortex, centre des émotions négatives et de l'anxiété. »

Une étude similaire par Sara Lazar, neurologue de l'école de médecine de Harvard (Massachusetts, nord-est) en arrive aux mêmes conclusions. La méditation dope la concentration et la vivacité d’esprit et retarde le vieillissement du cerveau

Ces résultats encouragent à penser que le cerveau peut être intentionnellement modifié physiologiquement tout comme l’exercice physique accroît le volume musculaire.


qu'à la limite, je m'en fous, la question étant de simplement savoir ce que l'on fait de son cerveau, c'est quand même lui qui nous a permis de nous éloigner (par certains côtés, pas par tous malheureusement) de la condition animale.

 22/11/08 à 22h20