la rencontre par affinités culturelles

  1. Rencontre des femmes et des hommes qui partagent vos passions.
  2. Créez vos listes d'oeuvres et d'artistes préférés
    parmi + de 2 millions de références.
  3. Partagez vos goûts, émotions, réactions en cinéma, musique, lecture, médias.
Je vibre
pour elle
Je l'ajoute
à mes amis
gratuit Je lui écris
Briser la glace
Je chatte
avec elle !
Ne recherchons pas la complicité
 Ne recherchons pas la complicité
rediger un nouveau commentaire sur Annie Hall
catégorie : chronique
corps du commentaire en taille petitecorps du commentaire en taille moyennecorps du commentaire en taille grandeimprimer ce commentaireenvoyer ce commentaire à un ami
La complicité, clins d'oeil, humour camarade, comme en échangent les couples des feuilletons américains, cette complicité qui tue l'amour plus sûrement que des années d'habitude.
C'était l'erreur de ma jeunesse : chercher à créer une complicité, rechercher une connivence intellectuelle. Cette croyance qu'il fallait que je me montre d'emblée telle que j'étais (comme si c'était passsionnant !), qu'il fallait qu'on se comprenne ! Quelle erreur.
Nous nous plaisons. Vivons cela et laissons de côté notre enfance, qui était ceci, cela, la grande maison familiale pleine de souvenirs, mon entrée au conservatoire, ma sortie de l'autoroute, mes amis, qui étaient ceci, cela....
Une expression fugace, un geste, et des choses se disent. Mais je n'avais en eux aucune confiance alors.
Bien sûr les premières tentatives d'approche, les essais d'humour, peuvent être touchants, je ne dis pas. Mais quelle fatigue. Et quel mensonge, parfois.
Créer un lien d'emblée, direct, c'est un art, une audace, et il faudrait savoir le faire.

J'ai choisi "Annie Hall" car c'est un film sur le type même de couple que je n'aime pas.
Woody Allen, tout au long du film, s'attendrit sur le couple qu'il forme avec Diane Keaton, ce que j'ai trouvé détestable.
Il avait demandé, pour faire ce film, son aide à Bunuel, qui avait refusé ou qui n'avait pas pu. Et Bunuel n'avait pas - lui non plus - aimé le film. Trop complaisant, sans doute.
réactions : 7
lectures : 483
votes : 2
Publier sur   Partager sur Wikio  Partager sur Scoopeo  Partager sur Digg  Partager sur Facebook  Partager sur Google  Partager sur Technorati  Partager sur del.icio.us  Partager sur blogmarks 
Voici les 7 dernières réactions à ce commentaire
 Date
Titre (cliquez pour lire)
Rédacteur
qu'il n'y a pas d'ingrédient à bannir....la connivence, la complicité, ça soude et ressere aussi souvent , même à la longue, non ?...(je parle pour certains couples autour de moi avec plus de 10 ou 15 ans au compteur)
arrête de me rechercher >;-> tu sais bien Où me dénicher .
la complicité elle existe ou non d'emblée
et n'a rien de comparable avec l' Amour.
Les deux peuvent coexister ou non, l'un peut exister
sans l'autre ou avant l'autre...Mais peut-être suis-je
dans l'erreur.
ce sentiment de quelque chose d'unique
 04/09/08 à 21h16
le revoir : mais j'ai bien aimé Annie Hall, qui tape pour moi dans la meilleure période de W. Allen. J'en ai des souvenirs plutôt précis de trouble.

Par contre, ce que tu dis risque de me faire réfléchir... Et m'incite d'emblée à le revoir...
ce qui n'est pas le cas de tous les films de Woody Allen, il me semble qu'il était joyeux