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catégorie : tranche de vie
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Récemment, cédant à un irrépressible besoin de sombrer dans un maelstrom de kitsch, j’ai écouté Follow Me de la grande Amanda Lear. Si c’est pas une confession intime, ça. A l’époque, j’avais pas tellement envie de la suivre. Mais là, si, et je crois que j’ai rewindé 50 fois pour réécouter la phrase où elle dit « You have a New Identity. »

Et j’ai dit banco. Maintenant, dans la rubrique pedigree de PCC, je suis une actrice, veuve, débordée, mère de plus de cinq enfants et connaissant des fins de mois difficiles. Franchement, ça repousse, hein ? Et vu que j’habite au Kirghizistan, je ne vais pas être écrasé par les sollicitations.

Je dis ça comme je dirais autre chose, histoire de causer. Tout comme je pourrais dire Bonjour Bacchus et Capucine. Je sais, c’est un peu décousu. Mais bon, ici, à six heures du mat le soleil tape déjà comme une brute. Mes bêtes et moi nous sommes KO, le carrelage est tièdasse, je vais acheter une machine à faire les glaçons, ou la clim, bien que je déteste ça, la clim. Et peut-être que ça me reconnectera les neurones. Je demande pas l’impossible : que ça m’en recolle deux, ce serait déjà bien. Je demande pas forcément une cohérence de l’essaim entier, faut pas rêver.

Je voulais écrire un com’ qui se serait appelé « No comment « , dans lequel j’aurais listé les dix commentaires que j’aimerais faire mais que je ne ferai probablement jamais vu que, des fois, je suis une sorte de poufiasse incapable de sortir les mots. J’aurais dit comme ça par exemple que je ne peux rien écrire sur Audrey Hepburn, parce que je manque cruellement du vocabulaire que sied à une biche. Ensuite, j’aurais dit que, presque de la même façon, je peux pas parler de Françoise Dorléac – la sœur de l’Autre. Là il s’agit pas d’une biche. Je parle d’une sorte de glace à la fraise. Quand y en a plus, le petit goût sucré reste, mais sans empêcher qu’on soit en manque.

Tout ça, c’était hier. J’étais bluesy d’avoir écouté Eddy, d’avoir revu The Collector, d’avoir relu l’Attrape Cœur – attention, hein, je parle de la toute première traduction, celle de Japrisot. Alors moi aussi je suis allé marché au bord de l’eau, avec mon jean gravement troué et une belle chemise. Les trous, c’est Dinga, ma petite coyote de quatre mois qui bouffe tout, y compris mes slips, et qui se prend des baffes par mon chat Socrate. Mais comme il est doux, cet ange, il sort pas les griffes. Je sais, en principe, en bon français on utilise la double négation. Sauf que je veux pas. Je me la joue façon Holden Caulfield. C’est très prétentieux de dire ça.

Alors voilà, je marche au bord d’un lac, les mains dans les poches. J’ai emmené ma pipe et mon paquet d’Amsterdamer. Il souffle une saleté de vent qui vient du désert. L’herbe autour du lac est archi-cuite et grouille de sauterelles. Sauterelles, ça me fait penser au film la Momie, et, par simple association d’idées, je pense Karen Cheryl, je pense résurrection de Karen Cheryl. Et je me demande qui a l’idée d’ouvrir son sarcophage. C’est dire si je suis bluesy.

Comme j’ai pas de calendrier dans la tête, j’ai pas conscience qu’hier, c’est le 30 juin. Ca m’est même complètement sorti de l’esprit que tous les 30 juin j’ai un rendez-vous spécial et favorable avec ma marraine, qui est fée. Très belle, très élégante, sauf que je supporte quand elle m’appelle Bri-bri. Vrai, je me cognerais la tête dans les murs.

Précédée de quelques bulles, la voilà qui émerge du Lac à bord d’un bathyscaphe piloté par un très, très beau jeune homme. Elle a trouvé à se recaser apparemment. A quoi elle ressemble ? Et bien, c’est réellement Delphine Seyrig, sauf qu’elle porte pas une robe mauve, parce que je lui ai dit une fois que c’est une couleur qui me tape sur le système. Je lui ai donné des conseils de relookage, aussi, et ça m’honore qu’elle les ait suivis. La voilà devenu une fée sexy, mais, pour le reste, c’est toujours la même. La voix comme du cuir légèrement râpeux. Et fine, fine, fine. Je vous dis que ça.

Tous les ans, on se voit le 30 juin, une faveur spéciale qu’elle m’accordée pour me remercier de l’avoir sorti, un jour, d’une sombre embrouille qui n’est pas l’objet de ce commentaire. Tous les 30 juin, j’ai donc trois souhaits à formuler, souhaits qu’elle exhausse sans l’ombre d’une discussion. Mais comme je suis bluesy, je n’ai pas pensé à faire une liste de souhaits. C’est un peu la chiotte.

Elle me dit que ce n’est pas grave. Que nous allons bavarder, et en cours de conversation, je vais certainement en trouver, des souhaits. Et, si toutefois je n’en trouve pas, je n’aurai qu’à les lui faire parvenir par MP. D’ailleurs, vu qu’elle est venue sans son calepin, elle n’a plus de trace, elle ne sait plus quels souhaits j’ai formulés la dernière fois.

Elle trouve qu’elle est d’un grand négligé. Son chauffeur de bathyscaphe la trouble, il faudrait que je lui rafraîchisse la mémoire. Et donc, je lui dis comme ça que l’année dernière j’ai coché la case « souhait amoureux », qui vaut pour trois souhaits ordinaires.

Elle se rappelle bien, maintenant. Elle se rappelle bien surtout qu’à l’époque elle a voulu me dissuader parce qu’elle jugeait déraisonnable que je veuille réveiller une histoire de quelques nuits qui datait de quatorze ans. Elle avait même dit, en quatorze ans, il en coule de l’eau sous les ponts, autant que la Volga et le Danube réunis. Elle avait même dit, sur un ton assez grave « Pour quelques nuits, vouloir une vie, Faut pas rêver «. Mais j’avais insisté. Têtu, Brian. Jamais peur de foncer droit dans une connerie.

Comme elle n’assure pas de suivi de clientèle, elle me demande de lui raconter comment ça c'est, ou comment ça s'est pas réalisé. Alors j’avale ma salive et je lui dis comme ça que j’y suis allé. C’était dans une autre ville. J’ai pris une chambre d’hôtel, dont j’ai fait le tour quarante fois avant de téléphoner. Et au téléphone, j’ai dit c’est moi. Celui d’il y a quatorze ans. Et il a dit Viens. Comme je vous le dis. Mais, la Volga et le Danube réunis, c’était vrai aussi. Entre temps, il y avait eu de la concurrence. Une concurrence très installée, même. « Quatorze ans après, tu crois que tu pourrais recommencer à m’aimer ? » Réponse : « Comme si c’était pas déjà fait. »

Très impressionnée, ma fée. Elle y croyait pas du tout. Elle pensait même que j’allais m’esquinter en demandant un truc pareil. La voilà très, très curieuse, comme une fille, voulant savoir si de son côté à lui il y a eu rupture d’engagement. Non, évidemment pas. Faut pas rêver. J’ai eu droit à une réponse vague mais belle du genre « Continue le Tour du Monde. Reviens dans quelques mois. » Les mots qui sortent de la bouche d’un type très beau et très intelligent, je suis pas assez bête pour les gober. Et puis, l’avant dernier soir je n’ai pas pu m’empêcher d’ouvrir ma gu… et de lui dire « Tu es beau, d’accord. Comme un Lys, d’ailleurs. Mais les Lys en putréfaction, ça chlingue plus que les mauvaises herbes. »

J’ai vraiment dit ça. Mais c’est pas de moi. C’est dans le sonnet 94 de William Shakespeare « They that have Power to hurt and do not do the things they most do show » Je suppose que probablement c’est tout foiré, maintenant. Encore que. En tout cas, Liza Minnelli le sonnet, elle le dit à la perfection dans l’album des Pet Shop Boys. Je l’aime bien, Liza with a Z.

Plus de deux heures on reste à parler comme ça d’une façon très légère des conneries qu’on peut faire dans une vie. Des bleus et des bobos. Et des points de suture. Ce qui me console, c’est que je cicatrise bien. Et ce qui me rassure, c’est de savoir que le jour où je déciderai, je donnerai l’estocade. Encore que. L’Amour, ça peut rendre très bête. Je parle pour moi. Très, très bête.

J’entends au loin le moteur du Bathyscaphe qui chauffe. Elle n’a plus que cinq minutes. Elle me rappelle qu’il faut que je formule au moins un souhait aujourd’hui. Ce qui me passe par la tête. J’en ai un qui est prêt depuis très longtemps. Je suis un type qui chante assez bien. Voilà, je le dis. New York New York, par exemple, ça m’éclate. Je fais pas de fausses notes. J’ai du souffle. Je suis pas trop nul, même. Mais je crois qu’il y a de bien meilleures façons de crooner. Alors je lui dis que je voudrais la voix de Sinatra. Ou quelque chose d’approchant.

Elle m’assure que c’est dans ses cordes. Elle trouve que la reprise de Somethin’ Stupid par Robbie Williams et Nicole Kidman est très, très sexy. On s'embrasse, on se dit à la prochaine, et pour me taquiner elle me fait Bye Bye Bri-bri. J'en frémis. Mais qu'importe puisque depuis hier, j’ai vraiment une Voix. Celle de mon Maître. Mine de rien, ça habille. Respect, Delphine. Et Respect, Franky.

réactions : 58
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Voici les 58 dernières réactions à ce commentaire
 Date
Titre (cliquez pour lire)
Rédacteur
 05/07/08 à 14h16
toutes la adresses que tu veux. Et la voix de Frankie je te le prète un soir sur deux, tu pourras t'en servir auprès des belles...
 03/07/08 à 20h18
A part ça, je suis bien d'accord, qui d'autre qu'un imbéclile pourrait ne pas choisir la reine Kristin ?
 03/07/08 à 04h55
You are ze Officielle Very Grande Winneuse. Un immense bravo, donc. Hier j'étais taquin. Je viens de me relire, et apparemment, non, je n'avais rien répondu au sujet d'Harrison Ford. Je voulais laisser mariner un peu. ou peut-être que je n'avais pas annoncé l'heure la publication des résultats.

Les dragons en colère d'avoir été vaincu cette fois reviendront bientöt surveiller un second et terrifiant questionnement.

Entre parenthèses, Grant, il est bien bête de pas choisir Kristin Scott Thomas. Mais, à nous, ça nous laisse le privilège de voir ses beaux yeux à elle dire de belles choses tristes.
 02/07/08 à 22h58
"De lui un autre film. Cinq fois les cloches il entendra. Celle qu’il ne choisit pas. Elle."
Hugh Grant, dans "Quatre mariages et un enterrement", ne choisit pas Kristin Scott Thomas.

"D’elle un film dirigé par un maître qui, à une autre, offrit des souvenirs fermiers d’après la baronne danoise."
Un film de Sydney Pollack, donc, "L'ombre d'un soupçon", où elle donne la réplique à Harrison Ford.

Mais j'ai déjà proposé Harrison Ford et c'était faux ! Ou alors je me suis trompée dans mon cheminement...
 02/07/08 à 17h33
Un autre film avec Julia ? La colline de presque rien ? Une hache de genre inversé remplaçant ce qui précède. Hill. Nothing. On enlève le H. On le remplace par un deuxième T. Notting Hill – ( Coup de Foudre à). Et on déroule, en partant de Hughes GRANT;;;
 02/07/08 à 17h23
après ya plus qu'à dérouler. Le résultat seul ne suffit pas. Le cheminement importe autant.
Flûte, j'étais sur le point de proposer Mickey Rourke...
Rosebud nan je rigole .... en fait j'avais proposé déjà l'american gigolo !
 02/07/08 à 16h57
no comprendo.
c'est bon je le tiens le bouddhiste
c'est Julia Roberts, après vous dépliez, mes chéri(e)s.
 02/07/08 à 16h18
âge ok, l'année du dragon, DE Niro dans Taxi Driver ( la péritruc), un film tendre avec Meryl dont j'ai oublié le titre, la colline celle de voyage au bout de l'enfer, et Mission pour la pénitence ...

Le pire je ne suis pas sûre d'avoir tout bon: officiellement je donne la langue à tes chats ;-P
 02/07/08 à 16h17
Arba
A cause de Meryl Streep...
dans la gueule du dragon. Mais, bon, cadeau : une vie. Rejoue. Reparts de la péripatéticienne.
 02/07/08 à 15h41
A condition que la colline soit celle des hommes perdus...
 02/07/08 à 10h27
Tu peux rejouer, t'as encore droit à une autre vie. A titre de très gracieuse exception. Si t'as pas peur de passer ... un autre mauvais quart d'heure
 02/07/08 à 10h25
sans pitié dévora la belle qui s'était trompée. T'es en mille morceaux, ma chère. Une de moins !
 02/07/08 à 09h04
Voici le chemin révélant, route surveillée par dix grands dragons. Ils dévoreront sans pitié les pénitentes. Idem les égarées. Alors on cogite, hein. On comprend les allusions. On va de film en film, par saut de puce d’étape en étape, jusqu’au lieu de Grande Vérité. L’épreuve n’est pas chronométrée.

Une péripatéticienne, jolie femme titrée. Elle.

Son partenaire dans un autre film. La colline de presque rien, le presque venant de la hache de genre inversé remplacée par ce qui la précède. Dans ce film, lui.

De lui un autre film. Cinq fois les cloches il entendra. Celle qu’il ne choisit pas. Elle.

D’elle un film dirigé par un maître qui, à une autre, offrit des souvenirs fermiers d’après la baronne danoise.

Ce film-là, où joue l’objet de notre recherche aux côtés de l’émouvante, clôt le chemin révélant.


Et v'la les copines qui viennent vous tirer de vos intensions laborieuses en vous posant des quiz cinéma, bien alambiqués . Pfff, ah les copines !
 01/07/08 à 21h54
Arba
c'est là que gît l'essentiel.
 01/07/08 à 21h29
T'en auras encore, de la balade. Défaille pas trop quand même.
 01/07/08 à 21h23
Arba
et l'Amsterdamer me fait défaillir...
 01/07/08 à 19h41
Si tu n'as rien contre, je dirai comme ça, c'est plus court. Allez, je te donne un indice, pour mettre Grenadine en ébulition de rage. Je fais du cryptage façon Da Vinci Code. Deux avant cinq, montre son ascendance. En, 4, descendre de deux générations. Mais faut pas y passer la nuit, hein, c'est pour le fun...
Interpolgrenade continue ses recherches
 01/07/08 à 19h25
Ben quoi ? Il est question d'un bar-disco !
 01/07/08 à 19h07
 01/07/08 à 18h50
Dans son premier film, sortant d'un bar-disco, il laisse un pourboire en disant "Pour la femme de ménage"
 01/07/08 à 18h34
j'ai promis des indices, moi ? J'ai les poubelles à vider, la cuisine à faire, faut même que je boive mon premier petit coup de la journée. Vous croyez que ça se donne comme ça, des indices ?
fait le portrait....

sinon pour le garçon, comme Brad Pitt devait être bien jeune, si né...un brun sûrement...Varda aimait bien Jim Morrison mais je ne crois pas....
 01/07/08 à 17h01
Pour une fois, ils voulaient un garçon robuste, très simple. Pas compliqué dans sa tête. Donc je t'invite à chercher aux antipodes de la blondeur suave. Notre acteur était inconnu à l'époque. Sinon, pour Arba, j'ai posté une réac et je t'ai envoyé un message disant de qui, à mon avis, il parle. Tu as une idée ,
Jacques Perrin en matelot peroxydé, Gérard Philippe .... quel américain pourrait être dans la même veine, voyons voyons, en 1969 ...
Un indice !!!
 01/07/08 à 16h15
Je vais te titiller. T'auras pas la réponse tout de suite. Il y aura du saupoudrage d'indices pour les gentilles filles.
 01/07/08 à 16h13
Bonjour, pour commencer. Ben je suppose qu'il en avait qu'un seul. Et c'est pas ma seule erreur aujourd'hui. On commence fort, je trouve.
Alexander, il avait comment de "m" à son nom?
 01/07/08 à 16h04
vu l'époque, Steve Mac Queen ou Clint ?
Je donne ma langue à tous tes chats B-P
 01/07/08 à 16h03
Maria Riva, née Siebert. Oui. Plusieurs fois. ça détruit le mythe tout en l'éclairant.
 01/07/08 à 16h01
Quel très jeune acteur US complètement inconnu envisageait-il comme partenaire pour Anouk Aimée dans son film américain Model Shop ? Varda et lui l'avait choisi. Ils avaient passé une journée entière avec lui, le trouvant talentueux et délicieux. Les producteurs complètement idiots n'ont pas voulu de lui. Le film a été un échec. Mais le bel évincé s'est fait un nom quand même, et pas n'importe quel nom. Alors, c'est qui ?
l'inventuer de la péniciline. Sans péniciline, elle y serait peut-être resté, sur le front. Alors à un certain moment il est devenu à ses yeux le plus grand homme vivant sur terre. Elle avait une grande estime des savants. A une soirée, elle l'a rencontré. Et ce type qu'elle prenait pour un être supérieur s'est mis à lui parler de l'ange Bleu et de ses jambes. Il est descendu très trèsbas dans son estime. Au fait j'ai une devinette...
 01/07/08 à 15h50
J'ai parlé de Dinga à Bacchounet qui envisage de monter une amicale des canidés slipovores. S'ils s'organisent j'ai bien peur qu'ils fassent des émules...
contentons-nous de dire, tout ce qui fait le glamour sur écran : le maquillage, comment prendre la lumière ( elle semblait avoir les joues creuses, d'où la rumeur d'arrachage de molaires), mais aussi comment s'habiller, comment choisir un scénario etc ....
En bonne élève elle a ensuite continué d'appliquer les leçons du vieux Josef ..

Un autre mentor très célèbre fut Maurice Stiller pour Greta Garbo ...

Cette citation connue de Cocteau à propos de Marlène : votre nom commence par une caresse et finit par un coup de cravache ».

 01/07/08 à 15h43
ça, on sait qu'ils le font. Mais la recette du Cake d'Amour, je crois pas que ça marcherait.... Je suis capable de le bouffer moi-même, en entier. Et puis cette année je me mets hors courses.
Bon d'accord ce n'est pas françoire Dorléac mais quel film!

Tout à coup un petite mélodie occupe mon esprit, j'entends chantonner Bacchus et Capucine "Nous ferons ce qui est interdit..."
 01/07/08 à 14h40
Pour Sternberg, je suis pas certain à 100 % qu'il ait tout appris à Dietrich. Les bases, sûrement, oui. Je pense qu'en fait il a mis à sa disposition à elle tous les moyens dont il disposait lui. Pour l'impératrice Rouge, je suis d'accord. La scène où elle cabriole dans le grand escalier aves ses demoiselles de compagnie, c'est à vouloir avoir des ailes. Et le passage des garde en revue, houla! -
 01/07/08 à 14h35
Ah ben ça me rassure si je suis pas le seul connecté à cette bêtise. Je me sens moins seul. Merci de me comprendre.
http://fr.youtube.com/watch?v=1BdiAQmEaf0

c'est si hot que je me maîtrise pas toujours.
 01/07/08 à 14h11
vos animaux issus d'une arche peu commune,
l'évocation de Môssieur Amanda Lear,
la beauté des lys, non putréfiés, merci, symboles, notamment de l'esthètisme d'Oscar W,
l'Amour et Something Stupid par Robbie Williams, pour moi aussi, la bêtise y est connectée....

vous avez cinq belles étoiles ....
 01/07/08 à 13h36
bien qu'apparemment tu aurais davantage besoin de la fée des neiges, tu sais celle du conte de Grimm.
Je ne sais pas si tu as la voix de Franky, mais tu as la plume inspirée.

***** oeuf corse ( malgré Melle Lear )