La salamandre est un animal qui est capable de vivre dans le feu. Pour certains, elle aurait la faculté de traverser les flammes sans se brûler. Pour d’autres, elle aurait le pouvoir de durablement y séjourner, s’en nourrir, et d’en ressortir plus forte.
Quelle est l’analogie avec Catherine ? 46 ans, une existence banale, bien rangée, un boulot qu’elle exerce consciencieusement, aucun compagnon, pas de vacances, quelques rares sorties, un peu de nourriture, un minimum de vêtement, un appartement payé cash, un petit capital qu’elle fait fructifier sans danger. Une vieille fille engoncée dans ses habitudes et les objets qu’elle a accumulés.
Profitant d’une connaissance, elle décide de partir en vacance au Brésil : découverte du farniente, de la plage, du soleil brûlant, et de l’amour facile des métisses locaux….
Envoûtée, de retour en France, sa décision est prise, elle vend ses biens, quitte tout pour revenir vers son amour, vers son beau métisse au corps d’athlète, vers ce pays où l’amour est facile.
De désillusion en désillusion, elle finira par s’abaisser, par n’être plus qu’une chose servile. Et c’est là lors d’un accident provoqué, alors qu’elle est défigurée à jamais, que comme la salamandre, elle saura survivre au feu et s’en nourrir. Elle découvre l’amour, le vrai, celui où on n’attends rien en retour
Aimer, elle avait éprouvé ce sentiment, mais elle n’aimait que pour être aimée. Elle acceptait de payer, de souffrir pour acquérir cet amour. Tout était question d’échange, loi du marché, de l'offre et de la demande.
Maintenant, qu’elle dégoûte, qu’elle ne peut susciter l’amour, elle s’aperçoit qu’elle est capable d’aimer gratuitement, et que tout amour éprouvé, même s’il se termine tragiquement, mérite d’être vécu et c’est ce qui est le plus précieux.
« En vérité, elle plaignait le sable et l’eau qui bien sur vivraient au delà d’elle, toujours, mais sans avoir jamais crée une illusion, sans s’y être abandonné, sans avoir vécu d’elle, et qu’elle vive en eux, au point de la faire mourir avec soi. Oui, ils seraient toujours là, mais rien qu’eux même, et n’auraient jamais aimé. »
Quelle est l’analogie avec Catherine ? 46 ans, une existence banale, bien rangée, un boulot qu’elle exerce consciencieusement, aucun compagnon, pas de vacances, quelques rares sorties, un peu de nourriture, un minimum de vêtement, un appartement payé cash, un petit capital qu’elle fait fructifier sans danger. Une vieille fille engoncée dans ses habitudes et les objets qu’elle a accumulés.
Profitant d’une connaissance, elle décide de partir en vacance au Brésil : découverte du farniente, de la plage, du soleil brûlant, et de l’amour facile des métisses locaux….
Envoûtée, de retour en France, sa décision est prise, elle vend ses biens, quitte tout pour revenir vers son amour, vers son beau métisse au corps d’athlète, vers ce pays où l’amour est facile.
De désillusion en désillusion, elle finira par s’abaisser, par n’être plus qu’une chose servile. Et c’est là lors d’un accident provoqué, alors qu’elle est défigurée à jamais, que comme la salamandre, elle saura survivre au feu et s’en nourrir. Elle découvre l’amour, le vrai, celui où on n’attends rien en retour
Aimer, elle avait éprouvé ce sentiment, mais elle n’aimait que pour être aimée. Elle acceptait de payer, de souffrir pour acquérir cet amour. Tout était question d’échange, loi du marché, de l'offre et de la demande.
Maintenant, qu’elle dégoûte, qu’elle ne peut susciter l’amour, elle s’aperçoit qu’elle est capable d’aimer gratuitement, et que tout amour éprouvé, même s’il se termine tragiquement, mérite d’être vécu et c’est ce qui est le plus précieux.
« En vérité, elle plaignait le sable et l’eau qui bien sur vivraient au delà d’elle, toujours, mais sans avoir jamais crée une illusion, sans s’y être abandonné, sans avoir vécu d’elle, et qu’elle vive en eux, au point de la faire mourir avec soi. Oui, ils seraient toujours là, mais rien qu’eux même, et n’auraient jamais aimé. »
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nautes
publié le 21 juillet 08