Ou « Courir, ça ne sert à rien ».
D’abord, ce n’est pas moi qui le dis, c’est Régis. Et malgré les rumeurs persistantes sur la bassesse de son Q.I., rumeurs ignoblement colportées par le groupe pseudo-humoristique et décimé des Nuls, non, Régis n’est pas un con. Enfin, celui-là, de Régis.
Tenez, il a théorie confondante (confondante de quoi, je ne sais pas, mais j’avais envie de placer « confondante » quelque part, c’est fait, histoire de dire qu’il n’y a pas que le chocolat qui fond, y’a le beurre aussi. Et que c’est bien con, parfois, le beurre fondu qui dégouline.) :
«L’effet jogging : Nom plaisant donné par les médiologues à un phénomène grave et déroutant, par trop sous-estimé : l’effet rétrograde du progrès technique. Un futurologue d’avant guerre, alarmé par l’expansion de l’automobile, avait annoncé une mutation anthropologique à l’horizon de l’histoire : l’apparition d’hommes-tronc, qui à force d’être assis immobiles dans leurs boîtes métalliques n’auraient plus besoin de jambes. La déchéance des membres inférieurs fut ainsi logiquement pronostiquée chez les bipèdes motorisés. Or, moins les citadins marchent, plus ils courent. Au lieu de l’atrophie annoncée, la remusculation. Au parc et en salle, sur tapis roulant… »
En gros, pour résumer : marcher moins pour courir plus !
Et si on y réfléchit (j'ai le temps, c’est dimanche, c'est les ouacances), ce n’est pas si faux (et non pas « passiflore », bien que ce soit plus joli et aux propriétés sédatives et calmantes).
De partout, on voit les gens s’agiter, courir, appuyer sans relâche sur l'accélérateur, s’énerver, se presser, se stresser.
Bousculer les autres dans les escaliers, prendre les escalators en espérant aller plus vite (il FAUT vraiment que j’arrête le métro, moi…), se précipiter quand « tuuuuuuuuuuuuuuutttt », les portes vont se refermer, le feu va passer à l’orange, vite, vite, même si devant c’est tout bloqué, faut y aller, se dépêcher, urgence, à toute berzingue. Même à Saint-Chamond, vers chez ma tata Simone (C'est moi qui conduis, c'est toi qui klaxonnes), tenez, je suis persuadée que l’agitation pressée sévit, et ça, ça fiche la trouille.
On n’apprécie plus la marche, tranquillou, main dans la main, le nez au vent et les pieds bien sur terre, à sentir le sol, la rassurante réalité du bitume, la douceur boueuse des chemins de traverse (Franciiiis, sors de là ! Tu vas encore revenir avec tes souliers crottés et y’en a marre de vivre dans une cabane de pêcheurs, on voit bien que c’est pas toi qui passes la serpillière, boudiou), le sable de la plage, les sentiers qui grimpent et au détour desquels on croise marmottes et petites bestioles rigolotes…
Arrêtons de courir !
Marchons !
« En avant, marche. »
Oups…
Nan, j’ai pas voulu dire/écrire ça. Cela sonne trop martialement, quand même…
Cependant, y’a pas que Régis qui trouve qu’on court trop tout le temps. D’autres adeptes piétons et piedophiles (ça va passer, ça ?) viennent grossir les rangs des « Allez-en-paix-et-pas-trop-vite », des penseurs philosophes, des glandouilleurs de la première heure.
Qui ont bien saisi que le jogging, la course, c’est pas bon et même pire : c’est mauvais.
Tenez, monsieur Paul, le premier, l’a appris à ses dépends :
« Le courage, le vrai, ça n'est pas d'attendre avec calme l'événement ; c'est de courir au devant, pour le connaître le plus tôt possible, et l'accepter. »
Lui, il s’est tout énervé tout seul et résultat, paf le pilier. C’est pas malin. D’où démonstration par l’absurde : être courageux, c’est bien, mais être mort, c’est ballot.
Ch’val dire à ma mère, d’ailleurs, que courir, ça en rend chèvre certains. Qui se sentent obligés de b®êler…
« Et voilà pourquoi je cours je cours
Je cours le monde en hennissant
Me voyant refuser l'amour
Par les femmes et par les juments
J'étais vraiment vraiment bien plus heureux
Bien plus heureux avant
Quand j'étais ch'val »
Hi han.
Chez certains, il semblerait que ce soit héréditaire, cette tare galopante, ce besoin de vitesse… Michel Vaillant, Villeneuve père et fils, Nigel Mansell et sa fulgurante moustache à la Magnum (quel choc, quand ils l’ont rasée. Leur moustache respective. Parce que je ne pense pas qu’ils l’aient fait ensemble. De raser leur moustache.), Sacha Distel…
Tous ces pilotes et mérites.
Ce qui ne les empêche pas de chanter.
« Moi j'aime d'amour toutes les filles
Et je cours toujours après les filles
Papa était comm' ça
Grand-Père était comm' ça
Moi j'ai attrapé ça dans la famille »
Courez, courez… Mais faisez gaffe à le platane et le mur bolognais, bien plus indigeste que la sauce du même nom.
Feriez mieux, « comme les poètes », de fredonner «je cours derrière les papillons ».
On a rarement vu d’accident à la chasse aux papillons. Et ce serait «l'plus charmant des remue-ménage » que de se faire flasher en capturant, pour un instant seulement, un lépidoptère chamarré.
En plus, à courir tout le temps, on finit par ne plus savoir si on essaie de rattraper quelqu’un/quelque chose, ou si on fuit quelque chose/quelqu’un…
Tous ces joggeurs, là, au Parc Son-Seau (oui, c’est SON seau, pas le tien.), au Luxembourg, à part distraire les sénateurs liquides, ils savent après quoi, devant qui, ils courent, comptant leurs foulées, mesurant les calories dépensées, calculant, podomètre à la main (faut être souple, pfiou) les mètres, décamètres, hectomètres, kilomètres (« Les longueurs, les masses, les volumes : mesure, estimation, unités légales du système métrique » B.O.N°0 du 20 FÉVR.2008), hein ?
Pas sûr.
Et on ne peut même pas le leur demander, parce que déjà que quand vous avez le malheur de MARCHER sur « leur » trajectoire, ils vous dépassent en ahanant, suant, empestant et pestant, vous faisant bien sentir à quel point vous les dérangez, vils escargots adeptes de la lenteur… Alors les interrompre dans leur rite joggesque pour leur poser la question, il ne faut même pas y songer !
Tant pis.
Qu’ils courent, tous. Mais qu’ils ne viennent pas chouigner ensuite.
« Tu cours devant
Et moi je cours derrière
J'ai l'impression
Que je fais pas l'affaire
Quand je t'ennuie, tu me dis que j'ai besoin d'air
T'en profites pour t'en aller voir le beau-frère
Et compagnie c'est immoral »
Si l’autre part avec un autre autre pendant qu’on court… Fallait y penser avant d’enfiler son survêt, son improbable petit short/maillot en Lycra©.
Bref.
Tout ça pour dire que, si j’avais eu l’idée passablement tordue d’aller courir en ce charmant dimanche plutôt que de rester à tapoter des âneries, ben vous auriez échappé à cette prose, et ça n’aurait pas été si grave.
Que cela ne vous empêche, fanatiques de RUN Di-Aime-Si, de vous exprimer…
Et puis, cours, shérif (sheriff en V.O., shérif en V.F, je fais gaFFFFE si PaulT passe dans les parages), cours…
Mais n’oublie pas que « les femmes ne sont pas faites pour courir ; quand elles fuient, c'est pour être atteintes. »
D’abord, ce n’est pas moi qui le dis, c’est Régis. Et malgré les rumeurs persistantes sur la bassesse de son Q.I., rumeurs ignoblement colportées par le groupe pseudo-humoristique et décimé des Nuls, non, Régis n’est pas un con. Enfin, celui-là, de Régis.
Tenez, il a théorie confondante (confondante de quoi, je ne sais pas, mais j’avais envie de placer « confondante » quelque part, c’est fait, histoire de dire qu’il n’y a pas que le chocolat qui fond, y’a le beurre aussi. Et que c’est bien con, parfois, le beurre fondu qui dégouline.) :
«L’effet jogging : Nom plaisant donné par les médiologues à un phénomène grave et déroutant, par trop sous-estimé : l’effet rétrograde du progrès technique. Un futurologue d’avant guerre, alarmé par l’expansion de l’automobile, avait annoncé une mutation anthropologique à l’horizon de l’histoire : l’apparition d’hommes-tronc, qui à force d’être assis immobiles dans leurs boîtes métalliques n’auraient plus besoin de jambes. La déchéance des membres inférieurs fut ainsi logiquement pronostiquée chez les bipèdes motorisés. Or, moins les citadins marchent, plus ils courent. Au lieu de l’atrophie annoncée, la remusculation. Au parc et en salle, sur tapis roulant… »
En gros, pour résumer : marcher moins pour courir plus !
Et si on y réfléchit (j'ai le temps, c’est dimanche, c'est les ouacances), ce n’est pas si faux (et non pas « passiflore », bien que ce soit plus joli et aux propriétés sédatives et calmantes).
De partout, on voit les gens s’agiter, courir, appuyer sans relâche sur l'accélérateur, s’énerver, se presser, se stresser.
Bousculer les autres dans les escaliers, prendre les escalators en espérant aller plus vite (il FAUT vraiment que j’arrête le métro, moi…), se précipiter quand « tuuuuuuuuuuuuuuutttt », les portes vont se refermer, le feu va passer à l’orange, vite, vite, même si devant c’est tout bloqué, faut y aller, se dépêcher, urgence, à toute berzingue. Même à Saint-Chamond, vers chez ma tata Simone (C'est moi qui conduis, c'est toi qui klaxonnes), tenez, je suis persuadée que l’agitation pressée sévit, et ça, ça fiche la trouille.
On n’apprécie plus la marche, tranquillou, main dans la main, le nez au vent et les pieds bien sur terre, à sentir le sol, la rassurante réalité du bitume, la douceur boueuse des chemins de traverse (Franciiiis, sors de là ! Tu vas encore revenir avec tes souliers crottés et y’en a marre de vivre dans une cabane de pêcheurs, on voit bien que c’est pas toi qui passes la serpillière, boudiou), le sable de la plage, les sentiers qui grimpent et au détour desquels on croise marmottes et petites bestioles rigolotes…
Arrêtons de courir !
Marchons !
« En avant, marche. »
Oups…
Nan, j’ai pas voulu dire/écrire ça. Cela sonne trop martialement, quand même…
Cependant, y’a pas que Régis qui trouve qu’on court trop tout le temps. D’autres adeptes piétons et piedophiles (ça va passer, ça ?) viennent grossir les rangs des « Allez-en-paix-et-pas-trop-vite », des penseurs philosophes, des glandouilleurs de la première heure.
Qui ont bien saisi que le jogging, la course, c’est pas bon et même pire : c’est mauvais.
Tenez, monsieur Paul, le premier, l’a appris à ses dépends :
« Le courage, le vrai, ça n'est pas d'attendre avec calme l'événement ; c'est de courir au devant, pour le connaître le plus tôt possible, et l'accepter. »
Lui, il s’est tout énervé tout seul et résultat, paf le pilier. C’est pas malin. D’où démonstration par l’absurde : être courageux, c’est bien, mais être mort, c’est ballot.
Ch’val dire à ma mère, d’ailleurs, que courir, ça en rend chèvre certains. Qui se sentent obligés de b®êler…
« Et voilà pourquoi je cours je cours
Je cours le monde en hennissant
Me voyant refuser l'amour
Par les femmes et par les juments
J'étais vraiment vraiment bien plus heureux
Bien plus heureux avant
Quand j'étais ch'val »
Hi han.
Chez certains, il semblerait que ce soit héréditaire, cette tare galopante, ce besoin de vitesse… Michel Vaillant, Villeneuve père et fils, Nigel Mansell et sa fulgurante moustache à la Magnum (quel choc, quand ils l’ont rasée. Leur moustache respective. Parce que je ne pense pas qu’ils l’aient fait ensemble. De raser leur moustache.), Sacha Distel…
Tous ces pilotes et mérites.
Ce qui ne les empêche pas de chanter.
« Moi j'aime d'amour toutes les filles
Et je cours toujours après les filles
Papa était comm' ça
Grand-Père était comm' ça
Moi j'ai attrapé ça dans la famille »
Courez, courez… Mais faisez gaffe à le platane et le mur bolognais, bien plus indigeste que la sauce du même nom.
Feriez mieux, « comme les poètes », de fredonner «je cours derrière les papillons ».
On a rarement vu d’accident à la chasse aux papillons. Et ce serait «l'plus charmant des remue-ménage » que de se faire flasher en capturant, pour un instant seulement, un lépidoptère chamarré.
En plus, à courir tout le temps, on finit par ne plus savoir si on essaie de rattraper quelqu’un/quelque chose, ou si on fuit quelque chose/quelqu’un…
Tous ces joggeurs, là, au Parc Son-Seau (oui, c’est SON seau, pas le tien.), au Luxembourg, à part distraire les sénateurs liquides, ils savent après quoi, devant qui, ils courent, comptant leurs foulées, mesurant les calories dépensées, calculant, podomètre à la main (faut être souple, pfiou) les mètres, décamètres, hectomètres, kilomètres (« Les longueurs, les masses, les volumes : mesure, estimation, unités légales du système métrique » B.O.N°0 du 20 FÉVR.2008), hein ?
Pas sûr.
Et on ne peut même pas le leur demander, parce que déjà que quand vous avez le malheur de MARCHER sur « leur » trajectoire, ils vous dépassent en ahanant, suant, empestant et pestant, vous faisant bien sentir à quel point vous les dérangez, vils escargots adeptes de la lenteur… Alors les interrompre dans leur rite joggesque pour leur poser la question, il ne faut même pas y songer !
Tant pis.
Qu’ils courent, tous. Mais qu’ils ne viennent pas chouigner ensuite.
« Tu cours devant
Et moi je cours derrière
J'ai l'impression
Que je fais pas l'affaire
Quand je t'ennuie, tu me dis que j'ai besoin d'air
T'en profites pour t'en aller voir le beau-frère
Et compagnie c'est immoral »
Si l’autre part avec un autre autre pendant qu’on court… Fallait y penser avant d’enfiler son survêt, son improbable petit short/maillot en Lycra©.
Bref.
Tout ça pour dire que, si j’avais eu l’idée passablement tordue d’aller courir en ce charmant dimanche plutôt que de rester à tapoter des âneries, ben vous auriez échappé à cette prose, et ça n’aurait pas été si grave.
Que cela ne vous empêche, fanatiques de RUN Di-Aime-Si, de vous exprimer…
Et puis, cours, shérif (sheriff en V.O., shérif en V.F, je fais gaFFFFE si PaulT passe dans les parages), cours…
Mais n’oublie pas que « les femmes ne sont pas faites pour courir ; quand elles fuient, c'est pour être atteintes. »
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Voici les 42 dernières réactions à ce commentaire
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http://www.dailymotion.com/video/xfn40_william-sheller-oh-jcours-tout-seul
L'orchestration est un peu too much, mai j'aime bien la chanson...
Et finalement heureusement que tu n'est pas allée courir, c'est toujours plaisant de te lire !
L'orchestration est un peu too much, mai j'aime bien la chanson...
Et finalement heureusement que tu n'est pas allée courir, c'est toujours plaisant de te lire !
la nostalgie, c'est chez toi, que ça se passe. Même si c'est contagieux... jdçjdr.
ça me rappelle des trucs.
Je crois que je vais me prononcer pour l'inverse, alors...
C'est pas l'heure de l'apéro, tiens, by the way ?
C'est pas l'heure de l'apéro, tiens, by the way ?
25/02/08 à 13h54
pensais plutôt inviter Skyy et Langdon. Par contre tu pourras être présente pour le service car ma terrasse est loin de la cuisine, et le vin se boit frais. 
Et hop, et que ça saute!!! En jogg PIf. pour la course des garçonnes de café!!


Et hop, et que ça saute!!! En jogg PIf. pour la course des garçonnes de café!!

on laisse les 2 z'autres zozos courir après les micro-shorts, et vive le Costière !


25/02/08 à 13h29
Catherine Bach, me semble-t-il... Zou, Tigrougrou, au jogging avec Skyy et Langdon, ça te rafraîchira les idées.
et encore mieux : végéter sur nos canapés d'adolescents.
http://fr.youtube.com/watch?v=Wwf3R8z0KDs
Il y a un temps pour tout.
Le jogg est un loisir urbain réservé à notre élite nationale.
Personnellement, j'ai tué le shérif depuis longtemps et je préfère de loin les longues marches en bonne compagnie (ou seul) dans la pampa cévenole ou sur les Causses. Un des rares avantages à être délocalisé.
OK, on y croise davantage de sangliers, vaches ou chèvres que de petits shorts.
http://fr.youtube.com/watch?v=Wwf3R8z0KDs
Il y a un temps pour tout.
Le jogg est un loisir urbain réservé à notre élite nationale.

Personnellement, j'ai tué le shérif depuis longtemps et je préfère de loin les longues marches en bonne compagnie (ou seul) dans la pampa cévenole ou sur les Causses. Un des rares avantages à être délocalisé.
OK, on y croise davantage de sangliers, vaches ou chèvres que de petits shorts.

"Shot the sheriff", d'accord mais... pas quand c'est Mike Blueberry Donovan, hein !
sinon, effectivement, courir en talon haut c'est pas pratique mais ça a permis au hussard sur le toit, de rattraper la belle !
Skyy-choupinet et Langdon-mon-grand, je vais vous laisser faire votre "jogging", je crois... La bise à Kylie.
des talons aiguilles pour courir, ça va pas ? Déjà que pour marcher, c'est n'importe quoi...
Raoul aime courir. 

c'est une spécialité des grandes métropoles non?
Allez hop je cours me coucher!
Allez hop je cours me coucher!
tu es la voix de la sagesse. Peut-être.

le temps que tu ne passe pas à courir et à ne pas te demander pourquoi tu ne cours pas tu le perds à ne pas penser pourquoi tu ne pourrais pas courir sans y penser, non?
je ne me demande pas pourquoi je ne cours pas, donc c'est bien aussi, nan ?
mais pas agrégée de styIistique, j'ai I'impression...

les années CB. Pas carte bleue, hein, ça c'est toujours d'actualité, nan les années Citizen Band, la Cibi quoi. C'était marrant de causer avec des gens comme ça, pour rien.
les p'tites marches romantiques la main dans la main, pas mal non plus, mais même challenge.
à avoir mal de partout, aux jambes, aux mollets, au poumons, à avoir des points de côtés, à réfléchir, à s'écouter, à ne pas écouter les c..s, à ne pas regarder Nicolas 1er courir dans le poste, à salir ses chaussures sans vergogne, à mettre des tenues moulantes sans honte et surtout : à ne pas se demander pourquoi on court, mais juste pourquoi c'est si bon !!!
et t'as une tata simone à St Chamond ?
et t'as une tata simone à St Chamond ?
de partir en courant comme un dératé et revenir deux heures aprés exactement au même endroit, la langue pendante, le gosier à sec, les baskets fusillés et les poumons en feu ?
Ne pas partir, c'est être certain d'être revenu à temps.

Ne pas partir, c'est être certain d'être revenu à temps.

qu'il avait donc du cou-ra-aaa-ge
Tous derrière et lui , devant.
Toujours Georges B.

Tous derrière et lui , devant.
Toujours Georges B.

Je m'entraîne pour dans 15 jours... héhéhé...
Vous avez le même style.
Non, rien.
Même pas j'avais pensé à lui, vrai de vrai. Comme quoi, le cerveau élimine naturellement ce qui ne vaut pas la peine d'être remémoré ! 

tu ne parles pas de notre mini-président, joggeur compulsif s'il en est. Preuve que ça ne rend pas moins con et que ça ne fait pas grandir, de courir 
Vive la flemme, vive la paresse, surtout avec un soleil pareil !
Bonne fin de vikende à tous

Vive la flemme, vive la paresse, surtout avec un soleil pareil !
Bonne fin de vikende à tous
entre "Cours, Forrest, cooooooours !" et "Marchons, marchons, qu'un sang impur...", j'avoue, j'hésite.
J'vais aller faire un pélerinage chez ma Tata Simone, j'crois.
J'vais aller faire un pélerinage chez ma Tata Simone, j'crois.
c'est plus relax !
..."Tu verras bien qu'un beau matin fatigué
J'irai m'asseoir sur le trottoir d'à côté
Tu verras bien qu'il n'y aura pas que moi
Assis par terre comme ça
Le temps d'un jean et d'un film à la télé
On s'retrouve à ....... balais
Avec dans le cœur plus rien pour s'émouvoir
Alors pourquoi pas s'asseoir? "........
J'irai m'asseoir sur le trottoir d'à côté
Tu verras bien qu'il n'y aura pas que moi
Assis par terre comme ça
Le temps d'un jean et d'un film à la télé
On s'retrouve à ....... balais
Avec dans le cœur plus rien pour s'émouvoir
Alors pourquoi pas s'asseoir? "........


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Pif.ine
publié le 24 février 08