Décalé, décalée dans le temps et autrement comme le fil de l'existence (du moins la mienne) (motto : better late than never) surtout prononcé à l'anglaise ou lu sur un British sign-post.
Il y a le charme excentré de cette petite île isolée de la mer du Nord, le temps de clair-obscur gris-blanc balayé de longues coulées d'air, des cieux étirés, traversés de nuées brumeuses, de reflets glauques dans les eaux marines :
cette atmosphère trouble déjà peinte par le réalisateur dans son premier film localisé sur un lac polonais avec déjà un crime passionnel sur un bateau mais surtout cette île anglaise perdue de Farne qui hébergea un saint ermite des tous premiers temps du christianisme :
le bien et le mal (le Mal, Satan, la malédiction, le malheur) se mêlant et se démêlant partout où les humains débarquent , combattent et se fuient à jamais ...
L'ambiance est prenante et très dépaysante, nous sommes ailleurs sur une terre humide où ciel et mer se fondent et le coeur s'étreint d'un curieux désespoir :
l'innocence et la gentillesse tendre et drôle, symbolisées par le personnage joué par Donald Pleasence sont bafouées , trompées, les illusions se noient dans les retournements et les déchirements : c'est le même fil de la vie mais décalé , dans un autre plan : les larmes coulent, mes larmes ont coulé dans les remous des vagues , celles des hommes comme celles des éléments.
Il y a le charme excentré de cette petite île isolée de la mer du Nord, le temps de clair-obscur gris-blanc balayé de longues coulées d'air, des cieux étirés, traversés de nuées brumeuses, de reflets glauques dans les eaux marines :
cette atmosphère trouble déjà peinte par le réalisateur dans son premier film localisé sur un lac polonais avec déjà un crime passionnel sur un bateau mais surtout cette île anglaise perdue de Farne qui hébergea un saint ermite des tous premiers temps du christianisme :
le bien et le mal (le Mal, Satan, la malédiction, le malheur) se mêlant et se démêlant partout où les humains débarquent , combattent et se fuient à jamais ...
L'ambiance est prenante et très dépaysante, nous sommes ailleurs sur une terre humide où ciel et mer se fondent et le coeur s'étreint d'un curieux désespoir :
l'innocence et la gentillesse tendre et drôle, symbolisées par le personnage joué par Donald Pleasence sont bafouées , trompées, les illusions se noient dans les retournements et les déchirements : c'est le même fil de la vie mais décalé , dans un autre plan : les larmes coulent, mes larmes ont coulé dans les remous des vagues , celles des hommes comme celles des éléments.
réactions : 5
lectures : 128
votes : 1
Voici les 5 dernières réactions à ce commentaire
Date
Titre (cliquez pour lire)
Rédacteur
c'est pour moi un grand plaisir d'être lue et appréciée, mais c'est trop gentil, mon ego s'en gonfle dangereusement...
com de Lothlorien : j'ai beaucoup aimé la longue et lente phrase finale. Très beau !
L'autre ou rien !
Vous "appartenez" à ces êtres rares je crois.
Vous êtes certainement parmi ceux que je vais regretter de ne plus pouvoir lire....
Vous "appartenez" à ces êtres rares je crois.
Vous êtes certainement parmi ceux que je vais regretter de ne plus pouvoir lire....
merci encore à mon lecteur préféré !

Je réagis à ce commentaire en
Je réagis à ce commentaire en 









Lothlorien
publié le 15 sept. 07