Un petit com sur Pennac.
J’vois qu’il y en a qui ne se gênent pas pour prendre n’importe quel sujet et faire un com et se lâcher. Ben moi aussi alors.
Parce qu’en fait j’ai besoin d’être aimé, c’est tout. Voilà. Des tonnes et des tonnes d’amour, voilà. J’espère alors que je serais remarqué et que comme les Rolling stones à leur début je connaîtrais la peur de ne pas être écrasé dans une voiture sous le poids des fans.
En plus je vous fais remarquer que cela colle quand même avec le sujet : Pennac. Sa manière d’écrire et ce qu’il y écris. Il passe d’un sujet à l’autre, souvent différent mais également lié entre-eux. J’aime beaucoup, il paraît confus et en même temps très clair. Son œuvre aborde aussi bien des aspect affectifs profonds (rapport au sein de la famille, l’amour…) mais aussi des vues sur un aspect plus matériel et pragmatique de la vie (Bouc émissaire, comme métier, il faut le faire !). Quand il décrit un fait, une action, les idées s’enchaînent aussi vite que dans mon cerveau. Il se permet de sortir de nombreuses associations d’idée dans lesquelles je me reconnais. Il arrive à y représenter une vision de la vie que j’aime bien. Cette dernière me fait sourire car elle est délirante mais correspond à la réalité. Il arrive à y décrire, lors d’une entrevue avec un commissaire, les personnages grâce à ce qu’ils ont fait la veille, les objets qui se trouvent sur le bureau ou l’idée qui leur traverse dans la tête. Pour moi Pennac arrive à lier la perception et la réflexion d’un être humain dont je me sens proche.
La tribu Malaussène : tendre, drôle, incroyable et bien barrée comme j’aime. Ils sortent pourtant d’un livre, mais loin de ceux dont mon éducation nationale m’avait donné la représentation. Je ne suis pas très lettré, mais je commence petit à petit à le devenir, donc je manque certainement de recul à ce sujet. Mais j’avoue que cette littérature est fraîche, le style est simple et cela se lit très bien, trop bien d’ailleurs, cela passe trop vite. A chaque fois que je referme le bouquin j’ai hâte de le l’ouvrir à nouveau. Je me surprends même à ce que certains personnages m’accompagnent dans la journée.
Je disais donc, la famille Malaussaine : hors norme, y’a pas de doute. J’aime bien les livres, films ou œuvres d’art qui prennent comme sujet des situations ou un décor un peu loufoque. Cela permet de prendre du recul, de décontextualiser le sujet, de mettre (ici) le lecteur à distance de ce qui s’y passe. On se dit, c’est vraiment n’importe quoi, ça rime à rien, et par le fait même, on arrive à adhérer à des idées ou images que l’on n’aurait pas perçues si elles avaient été présentées autrement. Pour imager ceci, je pense que si on m’avait dit que j’allais lire un livre qui parle, entre autre, de mariage d’intérêt et de rapport à la voyance, comme le fait : « Aux fruits de la passion», je ne l’aurais pas cru. Et bien j’ai avalé la couleuvre, et elle était bonne, avec Pennac. Identiquement : poser une mère pondeuse qui vit au gré de ses amours ! Faut le faire, j’ai pu vivre avec cette femme, que je trouve franchement irresponsable, avec un sourire qui m’étonne encore.
Bref, il faut voter Pennac aux prochaines élections et le mettre obligatoire dans toutes les écoles de France et de Navarre de la maternelle au Master.
Et en prime : il n’y a pas que les tribulations de la famille Malaussène, il y a aussi : » Messieurs les enfants » ou « Le dictateur et le Hamac »…
De grands moments de plaisir avec ce monsieur et ces personnages.
Heu, n’oublier pas de m’aimer, si vous en avez envie et quand vous en avez le temps.
Bye
J’vois qu’il y en a qui ne se gênent pas pour prendre n’importe quel sujet et faire un com et se lâcher. Ben moi aussi alors.
Parce qu’en fait j’ai besoin d’être aimé, c’est tout. Voilà. Des tonnes et des tonnes d’amour, voilà. J’espère alors que je serais remarqué et que comme les Rolling stones à leur début je connaîtrais la peur de ne pas être écrasé dans une voiture sous le poids des fans.
En plus je vous fais remarquer que cela colle quand même avec le sujet : Pennac. Sa manière d’écrire et ce qu’il y écris. Il passe d’un sujet à l’autre, souvent différent mais également lié entre-eux. J’aime beaucoup, il paraît confus et en même temps très clair. Son œuvre aborde aussi bien des aspect affectifs profonds (rapport au sein de la famille, l’amour…) mais aussi des vues sur un aspect plus matériel et pragmatique de la vie (Bouc émissaire, comme métier, il faut le faire !). Quand il décrit un fait, une action, les idées s’enchaînent aussi vite que dans mon cerveau. Il se permet de sortir de nombreuses associations d’idée dans lesquelles je me reconnais. Il arrive à y représenter une vision de la vie que j’aime bien. Cette dernière me fait sourire car elle est délirante mais correspond à la réalité. Il arrive à y décrire, lors d’une entrevue avec un commissaire, les personnages grâce à ce qu’ils ont fait la veille, les objets qui se trouvent sur le bureau ou l’idée qui leur traverse dans la tête. Pour moi Pennac arrive à lier la perception et la réflexion d’un être humain dont je me sens proche.
La tribu Malaussène : tendre, drôle, incroyable et bien barrée comme j’aime. Ils sortent pourtant d’un livre, mais loin de ceux dont mon éducation nationale m’avait donné la représentation. Je ne suis pas très lettré, mais je commence petit à petit à le devenir, donc je manque certainement de recul à ce sujet. Mais j’avoue que cette littérature est fraîche, le style est simple et cela se lit très bien, trop bien d’ailleurs, cela passe trop vite. A chaque fois que je referme le bouquin j’ai hâte de le l’ouvrir à nouveau. Je me surprends même à ce que certains personnages m’accompagnent dans la journée.
Je disais donc, la famille Malaussaine : hors norme, y’a pas de doute. J’aime bien les livres, films ou œuvres d’art qui prennent comme sujet des situations ou un décor un peu loufoque. Cela permet de prendre du recul, de décontextualiser le sujet, de mettre (ici) le lecteur à distance de ce qui s’y passe. On se dit, c’est vraiment n’importe quoi, ça rime à rien, et par le fait même, on arrive à adhérer à des idées ou images que l’on n’aurait pas perçues si elles avaient été présentées autrement. Pour imager ceci, je pense que si on m’avait dit que j’allais lire un livre qui parle, entre autre, de mariage d’intérêt et de rapport à la voyance, comme le fait : « Aux fruits de la passion», je ne l’aurais pas cru. Et bien j’ai avalé la couleuvre, et elle était bonne, avec Pennac. Identiquement : poser une mère pondeuse qui vit au gré de ses amours ! Faut le faire, j’ai pu vivre avec cette femme, que je trouve franchement irresponsable, avec un sourire qui m’étonne encore.
Bref, il faut voter Pennac aux prochaines élections et le mettre obligatoire dans toutes les écoles de France et de Navarre de la maternelle au Master.
Et en prime : il n’y a pas que les tribulations de la famille Malaussène, il y a aussi : » Messieurs les enfants » ou « Le dictateur et le Hamac »…
De grands moments de plaisir avec ce monsieur et ces personnages.
Heu, n’oublier pas de m’aimer, si vous en avez envie et quand vous en avez le temps.
Bye
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Rédacteur
j'avais adoré Pennac et sa tribu à l'époque. Tu en parles très bien 
... plein de fraicheur ! ...-
...
J'aime beaucoup Pennac et toute sa "tribu" ... et je garde en moi des images bleutées d'océan paisible ...
Porte-toi bien, Prince Orange !
... J'aime beaucoup Pennac et toute sa "tribu" ... et je garde en moi des images bleutées d'océan paisible ...
Porte-toi bien, Prince Orange !
un 5 à notre batteur prefere qu'on aime, bises, déjà que j'arrête pas de lire de plus en plus de puis une certaine rencontre mais la je connais pas pennac donc à découvrir !!

"Fais dodo, Colas mon p'tit frère,
Fais dodo, t'auras du lolo..."
(rapport au sein de la famille, l'amour…)
Fais dodo, t'auras du lolo..."
(rapport au sein de la famille, l'amour…)
Comme un soldat tu m'aimes, adil ? Dans quel sens dois-je le prendre ?
J'attends la réponse avant de savoir s'il faut te remercier.
noté, vidé pleins.
J'attends la réponse avant de savoir s'il faut te remercier.
noté, vidé pleins.
Qu'est-ce qui bouge le cul des Andalouses?
C'est l'amour.
Qu'est-ce qu'on trouve en cherchant sous ta blouse?
C'est l'amour.
Je prends l'entrée et puis le plat du jour:
C'est l'amour.
Toi et moi dans le même bermuda,
C'est l'amour.
C'est l'amour...
C'est l'amour... mour... mour... mour!
Sur ta peau, y'a rien et c'est fait pour:
C'est l'amour.
Qu'est-ce qui monte, qui rime avec toujours?
C'est la mer... heuh...
C'est l'amour.
C'est l'amour...
C'est l'amour... mour... mour... mour!
Elle revient, l'hirondelle des faubourgs.
C'est l'amour.
Dites, par où c'est la sortie de secours?
C'est l'amour.
C'est l'amour.
Qu'est-ce qui joue, ce soir, contre Toulouse?
C'est l'amour.
Même Germaine va planter sa petite graine:
C'est l'amour.
Vive ma tante,
Vive la Nouvelle-Zélande,
Vive l'amour!
C'est l'amour...
C'est l'amour...
C'est l'amour...
C'est l'amour... mour... mour... mour!
Elle revient, l'hirondelle des faubourgs.
C'est l'amour.
Dites, par où c'est la sortie de secours?
C'est l'amour.
Elle revient, l'hirondelle des faubourgs.
C'est l'amour.
Sur la plage, un nouvel arrivage:
C'est l'amour.
Qu'est-ce qui pousse dans champs de pamplemousse?
C'est l'amour.
Qu'est-ce troue le gazon des pelouses?
C'est l'amour...
C'est l'amour.
Qu'est-ce qu'on trouve en cherchant sous ta blouse?
C'est l'amour.
Je prends l'entrée et puis le plat du jour:
C'est l'amour.
Toi et moi dans le même bermuda,
C'est l'amour.
C'est l'amour...
C'est l'amour... mour... mour... mour!
Sur ta peau, y'a rien et c'est fait pour:
C'est l'amour.
Qu'est-ce qui monte, qui rime avec toujours?
C'est la mer... heuh...
C'est l'amour.
C'est l'amour...
C'est l'amour... mour... mour... mour!
Elle revient, l'hirondelle des faubourgs.
C'est l'amour.
Dites, par où c'est la sortie de secours?
C'est l'amour.
C'est l'amour.
Qu'est-ce qui joue, ce soir, contre Toulouse?
C'est l'amour.
Même Germaine va planter sa petite graine:
C'est l'amour.
Vive ma tante,
Vive la Nouvelle-Zélande,
Vive l'amour!
C'est l'amour...
C'est l'amour...
C'est l'amour...
C'est l'amour... mour... mour... mour!
Elle revient, l'hirondelle des faubourgs.
C'est l'amour.
Dites, par où c'est la sortie de secours?
C'est l'amour.
Elle revient, l'hirondelle des faubourgs.
C'est l'amour.
Sur la plage, un nouvel arrivage:
C'est l'amour.
Qu'est-ce qui pousse dans champs de pamplemousse?
C'est l'amour.
Qu'est-ce troue le gazon des pelouses?
C'est l'amour...
c'est l'amour!
je sais, tu préfères l'amour des belles donzelles mais bon... je t'en envoies quand même un peu... en attendant la répét' de demain!
*kiss*
je t'aiiiiiiiiiime! je t'aiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiimmmeeeeeeuh!
comme un fou... comme un soldat... etc.
je sais, tu préfères l'amour des belles donzelles mais bon... je t'en envoies quand même un peu... en attendant la répét' de demain!
*kiss*
je t'aiiiiiiiiiime! je t'aiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiimmmeeeeeeuh!
comme un fou... comme un soldat... etc.
continue de te lacher !!!
Biz roses.
Biz roses.

tu as raison de l'amour tout le monde en a besoin, alors je t'en envoie même s'il est virtuel
julie : Un bon rappel ca fait du bien en effet. J'ai dévouvert cet auteur que depuis 6 mois et je me régale avec.
Jackie, merci, enfin une femme qui m'aime (désolé, c la ouate, c pas pareil quand même, mais je sais que tu comprends).
Moi aussi j'les aime les unpluggediens, merci.
Jackie, merci, enfin une femme qui m'aime (désolé, c la ouate, c pas pareil quand même, mais je sais que tu comprends).
Moi aussi j'les aime les unpluggediens, merci.
merci de me le rappeller!
et comme dit Monsieur C, avec Pennac t'es bien tombé !
j'aime beaucoup aussi cette légèreté, cette simplicité, cet humour pour décrire le quotidien au travers d'histoires rocambolesques !
et oui comme tu as raison quand tu dis qu'on s'attache aux personnages et qu'on arrive même à vivre avec eux une fois le bouquin refermé !
Dis moi, après tes talents de batteur, tu nous avais caché ceux de commentariste !
j'aime beaucoup aussi cette légèreté, cette simplicité, cet humour pour décrire le quotidien au travers d'histoires rocambolesques !
et oui comme tu as raison quand tu dis qu'on s'attache aux personnages et qu'on arrive même à vivre avec eux une fois le bouquin refermé !
Dis moi, après tes talents de batteur, tu nous avais caché ceux de commentariste !
Bien dit Echtelion7, entièrement d'accord avec toi.
c.la.ouate : j'accepte ton amour avec plaisir, d'autant plus qu'il est égal au miens. Même si il n'est pas féminin, il peut tout de même servir,lol. Au - pour jouer de la zik.
Oui, de nombreux avatars intéressants, je suis en train d'en lire un autre de lui : Messieurs les enfants : pas mal du tout, des sujets raides où l'on y voit des cas d'enfants supportant "comme des grands" leur parents (une mère dépressive qui a perdu son amour d'homme bêtement : contamination du sida par une transfusion sanguine, tout bête comme cas et vraiment pas juste ça...et d'autres en cas : famille d'origine arabe qui se trouve confrontée à leur intégration...et...). Ca fait réfléchir. Quand je vous dit qu'il est profond le monsieur...
c.la.ouate : j'accepte ton amour avec plaisir, d'autant plus qu'il est égal au miens. Même si il n'est pas féminin, il peut tout de même servir,lol. Au - pour jouer de la zik.
Oui, de nombreux avatars intéressants, je suis en train d'en lire un autre de lui : Messieurs les enfants : pas mal du tout, des sujets raides où l'on y voit des cas d'enfants supportant "comme des grands" leur parents (une mère dépressive qui a perdu son amour d'homme bêtement : contamination du sida par une transfusion sanguine, tout bête comme cas et vraiment pas juste ça...et d'autres en cas : famille d'origine arabe qui se trouve confrontée à leur intégration...et...). Ca fait réfléchir. Quand je vous dit qu'il est profond le monsieur...
.... et puisque tu te dis "peu" lecteur, te voilà bien tombé avec cet écrivain réellement original, à l'univers loufoque, poétique mais surtout humain. j'ai pas en tête tous les avatars mais je me souviens être passé du rire aux larmes à de nombreuses reprises.
PS - j'ai oublié que j'avais un alzheimer donc ca devrait le faire de me souvenir que je t'aime bien
PS - j'ai oublié que j'avais un alzheimer donc ca devrait le faire de me souvenir que je t'aime bien

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jsm64
publié le 24 mars 07