D'abord, il y a le titre : "de battre mon coeur s'est arrêté"... Il sonne comme un joli vers, et chante par son rythme saccadé comme les battements du coeur : on les sent raisonner dans la poitrine, et ralentir progressivement ...
Le film ensuite, c'est Duris et son incarnation exacte du personnage : nerveux, tourmenté, sous tension permanente, porté par un conflit intérieur entre deux personnalités antagonistes ...
C'est alors le coeur du film : le personnage, Tom, déchiré entre deux univers opposés.
L'immobilier, véreux, vénal, violent. Impitoyable et cruel : dans cette sphère, Tom laisse libre court à ses pulsions violentes.
L'autre univers, c'est la musique classique représentée par la Toccata : douceur et sensualité énergique, raffinement. S'il y a violence, elle est canalisée et investie dans l'interprétation.
Ce qui fait la grande beauté du film, à mon sens du moins, c'est la rencontre, brutale et conflictuelle, entre ces deux mondes, ces deux sensibilités, dans un même personnage.
La violence au quotidien sublime comme un écrin la quête de réalisation que recherche le personnage dans la musique. Or, cette quêté n'est -elle pas celle que poursuit l'Homme en permanence, pour s'éloigner de sa condition animale (par exemple la violence) , et s'élever vers une ligne de comportement policée et pacifique (par exemple la musique) ?
Le film ensuite, c'est Duris et son incarnation exacte du personnage : nerveux, tourmenté, sous tension permanente, porté par un conflit intérieur entre deux personnalités antagonistes ...
C'est alors le coeur du film : le personnage, Tom, déchiré entre deux univers opposés.
L'immobilier, véreux, vénal, violent. Impitoyable et cruel : dans cette sphère, Tom laisse libre court à ses pulsions violentes.
L'autre univers, c'est la musique classique représentée par la Toccata : douceur et sensualité énergique, raffinement. S'il y a violence, elle est canalisée et investie dans l'interprétation.
Ce qui fait la grande beauté du film, à mon sens du moins, c'est la rencontre, brutale et conflictuelle, entre ces deux mondes, ces deux sensibilités, dans un même personnage.
La violence au quotidien sublime comme un écrin la quête de réalisation que recherche le personnage dans la musique. Or, cette quêté n'est -elle pas celle que poursuit l'Homme en permanence, pour s'éloigner de sa condition animale (par exemple la violence) , et s'élever vers une ligne de comportement policée et pacifique (par exemple la musique) ?
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" Envole-toi bien loin de ces miasmes morbides;
Va te purifier dans l'air supérieur,
Et bois, comme une pure et divine liqueur,
Le feu clair qui remplit les espaces limpides."
C-B, Elévation
Va te purifier dans l'air supérieur,
Et bois, comme une pure et divine liqueur,
Le feu clair qui remplit les espaces limpides."
C-B, Elévation
En effet, excellent, le p'tit pere Jacques Lanzmann

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Sirine7
publié le 9 sept. 07