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"Dieu est arrivé chez nous par une belle journée de printemps".
Enfin Dieu. J'dis ça, je n'en suis plus tout à fait certaine...
Il ressemblait à ... hum .... on aurait dit un gros nuage noir avec 2 jambes en-dessous pour marcher. Un gros truc noir grouillant d'insectes.
On ne voyait ni son visage, ni ses bras. Et il sentait.......mauvais, très mauvais. Mon dieu, comme il puait ! Comme une charogne, comme un éléphant malade, très malade qui aurait la turista !
Mais bon, c'était dieu. Bien obligés de l’accueillir dans notre village.
Et puis, il y a une vieille légende chez nous, mais chez vous autres aussi, qui dit que dieu peut venir chez toi comme ça, sans prévenir, déguisé en vieux, en méchant, en gentil. C’est juste pour voir ta réaction.
Si tu es sympa, tu as au moins une bénédiction, voire un cadeau.
Si tu ne l'héberges pas, si tu es désagréable, pas de cadeau, et en plus, il te transforme en pierre !
Alors, on n'a pas hésité. Malgré l'odeur, la puanteur. On s'est bouché le nez, et on l'a hébergé, nourri. En plus, il mangeait comme un phacochère, ce cochon ! On pensait très fort au lendemain et au cadeau.
Mais le lendemain, pas de cadeau. Pas de transformation en pierre non plus !
On a tous ripé du village pour s'aérer les narines, on n'en pouvait plus.
Pendant ce temps, dieu mangeait, mangeait, et pétait, et puait, et empuantait tout le village.
Alors, les vieux sages se sont réunis le soir autour du feu.
Certains ont dit que dieu, le vrai, aurait pris une apparence moins désagréable pour nous tester, plus propre.
L'un dit que dieu était dieu de tout, y compris des odeurs et des mouches, et proposa de le surveiller. Si c'était dieu, il ferait certainement des miracles.
Tout le village était d'accord.
On observait le moindre de ses mouvements.
Bôf, des rots, des pets par centaines, l'absorption ultra rapide d'un plat de manioc, pas de quoi crier au miracle !
Bon, il a dormi au moins 3 jours d'affilée. On était tranquilles, mais ça ne nous avançait pas.
Alors, le Senou, il nous a fondu un fusible, la chaleur sans doute !
Il voulait assommer dieu, et le jeter dans un trou.
Au moment où il s'apprêtait à le frapper, quelqu'un lui saisit le poignet.
C'était Mamie Maï Mouna, la nounou du village. Une vieille qui s'occupait de tous les gamins de la tribu. Elle en voyait passer : des gentils, des bêtes, des propres, des sales. Chez elle, il y avait toujours au moins 10 gamins qui mangeaient, rotaient, puaient.
Alors, dieu, ça la changeait pas trop.
Elle l'a attrapé par le bras, l'a traîné dans sa case, et l'a jeté dans un baquet d'eau savonneuse. Et elle l'a frotté, astiqué dans tous les coins, recoins et replis de sa peau.
Pour sûr, il sentait bon le sable chaud... heu non, le savon !
Puis, il est parti. Enfin, quand je dis parti.... il s'est sauvé, et en courant, enveloppé d'un nuage blanc fait de milliers de bulles de savon.
Au village, on était bien contents. On a fait une grande fête pour remercier mamie Maï Mouna.
Et dieu dans tout ça ? Il a juré ses grands dieux de ne plus jamais remettre les fesses dans ce village.
Extrait de "Dieu qui pue, Dieu qui pète et autres petites histoires africaines".
Enfin Dieu. J'dis ça, je n'en suis plus tout à fait certaine...
Il ressemblait à ... hum .... on aurait dit un gros nuage noir avec 2 jambes en-dessous pour marcher. Un gros truc noir grouillant d'insectes.
On ne voyait ni son visage, ni ses bras. Et il sentait.......mauvais, très mauvais. Mon dieu, comme il puait ! Comme une charogne, comme un éléphant malade, très malade qui aurait la turista !
Mais bon, c'était dieu. Bien obligés de l’accueillir dans notre village.
Et puis, il y a une vieille légende chez nous, mais chez vous autres aussi, qui dit que dieu peut venir chez toi comme ça, sans prévenir, déguisé en vieux, en méchant, en gentil. C’est juste pour voir ta réaction.
Si tu es sympa, tu as au moins une bénédiction, voire un cadeau.
Si tu ne l'héberges pas, si tu es désagréable, pas de cadeau, et en plus, il te transforme en pierre !
Alors, on n'a pas hésité. Malgré l'odeur, la puanteur. On s'est bouché le nez, et on l'a hébergé, nourri. En plus, il mangeait comme un phacochère, ce cochon ! On pensait très fort au lendemain et au cadeau.
Mais le lendemain, pas de cadeau. Pas de transformation en pierre non plus !
On a tous ripé du village pour s'aérer les narines, on n'en pouvait plus.
Pendant ce temps, dieu mangeait, mangeait, et pétait, et puait, et empuantait tout le village.
Alors, les vieux sages se sont réunis le soir autour du feu.
Certains ont dit que dieu, le vrai, aurait pris une apparence moins désagréable pour nous tester, plus propre.
L'un dit que dieu était dieu de tout, y compris des odeurs et des mouches, et proposa de le surveiller. Si c'était dieu, il ferait certainement des miracles.
Tout le village était d'accord.
On observait le moindre de ses mouvements.
Bôf, des rots, des pets par centaines, l'absorption ultra rapide d'un plat de manioc, pas de quoi crier au miracle !
Bon, il a dormi au moins 3 jours d'affilée. On était tranquilles, mais ça ne nous avançait pas.
Alors, le Senou, il nous a fondu un fusible, la chaleur sans doute !
Il voulait assommer dieu, et le jeter dans un trou.
Au moment où il s'apprêtait à le frapper, quelqu'un lui saisit le poignet.
C'était Mamie Maï Mouna, la nounou du village. Une vieille qui s'occupait de tous les gamins de la tribu. Elle en voyait passer : des gentils, des bêtes, des propres, des sales. Chez elle, il y avait toujours au moins 10 gamins qui mangeaient, rotaient, puaient.
Alors, dieu, ça la changeait pas trop.
Elle l'a attrapé par le bras, l'a traîné dans sa case, et l'a jeté dans un baquet d'eau savonneuse. Et elle l'a frotté, astiqué dans tous les coins, recoins et replis de sa peau.
Pour sûr, il sentait bon le sable chaud... heu non, le savon !
Puis, il est parti. Enfin, quand je dis parti.... il s'est sauvé, et en courant, enveloppé d'un nuage blanc fait de milliers de bulles de savon.
Au village, on était bien contents. On a fait une grande fête pour remercier mamie Maï Mouna.
Et dieu dans tout ça ? Il a juré ses grands dieux de ne plus jamais remettre les fesses dans ce village.
Extrait de "Dieu qui pue, Dieu qui pète et autres petites histoires africaines".
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... et il pète à cause de sa liquéfaction, méthane et feux follets pour le folklore...
ou Dieu enfin raconté sérieusement aux petits nenfants.
ou Dieu enfin raconté sérieusement aux petits nenfants.
je te le proposais pas.
que ça sent le V-cul et ça sent fort.
Jules, brûler Imari, peut être, mais seulement en Fin d'Improbable Jacquerie *.
Tu me mets une photo de côté avant d'avoir tout fini de consumer, stp ?
* J'ai pas compris non plus. Au besoin, demandez à Ellapol : si je comprends pas, c'est qu'elle l'a dit un jour. Ou alors en Fête d'Isidore le Jeune ?
Jules, brûler Imari, peut être, mais seulement en Fin d'Improbable Jacquerie *.
Tu me mets une photo de côté avant d'avoir tout fini de consumer, stp ?
* J'ai pas compris non plus. Au besoin, demandez à Ellapol : si je comprends pas, c'est qu'elle l'a dit un jour. Ou alors en Fête d'Isidore le Jeune ?
et je préfère de loin le sexe des anges !!
je rote, je pête, rien ne m'arrête.
Faut ralentir sur les conneries et vous faire une raisons, mes pauvres filles, Dieu est à mon image et je suis pas une femme.
Je vois d'ailleurs pas pourquoi ça vous travaille tant, le sexe de Dieu, c'est très surfait et que vous ratez pas grand chose.
Faut ralentir sur les conneries et vous faire une raisons, mes pauvres filles, Dieu est à mon image et je suis pas une femme.
Je vois d'ailleurs pas pourquoi ça vous travaille tant, le sexe de Dieu, c'est très surfait et que vous ratez pas grand chose.
et pis, le chat s'il essaie de me brûler, il passe au feu aussi 

vive les sucettes
Et si vous retourniez l'un dans son cyber-monde, l'autre à ses chocapics et que vous nous laissiez à nos sucettes, hein?
Seleucie chaude comme une baraque à frites, Imari qui nous fait dans le scato, Jules qui ne fait plus miaou, ... il part en sucette ce site !
Penser à brûler Imari.
ou en ce moment
tu es chaude comme la braise
hum ?
tu es chaude comme la braise
hum ?
pas sûr !
Cà sent le vécu, cette histoire.
Cà sent le vécu, cette histoire.
est un fumier à la Havane
Parce que Dieu est une femme.
Si michelange avait su !
Qui prend son cul pour une trompette, c'est donc lui ???
Ben merdre alors, tu me la baye belle...
Ben merdre alors, tu me la baye belle...
c'est pas un conte africain c'est un conte corse
feraitdemêmesa....onette.....(au choix: N ou V )
...beau coup de coms pieux ces temps-ci...Oh my God !
j'aurais juré que c'était du Myasaki!
et puis j'ai lu dans un autre com que dieu a fait l'homme a son image
ah bon , les hommes rotent pètent et puent ?
ah bon , les hommes rotent pètent et puent ?

Je réagis à ce commentaire en
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Imari
publié le 27 déc. 06