L'un des meilleurs films de Jerry Lewis. Même si l’homme, qui a traversé des années américaines chargées d’histoires en compagnie du « Rat Pack », n’est plus trop bavard, ses oeuvres parlent d’elles-mêmes. Assez vite oublié, qu’on l’aime ou qu’on le déteste, il reste, avec Charlie Chaplin, Buster Keaton ou Jacques Tati, l’ancêtre et le modèle de tous les comiques existants. Les (télé)spectateurs + ou - jeunes ne se lassent pas de regarder leurs films et énormément d’idées leur ont été empruntées.
Ces films des années 50-60 représentent la période la plus faste du comédien où ses dons d’homme orchestre étaient révélateurs, changeant la façon de concevoir des comédies, capables d’extraordinaires chorégraphies; des oeuvres magiques et appropriées au rythme et à la personnalité de l’acteur. Jerry Lewis reste un artiste en avance sur son époque, (l'invention des "retours d'images en direct" vient de lui) étudiant la comédie comme on étudie un drame. Avec méthodisme.
Plus tard, il devint impopulaire et rejeté de la capitale du cinéma en voulant passer à des sujets plus sérieux; son fameux film inachevé, au sujet périlleux; en 1972, « The day the clown cried » racontait l’histoire d’un clown, celui des « Tontons farceurs », qui faisait rire des enfants avant qu’ils ne pénètrent dans les camps de la mort. Une idée (bien plus complexe et controversée dans le film de Lewis) au thème proche de l’excellent film de Begnini « La vie est belle ». Son excuse ? Parce que la comédie est avant tout le pendant de la tragédie.
N’attendons pas le dernier moment pour remettre l’initiateur du Téléthon à sa juste place, l’un des premiers comiques à avoir créé plusieurs personnages dans un même film (après Fregolli et Lon Chaney, mais bien avant Peter Sellers, Eddie Murphy ou Mike Myers, ou les mimiques de son fils caché, Jim Carrey.
Un petit regret quand même; que les trop tôt disparus Robert Benayoun et Pierre Etaix, respectivement critiques et illustrateurs français qui ont popularisé Jerry Lewis dans notre pays, ne sont plus là pour commenter ou même parler avec passion de ses films comme ils le faisaient dans leurs documentaires ou leurs livres.
On dit de ses films qu'ils sont kitsch et périmés. Décidément !;) Il suffit d’ouvrir les bons yeux et d'écouter avec ses propres oreilles et non celles du voisin.;)
Ces films des années 50-60 représentent la période la plus faste du comédien où ses dons d’homme orchestre étaient révélateurs, changeant la façon de concevoir des comédies, capables d’extraordinaires chorégraphies; des oeuvres magiques et appropriées au rythme et à la personnalité de l’acteur. Jerry Lewis reste un artiste en avance sur son époque, (l'invention des "retours d'images en direct" vient de lui) étudiant la comédie comme on étudie un drame. Avec méthodisme.
Plus tard, il devint impopulaire et rejeté de la capitale du cinéma en voulant passer à des sujets plus sérieux; son fameux film inachevé, au sujet périlleux; en 1972, « The day the clown cried » racontait l’histoire d’un clown, celui des « Tontons farceurs », qui faisait rire des enfants avant qu’ils ne pénètrent dans les camps de la mort. Une idée (bien plus complexe et controversée dans le film de Lewis) au thème proche de l’excellent film de Begnini « La vie est belle ». Son excuse ? Parce que la comédie est avant tout le pendant de la tragédie.
N’attendons pas le dernier moment pour remettre l’initiateur du Téléthon à sa juste place, l’un des premiers comiques à avoir créé plusieurs personnages dans un même film (après Fregolli et Lon Chaney, mais bien avant Peter Sellers, Eddie Murphy ou Mike Myers, ou les mimiques de son fils caché, Jim Carrey.
Un petit regret quand même; que les trop tôt disparus Robert Benayoun et Pierre Etaix, respectivement critiques et illustrateurs français qui ont popularisé Jerry Lewis dans notre pays, ne sont plus là pour commenter ou même parler avec passion de ses films comme ils le faisaient dans leurs documentaires ou leurs livres.
On dit de ses films qu'ils sont kitsch et périmés. Décidément !;) Il suffit d’ouvrir les bons yeux et d'écouter avec ses propres oreilles et non celles du voisin.;)
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capri_71
publié le 23 février 07