Avant d’exercer son métier, le médecin prête serment, le fameux serment d’Hyppocrate, dont voici un petit extrait :
« je promets et je jure d'être fidèle aux lois de l'honneur et de la probité. Mon premier souci sera de rétablir, de préserver ou de promouvoir la santé dans tous ses éléments, physiques et mentaux, individuels et sociaux. […] J'interviendrai pour les protéger si elles sont affaiblies, vulnérables ou menacées dans leur intégrité ou leur dignité. Même sous la contrainte, je ne ferai pas usage de mes connaissances contre les lois de l'humanité…. »
La question qui se pose : combien de médecins restent fidèles à cet engagement moral qu'ils prennent en public?
Il y a certainement des médecins dont le nom a été gravés en lettres d’or dans le cœur et l’esprit de leurs patients par leur dévouement, leur générosité, leur altruisme, leur disponibilité. Certains sont si proches de leurs patients qu’ils deviennent les gardiens de leurs secrets les plus intimes, d’autres sont considérés comme un membre de la famille et jouent même le rôle d’intermédiaire dans les conflits familiaux, et réussissent à réconcilier les frères ennemis car on les respecte, et on a confiance en eux.
D’autres malheureusement,( j’espère qu’ils sont très rares), étaient certainement distraits en faisant le serment, ou 'avaient pas l 'intention de s'engager dans son application.
En disant cela, je pense à un médecin tunisien en particulier, qui travaille dans les prisons avec les tortionnaires. Il est là quand ces derniers font leur inhumain boulot, il est là oubliant qu’il a juré d’assister les personnes qui ont besoin de lui, il est là insouciant à leurs souffrances, sourd à leurs cris et gémissement de douleur.
Il est là pour faire un sale boulot, celui d’assister les tortionnaires, pour les prévenir quand les victimes risquent de passer de l’autre côté du rideau, et par conséquent pour perpétuer les souffrances des ces malheureux.
Cela me fait aussi penser à un autre médecin femme, qui travaille aussi dans les prisons, et qui vient annoncer sans l’ombre d’une émotion, à Hafedh Barhoumi, jeune détenu politique tunisien, qu’il allait perdre son œil . Celui-ci écrivit à sa mère
« Mère, la femme médecin , celle-là que j’ai espéré voir durant une année afin qu’elle me rassure et m’accorde une parole qui me rende heureux, m’a dit qu’il est peu probable que mon oeil puisse un jour revoir la lumière. Mère, par Dieu, elle m’a foudroyé, sans aucune pitié. Elle l’a dit si simplement, comme ça. Comme s’il s’agissait d’une tomate gagnée par la pourriture. Comme si ce n’était pas de mes yeux qu’elle parlait, les yeux d’un jeune homme , d’un beau jeune homme, me disait-on qui se préoccupait de sa personne et de son aspect. Comme si cet oeil pour lequel elle ne comptait rien faire n’allait pas avilir définitivement un visage qui n’avait pas encore profité de la vie, qui n’avait vécu que vingt ans à la lumière du jour, hors les murs…. »
Ce type de médecin me rappelle les médecins nazis qui s’exerçaient sur les détenus, leur faisant subir toutes les atrocités inimaginables.
Que fait-on alors quand on voit pareils exemples ? A-t-on le droit d'assister en spectateur?
N 'est-ce pas être complice de pareilles atrocités?
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je ne pense pas qu'un animal est plus mauvais qu'un être humain alors qu'il ne suit que ses instincts et n'a d'autre comportement que celui de son espèce qui est de survivre. Il y a rarement des animaux pervers (quoique chez les animaux dit supérieur dauphins ou primates on peut voir des comportements qui se rapporchent de ceux de l'homme) à moins d'avoir été dénaturé par l'homme (chiens redevenus sauvages). Il y a pas mal d'exemples de bonté chez les animaux qui n'ont rien à envier aux êtres humains et à contrario qui pourraient sembler plus méritants.
Quand tu fais le bilan des guerres (de toutes sortes j'y inclue celles de religions) qui ont lieu actuellement, des dictatures, des meurtres, des esclavagistes de toutes sortes, des maffia et je pourrai à rajouter, effectivement il vaut mieux penser que l'être est bon et qu'il se pervertit. Mais il me semble que les choses ne sont pas si tranchées que ça et qu'il est quand même plus facile d'agir sans se soucier des autres que le contraire, car ce contraire sous entend d'avoir une conscience politique et citoyenne et/ou religieuse (quoique, dans l'histoire il vaudrait mieux ne pas en avoir eu). Les gens bons on peut les conter sur les doigts d'une main malheureusement.
Mais le fait de savoir tout ça ne m'a jamais blazé, et quand à être choqué malheureusement cela arrive tous les jours mais je ne suis pas étonnée, je crains fort que notre intelligence en matière de tortures ne demande qu'à s'améliorer, alors que l'on sait qu'elle n'a aucune incidence sur les révélations que pourrait faire le torturé, parce qu'il avoue tout et n'importe quoi, elle ne sert pas à apprendre des choses mais à faire peur et à servir la perversion de quelques uns, nombreux et le pouvoir.
Quant à la technicité de certains médecins, surtout chez les chirurgiens d'ailleurs (ceux qui charcutent, faut-il en tirer une conclusion attive?!), c'est un problème d'enseignement où l'on ne met pas l'accent sur le patient en tant qu'individu mais plutôt en tant que chose à guérir, à noter qu'il existe la même chose au niveau de l'éducation nationale la pédagogie n'est pas enseigné. J'ai plutôt l'impression que les choses s'améliorent doucettement en France parce que certains prennent conscience de cela et quand plus il y a du répondant en face, (on peut consulter internet pour n'importe quoi et se renseigner, le savoir n'est plus réservé à quelques personnes, même les enfants peuvent savoir des choses qu'un instit peut ignorer, on n'est pas censé tout savoir). Bon là je pourrai développer mais je dois partir.
Quand tu fais le bilan des guerres (de toutes sortes j'y inclue celles de religions) qui ont lieu actuellement, des dictatures, des meurtres, des esclavagistes de toutes sortes, des maffia et je pourrai à rajouter, effectivement il vaut mieux penser que l'être est bon et qu'il se pervertit. Mais il me semble que les choses ne sont pas si tranchées que ça et qu'il est quand même plus facile d'agir sans se soucier des autres que le contraire, car ce contraire sous entend d'avoir une conscience politique et citoyenne et/ou religieuse (quoique, dans l'histoire il vaudrait mieux ne pas en avoir eu). Les gens bons on peut les conter sur les doigts d'une main malheureusement.
Mais le fait de savoir tout ça ne m'a jamais blazé, et quand à être choqué malheureusement cela arrive tous les jours mais je ne suis pas étonnée, je crains fort que notre intelligence en matière de tortures ne demande qu'à s'améliorer, alors que l'on sait qu'elle n'a aucune incidence sur les révélations que pourrait faire le torturé, parce qu'il avoue tout et n'importe quoi, elle ne sert pas à apprendre des choses mais à faire peur et à servir la perversion de quelques uns, nombreux et le pouvoir.
Quant à la technicité de certains médecins, surtout chez les chirurgiens d'ailleurs (ceux qui charcutent, faut-il en tirer une conclusion attive?!), c'est un problème d'enseignement où l'on ne met pas l'accent sur le patient en tant qu'individu mais plutôt en tant que chose à guérir, à noter qu'il existe la même chose au niveau de l'éducation nationale la pédagogie n'est pas enseigné. J'ai plutôt l'impression que les choses s'améliorent doucettement en France parce que certains prennent conscience de cela et quand plus il y a du répondant en face, (on peut consulter internet pour n'importe quoi et se renseigner, le savoir n'est plus réservé à quelques personnes, même les enfants peuvent savoir des choses qu'un instit peut ignorer, on n'est pas censé tout savoir). Bon là je pourrai développer mais je dois partir.
Rien à ajouter ...
Tu es toujours la bienvenue sur mes comm, tu pourras exprimer ta colère qui est légitime, mais regarde bien s'il te plait, et dis -moi si j 'ai condamné tous les médecins. Loin de moi cette idée.
Et d'ailleurs, je vais te dire une chose, au début le comm était sur la Lettre de Barhoumi, et la torture en Tunisie, et l 'attitude du médecin à l 'égard de ce garçon m 'a complètement choquée. Et comme les modérateurs ont refusé mon comm sur Barhoumi, j 'ai changé en parlant des médecins qui font le sale boulot qui ne va pas avec l 'esprit de la profession.
Je n 'ai pas du tout attaqué les autres, et je n 'ai jamais nié qu'il y en a ,et fort heureusement pour nous je le répète, qui se dévouent complètement.
Ceci dit, je comprends parfaitement ta réaction, mais ne te mets pas en colère contre moi s'il te plait, mon but ni d'ailleurs le but des autres réactions, n 'est pas de faire le procès des médecins desquels on ne peut pas se passer, mais seulement de dénoncer ceux qui ont dévié du chemin . Tu ne peux quand même pas nier que ces derniers existent .
Bonne journée et bonne chance à toi aussi.
Et d'ailleurs, je vais te dire une chose, au début le comm était sur la Lettre de Barhoumi, et la torture en Tunisie, et l 'attitude du médecin à l 'égard de ce garçon m 'a complètement choquée. Et comme les modérateurs ont refusé mon comm sur Barhoumi, j 'ai changé en parlant des médecins qui font le sale boulot qui ne va pas avec l 'esprit de la profession.
Je n 'ai pas du tout attaqué les autres, et je n 'ai jamais nié qu'il y en a ,et fort heureusement pour nous je le répète, qui se dévouent complètement.
Ceci dit, je comprends parfaitement ta réaction, mais ne te mets pas en colère contre moi s'il te plait, mon but ni d'ailleurs le but des autres réactions, n 'est pas de faire le procès des médecins desquels on ne peut pas se passer, mais seulement de dénoncer ceux qui ont dévié du chemin . Tu ne peux quand même pas nier que ces derniers existent .
Bonne journée et bonne chance à toi aussi.
Si tu avais condamner dans ton com les labos et les politiques, je n'aurai pas eu à écrire en retour cette réaction. Ce n'est pas ce que tu as dit. Tu as attaqué une profession en présentant les mauvais exemples pour justifier ton propos. Oui, je parle naturellement et souvent de ce sujet car je suis de cette génération touchée par le Sida et l'hépatite C, je vis au jour le jour cette réalité et je connais l'engagement des mèdecins auprès de leur patient qu'ils ne peuvent soigner faute de moyens. C'est presque aussi dur pour le toubib impuissant que pour le malade condamné faute de moyens pécuniers.
le rôle du mèdecin n'est pas de s'émouvoir mais de soigner. Penser avant que nous ayons la morphine qu'un mèdecin trop ému ne scie pas la jambe et s'appitoie sur le sort fatal de son malade...Je ne comprend pas votre propos. Le psychanaliste soulage les affres et les souffrances de l'âme, le toubib, lui, met les mains dans les chairs, c'est un mécanicien du corps; son rôle n'est pas de s'émouvoir comme le poète, son rôle est de répararer et soulager par la même la souffrance du corps et de la chair. Bien sûr qu'il doit prendre en compte la douleur psychologique mais vous, n'accablez pas le messager de mauvaises nouvelles. Le fumeur a qui le mèdecin apprend un cancer du poumon est le seul responsable. Arrêtez de fumer. C'est plus sûr que de tuer le toubib qui vous annonce le sort funeste qui vous attend..Il pourrait aussi bien vous mentir et donner en placebo l'espoir plutôt que l'ordonnance, mais celui là ne sera pas mon mèdecin de famille.
Relis mon comm, et tu verras que j 'ai commencé par ce que nous appelons les
"bons" médecins.
Et puis il heureux que les médecins qui ont oublié le serment d'hyppocrate ne soient pas nombreux, mais personne ne peut nier que leur nombre augmente vue le changement des valeurs et d'autres facteurs économiques ou sociales ou encore politiques.
Lougay , ne penses-tu pas qu'en se taisant on ne fait qu'encourager cette médecine à deux vitesse?
Pour les médecins qui s'investissent complètement, on ne peut que tirer notre chapeau, pour les autres il faut les dénoncer car ils dénaturent le métier.
Pour les laboratoires, ils sont guidés par la loi du profit, ils s'en fichent de la santé des pauvres. Le combat est plus politique qu'autre chose pour démocratiser les soins.
"bons" médecins.
Et puis il heureux que les médecins qui ont oublié le serment d'hyppocrate ne soient pas nombreux, mais personne ne peut nier que leur nombre augmente vue le changement des valeurs et d'autres facteurs économiques ou sociales ou encore politiques.
Lougay , ne penses-tu pas qu'en se taisant on ne fait qu'encourager cette médecine à deux vitesse?
Pour les médecins qui s'investissent complètement, on ne peut que tirer notre chapeau, pour les autres il faut les dénoncer car ils dénaturent le métier.
Pour les laboratoires, ils sont guidés par la loi du profit, ils s'en fichent de la santé des pauvres. Le combat est plus politique qu'autre chose pour démocratiser les soins.
ces femmes mèdecins en terre Talibanne qui organisent au péril de leur vie des soins en hôpitaux clandestins fait de bric et de broc pour leurs soeurs à qui les lois des talibans empêchent de recevoir le secours médical : Seuls les hommes ont le droit d'exercer la mèdecine et les femmes et petites filles n'ont pas le droit d'être touchée ou vue par un homme...Par conséquent s'il n'y avait ces femmes mèdecins auxquelles ils interdisent d'exercer leurs connaissances, femmes, jeunes filles et petites filles mourraient sans soins...Honneur à leur courage, respect à leur engagement total.
Et plus prés de nous, en notre ville et réalité, que dire des mèdecins qui recoivent dans leur cabinet en fin de journée ou trés tôt ceux que la société ont mis en marge pour ne pas confronter dans leur salle d'attente "PD", "Arabes", "Putes" et autres marginaux que les bourgeoises "bon teint" ne supporteraient pas assis à la chaise d'à côté. Cette réalité là, personne ne la voit, et ces mèdecins exercent leurs connaissances pour soulager la souffrance et pas pour s'enrichir. J'ai grandit dans ce milieu médical et j'ai vu plus de générosité que de profit, plus d'abnégation que de vanité, plus d'heures passées à l'étude et au travail qu'en salon mondain...
Les mèdecins qui oublient le serment d'hyppocrates ne sont pas si nombreux. Si il faut revoir les fondements de cette charge, ce n'est pas le serment qu'il faudrait changer mais la politique qui appuit de plus en plus une médecine a deux vitesses : riches/soignés; pauvres/non-soignés..
Apprenez que l'hépatite C fait des ravages et comme le sida se présente comme une pandémie. Apprenez que le traitement aujourd'hui sur le marché est inneficace dans plus de 60% des cas, qu'il est trés lourd et que la plus part des patients ne l'essayent même pas tant il est dur et rend le malade totalement inapte à tout de 6 à 18 mois. Ors un nouveau traitement sur la base de nouvelles molécules s'avère être plus performant et moins sévère, seulement voilà , la sécurité sociale française a refusé de prendre en charge le coût du traitement en question : 8000 euros par mois et par patient . Conclusion, les patients qui n'ont pas ces moyens ne seront pas soignés. A qui la cause : Aux laboratoires, au marché, aux politiques qui n'ont pas comme les mèdecins la priorité de soulager la peine mais d'équilibrer des comptes.
Pourquoi ne juge-t-on pas ces laboratoires qui pour s'enrichir condamne des continents entiers à la mort, pourquoi cette femme mèdecin qui a fabriqué un traitement contre le sida à l'identique du Trizivir mais presque gratuit tant son coût de revient est faible doit-elle vivre cachée et protégée comme une terroriste, elle qui sauve le Brésil et l'Indes de cette pandémie. Pourquoi, pourquoi ne pas parler de ceux-là qui sont exemplaire? N'est-ce pas, nous ne connaissons pas même leur nom....
Et plus prés de nous, en notre ville et réalité, que dire des mèdecins qui recoivent dans leur cabinet en fin de journée ou trés tôt ceux que la société ont mis en marge pour ne pas confronter dans leur salle d'attente "PD", "Arabes", "Putes" et autres marginaux que les bourgeoises "bon teint" ne supporteraient pas assis à la chaise d'à côté. Cette réalité là, personne ne la voit, et ces mèdecins exercent leurs connaissances pour soulager la souffrance et pas pour s'enrichir. J'ai grandit dans ce milieu médical et j'ai vu plus de générosité que de profit, plus d'abnégation que de vanité, plus d'heures passées à l'étude et au travail qu'en salon mondain...
Les mèdecins qui oublient le serment d'hyppocrates ne sont pas si nombreux. Si il faut revoir les fondements de cette charge, ce n'est pas le serment qu'il faudrait changer mais la politique qui appuit de plus en plus une médecine a deux vitesses : riches/soignés; pauvres/non-soignés..
Apprenez que l'hépatite C fait des ravages et comme le sida se présente comme une pandémie. Apprenez que le traitement aujourd'hui sur le marché est inneficace dans plus de 60% des cas, qu'il est trés lourd et que la plus part des patients ne l'essayent même pas tant il est dur et rend le malade totalement inapte à tout de 6 à 18 mois. Ors un nouveau traitement sur la base de nouvelles molécules s'avère être plus performant et moins sévère, seulement voilà , la sécurité sociale française a refusé de prendre en charge le coût du traitement en question : 8000 euros par mois et par patient . Conclusion, les patients qui n'ont pas ces moyens ne seront pas soignés. A qui la cause : Aux laboratoires, au marché, aux politiques qui n'ont pas comme les mèdecins la priorité de soulager la peine mais d'équilibrer des comptes.
Pourquoi ne juge-t-on pas ces laboratoires qui pour s'enrichir condamne des continents entiers à la mort, pourquoi cette femme mèdecin qui a fabriqué un traitement contre le sida à l'identique du Trizivir mais presque gratuit tant son coût de revient est faible doit-elle vivre cachée et protégée comme une terroriste, elle qui sauve le Brésil et l'Indes de cette pandémie. Pourquoi, pourquoi ne pas parler de ceux-là qui sont exemplaire? N'est-ce pas, nous ne connaissons pas même leur nom....
Mais bien sûr, dans toutes professions, on peut rencontrer des charlatans, des mauvais. Les mauvais existent même s'ils ont choisi ce métier de soigner leur prochain.
Ce n'est pas n'importe quoi de choisir de soigner. Quant à la responsabilité du médecin face à la maladie, elle pose le problème de la culpabilité. Le médecin est-il responsable de l'évolution de la maladie chez un patient hormis le fait qu'il se soit trompé de diagnostique ou qu'il ne connaisse pas encore la maladie. Cela me fait penser au scandale du sang contaminé.
Le médecin est un chercheur. Il avance à taton. Et contrairement à ce que l'on peut penser, il n'a pas la science infuse. Il juge de l'urgence d'un cas à la fois avec des éléments techniques mais aussi avec des éléments humains, l'intuition et le coeur. Je reconnais parfois que cette dernière dimension peut manquer à l'appel dans certaine situation, manque de moyens, état des soins précaires ou aléatoires comme dans les prisons.
L'art et la manière de présenter l'irréparable sont aussi très importants. C'est peut-être une déformation professionnelle que de dire les choses sans détours. Mais de grâce, la maladie est une chose perenne, la mort aussi. Et les progrès de la médecine, l'acharnement de certains médecins, leur investissement ont repoussé d'autant l'espérance de vie de nos compatriotes.
Où est le seuil d'incompétence chez un médecin. Il devrait être sûr de son fait quand par ailleurs tous ces contemporains cherchent encore les raisons d'une épidémie et surtout ses conséquences sur l'organisme. Pourquoi mettons nous les malades en quarantaine dans certains cas parce que personne ne sait quoi faire ni ne connait le reméde. C'est le cas pour le Sida. Depuis combien d'années cherche-t-on un reméde qui permette une rémission totale. Où est la faute dans ces cas là ? Quand on ne sait pas ...
Est-ce que le médecin devrait savoir plus que tout autre ? Est ce qu'il n'a pas le droit de se tromper ? L'erreur est humaine ...
Je n'ai pas un discours politiquement correct mais je maintiens ma position. Je me pose la question.
Ce n'est pas n'importe quoi de choisir de soigner. Quant à la responsabilité du médecin face à la maladie, elle pose le problème de la culpabilité. Le médecin est-il responsable de l'évolution de la maladie chez un patient hormis le fait qu'il se soit trompé de diagnostique ou qu'il ne connaisse pas encore la maladie. Cela me fait penser au scandale du sang contaminé.
Le médecin est un chercheur. Il avance à taton. Et contrairement à ce que l'on peut penser, il n'a pas la science infuse. Il juge de l'urgence d'un cas à la fois avec des éléments techniques mais aussi avec des éléments humains, l'intuition et le coeur. Je reconnais parfois que cette dernière dimension peut manquer à l'appel dans certaine situation, manque de moyens, état des soins précaires ou aléatoires comme dans les prisons.
L'art et la manière de présenter l'irréparable sont aussi très importants. C'est peut-être une déformation professionnelle que de dire les choses sans détours. Mais de grâce, la maladie est une chose perenne, la mort aussi. Et les progrès de la médecine, l'acharnement de certains médecins, leur investissement ont repoussé d'autant l'espérance de vie de nos compatriotes.
Où est le seuil d'incompétence chez un médecin. Il devrait être sûr de son fait quand par ailleurs tous ces contemporains cherchent encore les raisons d'une épidémie et surtout ses conséquences sur l'organisme. Pourquoi mettons nous les malades en quarantaine dans certains cas parce que personne ne sait quoi faire ni ne connait le reméde. C'est le cas pour le Sida. Depuis combien d'années cherche-t-on un reméde qui permette une rémission totale. Où est la faute dans ces cas là ? Quand on ne sait pas ...
Est-ce que le médecin devrait savoir plus que tout autre ? Est ce qu'il n'a pas le droit de se tromper ? L'erreur est humaine ...
Je n'ai pas un discours politiquement correct mais je maintiens ma position. Je me pose la question.
c 'est en effet horrible quand la personne sensée sauvegarder la vie, la détruit.
je n 'ai pas mis tous les médecins dans le même sac. Je sais parfaitement que leur contact quotidien avec la mort les endurcit, mais bon nombre, fort heureusement, est encore capable de s'émouvoir devant la souffrance .
Et puis Esther je ne tire pas sur le pianiste, mon comm pointe un doigt accusateur envers les médecins qui assistent les bourreaux, j 'ai cru que les débats allaient suivre ce chemin, mais puisque les réactions sont allées ailleurs, ça montre bien qu'il y a un malaise quelque part causé par le comportement de certains médecins.
Et puis Esther je ne tire pas sur le pianiste, mon comm pointe un doigt accusateur envers les médecins qui assistent les bourreaux, j 'ai cru que les débats allaient suivre ce chemin, mais puisque les réactions sont allées ailleurs, ça montre bien qu'il y a un malaise quelque part causé par le comportement de certains médecins.
Cela dépend certainement de la culture et beaucoup de l 'éducation,à mon avis. Contrairement à toi, moi ce qui m 'étonne c 'est de penser à priori que les êtres ne sont pas bons, et comme ça on n 'est pas choqué de voir des comportements inhumains de leur part.
je suis convaincue au fond de moi que l 'essence de l 'être humain est d'abord la bonté qui le distingue des animaux. Donc , ce sont les êtres qui ne le sont pas pour une raison ou pour une autre qui doivent faire exception et non les autres. C 'est peut-être la politique de l 'autruche de penser ainsi, mais c' est plus sécurisant que de penser que la majorité sont méchants. Je n 'aurais pas envie de vivre dans un monde pareil.
Que le médecin devient un simple technicien me fait très peur, cela veut dire que nous sommes considérés comme de simples machines pour lui. Mon dieu, c 'est une idée insoutenable pour moi, imaginer un médecin ayant la même attitude qu'un mécanicien qui lorsqu'il tape sur une voiture n 'a aucune raison de s'inquiéter, elle ne ressent rien.
Pour la famille, je sais Julie, on en a parlé et je comprends parfaitement, surtout lorsque le fardeau est porté par une seule personne.
je suis convaincue au fond de moi que l 'essence de l 'être humain est d'abord la bonté qui le distingue des animaux. Donc , ce sont les êtres qui ne le sont pas pour une raison ou pour une autre qui doivent faire exception et non les autres. C 'est peut-être la politique de l 'autruche de penser ainsi, mais c' est plus sécurisant que de penser que la majorité sont méchants. Je n 'aurais pas envie de vivre dans un monde pareil.
Que le médecin devient un simple technicien me fait très peur, cela veut dire que nous sommes considérés comme de simples machines pour lui. Mon dieu, c 'est une idée insoutenable pour moi, imaginer un médecin ayant la même attitude qu'un mécanicien qui lorsqu'il tape sur une voiture n 'a aucune raison de s'inquiéter, elle ne ressent rien.
Pour la famille, je sais Julie, on en a parlé et je comprends parfaitement, surtout lorsque le fardeau est porté par une seule personne.
EstherBlues
mais pourquoi quand certains médecins reconnus pour incompétent restent protéger par leurs pairs et continuent à exercer, pardon à tuer
oui, ça existe et j'ai dans ma famille des gens qui connaissent bien ce milieu pour y exercer leur métier
mais pourquoi quand certains médecins reconnus pour incompétent restent protéger par leurs pairs et continuent à exercer, pardon à tuer
oui, ça existe et j'ai dans ma famille des gens qui connaissent bien ce milieu pour y exercer leur métier
ne sont pas "médecins" ce sont des techniciens d'organes ; ils ne savent pas voir l'humain , ils ne voient qu'un ensemble d'organes ...
Hélas ça existe ...
Hélas ça existe ...
Un monde sans maladie et sans souffrance n'existe pas. Qu'on se le dise une bonne foi pour toute.
Tu ne crois pas que notre monde aseptisé nous laisse croire à l'immortalité. Et bien non, la réalité est tout autre et c'est effectivement très injuste mais elle est sans illusion.
Aujourd'hui, je viens d'apprendre par exemple qu'une femme de 37 ans attendait la mort dans un hôpital atteinte d'un cancer des os. Elle a trois enfants en bas âges. Qu'est-ce que tu peux à cela ? Tu as beau te dire que c'est injuste, cela fait partie de la réalité. Heureusement aussi qu'il y a des médecins pour la soigner.
Tu ne crois pas que notre monde aseptisé nous laisse croire à l'immortalité. Et bien non, la réalité est tout autre et c'est effectivement très injuste mais elle est sans illusion.
Aujourd'hui, je viens d'apprendre par exemple qu'une femme de 37 ans attendait la mort dans un hôpital atteinte d'un cancer des os. Elle a trois enfants en bas âges. Qu'est-ce que tu peux à cela ? Tu as beau te dire que c'est injuste, cela fait partie de la réalité. Heureusement aussi qu'il y a des médecins pour la soigner.
Je crois que faire médecine est déjà un sale boulot. Etudiant, les futurs médecins sont à peu près tous certains de passer par une phase d'hypocondrie, où ils sont sujet de toutes les maladies du monde.
Ensuite, habitués à la mort, car quand tu es interne, tu ne vois pas que les bonnes maladies, mais celles, les plus graves, dans des salles communes des plus communes. Devant le spectacle de leur impuissance face à la mort, ils épousent la sentence et c'est pourquoi il existe les salles de garde pour délirer un temps sur tout ce qui est grave.
Le médecin est un chercheur. Il rentre en sacerdoce lorsqu'il apprend son métier par conviction ou atavisme mais sache que quelque soit la situation, il se rend responsable de la survie de ses patients.
Ah bien sûr, qui l'aurait cru ! je sais pour connaître ce milieu et l'avoir fréquenté de près, que les honneurs et la carrière dirigent souvent leurs ambitions mais leur implication vis à vis de l'humain est totale : leur règle étant de prévenir, si possible de guérir ...
Ne tirez pas sur le pianiste, il fait ce qu'il peut lorsqu'il a le choix de guérir.
Ensuite, habitués à la mort, car quand tu es interne, tu ne vois pas que les bonnes maladies, mais celles, les plus graves, dans des salles communes des plus communes. Devant le spectacle de leur impuissance face à la mort, ils épousent la sentence et c'est pourquoi il existe les salles de garde pour délirer un temps sur tout ce qui est grave.
Le médecin est un chercheur. Il rentre en sacerdoce lorsqu'il apprend son métier par conviction ou atavisme mais sache que quelque soit la situation, il se rend responsable de la survie de ses patients.
Ah bien sûr, qui l'aurait cru ! je sais pour connaître ce milieu et l'avoir fréquenté de près, que les honneurs et la carrière dirigent souvent leurs ambitions mais leur implication vis à vis de l'humain est totale : leur règle étant de prévenir, si possible de guérir ...
Ne tirez pas sur le pianiste, il fait ce qu'il peut lorsqu'il a le choix de guérir.
c'est que l'on parte de l'axiome que l'être humain est un être bon et ..humain. Or il me semble que c'est un travail de l'être, à travers l'éducation la culture et le reste. A côté de ça il ya des êtres qui naissent comme ça et sans effort le sont.
Quant on part de l'idée que tous les êtres humains sont des salauds mais qu'ils peuvent à l'occasion bien se comporter on a franchi un grand pas.. pour ne pas être en vrac : aigri, étonné, malheureux et surtout victime. Il y a bien des fois où j'ai remis à leur place (cad : d'égal à égal) des personnages qui se la pêtaient inhumains quelque soit leur profession. Ne pas se laisser intimider par le savoir de l'autre mais respecter son savoir sans pour autant lui faire une confiance aveugle c'est mieux et cela change la donne. Et si c'est un con et ben tant pis pour lui, faut aller voir ailleurs même si cela peut paraitre difficile et parfois impossible. Quant la destabilisation vient du patient et non du du type qui vous fait face arrogant, cela peut valoir son pesant de cacahouettes.
Juste en passant ce sont les français qui ont exporté un peu partout dans le monde cette technique de tortures largement paufinée en algérie.
La résitance ce n'est pas uniquement de combattre en face à face (ça c'est pour les militaires et encore) c'est d'allier toutes sortes de techniques mentales et physiques pour savoir réagir en conséquences avec le minimum de dégats et le maximum de résultat, cela s'apprend fort heureusement et se transmet, à lire en passant petit manuel d'auto-défense intellectuelle de baillargeon, histoire de reconnaitre "l'ennemi" (qui est souvent nous-même).
bon sinon coucou plume!
La famille c'est très bien, mais parfois faut savoir passer le relais avant de devenir ce que l'on ne voudrait pas.
J'ai découvert que j'étais un être humain comme les autres et que l'usure pouvait me mettre en danger d'être autre chose, il faut être honnête et savoir le reconnaitre même si c'est extrèmement dur, surtout quand on (moi) s'entend dire non moi je ne ferais pas ça, et ben si cela peut arriver. J'ai toujours admirer les gens imperturbables qui avaient toujours la bonne réponse, moi il me faut réfléchir, analyser, machouiller pour être adéquate. c'était une petite parenthèse que tu comprendras si tu te souviens d'une certaine discussion chaude que nous avons eu plume.
Quant on part de l'idée que tous les êtres humains sont des salauds mais qu'ils peuvent à l'occasion bien se comporter on a franchi un grand pas.. pour ne pas être en vrac : aigri, étonné, malheureux et surtout victime. Il y a bien des fois où j'ai remis à leur place (cad : d'égal à égal) des personnages qui se la pêtaient inhumains quelque soit leur profession. Ne pas se laisser intimider par le savoir de l'autre mais respecter son savoir sans pour autant lui faire une confiance aveugle c'est mieux et cela change la donne. Et si c'est un con et ben tant pis pour lui, faut aller voir ailleurs même si cela peut paraitre difficile et parfois impossible. Quant la destabilisation vient du patient et non du du type qui vous fait face arrogant, cela peut valoir son pesant de cacahouettes.
Juste en passant ce sont les français qui ont exporté un peu partout dans le monde cette technique de tortures largement paufinée en algérie.
La résitance ce n'est pas uniquement de combattre en face à face (ça c'est pour les militaires et encore) c'est d'allier toutes sortes de techniques mentales et physiques pour savoir réagir en conséquences avec le minimum de dégats et le maximum de résultat, cela s'apprend fort heureusement et se transmet, à lire en passant petit manuel d'auto-défense intellectuelle de baillargeon, histoire de reconnaitre "l'ennemi" (qui est souvent nous-même).
bon sinon coucou plume!
La famille c'est très bien, mais parfois faut savoir passer le relais avant de devenir ce que l'on ne voudrait pas.
J'ai découvert que j'étais un être humain comme les autres et que l'usure pouvait me mettre en danger d'être autre chose, il faut être honnête et savoir le reconnaitre même si c'est extrèmement dur, surtout quand on (moi) s'entend dire non moi je ne ferais pas ça, et ben si cela peut arriver. J'ai toujours admirer les gens imperturbables qui avaient toujours la bonne réponse, moi il me faut réfléchir, analyser, machouiller pour être adéquate. c'était une petite parenthèse que tu comprendras si tu te souviens d'une certaine discussion chaude que nous avons eu plume.
sirius, je sais il y a des gens bon ou mauvais, mais on a tout tendance à attendre plus d'un médecin, plus que son savoir, son humanisme. Si on me demande de choisir entre un médecin souriant et un taciturne, c 'est sûr que je choisirai le premier même si ce n 'est pas une preuve de sa compétence en son domaine. Mais au moins je me sens à l 'aise et je suis prète à affronter les étapes suivantes. L 'état psychologique est de beaucoup dans la guérison, personne ne l 'ignore.
Handy, moi aussi je crois en la famille, et c'est vrai qu'un malade bien entouré ferait réfléchir un médecin du type dont on parle, sur son attitude envers ce malade , ce qui n 'est pas le cas quand le malade n 'est pas du tout entouré.
Funambule, merci pour l 'information, je le lirai si je le trouve ce livre, c 'est sûr qu'il devait être intéressant.
Chez nous ça se passe encore pire , si je dois raconter ce que font certains médecins, je pourrai écrire un livre.
certains grands professeurs ont des honoraires tellement chers pour les plus démunis, qu'il faut oublier de se faire consulter par eux.
Ils travaillent dans les hôpitaux et dans les cliniques ou les cabinets privés. Si tu veux obtenir un rendez-vous dans les hôpitaux publics , il faudrait attendre des mois, qui peuvent se réduire en quelques jours si tu payes un bakchich au secrétaire.
D 'autres médecins travaillent en équipe avec des radiologues, des labos, des pharmatiens, ils t 'obligent à faire des radios ou des analyses chez eux, et parfois le patient est obligé dans ce cas de laisser un radiologue tout près de chez lui pour se déplacer chez celui désigné par ce docteur.
Certains médecins dans le public, ne connaisent même pas le visage de leur patients, c 'est une infirmière qui m 'a raconté qu'ils se contentent de lire le dossier du patient et de donner les ordres aux infirmières.
Quant aux erreurs médicales, n 'en parlons pas. Je me rappelle qu'une fois ils ont ouvert la tombe d'un mort dans ma ville pour enterrer un membre de sa famille ( ça se fait couramment), il s ont trouvé avec le squelette un instrument de chirurgie oublié dans son ventre le pauvre. Et puis il y a plein de gens qui perdent la vie ou vivent avec un handycap à cause des erreurs médicales et les responsables ne sont même pas inquiétés, les gens ne savent même pas qu'ils peuvent les poursuivre devant la justice.
En conclusion, Funambule, votre situation est dans tous les cas meilleure que la notre car vous pouvez vous faire entendre quand vous réclamez votre droit, pas chez nous.
Belles feuillescomme tu l 'a dit, il n 'est pas donné à tout le monde de voir son vrai visage en se regardant dans un miroire.
Rivale, on est impuissant c'est vrai dans le cas des médecins tortionnaires, mais les dénoncer est la moindre des choses, ils faut que les gens sachent que celui qui est sencé être un ange fait le travail du diable.
Quant aux autres médecins, il ne faut pas aussi se taire quand ils ne font pas bien leur boulot; si tout le monde le fait ça donnera certainement un résultat , si minime soit-il.
Handy, moi aussi je crois en la famille, et c'est vrai qu'un malade bien entouré ferait réfléchir un médecin du type dont on parle, sur son attitude envers ce malade , ce qui n 'est pas le cas quand le malade n 'est pas du tout entouré.
Funambule, merci pour l 'information, je le lirai si je le trouve ce livre, c 'est sûr qu'il devait être intéressant.
Chez nous ça se passe encore pire , si je dois raconter ce que font certains médecins, je pourrai écrire un livre.
certains grands professeurs ont des honoraires tellement chers pour les plus démunis, qu'il faut oublier de se faire consulter par eux.
Ils travaillent dans les hôpitaux et dans les cliniques ou les cabinets privés. Si tu veux obtenir un rendez-vous dans les hôpitaux publics , il faudrait attendre des mois, qui peuvent se réduire en quelques jours si tu payes un bakchich au secrétaire.
D 'autres médecins travaillent en équipe avec des radiologues, des labos, des pharmatiens, ils t 'obligent à faire des radios ou des analyses chez eux, et parfois le patient est obligé dans ce cas de laisser un radiologue tout près de chez lui pour se déplacer chez celui désigné par ce docteur.
Certains médecins dans le public, ne connaisent même pas le visage de leur patients, c 'est une infirmière qui m 'a raconté qu'ils se contentent de lire le dossier du patient et de donner les ordres aux infirmières.
Quant aux erreurs médicales, n 'en parlons pas. Je me rappelle qu'une fois ils ont ouvert la tombe d'un mort dans ma ville pour enterrer un membre de sa famille ( ça se fait couramment), il s ont trouvé avec le squelette un instrument de chirurgie oublié dans son ventre le pauvre. Et puis il y a plein de gens qui perdent la vie ou vivent avec un handycap à cause des erreurs médicales et les responsables ne sont même pas inquiétés, les gens ne savent même pas qu'ils peuvent les poursuivre devant la justice.
En conclusion, Funambule, votre situation est dans tous les cas meilleure que la notre car vous pouvez vous faire entendre quand vous réclamez votre droit, pas chez nous.
Belles feuillescomme tu l 'a dit, il n 'est pas donné à tout le monde de voir son vrai visage en se regardant dans un miroire.
Rivale, on est impuissant c'est vrai dans le cas des médecins tortionnaires, mais les dénoncer est la moindre des choses, ils faut que les gens sachent que celui qui est sencé être un ange fait le travail du diable.
Quant aux autres médecins, il ne faut pas aussi se taire quand ils ne font pas bien leur boulot; si tout le monde le fait ça donnera certainement un résultat , si minime soit-il.
des médecins et spécialistes de "famille" ..... les autres j'en ai rencontré surtout l'un d'entre eux lors de "mon pourcentage de perte" ! c'est en effet des techniciens ... prêt à tout pour "rentabiliser leur activité" ...
Ils en existent malheureusement partout .... en ce qui me concerne "l'opération était réussie techniquement ... mais l'objet du délit ... mort à tout jamais ....."
Alors il ne reste plus que l'espoir de voir dans l'avenir le Monde s'humaniser et traiter les "malades" comme des humains et non comme une machine susceptible d'être remise en fonctionnement ou ... pas !
Enfin, c'est oublié pour moi aujourd'hui ... bonne journée et à plus plume ... *****
Ils en existent malheureusement partout .... en ce qui me concerne "l'opération était réussie techniquement ... mais l'objet du délit ... mort à tout jamais ....."
Alors il ne reste plus que l'espoir de voir dans l'avenir le Monde s'humaniser et traiter les "malades" comme des humains et non comme une machine susceptible d'être remise en fonctionnement ou ... pas !
Enfin, c'est oublié pour moi aujourd'hui ... bonne journée et à plus plume ... *****
moi aussi, je crois en la famille avec un grand F
C'est être impuissant ou alors si l'on ose dénoncer, on risque sa peau, comme l'ont risquée les résistants.
A chacun de choisir. Ne jamais porter de jugement dans toute situation extrême, là où il est question de survie
A chacun de choisir. Ne jamais porter de jugement dans toute situation extrême, là où il est question de survie
oui le problème est la: être en accord avec sa conscience et pouvoir se regarder
dans un miroir et voir son vrai moi, n'est pas donné à tous.
Plume B :
dans un miroir et voir son vrai moi, n'est pas donné à tous.
Plume B :

(le film ne vaut rien) "La maladie de sachs" de Martin Winkler ! Où il explique ce qu'est être médecin aujourd'hui et ce qui fait la différence entre un médecin qui se contente d'avoir un "savoir médical" et un soignant. Et il parle aussi du rapport des soignants avec la hiérarchie médicale, les "patrons", c'est très instructif !
On comprend tout de suite mieux pourquoi certains médecins se contentent d'un rapport faussé au malade !
Les médecins, ne l'oublions jamais, ne sont que des hommes parmi tant d'autres et pour certains, seul compte le fric qu'ils vont pouvoir se faire sur le dos des patients. Les mettre sur un piédestal les déserre autant que les malades. Mais, heureusement, qu'il existe encore de très bons médecins-soignants qui savent écouter. Quand on a lu ce livre, on comprend quel effort ça leur demande.
Plume B, je ne sais pas trop comment ça se passe chez toi, mais j'imagine que ça doit être encore plus compliqué que chez nous.
On comprend tout de suite mieux pourquoi certains médecins se contentent d'un rapport faussé au malade !
Les médecins, ne l'oublions jamais, ne sont que des hommes parmi tant d'autres et pour certains, seul compte le fric qu'ils vont pouvoir se faire sur le dos des patients. Les mettre sur un piédestal les déserre autant que les malades. Mais, heureusement, qu'il existe encore de très bons médecins-soignants qui savent écouter. Quand on a lu ce livre, on comprend quel effort ça leur demande.
Plume B, je ne sais pas trop comment ça se passe chez toi, mais j'imagine que ça doit être encore plus compliqué que chez nous.
oublié d'être homme...alors le serment d'hyppocrate....
Mais je ne pense pas cependant que le médecin d'antan était "meilleur" que celui d'aujourd'hui...et le sacerdoce du notable du coin (c'est ce qu'était le médecin...)...tout est relatif.
Le médecin, comme le professeur...est à l'image de la société...
Il n'a jamais été intrinsèquement bon et généreux...
Je dirai même que la profession se "démocratise" de plus en plus...comme elle se féminise aussi (j'entendais l'autre soir à la télé lors de ce documentaire, trés bon, sur 3 jeunes internes...que bientôt, 70% du corps des médecin...sera féminin!!!...on peut rêver...et imaginer...plus humain...Non, Aïe ne me lynchez pas...!!)
En attendant, oui, il faut gueuler, empêcher de se faire piétiner, manipuler par des gens (médecins ou autres...) qui sous prétexte qu'ils détiennent un savoir exercent un pouvoir vital sur les plus démunis...
Et je dis bien "vital"...car même hors des problèmes spécifiques de santé, la vie, l'existence des plus démunis peut être pourrie ...ces jours derniers un certain nombre de témoignages ont été fournis sur ce site...
Quant aux médecins, il est à regretter que leur formation actuelle n'intègre toujours pas un minimum d'apprentissage de psychologie et de connaissance de l'autre.
A nous aussi de ne pas leur accorder plus d'importance qu'ils en ont : de bons techniciens dans leur domaine...comme des garagistes en quelque sorte....
La seule différence, c'est que si, en plus, ils sont humains, généreux, compatissants avec leurs patients, on pourra alors leur attribuer le qualificatif de "bons" médecins.
Mais je ne pense pas cependant que le médecin d'antan était "meilleur" que celui d'aujourd'hui...et le sacerdoce du notable du coin (c'est ce qu'était le médecin...)...tout est relatif.
Le médecin, comme le professeur...est à l'image de la société...
Il n'a jamais été intrinsèquement bon et généreux...
Je dirai même que la profession se "démocratise" de plus en plus...comme elle se féminise aussi (j'entendais l'autre soir à la télé lors de ce documentaire, trés bon, sur 3 jeunes internes...que bientôt, 70% du corps des médecin...sera féminin!!!...on peut rêver...et imaginer...plus humain...Non, Aïe ne me lynchez pas...!!)
En attendant, oui, il faut gueuler, empêcher de se faire piétiner, manipuler par des gens (médecins ou autres...) qui sous prétexte qu'ils détiennent un savoir exercent un pouvoir vital sur les plus démunis...
Et je dis bien "vital"...car même hors des problèmes spécifiques de santé, la vie, l'existence des plus démunis peut être pourrie ...ces jours derniers un certain nombre de témoignages ont été fournis sur ce site...
Quant aux médecins, il est à regretter que leur formation actuelle n'intègre toujours pas un minimum d'apprentissage de psychologie et de connaissance de l'autre.
A nous aussi de ne pas leur accorder plus d'importance qu'ils en ont : de bons techniciens dans leur domaine...comme des garagistes en quelque sorte....
La seule différence, c'est que si, en plus, ils sont humains, généreux, compatissants avec leurs patients, on pourra alors leur attribuer le qualificatif de "bons" médecins.
Plume B, si la vieille personne et l'handicapé n'a pas autour de lui sa famille pour le protéger, je ne suis pas certaine qu'elles reçoivent les bons soins et surtout les bonnes attentions nécessaires à son équilibre physique et mental
c'est une des raisons pour lesquelles, je continue à croire à la famille avec un grand F.
c'est une des raisons pour lesquelles, je continue à croire à la famille avec un grand F.
La profession n'est pas déterminante
il est des gens néfastes, mauvais quelque soit
leur profession tout simplement.
il est des gens néfastes, mauvais quelque soit
leur profession tout simplement.
dommage pour cette ère!
tu me fais penser à un élève de milieu très modeste mais très brillant, il m 'a confié qu'il voudrait devenir médecin pour soigner les pauvres gratuitement.
une femme presque quadra
me disant :
" il ne faut plus attendre des médecins non reconnus qu'ils
embrassent cette profession comme on embrasse un sacerdoce...
c'est fini."
ce fut pour moi une douche glacée mais une ère est bien terminée.
me disant :
" il ne faut plus attendre des médecins non reconnus qu'ils
embrassent cette profession comme on embrasse un sacerdoce...
c'est fini."
ce fut pour moi une douche glacée mais une ère est bien terminée.
pardon
je rêve d'un mon idéal où la maladie et la souffrance n'existeraient pas
hélas, elle fait partie de notre histoire, celle de l'humanité
Ceci étant dit, je ne supporte pas l'idée que les bons soins soient distribués qu'à ceux qui peuvent se les payer
Le bras arrachés d'un pauvre vaut bien celui d'un riche
et la douleur/souffrance est la même pour tous
hélas, elle fait partie de notre histoire, celle de l'humanité
Ceci étant dit, je ne supporte pas l'idée que les bons soins soient distribués qu'à ceux qui peuvent se les payer
Le bras arrachés d'un pauvre vaut bien celui d'un riche
et la douleur/souffrance est la même pour tous
04/09/08 à 21h40
d 'individus.
Mais je rapelle toujours qu'il y a des médecins qui font honneur à leur profession, et au genre humain, et ceux-là je leur tire mon chapeau.
J 'ai la chance d'avoir un voisin médecin, très doux et très gentil, il n 'accepte pas d'honaoraire quand le patient est très pauvre, il donne des fois les médicaments gratis.
Mais je rapelle toujours qu'il y a des médecins qui font honneur à leur profession, et au genre humain, et ceux-là je leur tire mon chapeau.
J 'ai la chance d'avoir un voisin médecin, très doux et très gentil, il n 'accepte pas d'honaoraire quand le patient est très pauvre, il donne des fois les médicaments gratis.
gueuler, faire du bruit et ne plus voter.
No pasaran encore et toujours !
No pasaran encore et toujours !
04/09/08 à 21h34
pas si simple, ma chérie, pas si simple
ils sont bien lâches et tu sais ils ont le bras long et les dents longues
mais bon, il faut continuer à se battre
ils sont bien lâches et tu sais ils ont le bras long et les dents longues
mais bon, il faut continuer à se battre
si tout le monde agit comme toi, ces profiteurs seront tenus en respect.
Il y a aussi en direct des choses annoncées par ton médecin qui n'est plus là pour voir que tu fonds en larmes à la sortie de son cabinet par la puissance de son verdict que, non, vraiment, tu ne méritais pas de découvrir de la sorte...
Il y aussi ceux, je les déteste, qui refusent ou éconduissent les gens bénficiaires de la CMU. Un véritable scandale, dans les dossiers en cours de traitement des autorités de tutelle. Mais les malades bénéficiaires des minima sociaux continuent à te dire que...
Il y aussi ceux, je les déteste, qui refusent ou éconduissent les gens bénficiaires de la CMU. Un véritable scandale, dans les dossiers en cours de traitement des autorités de tutelle. Mais les malades bénéficiaires des minima sociaux continuent à te dire que...
si tu savais, il a déjà bien longtemps que je ne suis plus dupe
et pour ce qui est d'assister en spectateur, je peux te dire que j'ai souvent été au devant de la scène sans hésiter à dénoncer l'attitude abusive, même ici, de blouses blanches qui se permettent au nom de leur savoir de traiter les pauvres gens comme du bétail ignorant
ceux-là je les hais et je les méprise
Fort heureusement, il en existe encore qui exercent ce métier par vocation et non pour le pognon et pour l'image qu'ils veulent véhiculer de gens au dessus de tout, tels les dieux de l'olympe
et pour ce qui est d'assister en spectateur, je peux te dire que j'ai souvent été au devant de la scène sans hésiter à dénoncer l'attitude abusive, même ici, de blouses blanches qui se permettent au nom de leur savoir de traiter les pauvres gens comme du bétail ignorant
ceux-là je les hais et je les méprise
Fort heureusement, il en existe encore qui exercent ce métier par vocation et non pour le pognon et pour l'image qu'ils veulent véhiculer de gens au dessus de tout, tels les dieux de l'olympe
04/09/08 à 21h18
puisque le site qui l 'a diffusé est censuré.
pour la lire:
www.nawaat.org/portail/2008/07/10/la-torture-en-tunisie-et-la-loi-«anti-terroriste»-du-10-decembre-2
003/ -
pour la lire:
www.nawaat.org/portail/2008/07/10/la-torture-en-tunisie-et-la-loi-«anti-terroriste»-du-10-decembre-2
003/ -
je crois que la santé est le bien le plus précieux que l 'homme possède, il est de notre devoir de la préserver.
04/09/08 à 21h05
d'autant plus bouleversée, en plus du scandale inommable de toute torture, que j'ai récemment failli perdre un oeil (qui m'a été sauvé par un chirurgien parisien) et que je comprends particulièrement sa détresse....
souvent serment d'hypocrite

Je réagis à ce commentaire en
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plume B
publié le 4 sept. 08