L’heure tardive ne m’a pas rebutée. Quoique j’aimerais qu’une émission comme celle-ci soit diffusée à une heure de grande écoute. Mais ce n’est sûrement pas simple de faire une grille des programmes…
Bernard Pivot, amoureux des mots, de la langue française et de la culture de notre pays, s’intéressait hier soir dans Double "Je" à trois personnes très différentes. Tout d’abord à Margreth II de Danemark, qui recevait son hôte dans ses appartements d’été. Ensuite c’était le tour d’un Japonais un peu dingue, qui, amoureux de Balzac, décida un jour de répertorier tous le termes employés par l’écrivain français. Pour terminer l’émission, Bernard Pivot était dans le Luberon pour questionner John Malkovitch.
Margreth II de Danemark répondait à Pivot comme si il s’était agi d’un vieil ami à qui on fait des confidences. Elle parlait librement de son statut, de ses passions (en particulier la peinture, art pour lequel elle est très douée) et de son époux, le prince consort Henri de Montpezat, un français qui a été élève du même Institut que moi à Paris (mais bien avant moi, cela va de soi…). C’est elle, sans aucun doute, qui m’a le plus touchée mais je ne saurais vous dire pourquoi… peut-être à cause de sa simplicité, cette façon de ne pas mettre de barrière entre une personne qui n’a aucun titre de noblesse et son statut de reine…
Bernard Pivot, amoureux des mots, de la langue française et de la culture de notre pays, s’intéressait hier soir dans Double "Je" à trois personnes très différentes. Tout d’abord à Margreth II de Danemark, qui recevait son hôte dans ses appartements d’été. Ensuite c’était le tour d’un Japonais un peu dingue, qui, amoureux de Balzac, décida un jour de répertorier tous le termes employés par l’écrivain français. Pour terminer l’émission, Bernard Pivot était dans le Luberon pour questionner John Malkovitch.
Margreth II de Danemark répondait à Pivot comme si il s’était agi d’un vieil ami à qui on fait des confidences. Elle parlait librement de son statut, de ses passions (en particulier la peinture, art pour lequel elle est très douée) et de son époux, le prince consort Henri de Montpezat, un français qui a été élève du même Institut que moi à Paris (mais bien avant moi, cela va de soi…). C’est elle, sans aucun doute, qui m’a le plus touchée mais je ne saurais vous dire pourquoi… peut-être à cause de sa simplicité, cette façon de ne pas mettre de barrière entre une personne qui n’a aucun titre de noblesse et son statut de reine…
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Madoes
publié le 30 oct. 05