Je me suis battu pour toi.
J'en suis ressorti frustré.
Comment as tu pu ? Avec tout ce que j'ai fait pour toi !
Je me suis battu avec toi.
Combat d'égal à égal jamais contre toi.
Et malgré nos dents cassés ou nos coeurs griffés, nous avons ri ensemble
Je me suis battu contre toi.
Je t'ai vaincu, j'en suis amer.
Tu m'as vaincu et je suis humilié
Je me suis battu contre le CPE
Mais avec des tas de gens
C'est le avec qui a gagné
Je me suis battu contre le temps
Et mon âge est demeuré avec moi
Je me suis battu contre la pauvreté
Et je vous ai ruiné
Je me suis battu pour la célébrité
Et je vous ai oublié
Pour, avec ou contre
A chacun de ces choix sa couleur
J'en suis ressorti frustré.
Comment as tu pu ? Avec tout ce que j'ai fait pour toi !
Je me suis battu avec toi.
Combat d'égal à égal jamais contre toi.
Et malgré nos dents cassés ou nos coeurs griffés, nous avons ri ensemble
Je me suis battu contre toi.
Je t'ai vaincu, j'en suis amer.
Tu m'as vaincu et je suis humilié
Je me suis battu contre le CPE
Mais avec des tas de gens
C'est le avec qui a gagné
Je me suis battu contre le temps
Et mon âge est demeuré avec moi
Je me suis battu contre la pauvreté
Et je vous ai ruiné
Je me suis battu pour la célébrité
Et je vous ai oublié
Pour, avec ou contre
A chacun de ces choix sa couleur
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(il est bien le texte de ta fiche). salutations
Pour le contrôle financier des médias, c'est certe un enjeu intéressant, mais je crois davantage aujourd'hui à la puissance d'oser être nous même des médias et de créer ainsi de l'intelligence collective locale. Notre parole et notre discours peuvent se déployer dans de multiple espaces et cela ne nous coute qu'un peu de salive.
Je fais juste une remarque un peu longue à propos du vote.
Tu dis que le communisme ne parvient pas à s'imposer par les urnes. Je crois que le communisme trimballe pas mal de fantôme avec lui (promu par les médias dominants notamment) De même, le capitalisme ayant mauvaise presse a cru bon de se renommer néo-libéralisme.
Et puis, le rapport aux urnes est soumis à une réglementation électorale spécifique qui définit entre autre le remboursement des frais de campagnes électorales et l'accés aux médias. Ces deux moyens constitue un frein redoutable à l'expression de projet pôlitique différent du modèle prédominant.
Concernant la légitimité des urnes, il serait peut-être bon de se référer au pragmatisme d'un Goebbels qui disait “Plus le mensonge est gros, mieux il passe“ ou bien d'un Hitler qui écrivait dans Mein Kampf : "Un mensonge répété dix fois reste un mensonge. Répété 10 000 fois, il devient une vérité“. Je pense que ces deux personnages avaient raisons. Il est assez difficile de ne pas se laisser contaminer par un matraquage médiatique. Et la façon la plus perfide de l'être est à mon avis de se placer en opposition directe. On fait ainsi figure du David face à un Goliath. Ainsi, tout en s'exprimant, on manifeste sa faiblesse. Mais je vais trop loin.
Je crois que nous reviendrons là-dessus plus tard.
Merci à toi de me pousser à réfléchir
Pour les citations :
http://lemondecitoyen.com/2007/09/07/le-sarkozisme-ou-le-mensonge-erige-en-sy
steme/
Je fais juste une remarque un peu longue à propos du vote.
Tu dis que le communisme ne parvient pas à s'imposer par les urnes. Je crois que le communisme trimballe pas mal de fantôme avec lui (promu par les médias dominants notamment) De même, le capitalisme ayant mauvaise presse a cru bon de se renommer néo-libéralisme.
Et puis, le rapport aux urnes est soumis à une réglementation électorale spécifique qui définit entre autre le remboursement des frais de campagnes électorales et l'accés aux médias. Ces deux moyens constitue un frein redoutable à l'expression de projet pôlitique différent du modèle prédominant.
Concernant la légitimité des urnes, il serait peut-être bon de se référer au pragmatisme d'un Goebbels qui disait “Plus le mensonge est gros, mieux il passe“ ou bien d'un Hitler qui écrivait dans Mein Kampf : "Un mensonge répété dix fois reste un mensonge. Répété 10 000 fois, il devient une vérité“. Je pense que ces deux personnages avaient raisons. Il est assez difficile de ne pas se laisser contaminer par un matraquage médiatique. Et la façon la plus perfide de l'être est à mon avis de se placer en opposition directe. On fait ainsi figure du David face à un Goliath. Ainsi, tout en s'exprimant, on manifeste sa faiblesse. Mais je vais trop loin.
Je crois que nous reviendrons là-dessus plus tard.
Merci à toi de me pousser à réfléchir
Pour les citations :
http://lemondecitoyen.com/2007/09/07/le-sarkozisme-ou-le-mensonge-erige-en-sy
steme/
le communisme "non dévoyé" (distinct d'"une certaine pensée communiste", promue par la dictature) ne parvient pas à s'imposer par les urnes... mon opinion est que cette faiblesse de la gauche en France ne s'explique pas seulement pas "les méchants libéraux en face, qui empêchent le (G)rêve général(e))" : cf récemment la campagne calamiteuse de Ségolène Royal
je fais remarquer, à propos de ton parallèle "la pensée néolibérale aujourdh'ui" / "une certaine pensée dite communiste hier" que : la 1e est légitimée par le vote démocratique, la 2nde non > d'où la question cruciale du contrôle financier des médias (mais là, je pense qu'on partage strictement le même avis!)
Je crois que nous sommes assez proche de ce point de vue.
Souvent, l'action est opposée à la réflexion. Je crois vraiment que c'est une connerie. Les deux devraient fonctionner ensemble.
Réfléchir sans agir et l'on peut sombrer dans l'intemporel et/ou l'universel et parler de choses qui n'existeront jamais.
En même temps, on peut y généré de l'utopie. C'est à dire une direction, un cap qui peut servir à guider notre action.
Agir sans vouloir trop réfléchir, et l'on risque de s'accrocher à des dogmes qui dans le meilleur des cas ne servent encore à quelque chose, dans leur terme moyen, ne servent plus à rien et dans le pire des cas ont des effets destructeurs. C'est aujourd'hui l'exemple de la pensée néolibérale tout comme hier le fait d'une certaine pensée dite communiste.
Enfin, à chaque fois que quelqu'un est en position de force dans un changement social, il reproche aux autres leur peur du changement. Peu se demande si les changement proposés sont néfastes ou non.
Souvent, l'action est opposée à la réflexion. Je crois vraiment que c'est une connerie. Les deux devraient fonctionner ensemble.
Réfléchir sans agir et l'on peut sombrer dans l'intemporel et/ou l'universel et parler de choses qui n'existeront jamais.
En même temps, on peut y généré de l'utopie. C'est à dire une direction, un cap qui peut servir à guider notre action.
Agir sans vouloir trop réfléchir, et l'on risque de s'accrocher à des dogmes qui dans le meilleur des cas ne servent encore à quelque chose, dans leur terme moyen, ne servent plus à rien et dans le pire des cas ont des effets destructeurs. C'est aujourd'hui l'exemple de la pensée néolibérale tout comme hier le fait d'une certaine pensée dite communiste.
Enfin, à chaque fois que quelqu'un est en position de force dans un changement social, il reproche aux autres leur peur du changement. Peu se demande si les changement proposés sont néfastes ou non.
avant de se battre AVEC d'autres, il est légitime de se demander POUR quoi? ce slogan placardé partout m'a interpelé... censé être fédérateur, moi il m'a juste donné envie de partir en courant
tu as raison, se replier dans une attitude sceptique (misanthropique) n'est pas la solution ; agir, je le fais d'une autre façon... mais pas question de mettre mon esprit critique dans ma poche... et ce slogan du CPE l'avait sérieusement titillé
bien à toi,
tu as raison, se replier dans une attitude sceptique (misanthropique) n'est pas la solution ; agir, je le fais d'une autre façon... mais pas question de mettre mon esprit critique dans ma poche... et ce slogan du CPE l'avait sérieusement titillé
bien à toi,
La couleur dépend de celui qui parle.
Si celui qui lance l'appel passe son temps à critiquer ceux qui ne font rien. Sa risque d'être un peu gris.
Si celui qui le dit a déjà lancé la grève avec ces collègues dans un lieu donné et se lance dans un désir d'étendre. Ca pourrait bien être très rouge.
Si celui qui lance l'appel passe son temps à critiquer ceux qui ne font rien. Sa risque d'être un peu gris.
Si celui qui le dit a déjà lancé la grève avec ces collègues dans un lieu donné et se lance dans un désir d'étendre. Ca pourrait bien être très rouge.
une petite question pour te taquiner : "(G)Rêve général(e)", pour toi c'est un slogan de quelle "couleur"? je trouve personnellement ce slogan fédérateur très "délavé" : ni "pour", ni "contre"... "avec" oui, certainement (rêvons, rêvons, mais encore?)
Violoncelle et nin154.
Je partage ton impression nin154. Il y a vraiment des textes qui sont puissants ses derniers temps sur PCC et des réactions très riches.
Je partage ton impression nin154. Il y a vraiment des textes qui sont puissants ses derniers temps sur PCC et des réactions très riches.
Energie et volonté, il est bien ce com, ça fait du bien, vraiment. Du coup, je suis allée lire ton com précédent, et me suis dit que je dois manquer pas mal de choses intéressantes qui se passent ici. Et dans mon élan, je découvre d’autres personnes, d’autres textes, mais que ce passe-t-il sur pcc ? quel afflux de beaux textes en ce moment ou bien est-ce moi qui ouvre les yeux aujourd’hui seulement ?
ohlala, encore plus de regrets de ne pas pouvoir tout lire !!
ohlala, encore plus de regrets de ne pas pouvoir tout lire !!
Echt : Encore un complot ?
Pola-x : C'est pour Witold ta remarque ou tu dis vraiment comme mes potes ?
Pola-x : C'est pour Witold ta remarque ou tu dis vraiment comme mes potes ?
... On avait pas tort!!! 

mais de mort lente 
(pour ta poésie..hum...moins convaincue !
)
(pour ta poésie..hum...moins convaincue !
)Y s'battent de plus en plus jeunes...
Des fois ça me plait beaucoup !
Des fois ça me plait beaucoup !
19/09/07 à 23h02
pour mai 1968, tout juste...
alors je suppose qu'il s'agit de lutter contre l'extinction de l'espèce ?? 

Mon petit doigt me dit un peu comme toi Funambule. Bonjour à toi !
Arbaces :
A une extrémité des institutions, des positions de froces, des symboles.
A l'autre des individus.
Entre les deux des réseaux, des réseaux, des réseaux. Des gens qui se connaissent, des moyens, des choix.
Ca, c'est du Georg Simmel. Le changement social passe par les réseaux. Les réseaux c'est un peu "avec"
Et pour Latour : Boîte noir à ouvrir (= pensée unique par exemple), controverse, innovations
Bref, le défilé est un moyen parmi tant d'autres tout comme une fête des conscrits se réussit d'autant mieux que son temps de préparation a été riche.
Arbaces :
A une extrémité des institutions, des positions de froces, des symboles.
A l'autre des individus.
Entre les deux des réseaux, des réseaux, des réseaux. Des gens qui se connaissent, des moyens, des choix.
Ca, c'est du Georg Simmel. Le changement social passe par les réseaux. Les réseaux c'est un peu "avec"
Et pour Latour : Boîte noir à ouvrir (= pensée unique par exemple), controverse, innovations
Bref, le défilé est un moyen parmi tant d'autres tout comme une fête des conscrits se réussit d'autant mieux que son temps de préparation a été riche.
Le coeur draine aussi...
Belle façon de le dire
quand il draine trop sans vouloir pulser, il devient noir
Belle façon de le dire
quand il draine trop sans vouloir pulser, il devient noir
19/09/07 à 22h31
Sous les coups vire au violet, au jaune, disparait et tout est à recommencer
global et efficace ???
que les plus grands combats sont encore à venir...pas question d'abandonner !
Merci Camio !
Merci Camio !
Une rose vaut autant qu'un bleu et réciproquement
Je m'inquiète pas trop, j'attends !
19/09/07 à 22h23
A part Arbaces et langdon...
Le combat ne semble pas trop plaire aux bleus.
Me laissez pas tout seul ! (comme bleu je veux dire et puis pleins de roses et de bleus se sera bien aussi)
Le combat ne semble pas trop plaire aux bleus.
Me laissez pas tout seul ! (comme bleu je veux dire et puis pleins de roses et de bleus se sera bien aussi)
et les éoliennes sont arrivées !
Bientôt j'espère avoir l'occasion de défiler, de protester, mais je reste sceptique quant à la possibilité de gagner...
Merci Camio and Co. pour votre enthousiasme !
Bientôt j'espère avoir l'occasion de défiler, de protester, mais je reste sceptique quant à la possibilité de gagner...
Merci Camio and Co. pour votre enthousiasme !
... sans doute une des qualités qu'il est le plus difficile de conserver au fur et à mesure de l'avancée dans la vie.
Merci pour cet éloge qui en rappelle l'indéfectible nécessité !
Merci pour cet éloge qui en rappelle l'indéfectible nécessité !
Mais tellement d'idée se noient dans des mondes virtuels (Pas PCC qui parfois à des accents de réalité redoutable)
Et puis vive l'action !
Bonjour à toi Brechtienne !
Et puis vive l'action !
Bonjour à toi Brechtienne !
La production des idées, est le langage de la vie réelle...
Et plus que jamais l'heure est à l'action.
Et plus que jamais l'heure est à l'action.
J'ai beaucoup aimé certains de ces moments aussi ! Mais bon, ça s'organise aussi tout ça, c'est du taf !
Catamalo : Poum, poum, poum
Merci Langdon
Catamalo : Poum, poum, poum
Merci Langdon
19/09/07 à 21h35
se battaient tous pour la même cause, c'était enthousiasmant de voir cet élan de trois générations tous ensemble...
C'est un texte à tiroir.
Des fois, on a plus de force pour se battre...
Mais j'aime beaucoup "perdre mais ne pas subir"
Des fois, on a plus de force pour se battre...
Mais j'aime beaucoup "perdre mais ne pas subir"
ou tout contre ! Oui c'est
important de se battre :
pour être acteur, perdre mais ne pas subir.
important de se battre :
pour être acteur, perdre mais ne pas subir.



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camio
publié le 19 sept. 07