Si je vous entraînais dans une ronde un peu particulière, à travers quelques uns des jardins luxuriants qui nourrissent et s'abreuvent du ventre de la terre, avec pour fil d'ariane le désir du plaisir et de s'abandonner sens dessus sang dessous aux délires des vents... Histoire que ce soir vous alliez vous pageoter moins uranoscope que poisson volant...
Tendez-moi donc vos doigts, que je vous guide d'abord à l'extrême sud-est de ce vieil hexagone. Au détour d'allées de terre pâle,tamisée, profilées pour cerner de palmiers un canal dominé par un temple d'amour où, lorsque nous y serons, vous pourrez embrasser de vos lèvres la fraîcheur légère de ces lieux arborés, de vos yeux magnifiques, la baie de Cap Ferrat qui s'offre, au soleil comme sous la pluie, tantôt alanguie et douce, jeunesse timide et fragile, tantôt langoureuse et tendre, vieille et experte maîtresse... Cycas et dragonniers sont la grâce exotique qui insuffle à l'esprit des idées de voyages...
Dans ma main, votre peau lentement s'adoucit. Plus confiante à présent de bien vouloir me suivre... Vous fermez même vos yeux. Un parfum un peu lourd vous pousse à les rouvrir. Un souffle capiteux, échappé d'un déplacement de femme élégante et féline, son corps nu sous la soie, avec juste, à rendre fou, une écharpe qui traîne dans un sillage flou la chaîne de ses amants, fragrance d'une peau un peu plus fine au cou...
Orchidées mon ami(e), nous sommes à Singapour, là où l'amour fervent est le sport subtil des princières folies.
Revenons donc en France. Je vous promets bientôt une épopée plus longue... En éléphant volant, plaisons nous à survoler quand même, Poucette que vous êtes entre les ailes énormes, le labyrinthe de jade des buis entremêlés du Cloître de San Lorenzo, sous les cieux ibériques...
Nous aurions pu, c'est vrai, raser l'or de l'Afrique, et baigner nos visages aux fontaines magiques ourlant les verts ombrages des edens marocains.
Mais nous voici déjà rendus sur la terre ferme, notre éléphant nomade s'est posé comme un rêve sur la pelouse sage d'un parc bien ordonné, sous un ciel sans nuage. Normandie et Avranches, reposant jardin des plantes... Je perçois une odeur d'herbe coupée, de jacinthe exaltée, mélangée à la saveur salée des embruns océaniques...
Laissez moi encore un peu goûter votre présence curieuse, et ouverte aux mirages...
Le temps d'un battement de cil, ensemble reprenons le fil de nos pensées et de nos consciences cultivées.. Prêtes à s'envoler encore...
Tendez-moi donc vos doigts, que je vous guide d'abord à l'extrême sud-est de ce vieil hexagone. Au détour d'allées de terre pâle,tamisée, profilées pour cerner de palmiers un canal dominé par un temple d'amour où, lorsque nous y serons, vous pourrez embrasser de vos lèvres la fraîcheur légère de ces lieux arborés, de vos yeux magnifiques, la baie de Cap Ferrat qui s'offre, au soleil comme sous la pluie, tantôt alanguie et douce, jeunesse timide et fragile, tantôt langoureuse et tendre, vieille et experte maîtresse... Cycas et dragonniers sont la grâce exotique qui insuffle à l'esprit des idées de voyages...
Dans ma main, votre peau lentement s'adoucit. Plus confiante à présent de bien vouloir me suivre... Vous fermez même vos yeux. Un parfum un peu lourd vous pousse à les rouvrir. Un souffle capiteux, échappé d'un déplacement de femme élégante et féline, son corps nu sous la soie, avec juste, à rendre fou, une écharpe qui traîne dans un sillage flou la chaîne de ses amants, fragrance d'une peau un peu plus fine au cou...
Orchidées mon ami(e), nous sommes à Singapour, là où l'amour fervent est le sport subtil des princières folies.
Revenons donc en France. Je vous promets bientôt une épopée plus longue... En éléphant volant, plaisons nous à survoler quand même, Poucette que vous êtes entre les ailes énormes, le labyrinthe de jade des buis entremêlés du Cloître de San Lorenzo, sous les cieux ibériques...
Nous aurions pu, c'est vrai, raser l'or de l'Afrique, et baigner nos visages aux fontaines magiques ourlant les verts ombrages des edens marocains.
Mais nous voici déjà rendus sur la terre ferme, notre éléphant nomade s'est posé comme un rêve sur la pelouse sage d'un parc bien ordonné, sous un ciel sans nuage. Normandie et Avranches, reposant jardin des plantes... Je perçois une odeur d'herbe coupée, de jacinthe exaltée, mélangée à la saveur salée des embruns océaniques...
Laissez moi encore un peu goûter votre présence curieuse, et ouverte aux mirages...
Le temps d'un battement de cil, ensemble reprenons le fil de nos pensées et de nos consciences cultivées.. Prêtes à s'envoler encore...
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porte en elle cet étrange secret qui résonne en moi comme le rire de l'enfant quand vous le chatouillez dans le cou, du doigt, doucement, tout doucement; Saint Jean Cap Ferrat, qu'avons nous besoin d'un paradis!
Merci macmurphy d'avoir indiqué le chemin des souvenirs d'enfance et bien à vous surtout, blanch7.
Fé.
Merci macmurphy d'avoir indiqué le chemin des souvenirs d'enfance et bien à vous surtout, blanch7.
Fé.
amour plus mystérieux raffiné ... personnifiant "l'ardeur" ... et "l'élèphant mon favori : à qui l'on donne l'intelligence ... la force tranquille ...
Oui, je crois bien que j'aimerai m'envoler également vers un de ces jardins luxuriants ...
Il est léger et rafraîchissant en effet ce com... *****
Oui, je crois bien que j'aimerai m'envoler également vers un de ces jardins luxuriants ...
Il est léger et rafraîchissant en effet ce com... *****
Votre texte
est juste
léger
...
est juste
léger
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pageoter moins uranoscope que poisson volant...
en tout cas, je me "pageotterai" mons bête...
et je suis prête à m'envoler encore peut-être...jusqu'au château de Mme de...
en tout cas, je me "pageotterai" mons bête...
et je suis prête à m'envoler encore peut-être...jusqu'au château de Mme de...
que tu nous offres...
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NEFERTITI
[ Manhattan Project , LIVE ]
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CLARKE - SHORTER - PETRUCCIANI
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http://minilien.com/?08yle7Jwzk
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NEFERTITI
[ Manhattan Project , LIVE ]
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CLARKE - SHORTER - PETRUCCIANI
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http://minilien.com/?08yle7Jwzk
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j'y suis ! Merci pour ce rêve !
05/03/08 à 08h03
FIGURINE
ma trompe en attendant le prochain départ.



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blanch7
publié le 4 mars 08