Vive la neuvième symphonie de Bach, car il est temps que ça ... Singulier personnage que cet Emile Ajar qui fait « malin-malin et pseudo-pseudo » - et singulier ouvrage que celui-ci, dont la trame m'a fait penser aux inquiétudes loufoques de Boris Vian.
Il est arrivé chez moi par une de ces fringales livresques dont je suis parfois victime...suite
à propos de Gros-Câlin
06/02/06
Singulier personnage que cet Emile Ajar qui fait « malin-malin et pseudo-pseudo » - et singulier ouvrage que celui-ci, dont la trame m'a fait penser aux inquiétudes loufoques de Boris Vian. Il est arrivé chez moi par une de ces fringales livresques dont je suis parfois victime...