Dans la chanson française, y’a deux écoles :
-celle de Pascal Obispo, qui stipule que « le temps, c’est de l’amour » ;
-celle de Benjamin Biolay, qui estime que « le temps, c’est de la merde ».
A partir de là, choisis ton camps camarade socialiste, et viens pas m’emmerder.
(En général, après des saillies pareilles, j’aime bien attraper une poignée de cahouettes et la manger d’un coup, pour montrer que je maîtrise sereinement mon sujet, sauf que là on m’interrompît)
-Excuse-moi mais il me semble que ton propos est périmé : dans son dernier album, Benjamin Biolay a révisé son jugement. Des années d’expérience ont altéré son assurance injustifiée, et de ce fait il nous propose un postulat moins tranché mais plus sûr, plus juste, plus sobre, plus vif, plus cool, plus smart, plus raffiné, plus subtil, plus racé, plus élégant, plus fort et plus brillant, en estimant désormais tout simplement que « le temps passe ».
(En général, là je tousse)
-Tu dis n’importe quoi, mais sois rassuré : moizaussi j’ai commis des erreurs, dans les années 80. Il se trouve donc en l’occurrence que Benjamin Biolay prononce effectivement ces trois mots, « le temps passe ». Mais qu’ils se trouvent précédés de « Mon amour est las » et ça change tout, de sorte qu’on peut tout à fait assimiler cette nouvelle assertion à sa première et originelle version, « le temps c’est de la merde. »
-Ah oui.
(En général là je monte sur mon lit et je danse comme Yannick Noah dans Saga Africa, sauf si j’ai pas bu)
Le temps passe.
-Et qu’est-ce que t’en penses ?
-Moi ?
-Oui.
-J’en pense que je me demande où j’ai écouté pour la première fois cette chanson, Ground zero bar, et à ce que j’ai ressenti quand j’ai entendu cette voix, déjà grave, déclinant sur ce vers, « Le temps, c’est de la merde ». C’est marrant, comme certaines chansons sont faites pour n’en conserver qu’un tout petit bout, une seconde, comme un fragment miraculeux. On ne peut être bouleversé que l’espace d’un instant furtif, je veux dire profondément bouleversé. La magie ne dure pas, sinon elle se trouble.
(En général là je lève les yeux et j’essaie de prendre le regard de Sartre quand il parlait au Castor du nouveau livre qu’il venait de commencer à rédiger, soit tous les quinze jours environ)
-Ça t’arrive aussi sur les chansons joyeuses ?
-Bien sûr. Mais je crois que rien ne se transmet aussi facilement que la peur du vide. Cette sensation d’échec fatal, mais résultant d’une belle lutte vaine, lutte qui justifie qu’on vive l’échec. Ce désabus, qui est la marque indéfectible des chansons de Benjamin Biolay, et les habille d’une grâce nonchalante, putain j’aime bien parler pompeusement d’un disque, ça me détend.
-Tu crois vraiment qu’il veut dire tout ça, Biolay, quand il chante que le temps c’est de la merde ?
-Pas du tout, non. Mais ils sont rares les artistes à réveiller des sensations subtiles sans y songer. Celle-là par exemple : le parfum du bonheur qui chatouille les narines, déjà loin, mais juste assez fort pour nous rappeler qu’il existe et qu’il est parti, parce que c’est comme ça, ça ne dure pas. Comment tu fais pour pas penser à quelqu’un en particulier, à ce moment-là ? Comment tu fais pour pas trouver ta propre histoire dans une chanson qui déclenche ça ?
(En général, là j’ai envie de me lever et partir regarder un film avec Anna Mouglalis)
-Ah ouais quand même.
-Ben oui.
-Et Pascal Obispo ?
-C’est une autre école.
-celle de Pascal Obispo, qui stipule que « le temps, c’est de l’amour » ;
-celle de Benjamin Biolay, qui estime que « le temps, c’est de la merde ».
A partir de là, choisis ton camps camarade socialiste, et viens pas m’emmerder.
(En général, après des saillies pareilles, j’aime bien attraper une poignée de cahouettes et la manger d’un coup, pour montrer que je maîtrise sereinement mon sujet, sauf que là on m’interrompît)
-Excuse-moi mais il me semble que ton propos est périmé : dans son dernier album, Benjamin Biolay a révisé son jugement. Des années d’expérience ont altéré son assurance injustifiée, et de ce fait il nous propose un postulat moins tranché mais plus sûr, plus juste, plus sobre, plus vif, plus cool, plus smart, plus raffiné, plus subtil, plus racé, plus élégant, plus fort et plus brillant, en estimant désormais tout simplement que « le temps passe ».
(En général, là je tousse)
-Tu dis n’importe quoi, mais sois rassuré : moizaussi j’ai commis des erreurs, dans les années 80. Il se trouve donc en l’occurrence que Benjamin Biolay prononce effectivement ces trois mots, « le temps passe ». Mais qu’ils se trouvent précédés de « Mon amour est las » et ça change tout, de sorte qu’on peut tout à fait assimiler cette nouvelle assertion à sa première et originelle version, « le temps c’est de la merde. »
-Ah oui.
(En général là je monte sur mon lit et je danse comme Yannick Noah dans Saga Africa, sauf si j’ai pas bu)
Le temps passe.
-Et qu’est-ce que t’en penses ?
-Moi ?
-Oui.
-J’en pense que je me demande où j’ai écouté pour la première fois cette chanson, Ground zero bar, et à ce que j’ai ressenti quand j’ai entendu cette voix, déjà grave, déclinant sur ce vers, « Le temps, c’est de la merde ». C’est marrant, comme certaines chansons sont faites pour n’en conserver qu’un tout petit bout, une seconde, comme un fragment miraculeux. On ne peut être bouleversé que l’espace d’un instant furtif, je veux dire profondément bouleversé. La magie ne dure pas, sinon elle se trouble.
(En général là je lève les yeux et j’essaie de prendre le regard de Sartre quand il parlait au Castor du nouveau livre qu’il venait de commencer à rédiger, soit tous les quinze jours environ)
-Ça t’arrive aussi sur les chansons joyeuses ?
-Bien sûr. Mais je crois que rien ne se transmet aussi facilement que la peur du vide. Cette sensation d’échec fatal, mais résultant d’une belle lutte vaine, lutte qui justifie qu’on vive l’échec. Ce désabus, qui est la marque indéfectible des chansons de Benjamin Biolay, et les habille d’une grâce nonchalante, putain j’aime bien parler pompeusement d’un disque, ça me détend.
-Tu crois vraiment qu’il veut dire tout ça, Biolay, quand il chante que le temps c’est de la merde ?
-Pas du tout, non. Mais ils sont rares les artistes à réveiller des sensations subtiles sans y songer. Celle-là par exemple : le parfum du bonheur qui chatouille les narines, déjà loin, mais juste assez fort pour nous rappeler qu’il existe et qu’il est parti, parce que c’est comme ça, ça ne dure pas. Comment tu fais pour pas penser à quelqu’un en particulier, à ce moment-là ? Comment tu fais pour pas trouver ta propre histoire dans une chanson qui déclenche ça ?
(En général, là j’ai envie de me lever et partir regarder un film avec Anna Mouglalis)
-Ah ouais quand même.
-Ben oui.
-Et Pascal Obispo ?
-C’est une autre école.
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et il est encore plus merdique lorsqu'on doit se fader les chansons de biolay ou d'obispo.
c'est celui qui dit qui est
d'un mec qui chantait "les gens c'est tous des cons" ?
Il en faut ici qui défendent un peu les vieux chanteurs.
Et d'ailleurs, le temps est assassin et emporte avec lui les rires des enfants...
Et d'ailleurs, le temps est assassin et emporte avec lui les rires des enfants...
et laissez le ketchup avec le fromage rapé...
Des nouilles ! tu préfères du beurre ou du fromage râpé, dessus ?
"ça va pas jusqu'à 6 !
- t'es sûr ?
- oui
- ah bon
- ben ouais
- on mange quoi ce soir ?"
- t'es sûr ?
- oui
- ah bon
- ben ouais
- on mange quoi ce soir ?"
... et de toute façon, tu sais bien que ça reste à prouver, quand même.... 
CPPQNAEI que tu dois ronchonner comme ça, enfin!
Ben quoi, moi aussi je peut frimer avec des phrases codées....
complotons en coeur
ah ah ah ah ha!!! .... et ne cite pas Bashung pour servir tes plans s'il te plait, tu seras mignon....(ta petite entreprise risque de connaitre la crise) 
25/09/07 à 14h42
... mais une grande dégueulasse, en plus ! 

Sous les palé, qui vient ?
L'ambiance était quand même plus détendue quand on s'aimait sous les palétuviers.
ça devient pervers, c'est bien tu fais des efforts ! Je te félicite ! 

Moi, j'la mange plutôt en sorbet, mais bon... tu fais comme tu le sens, hein.
Un monde nouveau s'ouvre à nous, à portée de Weston (à lacets, bordel !!!).
La semaine prochaine, j'expliciterai rien que pour vous le second axiome de ma bonne parole : "mangez la banane par les deux bouts".
La semaine prochaine, j'expliciterai rien que pour vous le second axiome de ma bonne parole : "mangez la banane par les deux bouts".
Je savais bien qu'il y aurait certains compliments qui te feraient tiquer... eh eh.
catholique, c'est critique, c'est critique...
Je serais plutôt cathodique c'est magique c'est magique....
Je serais plutôt cathodique c'est magique c'est magique....
Espèce de catholique !!!
je fais ce que je veux
je t'ai déjà dit d'éviter de me complimenter en public... tsssss.
Oups '54 c'est l'heure!
Oups '54 c'est l'heure!
Garce ! allumeuse ! Comparini !
(j'vais me faire un café pour noyer mon chagrin, tiens...)
(j'vais me faire un café pour noyer mon chagrin, tiens...)
il faut te mettre au gout du jour. 
Les converses ça va pour le dimanche, je sais de quoi je parle, j'en porte au boulot !

Les converses ça va pour le dimanche, je sais de quoi je parle, j'en porte au boulot !
Mais c'est pas ça qui va nous ramener Raoul de Godewarsvelde !
des converses au pieds, des abricots séchés dans la bouche, Da Silva
dans les oreilles et pour le reste c'est private !
dans les oreilles et pour le reste c'est private !
Mais à '56 je serai déconnectée..... une autre fois peut-etre
Je palpite de curiosité.
moi qui parle de mes Converse à tout bout de champ, je pensais que c'était clair...
J'attendrai...
Le jour let la nuit
J'attendrai
Ton retour !
Le jour let la nuit
J'attendrai
Ton retour !
es-tu le digne fils de ton père ?
on a pas toujours tout en un ! 

C'est un grand manipulateur et pour ça on lui doit le respect ! 

change de gourou aussi! 
à '56 je viens tout réexpliquer à tout le monde.Tu peux attende? 
Oui "Pardon" Vertigo !,
Chav' aurait pu me pardonner d'avoir confondu Benji et Arthur mais
si le pardon est inutile alors...
Chav' aurait pu me pardonner d'avoir confondu Benji et Arthur mais
si le pardon est inutile alors...

je t'assure qu'il faudrait vraiment que tu te trouves un autre gourou que DD. 
Pas tout compris, là !
De toute façon, le pardon est inutile, c'est une invention judéo-chrétienne, c'est DD qui l'a dit.
Mais assez quand même, pour également ne point en parler sous ce commentaire, finalement. j'aime pas les hors-sujet.
Je vous ai déjà raconté la varicelle de Pline l'Ancien ?
Je vous ai déjà raconté la varicelle de Pline l'Ancien ?
j'ai cru que c'était Arthur H,
tu m'en veux ?
Bon ok je sors !
tu m'en veux ?
Bon ok je sors !

Y'a qu'à '56 que t'es aisément intelligible... 

j'aime trop la musique pour en parler sous ce commentaire....
tu disais quoi donc à 12h02 ? 

je peux comprendre....pour le physique je prefere les acteurs 
Elle me plaît aussi physiquement. 

j'aime trop la musique pour en parler sous ce commentaire....
moi c'est tout ce qui m'intéresse, son physique je m'en tape....
Pour la conversion, ça va pas être possible.
Pour la conversion, ça va pas être possible.
Pourriez pas parler musique, s'il vous plaît ?
maintenant on attend ACDC Jérome de pied ferme.
25/09/07 à 11h56
25/09/07 à 11h56
25/09/07 à 11h55
Vue dans "un Hiver sous la table" de Topor au Théâtre de l'Atelier mis en scène par Zabou Breitman, elle était excellente, très bien aussi dans le film avec José Garcia, mais le film était tellement nase...
j'en profite de vous avoir tous les deux sous la main pour vous faire découvrir, ça :
http://myspace.com/delpechmode
un fabuleux compromis (appelez ça comme vous voulez) de Depeche Mode et Michel Delpech.
http://myspace.com/delpechmode
un fabuleux compromis (appelez ça comme vous voulez) de Depeche Mode et Michel Delpech.
lorsque tu danses Saga Africa ! ? ! ?
Ca fait peur. j'te jure.
Ca fait peur. j'te jure.
... Je sais bien que "NOBODY expects the Spanish Inquisition", mais quand même...
les socialistes c'est tous des nazes...
je continue de lire et je reviens. Peut-être.
je continue de lire et je reviens. Peut-être.

J'ai connu Luz plus pertinent. Reprocher à Delerm de ne pas écrire de chansons engagées, c'est un peu comme blamer Claude Zidi sous prétexte qu'il ne pond pas de poignants mélodrames intimistes, nan ?
Cendre de lune, concernant la belle noiseuse je vois que tu te raccroches aux branches, c'est bien
Cendre de lune, concernant la belle noiseuse je vois que tu te raccroches aux branches, c'est bien

... je crois que c'est un copyright mais je sais plus qui c'est qui l'a dit en premier... Sinon, le thon c'est bon mangez-en!
tu prends quoi en ce moment? j'en aurais bien besoin...
... maintenant elle tient de l'ornythorinque...
mais jamais trop tard pour signaler ce très bon album de Luz :
http://www.lexpress.fr/info/quotidien/reportage-photo/images/304.jpg
On y retouve Biolay et consors... à déguster sans modération !
http://www.lexpress.fr/info/quotidien/reportage-photo/images/304.jpg
On y retouve Biolay et consors... à déguster sans modération !
La Béart période Manon, certes...
Mais depuis, certes on l'attaquerait bien mais pas de la même manière... Elle a pas inventé l'eau chaude, mais j'ai quand même souvent fait pire, faut pas déconner !
En revanche, Carré c'est pas négociable, désolé...
Mais depuis, certes on l'attaquerait bien mais pas de la même manière... Elle a pas inventé l'eau chaude, mais j'ai quand même souvent fait pire, faut pas déconner !
En revanche, Carré c'est pas négociable, désolé...
ils s'attaquent même à Emmanuelle Béart...
Vous ne respectez donc rien !
Harfield, merci, mais je maintiens, concernant la vraie magie.
Arc-bouté sur mes positions, je suis.
Vous ne respectez donc rien !
Harfield, merci, mais je maintiens, concernant la vraie magie.
Arc-bouté sur mes positions, je suis.
nona je passais juste
donc, la tête c'est plus facile à attraper 

Encore un très beau com' Chav', très sensible.
"la magie ne dure pas sinon elle est floue", peut-être que c'était pas de la vraie magie?
En ce qui concerne la peur du vide, est-ce que ce n'est pas un relent des angoisses de l'adolescence? Parce que lorsque tu commences à faire, à être dans l'action en la multipliant, il me semble que tu en viens à oublier la peur. En revanche, ce qui disparait moins c'est parfois l'interrogation sur le sens ou la vacuité de toutes ces actions.
Bizzz.
"la magie ne dure pas sinon elle est floue", peut-être que c'était pas de la vraie magie?
En ce qui concerne la peur du vide, est-ce que ce n'est pas un relent des angoisses de l'adolescence? Parce que lorsque tu commences à faire, à être dans l'action en la multipliant, il me semble que tu en viens à oublier la peur. En revanche, ce qui disparait moins c'est parfois l'interrogation sur le sens ou la vacuité de toutes ces actions.
Bizzz.

je la classerais plus volontiers "vraie moche "que "fausse belle".... 
Quant à Béart, depuis Nelly et M. Arnaud, j'ai cessé d'avoir envie de lui jeter des pierres...

Quant à Béart, depuis Nelly et M. Arnaud, j'ai cessé d'avoir envie de lui jeter des pierres...
des crampons de 8 dans ta face, à la mozer !
y'en a eu plein en effet. je citerais de tête sissy spacek (options sans nichons et deux baffes, pour le plaisir),
et rappelons qu'anne parillaud a débuté chez david hamilton...
et rappelons qu'anne parillaud a débuté chez david hamilton...
25/09/07 à 10h50
... elle faisait déjà bien plus cochonasse....
Ah, enfin de l'action sur PCC 

Là je dis "attention". josé carlos nepomuceno mozer fut et est toujours un grand homme, maniant le tacle glissé comme bruce lee le nunchaku, et tout propos malséant tenu à son encontre équivaudrait à une déclaration de guerre thermonucléaire globale !!!
25/09/07 à 10h36
Ou alors Sik, c'est un problème de génération, peut-être ?
Qu'est-ce qu'on avait comme équivalent d'Isabelle Carré, à l'époque ? Tu sais, ces fausses belles diaphanes sans saveur, genre modèle de David Hamilton avec des nichons en plus ?
Qu'est-ce qu'on avait comme équivalent d'Isabelle Carré, à l'époque ? Tu sais, ces fausses belles diaphanes sans saveur, genre modèle de David Hamilton avec des nichons en plus ?
Le coup du babybel, ça va trop loin. Attention, je ne me contrôle plus, je suis capable du pire, même de dire du mal de Carlos Mozer.
Laissez cette ravissante blondinette tranquille, je vous prie.
c'était de sandrine bonnaire qu'il était question, pas d'isabelle carré (que j'aurais plutôt comparée à du babybel)
Naaaaan... c'est pas possible. pas toi ! pas elle !
Bon. RDV demain matin sur le champs de Mars à 07h00. pas besoin d'amener des témoins, les miens suffiront. Apporte juste ton cercueil.
Bon. RDV demain matin sur le champs de Mars à 07h00. pas besoin d'amener des témoins, les miens suffiront. Apporte juste ton cercueil.
c'est même pas honteux, c'est pire, môssieur Sikander.
Je m'insurge.
Je m'insurge.
après natalie wood, on ne peut passer à personne d'autre quand on a du goût
ce serait comme passer d'un saint-nectaire fermier à du kiri
ce serait comme passer d'un saint-nectaire fermier à du kiri
25/09/07 à 10h24
On règle ça comment ? Au crachat à 15 pas ?
Pourquoi pas passer de Natalie Wood à Sandrine Bonnaire, tant qu'on y est....
c'est Isabelle Carré, ça, non ?
Du coup avec cette nouvelle évocation, la tension sexuelle accumulée chez DD va-t-elle grandir encore ou s'évacuer ?
Du coup avec cette nouvelle évocation, la tension sexuelle accumulée chez DD va-t-elle grandir encore ou s'évacuer ?
pfffff aucun gout ces djeuns, vais m'écouter Céline Dion qui chante du Obispo tiens
Mais brûlez les tous, par pitié, brûlez les TOUUUUS !!!
Au temps pour moi, bien sûr.
...lisait les belles histoires du père Castor.
et puis
"Billy Bob a raison
Les gens c'est tous des cons"
quand il dit ça avec son débit de chamallow ça me fait rire
"Billy Bob a raison
Les gens c'est tous des cons"
quand il dit ça avec son débit de chamallow ça me fait rire

une fois, en pleine possession de ses moyens, je l'ai même entendue dire du bien de Jeanne Mas.
"(En général là je lève les yeux et j’essaie de prendre le regard de Sartre quand il parlait au Castor du nouveau livre..."
C'est bien Anna M. qui jouait le role de Castor dans un téléfilm qui retraçait leur histoire à tous les deux !
C'est bien Anna M. qui jouait le role de Castor dans un téléfilm qui retraçait leur histoire à tous les deux !
Oui... car il se trouve que j'ai des acquis, MOI, au moins !
25/09/07 à 10h11
... en m'inspirant des images positives ! 
Et en plus je vois que Should est proche de la conversion, c'est bon, ça !

Et en plus je vois que Should est proche de la conversion, c'est bon, ça !
je perpétue une tradition familiale du bon goût (ou presque).
Si toi aussi tu commences à faire des 69 on s'en sort vraiment plus.
Jojette, de là venait effectivement mon association d'idée
Kwetsch, j'aime pas trop beaucoup le mot fan, il me fait repenser à Jacques Martin.
Vertigo, tu te reposes sur tes acquis.
Miss K, retourne à l'école.
Should, tu dragues DD ou quoi ?
Sirba, ça tombe bien, je suis en pleine phase euphorique du matin.
Sik, à 9h45 t'as tout dit.
Jojette, de là venait effectivement mon association d'idée

Kwetsch, j'aime pas trop beaucoup le mot fan, il me fait repenser à Jacques Martin.
Vertigo, tu te reposes sur tes acquis.
Miss K, retourne à l'école.
Should, tu dragues DD ou quoi ?
Sirba, ça tombe bien, je suis en pleine phase euphorique du matin.
Sik, à 9h45 t'as tout dit.
25/09/07 à 09h54
bio = vie
lay = moche
vie moche, cqfd
c'était l'à peu près de 9h45
lay = moche
vie moche, cqfd
c'était l'à peu près de 9h45
"tata yoyo" Annie Cordy le retour...
Pour pasacal Obispo j'ai ma petite idée. A la question "si on devait mourir demain" je lui réponds sans hésitation "pas de souci, mais fais le en silence"
C'etait quand même vachement mieux avant, parce que dans les années 80 on avait Gotainer et Didier Barbelivien..
En fait si tu ecoutes les paroles des chansons de l'an 2000 ben ça te fait penser aux textes des années 70.Tout ça pour dire que "le temps c'est un éternel recommencement de merde " CQFD Biolay a raison.
Pour pasacal Obispo j'ai ma petite idée. A la question "si on devait mourir demain" je lui réponds sans hésitation "pas de souci, mais fais le en silence"
C'etait quand même vachement mieux avant, parce que dans les années 80 on avait Gotainer et Didier Barbelivien..
En fait si tu ecoutes les paroles des chansons de l'an 2000 ben ça te fait penser aux textes des années 70.Tout ça pour dire que "le temps c'est un éternel recommencement de merde " CQFD Biolay a raison.
C'était une réaction désabusée.
Yvette Guilbert.
La chanson française, c'était mieux avant.
La chanson française, c'était mieux avant.
Ceci etait ma contribution a la conversation.
A ecouter en phase euphorique, sans quoi je ne decline toute responsabilite quant aux consequences....
Bisous mon Chav'
J'aime toujours autant quand t'ecris
A ecouter en phase euphorique, sans quoi je ne decline toute responsabilite quant aux consequences....
Bisous mon Chav'
J'aime toujours autant quand t'ecris


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chaveriat
publié le 24 sept. 07