J'ai découvert cet auteur grâce à ma meilleure amie, avec qui nous partageons (entre autres joies simples et essentielles en amitié) nos découvertes littéraires. Un jour, elle m'appelle pour m'annoncer la bonne nouvelle : on peut trouver un bol d'air littéraire du côté du Japon : "Kafka sur le rivage" est un choc
En effet, pour le moins. Les signes ne me trompèrent pas : à peine commencé le roman, hop : 2 heures ont passé sans que je ne m'en rende compte. Le temps de boire un coup, d'aller faire pipi et de choper 2"Prince" au chocolat noir et zou ! retour sous la couette pour poursuivre l'exploration d'un univers extraordinaire et étrangement mais parfaitement accessible. Ni facilité, ni platitude culturellement transposable ... mais la sensation de plonger dans une histoire à la construction en expansion, avec des références intimement saisissables pour moi. Vous savez, cette merveilleuse impression de tout comprendre intuitivement, totalement tout en ne connaissant rien pourtant de ce qu'on lit. Un peu comme une rencontre amoureuse ou amicale.
La magie ne s'est pas démentie. Jusqu'à ce qu'advienne l'épreuve abominable : il reste quelques pages, mais je ne veux pas arrêter la lecture parce que "c'est trop bien". Alors, je tergiverse, je ralentis mon rythme de lecture, je bidouille ... et m'assure que d'autres livres de lui sont traduits. Oui. Ouf. Mais si les autres étaient décevants ? Certes, il reste la solution de relire "Kafka sur ..." mais quand même
Bon allez : on ferme le livre parce qu'on a même lu l'ISBN. Et voilà. Quelle heure ? 1 heure et demie du mat. Zut : aucune librairie de garde
Le lendemain, après le boulot, je fonce au ravitaillement : mon instinct me pousse à rafler autant de "Murakami" disponibles que possible. Parce que je me suis "un peu renseignée" et j'ai constaté qu'il "marchait" très fort. Or, dans ces cas-là, le risque de rupture de stock est fréquent. Et je pressens un total désespoir au cas où, justement, les autres livres me plairaient autant que "Kafka"
Me voilà à la maison, équipée de 4 Murakami. Je n'ai pas tout mais restons raisonnable !
Et je me lance dans "Chroniques de l'oiseau à ressort". La magie me saisit à nouveau et l'illusion sensible de la compréhension totale me berce dans une danse d'amour avec ce roman : adossée à l'oreiller, à plat ventre, assise, debout dans la cuisine .... toutes les positions de lecture conviennent.
Comme en amour : c'est bon signe !
En effet, pour le moins. Les signes ne me trompèrent pas : à peine commencé le roman, hop : 2 heures ont passé sans que je ne m'en rende compte. Le temps de boire un coup, d'aller faire pipi et de choper 2"Prince" au chocolat noir et zou ! retour sous la couette pour poursuivre l'exploration d'un univers extraordinaire et étrangement mais parfaitement accessible. Ni facilité, ni platitude culturellement transposable ... mais la sensation de plonger dans une histoire à la construction en expansion, avec des références intimement saisissables pour moi. Vous savez, cette merveilleuse impression de tout comprendre intuitivement, totalement tout en ne connaissant rien pourtant de ce qu'on lit. Un peu comme une rencontre amoureuse ou amicale.
La magie ne s'est pas démentie. Jusqu'à ce qu'advienne l'épreuve abominable : il reste quelques pages, mais je ne veux pas arrêter la lecture parce que "c'est trop bien". Alors, je tergiverse, je ralentis mon rythme de lecture, je bidouille ... et m'assure que d'autres livres de lui sont traduits. Oui. Ouf. Mais si les autres étaient décevants ? Certes, il reste la solution de relire "Kafka sur ..." mais quand même
Bon allez : on ferme le livre parce qu'on a même lu l'ISBN. Et voilà. Quelle heure ? 1 heure et demie du mat. Zut : aucune librairie de garde
Le lendemain, après le boulot, je fonce au ravitaillement : mon instinct me pousse à rafler autant de "Murakami" disponibles que possible. Parce que je me suis "un peu renseignée" et j'ai constaté qu'il "marchait" très fort. Or, dans ces cas-là, le risque de rupture de stock est fréquent. Et je pressens un total désespoir au cas où, justement, les autres livres me plairaient autant que "Kafka"
Me voilà à la maison, équipée de 4 Murakami. Je n'ai pas tout mais restons raisonnable !
Et je me lance dans "Chroniques de l'oiseau à ressort". La magie me saisit à nouveau et l'illusion sensible de la compréhension totale me berce dans une danse d'amour avec ce roman : adossée à l'oreiller, à plat ventre, assise, debout dans la cuisine .... toutes les positions de lecture conviennent.
Comme en amour : c'est bon signe !
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J'aime que l'on parle de ce qu'on aime sans se poser de question, en se lâchant totalement, mais avec assez de distance pour conclure avec une note d'humour.
Ce commentaire donne envie de plein de choses, et c'est sacrément sympa.
Cheers
Ce commentaire donne envie de plein de choses, et c'est sacrément sympa.
Cheers
Je connaissais vaguement le nom cet auteur. Ce sont la couverture et les commentaires qui m'ont poussée à acheter ce bouquin. Je vais seulement pouvoir en commencer la lecture, mais vous venez de me mettre l'eau à la bouche.
des vraies
du coup, Murakami fait envie 

mais je n'ai pas accroché...
Peut être pas le bon moment pour ce bouquin!

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Rafia
publié le 8 juillet 07