Allez, zoouuu, je me lance pour mon premier commentaire. Comme je suis un peu fainéant, je m'attaque à un film d'horreur moyen, ce qui me semble toujours plus facile à commenter qu'un Cronenberg, plus torturé et complexe !
Bref, passons au vif du sujet : "Haute Tension", film français sorti en 2003.
Synopsis : "Marie, une étudiante de vingt ans, révise ses examens dans la ferme isolée des parents de sa meilleure amie. En l'espace d'une nuit, un tueur, qui ignore son existence, assassine à tour de rôle les membres de cette famille..."
Le film commence plutôt bien, l'ambiance glauque passe très bien au premier degré (chose rare pour un film du genre), avec des scènes gores aux effets spéciaux du plus bel effet. De très bons plans, un fond sonore bien senti, dans un style ambiant plutôt minimaliste, loin des clichés d'un clavier strident ou d'un riff metal beauf. Quelques clichés font sourire mais la vision d'horreur reste saisissante, le stress est présent. On se dit alors qu'on tient un petit ovni du cinéma français, peu habitué au genre, et de qualité.
Mais à la fin vient un rebondissement inattendu, un renversement de situation pathétique. Vu, vu, et revu. Bidon. Inutile. On tombe alors dans de la pure série B, on multiplie les litres d'hémoglobine (peut être pour finir le stock...). C'est gras et efficace, limite jouissif, mais ça n'est plus vraiment le même film.
Le scénario hésite donc entre 2 sous genres de l'horreur : d'un côté une ambiance poisseuse, oppressante, et de l'autre de la série Z caricaturale et jubilatoire à souhait. Mélangez les 2, ajoutez à cela un rebondissement de mauvaise facture, et vous obtiendrez un scénar raté, c'est aussi simple que ça.
Cecile de France en fait des caisses, je crois bien qu'elle joue mal. Sûr qu'elle ne sauvera pas le film... et c'est dommage, c'était si bien parti.
Bref, passons au vif du sujet : "Haute Tension", film français sorti en 2003.
Synopsis : "Marie, une étudiante de vingt ans, révise ses examens dans la ferme isolée des parents de sa meilleure amie. En l'espace d'une nuit, un tueur, qui ignore son existence, assassine à tour de rôle les membres de cette famille..."
Le film commence plutôt bien, l'ambiance glauque passe très bien au premier degré (chose rare pour un film du genre), avec des scènes gores aux effets spéciaux du plus bel effet. De très bons plans, un fond sonore bien senti, dans un style ambiant plutôt minimaliste, loin des clichés d'un clavier strident ou d'un riff metal beauf. Quelques clichés font sourire mais la vision d'horreur reste saisissante, le stress est présent. On se dit alors qu'on tient un petit ovni du cinéma français, peu habitué au genre, et de qualité.
Mais à la fin vient un rebondissement inattendu, un renversement de situation pathétique. Vu, vu, et revu. Bidon. Inutile. On tombe alors dans de la pure série B, on multiplie les litres d'hémoglobine (peut être pour finir le stock...). C'est gras et efficace, limite jouissif, mais ça n'est plus vraiment le même film.
Le scénario hésite donc entre 2 sous genres de l'horreur : d'un côté une ambiance poisseuse, oppressante, et de l'autre de la série Z caricaturale et jubilatoire à souhait. Mélangez les 2, ajoutez à cela un rebondissement de mauvaise facture, et vous obtiendrez un scénar raté, c'est aussi simple que ça.
Cecile de France en fait des caisses, je crois bien qu'elle joue mal. Sûr qu'elle ne sauvera pas le film... et c'est dommage, c'était si bien parti.
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Voici les 3 dernières réactions à ce commentaire
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que d'avoir le set de couteaux tranchants toujours à portée du premier schizophrène venu...
il y a bien lieu ici de se le demander : pourquoi ?
pourquoi également ces même jeunes femmes continuent à prendre des douches la nuit, en tirant les rideaux en toute insouciance, pourquoi ?
pourquoi également ces même jeunes femmes continuent à prendre des douches la nuit, en tirant les rideaux en toute insouciance, pourquoi ?
pourquoi les jeunes étudiantes continuent à étudier / passer-leur-vacances / camper /flirter / marcher / courir / dormir / brouter (seulement pour les inscrites sur PBC, bien sûr !)... dans des endroits isolés, entourées de gens insouciants et facétieux qui n'ont de cesse que de se faire massacrer dans les p'tits coins !
Depuis l'temps, elles devraient savoir que c'est dangereux, non ?


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Archibald-XIII
publié le 2 sept. 06