Plutôt l'ironie tantôt acide tantôt tendre de Cary Grant, plutôt l'infinie élégance amusée de George Clooney (son digne héritier, non?), plutôt le sourire carnassier de Burt Lancaster dans Vera Cruz, que la quasi perfection du visage de Gregory Peck. Pas de raisons rationnelles, juste une question épidermique, de perception de leur sensualité: le charme d'une voix ou d'un sourire est parfois plus fort qu'une esthétique qui peut imposer des distances.
Debbouze en envoûtera certainement qui ne seront même pas émues par Tom Cruise... Comme quoi, messieurs, tous les espoirs vous sont permis.
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mouettes
publié le 6 mai 06