J’ai recherche le bonheur, celui de n’exister que pour l’instant, celui aussi de n’exister qu’a cote de l’éternité .Il me disait que le bonheur était comme une phrase parfaite, que l’on y ajoutais bien souvent que des apostrophes. J’avais aussi oubliée le mot passion, ce mot sourd qui raisonnais en moi si souvent, je voulais être, mais etre d’un autre acabit. Je voulais exister en moi-même, pour moi-même, me sourire et non me trahir a chaque fin de phrase comme des amours des amants comme s’il en pleuvait. La solitude permets ceci qu’elle sait s’il on s’aime ou pas, et s’aimer c’est déjà beaucoup et c’est s’apercevoir que l’on existe, non pas a travers des fictions parfois grandiloquentes voir même grotesque des illusions aux alentours. Et j’envisageais le bonheur, l’amour comme le font les oiseaux de paradis, comme dans des nids de langueur ils virevoltent et se retrouvent ainsi, accommodés de leurs figures désinvoltes et de leurs piètre conneries. La fugacité de ces instants, majestueux plus que tout quand les soleils couchants et les aurores nous subtilisent la beauté d’un après tout. Le sommeil nonchalant et la voute céleste de mes édifices, croyant oublier dans les rêves les plus fugaces que l’impossible est une possibilité à envisager. Si les rêves me troublent et me transportent que devrais je dire de cette réalité, celle la même qu’il faut a tout prix embellir pour recouvrer la vrai vérité. Soudain un peu perdue dans des états demis conscients, vaporisant, je prenais du sursis pour revivre comme avant avec majesté et confiance envers l’eternel des atomes et des alentours surprenants. Cette petite nonchalance était un minuscule regret de l’immédiateté qui ne pouvait exister qu’en s’autorisant des aléas trop lourds de consonances. Alors je parviens péniblement a trouver ce bonheur que l’on cherche bonheur que l’on trouve, dans le quotidien des rencontres dans le quotidien qui s’effiloche dans le temps et petit a petit je sentais cette douce source en moi agir plutôt que de ne jaillir comme un geyser et son souffre puant. Pensant que personne n’y étais pour quelque chose et que rien n’y étais pour cause je prenais cette futilité comme du pain béni, comme de la pluie tant attendue, comme le temps qui, au fur et à mesure passe, comme l’eternel et comme une seconde encore , développe son instinct plus serein que l’accalmie âpres la tempête, que l’accalmie âpres la folie juvénile de la passion , certes dévastatrice, certes envoutante, certes séduisante. Je pensais alors a d’autres horizons, d’autres choses, d’autres lieu, ceux encore inconnus, ceux encore vierges et dépourvus de vampirisation sanguinaire, ceux des lieux communs retrouves dans la gloire d’un matin comme les autres...
Et puisse encore en moi subsister, la folie qui parfois m’émeut, a la recherche de l’exactitude retrouver les chemins jadis parcouru. L’exactitude d’un moment, l’exactitude des œuvres d’arts, énigmatiques a souhaits, tremblotante parmi les muses, sirène d’un long voyage encore inachevé...
Et puisse encore en moi subsister, la folie qui parfois m’émeut, a la recherche de l’exactitude retrouver les chemins jadis parcouru. L’exactitude d’un moment, l’exactitude des œuvres d’arts, énigmatiques a souhaits, tremblotante parmi les muses, sirène d’un long voyage encore inachevé...
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qui s'ouvre lentement comme une fleur et diffuse un parfum, c'est le bonheur qui est là, qui transfigure le quotidien.
Alors, bien sûr, c'est magnifique !
Alors, bien sûr, c'est magnifique !
on entend une sirène...
Curieux que les roses n'accrochent pas. Gênant pour quelques unes ?
On comprend bien le combat intérieur pour trouver où chercher ce bonheur
Le chemin est encore tâtonné, plus pressenti que réellement perçu.
C'est très encourageant
Il faut cultiver cette lueur et qu'elle prenne le dessus
Définitivement
Le chemin est encore tâtonné, plus pressenti que réellement perçu.
C'est très encourageant
Il faut cultiver cette lueur et qu'elle prenne le dessus
Définitivement
14/10/08 à 18h37
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publié le 14 oct. 08