Cent façons d’accommoder les restes
On s'était promis de ne plus regarder l’écran devant nous
comment pouvais je savoir que tu me manquerai si peu?
Une joyeuse solitude devant moi, ton annonce loin derrière
tel un cycliste qui se serait trompé de direction,
quel touche choisir d'après toi?
Tu n'as même pas entendu
ma rage contre la machine
qui nous avait fait rencontrer...
Ni - encore moins - mes désespoirs à travers les hennissement
de cheval fou que je poussais le matin.
Est ce que tu savais que tu m’irritais déjà à mort?
Du fond de mon coeur intacte, impavide,
il y a une chose que j'aimerai pas que tu saches:
tu as été mon plus parfait amour, car le plus simulé.
et ceci même si le temps me trouvera sans doute
une autre solitude à envahir et dévaster.
Tu as engendré en moi l'amour du mensonge:
feindre, frapper, changer de peau, esquiver et frapper encore.
J’avais entendu parler de toi bien avant notre rencontre:
je t'attendais avec patience, presqu'en souriant.
Puis je t'ai demandé de partir,
je t'ai demandé de ne pas nous laisser une nouvelle chance,
même pas pour une journée.
On aurait pu travailler à l’usine des sentiments,
tu sais, et à l'infini:
perdre son temps, c'est l'essence même de la haine de couple.
Mais t'as enfoncé un mail de trop
à travers tes rêves, a travers ton coeur
et te voilà de retour à la case départ
comme au Monopoly.
On s'était promis de ne plus regarder l’écran devant nous, chèrie...
Comment pouvais je savoir que tu ne me manquerai pas du tout?
On s'était promis de ne plus regarder l’écran devant nous
comment pouvais je savoir que tu me manquerai si peu?
Une joyeuse solitude devant moi, ton annonce loin derrière
tel un cycliste qui se serait trompé de direction,
quel touche choisir d'après toi?
Tu n'as même pas entendu
ma rage contre la machine
qui nous avait fait rencontrer...
Ni - encore moins - mes désespoirs à travers les hennissement
de cheval fou que je poussais le matin.
Est ce que tu savais que tu m’irritais déjà à mort?
Du fond de mon coeur intacte, impavide,
il y a une chose que j'aimerai pas que tu saches:
tu as été mon plus parfait amour, car le plus simulé.
et ceci même si le temps me trouvera sans doute
une autre solitude à envahir et dévaster.
Tu as engendré en moi l'amour du mensonge:
feindre, frapper, changer de peau, esquiver et frapper encore.
J’avais entendu parler de toi bien avant notre rencontre:
je t'attendais avec patience, presqu'en souriant.
Puis je t'ai demandé de partir,
je t'ai demandé de ne pas nous laisser une nouvelle chance,
même pas pour une journée.
On aurait pu travailler à l’usine des sentiments,
tu sais, et à l'infini:
perdre son temps, c'est l'essence même de la haine de couple.
Mais t'as enfoncé un mail de trop
à travers tes rêves, a travers ton coeur
et te voilà de retour à la case départ
comme au Monopoly.
On s'était promis de ne plus regarder l’écran devant nous, chèrie...
Comment pouvais je savoir que tu ne me manquerai pas du tout?
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Voici les 20 dernières réactions à ce commentaire
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Rédacteur
de l'art de tout détourner
je te l'offre sans concessions ami d'amante a moi
je te l'offre sans concessions ami d'amante a moi
you're no good, you're no good, you're no good, baby, you're no good.
(Emmylou)
(Emmylou)
de bon coeur, c'est mieux
j'ai l'impression que tu ris jaune
de t'avoir inspiré un com'. Probablement le meilleur jusqu'à présent.
03/04/07 à 12h34
ni belle rupture ni un bel amour , pas assez de sincerité , pour moi de la tristesse, juste un comptage de points
je te kiffe grave
le conditionnel!
ou il n'y a pas d'amour heureux, ou il n'y a pas d'amour du tout, ou ce sont des poissons d'avril, "le plus parfait car le plus simulé" et j'en passe. Tsssss!


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delacero
publié le 2 avril 07