Durée : 90 minutes + deux minutes de temps additionnel.
La mémoire fuit peu à peu Frida, veuve ashkénaze. Comme si, parachutée à une époque et un environnement inconnus, ses souvenirs sporadiques seulement liés au passé la connecte au présent. Une paroi intemporelle sur laquelle s'aiguiseraient des silences. Telle est la doyenne Rosenfeld.
Ses enfants, campés par Miou Miou et Charles Berling connaissent également les problèmes de santé dûs au virage de la cinquantaine et doivent composer avec leurs accrocs familiaux et sentimentaux.
Une simple histoire familiale où les non-dits supplantent les mots, sans tomber dans le bain du pathos. Jonglant entre émotion et humour, ce premier film traverse les liens générationnels en hommage à la vie.
Extrait : Frida se remémore lorsqu'elle filmait son mari et ses petits-enfants à Varsovie. A l'arrière-plan, l'ancien ghetto. Au premier, une balançoire réceptrice des rires enfantins. Un mur imposant les séparent comme une balafre. Un pan d'histoire.
Si les murs s'effritent au fil du temps, la mémoire restera à jamais leur ciment.
La mémoire fuit peu à peu Frida, veuve ashkénaze. Comme si, parachutée à une époque et un environnement inconnus, ses souvenirs sporadiques seulement liés au passé la connecte au présent. Une paroi intemporelle sur laquelle s'aiguiseraient des silences. Telle est la doyenne Rosenfeld.
Ses enfants, campés par Miou Miou et Charles Berling connaissent également les problèmes de santé dûs au virage de la cinquantaine et doivent composer avec leurs accrocs familiaux et sentimentaux.
Une simple histoire familiale où les non-dits supplantent les mots, sans tomber dans le bain du pathos. Jonglant entre émotion et humour, ce premier film traverse les liens générationnels en hommage à la vie.
Extrait : Frida se remémore lorsqu'elle filmait son mari et ses petits-enfants à Varsovie. A l'arrière-plan, l'ancien ghetto. Au premier, une balançoire réceptrice des rires enfantins. Un mur imposant les séparent comme une balafre. Un pan d'histoire.
Si les murs s'effritent au fil du temps, la mémoire restera à jamais leur ciment.
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"Pourquoi tu nous as amené là" ... Et ce grand père complétement hanté par sa recherche dans le ghetto, comme si il ne voulait pas que l'histoire lui échappe en se raccrochant à des ruines. Il n'en trouvera aucune trace.
La trace ne se matérialise pas dans les murs pour les générations d'après. D'ailleurs c'est ce que montre aussi le film. On s'en fout des murs. Chacun d'entre eux vit la tête enfoui dans les petits soucis quotidiens jusqu'au moment où Frida va mourir.
Tout le temps de comprendre ...
Les murs du ghetto se métamorphosent. La famille entre dans les murs du viel atelier du grand père lorsque chacun des membres commençent à faire son deuil, là où la perte de mémoire de Frida les a conduit comme si la vie recommençait pour de bon, hors de la souffrance.
La trace ne se matérialise pas dans les murs pour les générations d'après. D'ailleurs c'est ce que montre aussi le film. On s'en fout des murs. Chacun d'entre eux vit la tête enfoui dans les petits soucis quotidiens jusqu'au moment où Frida va mourir.
Tout le temps de comprendre ...
Les murs du ghetto se métamorphosent. La famille entre dans les murs du viel atelier du grand père lorsque chacun des membres commençent à faire son deuil, là où la perte de mémoire de Frida les a conduit comme si la vie recommençait pour de bon, hors de la souffrance.
Une mémoire qui restera à jamais leur ciment comme un formidable hommage à la vie ...
Merci pour ce comm
j'oublie pas Paulette et tout ce qu'elle a subie en se tapant le mur ...des escarres...et un chiffre maudit sur la peau ....ça me rappelle mes lectures adolescentes d'"Au nom de tous les miens ",et mon prof de français qu'on appelé Popol...
...Mais, par contre dans le patrimoine mémorielle humanitaire, tous les murs de l'histoire reste bien debout cela. Et vous avez bien raison, prunelle, de rappeler cette étrange (?) vérité pour nous faibles humains
LN : merci et ..watch the time minutes-23 avant PBLV 
Marie : Quelque soit l'âge d'ailleurs ;.)

Marie : Quelque soit l'âge d'ailleurs ;.)
faut jamais s'arrêter dans un virage, c'est dangereux, même avec un gilet fluo et tout et tout 

moi aussi ça me donne envie de voir ce film
Rivale : je pense pas dans le cas présent, tout est en retenu même la scène prête plus à sourire avec les enfants. Dans le taxi les amenant au ghetto, les minots ils font : "c'est nul ici !"
comme si le message était de leur laisser leur insouciance et qu'ils auront tout le temps après de rentrer dans cette page de l'histoire familiale. Pis accentué avec le fait qu'ils jouent en riant avec le ghetto juste derrière. Comme ça que je l'ai perçu 
plancton : à la fin, c'est la vie..il y a un bébé
'ci.
comme si le message était de leur laisser leur insouciance et qu'ils auront tout le temps après de rentrer dans cette page de l'histoire familiale. Pis accentué avec le fait qu'ils jouent en riant avec le ghetto juste derrière. Comme ça que je l'ai perçu 
plancton : à la fin, c'est la vie..il y a un bébé
'ci.Désolée, je suis en grève de ciné ces mois-ci et sans doute pour quelques uns encore ... Mais c'est joliment raconté tout ça !
mais je me demande si le ghetto de Varsovie ne tombe pas comme un cheveu sur la soupe.
Des pans de l'histoire sont exploités commercialement à tout va
Des pans de l'histoire sont exploités commercialement à tout va
Fil' : je sais pas, ouais l'inverse nan ?
merci et...félicitations pour ta première place !
Cara : on peut pas trop jouer au foot avec des briques pendant les pauses par contre. Plus badminton avec la truelle par contre.
Bloom' : mais c'est jeune encore la cinquantaine t'inquiète ;.) vieux c'est style vers 114 ans par là environ. Ya le temps.
Fun' : 'ci, ça fait plaisir de te revoir toi
ouaip bon petit film tout en sobriété j'ai trouvé.
Dio :
c'est bon j'ai fini mon remplaçage là.
merci et...félicitations pour ta première place !Cara : on peut pas trop jouer au foot avec des briques pendant les pauses par contre. Plus badminton avec la truelle par contre.
Bloom' : mais c'est jeune encore la cinquantaine t'inquiète ;.) vieux c'est style vers 114 ans par là environ. Ya le temps.
Fun' : 'ci, ça fait plaisir de te revoir toi
ouaip bon petit film tout en sobriété j'ai trouvé. Dio :
c'est bon j'ai fini mon remplaçage là.comm' et travail!!!
j'va l'dire à ton chef
j'va l'dire à ton chef
ta façon de raconter ce film !
Détruire le mur qui nous sépare du vécu d'une mère, semble d'autant plus difficile lorsque l'histoire est lourde, comme c'est le cas exposé ici, parce que c'est aussi rentrer dans la souffrance de l'autre et, quelque part, se confronter à sa propre histoire et reconnaître (parfois, ressentir) cette souffrance. Et ça, on veut tellement s'en protéger ! Nos petits problèmes dus au "virage de la cinquantaine" d'un seul coup, nous paraîssent si insignifiants ! ça semble tellement plus simple de se réfugier dans ses "petits" problèmes de santé et oublier le reste !
Il faut beaucoup d'amour pour comprendre cet autre et savoir l'écouter ! Seuls l'amour et l'empathie pourront faire tomber ce mur. Est-ce qu'on en est tous capables ?
En tout cas, ça me donne fichtrement envie d'aller voir ce film !
Merci !
Détruire le mur qui nous sépare du vécu d'une mère, semble d'autant plus difficile lorsque l'histoire est lourde, comme c'est le cas exposé ici, parce que c'est aussi rentrer dans la souffrance de l'autre et, quelque part, se confronter à sa propre histoire et reconnaître (parfois, ressentir) cette souffrance. Et ça, on veut tellement s'en protéger ! Nos petits problèmes dus au "virage de la cinquantaine" d'un seul coup, nous paraîssent si insignifiants ! ça semble tellement plus simple de se réfugier dans ses "petits" problèmes de santé et oublier le reste !
Il faut beaucoup d'amour pour comprendre cet autre et savoir l'écouter ! Seuls l'amour et l'empathie pourront faire tomber ce mur. Est-ce qu'on en est tous capables ?
En tout cas, ça me donne fichtrement envie d'aller voir ce film !
Merci !
merde, il faut que je m'arrête là moi, en plein virage
aïe !
Pourquoi, il peut en être autrement?
J'aime beaucoup ton texte
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prunelle
publié le 4 sept. 08