On s'y attendait sans trop y croire...on y croyait plus en se forçant à le vouloir ...au bout du couloir.
Et puis soudain -boum, dam, amsterdam- la porte s'est ouverte vers les chemins de la liberté!
ça se mange sans faim, la liberté , par les chemins qui courts...
Ainsi, on a pu croire que Grégoire , ce cloporte cuirassé, était sorti de dedans sa carapace de vieilles habitudes conditionnées, car le frères Rodriguez, ses geoliers, seraient allé taper la baballe sur le vert gazon des verts plaisirs enfantins .
Balivernes !
Mais dieu, qu'elle est grande ta maison, nous sommes berné , depuis ton palais de farces et attrappe tu tires bien des ficelles!
Nos murs sont bien là , je les vois de mes yeux vitreux ,ils ont l'apparence parfois de forêt d'âmes mortes, en dehors des murs , pardi , on se prend la porte en pleine face !
voilà donc notre certitude, voilà donc notre environnement de ciment !
Permet moi O toit, permet moi le doute des déroutes .
Des murs , mais pourquoi faire ?
pour contenir nos joies ! pour tapisser la tristesse des jours fadasses !
et les routes alors? pour quelle écureuil?
Ah , bon , ça nous épargne de suivre les chemins de travers !
mais toutes ces routes , ne conduisent -elles pas à nos murs , à nos séquestrations futures ?
et tous ces chemins qui mènent à des murs de prosternation , au besoin pour la piqûre de rappel ?
Au fait , docteur de passage , est-ce que vous avez vu Ramon Gris , le ramoneur passe-muraille, non , pas par ici?
Donc , nous disons bien , quatre murs , c'est ça ?
un mur pour accrocher le cadre à papa (qui regarde ses siens siroter sa glace froide), un mur pour faire tapisserie, un mur pour se le mettre à dos, et un mur pour pas se faire dépasser par le con , sans compter le mur du dessus qui empêche d'écouter les psalmodies du voisin, et le mur du bas ,qui guide nos pas .
Et avec tout ça , après s'être bien fait encuber, quoi qu'il nous reste, quoi ? les portes !
la porte de devant , c'est marrant , elle mène au cimetière ...
reste la porte de derrière !
ouf enfin , un espoir d'échappatoire, elle est bien connu , la porte de derrière , mais moins par les cocus qui font trop de sudoku, pendant que leurs femmes s'amusent avec les baguettes!
mais , dites-donc esprit moqueur , la porte de derrière , c'est la porte où se jouent les possibles !
Et quand je dis possible, je ne me prends pas pour une danseuse perchée dans son perchoir , je veux dire le grand, l'immense possible, tout ce qui n'est pas et pourrait bien être, et qui est bien souvent en manque d'être , par inadvertance, sans compter , sa face caché, l'impossible , où tout de même une part extra minuscule de probabilité du possible reste en jachère...
A ce possible, y'a pas à dire , le hasard fait bien les choses des fois !
inutile alors de fanfaronner " à coeur vaillant rien d'impossible"rien ni fait , un seul mot que vous dites et votre sort en est jeté -sans même uin coup de dé.
et il y en a des" mots "!
Il y a ces mots qui vous libèrent et ce sont des mots innocents, ces mots vous savez , qui sont dans la bouche du poète qui se promène le nez en l'air , avec leur chien la truffe par terre et il murmure , le poète ,au premier commandement du vent .... et le chien fait woua woua !
Dehors, la nuit , le froid , la solitude ...
on m'enferma moi aussi, soigneusement.
Mais les branches cherchaient leurs mots à travers les murs , et murisse le fruit de la saison que cueille le mendiant de liberté.
mais puisque je vous dis qu'elle va bien madame pêche , oui c'est ça piche ...
Oui je sais , je cligne des yeux , comme vous devant l'écran gris dans la grande salle del 'univers tout noir, c'est un peu à cause de la lumière .
Je ris aussi de vous imaginer , assis sur votre derrière , entre quatre murs de pierre .
Y sont comment les murs chez vous ? transparent j'espère ...
Et sartre dans tout ça ? le grigou , il avait la clé de la chambre ,lui !
Et puis soudain -boum, dam, amsterdam- la porte s'est ouverte vers les chemins de la liberté!
ça se mange sans faim, la liberté , par les chemins qui courts...
Ainsi, on a pu croire que Grégoire , ce cloporte cuirassé, était sorti de dedans sa carapace de vieilles habitudes conditionnées, car le frères Rodriguez, ses geoliers, seraient allé taper la baballe sur le vert gazon des verts plaisirs enfantins .
Balivernes !
Mais dieu, qu'elle est grande ta maison, nous sommes berné , depuis ton palais de farces et attrappe tu tires bien des ficelles!
Nos murs sont bien là , je les vois de mes yeux vitreux ,ils ont l'apparence parfois de forêt d'âmes mortes, en dehors des murs , pardi , on se prend la porte en pleine face !
voilà donc notre certitude, voilà donc notre environnement de ciment !
Permet moi O toit, permet moi le doute des déroutes .
Des murs , mais pourquoi faire ?
pour contenir nos joies ! pour tapisser la tristesse des jours fadasses !
et les routes alors? pour quelle écureuil?
Ah , bon , ça nous épargne de suivre les chemins de travers !
mais toutes ces routes , ne conduisent -elles pas à nos murs , à nos séquestrations futures ?
et tous ces chemins qui mènent à des murs de prosternation , au besoin pour la piqûre de rappel ?
Au fait , docteur de passage , est-ce que vous avez vu Ramon Gris , le ramoneur passe-muraille, non , pas par ici?
Donc , nous disons bien , quatre murs , c'est ça ?
un mur pour accrocher le cadre à papa (qui regarde ses siens siroter sa glace froide), un mur pour faire tapisserie, un mur pour se le mettre à dos, et un mur pour pas se faire dépasser par le con , sans compter le mur du dessus qui empêche d'écouter les psalmodies du voisin, et le mur du bas ,qui guide nos pas .
Et avec tout ça , après s'être bien fait encuber, quoi qu'il nous reste, quoi ? les portes !
la porte de devant , c'est marrant , elle mène au cimetière ...
reste la porte de derrière !
ouf enfin , un espoir d'échappatoire, elle est bien connu , la porte de derrière , mais moins par les cocus qui font trop de sudoku, pendant que leurs femmes s'amusent avec les baguettes!
mais , dites-donc esprit moqueur , la porte de derrière , c'est la porte où se jouent les possibles !
Et quand je dis possible, je ne me prends pas pour une danseuse perchée dans son perchoir , je veux dire le grand, l'immense possible, tout ce qui n'est pas et pourrait bien être, et qui est bien souvent en manque d'être , par inadvertance, sans compter , sa face caché, l'impossible , où tout de même une part extra minuscule de probabilité du possible reste en jachère...
A ce possible, y'a pas à dire , le hasard fait bien les choses des fois !
inutile alors de fanfaronner " à coeur vaillant rien d'impossible"rien ni fait , un seul mot que vous dites et votre sort en est jeté -sans même uin coup de dé.
et il y en a des" mots "!
Il y a ces mots qui vous libèrent et ce sont des mots innocents, ces mots vous savez , qui sont dans la bouche du poète qui se promène le nez en l'air , avec leur chien la truffe par terre et il murmure , le poète ,au premier commandement du vent .... et le chien fait woua woua !
Dehors, la nuit , le froid , la solitude ...
on m'enferma moi aussi, soigneusement.
Mais les branches cherchaient leurs mots à travers les murs , et murisse le fruit de la saison que cueille le mendiant de liberté.
mais puisque je vous dis qu'elle va bien madame pêche , oui c'est ça piche ...
Oui je sais , je cligne des yeux , comme vous devant l'écran gris dans la grande salle del 'univers tout noir, c'est un peu à cause de la lumière .
Je ris aussi de vous imaginer , assis sur votre derrière , entre quatre murs de pierre .
Y sont comment les murs chez vous ? transparent j'espère ...
Et sartre dans tout ça ? le grigou , il avait la clé de la chambre ,lui !
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kawaak
publié le 3 juillet 08