Touraine… le 3 mai 2008.
Pour atteindre l’Espace Malraux, prière de poursuivre l’autoroute A10 en traversant la Loire puis le Cher jusqu’au sud de l’agglomération.
Arg ! Vous vous apercevez que vous avez commis des kilomètres en trop (en fait, non, c’est fait exprès). Qu’à cela ne tienne, payez quatre-vingt-dix centimes d’euros à monsieur Autoroute et rentrez dans le rang.
Pour cela, remontez vers le nord et utilisez le boulevard périphérique ouest. Vous avez contribué à l’enrichissement de monsieur Autoroute et de monsieur Réchauffement. Les pneus vous en sauront gré.
Bifurquez à la sortie de l’Espace Malraux. Attention, à la première bretelle. Il y en a deux. Si vous la ratez, vous longez les usines Michelin. Appréciez-les avant leur délocalisation. Évitez cependant de respirer, ce n’est pas très bon pour les poumons.
Si vous ne vous êtes pas trompés, vous avez sur votre droite l’immense hôtel B and B (une chaîne miraculeuse qui utilise votre iris comme identification numérique, et votre carte bancaire, bien sûr).
(Ah non, pas l’iris, mais l’empreinte du doigt droit. Enfin, pour les droitiers.)
Poursuivez le long de la grande avenue. Vous avancez vers le centre ville.
Arrêtez-vous à la station Ossé. Comme pour le B&B, pas de personnel de service malgré la station du même nom. Intérêt : vous achetez votre litre de kérosène moins cher (notez qu’il sera quand même plus cher qu’au plein précédent). Inconvénient : vous vous salissez les mains (notez que même chez Tatol, c’est beaucoup plus cher, mais vous vous salissez quand même les mains ; cependant, vous ne viendez pas là par hasard, alors…).
Pour faire demi-tour, il est nécessaire de poursuivre tout droit, car le terre-plein central est infranchissable (sauf si vous conduisez un très haut 4x4, conseillé dans ce cas-là).
En revenant, admirez les différents marchands de pizza pour livraison et conspuez-les car il vous serait très difficile de trouver un restaurant honnête digne de ce nom.
Évitez également le bistrot PMU à kebab (réunion de toutes les tares des troquets et boîtes à kebabs).
Vous atteignez donc le but final. Le but ultime. Ce pourquoi vous avez roulez deux cent cinquante kilomètres.
Vous vous retrouvez au MacDonald de Joué-lès-Tours. Miam !
En attendant mieux !…
(Personnellement, je vous conseille cependant la cafétéria du Super U, tout près de là, il suffit de traverser le périphérique, un peu plus à l’ouest. Le personnel est chaaarmant et les pâtisseries aussi industrielles que les pneus voisins.)
La prochaine fois, je vous parlerai de la banlieue de Joué-lès-Tours, à savoir Tours, qui a construit, il y a quelques temps, une petite cathédrale sympa et gothique comme tout (on l’a appelée cathédrale Saint-Gatien) et qui avait même un cloître qui renfermait un mur romain. De là à imaginer que le MacDo de Joué-lès-Tours n’existait pas à l’époque, je pense que les historiens en conviennent (car il n’y a pas de cloître autour de la nouvelle cathédrale des temps modernes). Mais j’en dis trop, ce sera pour la prochaine fois. Ou pas.
Pour atteindre l’Espace Malraux, prière de poursuivre l’autoroute A10 en traversant la Loire puis le Cher jusqu’au sud de l’agglomération.
Arg ! Vous vous apercevez que vous avez commis des kilomètres en trop (en fait, non, c’est fait exprès). Qu’à cela ne tienne, payez quatre-vingt-dix centimes d’euros à monsieur Autoroute et rentrez dans le rang.
Pour cela, remontez vers le nord et utilisez le boulevard périphérique ouest. Vous avez contribué à l’enrichissement de monsieur Autoroute et de monsieur Réchauffement. Les pneus vous en sauront gré.
Bifurquez à la sortie de l’Espace Malraux. Attention, à la première bretelle. Il y en a deux. Si vous la ratez, vous longez les usines Michelin. Appréciez-les avant leur délocalisation. Évitez cependant de respirer, ce n’est pas très bon pour les poumons.
Si vous ne vous êtes pas trompés, vous avez sur votre droite l’immense hôtel B and B (une chaîne miraculeuse qui utilise votre iris comme identification numérique, et votre carte bancaire, bien sûr).
(Ah non, pas l’iris, mais l’empreinte du doigt droit. Enfin, pour les droitiers.)
Poursuivez le long de la grande avenue. Vous avancez vers le centre ville.
Arrêtez-vous à la station Ossé. Comme pour le B&B, pas de personnel de service malgré la station du même nom. Intérêt : vous achetez votre litre de kérosène moins cher (notez qu’il sera quand même plus cher qu’au plein précédent). Inconvénient : vous vous salissez les mains (notez que même chez Tatol, c’est beaucoup plus cher, mais vous vous salissez quand même les mains ; cependant, vous ne viendez pas là par hasard, alors…).
Pour faire demi-tour, il est nécessaire de poursuivre tout droit, car le terre-plein central est infranchissable (sauf si vous conduisez un très haut 4x4, conseillé dans ce cas-là).
En revenant, admirez les différents marchands de pizza pour livraison et conspuez-les car il vous serait très difficile de trouver un restaurant honnête digne de ce nom.
Évitez également le bistrot PMU à kebab (réunion de toutes les tares des troquets et boîtes à kebabs).
Vous atteignez donc le but final. Le but ultime. Ce pourquoi vous avez roulez deux cent cinquante kilomètres.
Vous vous retrouvez au MacDonald de Joué-lès-Tours. Miam !
En attendant mieux !…
(Personnellement, je vous conseille cependant la cafétéria du Super U, tout près de là, il suffit de traverser le périphérique, un peu plus à l’ouest. Le personnel est chaaarmant et les pâtisseries aussi industrielles que les pneus voisins.)
La prochaine fois, je vous parlerai de la banlieue de Joué-lès-Tours, à savoir Tours, qui a construit, il y a quelques temps, une petite cathédrale sympa et gothique comme tout (on l’a appelée cathédrale Saint-Gatien) et qui avait même un cloître qui renfermait un mur romain. De là à imaginer que le MacDo de Joué-lès-Tours n’existait pas à l’époque, je pense que les historiens en conviennent (car il n’y a pas de cloître autour de la nouvelle cathédrale des temps modernes). Mais j’en dis trop, ce sera pour la prochaine fois. Ou pas.
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Je ne peux pas comparer : de Saint-Pierre je ne connais que la gare (il y a autre chose ?). Et pourtant j'y ai vécu ma première année.
Au fait : lès avec accent grave (près de).
Au fait : lès avec accent grave (près de).
ah, Joué-les-Tours... Quel doux souvenir...
Mais ça ne vaut pas Saint Pierre des Corps.
Mais ça ne vaut pas Saint Pierre des Corps.
06/05/08 à 12h55
Mais là je ne reconnais rien, sinon l'usine Michelin où j'ai travaillé un été : c'est étonnant comme la société de l'automobile ravale tout ! Pour moi, Joué-lès-Tours, c'est avant tout le bois Tailhard où j'allais aux châtaignes avec les copains et le parc de la Rabière où il reste, près de l'étang, les traces d'une cabane que j'occupais dans un if.
t'estait pas si loin d'cheu moi
mon com ultra débile ne passe pas écrit vers 16h pccss
Les pneus vous en SAURONT gré.
!!!
!!!
tu t'inquiètes t'as raison pcc est a la botte de la cia



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Jules Félix
publié le 5 mai 08