Moi, Wasis Diop, je ne connaissais pas.
Mais ça m’a intrigué ce contraste entre un prénom qui pour moi évoque de l’eau et des palmiers au milieu du désert et un nom de famille qui fait penser à un shampooing... Oui, je sais, c’est pas bien de se moquer. Je ne parlerai donc pas ici des mauvais calembours qui ont rappliqué à fond de train au vu du titre de l’album : “Judu bék”...
Autant vous l’avouer tout de suite, que vous puissiez vous fendre la pipe comme des dugongs que vous êtes – vous, je sais pas, mais moi, j’en ai soupé du cliché des baleines qui se marrent ; alors, tant qu’à se cultiver, pourquoi ne pas attribuer ici-même à ce charmant sirénien une hilarité qui, n’en doutons point, va de pair avec son caractère joyeux (puisqu’on dit couramment Dugong-la-joie) – oui, autant vous l’avouer donc, depuis plus d’un mois, j’écoute en boucle deux disques du Nik Bärtsch’s Ronin : Stoa et Holon. C’est pas de la musique rigolote, c’est pas vraiment dansant, mais c’est tout ce que j’aime. Je les entends d’ici, y en a qui vont me dire : plus c’est chiant plus ça te plaît, tu dois être maso ! Étant pacifiste, je ne leur répondrai donc pas et me contenterai de leur chanter “Donnez-nous mille colombes et des millions d'hirondelles, faites un jour que tous les hommes redeviennent des enfants !”
Je ne connais pas non plus vraiment la musique africaine. À part quelques disques de stars éthiopiennes et de musiques traditionnelles genre les collections de l’Unesco. Autant dire pas grand chose sur ce qui se passe aujourd’hui. Ah si, des fois dans les couloirs du métro, je croise des joueurs de djembé, mais je ne crois pas que ça compte...
Alors, j’ai mis “Judu bék” et je l’ai écouté en boucle pendant cinq jours. Eh ben, c’est bien. Très bien même. Y a là-dedans quelques tubes potentiels (“Let it go” par exemple) et une ambiance “laid-back” qui n’est pas sans rappeler des précurseurs du genre comme J.J. Cale et Tony Joe White.
J’en entends d’ici qui vont dire qu’il faut arrêter de toujours chercher des références et des comparaisons. À ceux-là, je dirai que c’est mon texte et que j’écris ce que je veux !
Si Jean-Pierre Koffe était critique musical, il vous le dirait aussi bien que moi : “Judu bék”, c’est pas de la merde de la grande distribution, y a rien que des bonnes choses dedans, vous allez vous régaler !
Bon, allez, je me le remets !
Mais ça m’a intrigué ce contraste entre un prénom qui pour moi évoque de l’eau et des palmiers au milieu du désert et un nom de famille qui fait penser à un shampooing... Oui, je sais, c’est pas bien de se moquer. Je ne parlerai donc pas ici des mauvais calembours qui ont rappliqué à fond de train au vu du titre de l’album : “Judu bék”...
Autant vous l’avouer tout de suite, que vous puissiez vous fendre la pipe comme des dugongs que vous êtes – vous, je sais pas, mais moi, j’en ai soupé du cliché des baleines qui se marrent ; alors, tant qu’à se cultiver, pourquoi ne pas attribuer ici-même à ce charmant sirénien une hilarité qui, n’en doutons point, va de pair avec son caractère joyeux (puisqu’on dit couramment Dugong-la-joie) – oui, autant vous l’avouer donc, depuis plus d’un mois, j’écoute en boucle deux disques du Nik Bärtsch’s Ronin : Stoa et Holon. C’est pas de la musique rigolote, c’est pas vraiment dansant, mais c’est tout ce que j’aime. Je les entends d’ici, y en a qui vont me dire : plus c’est chiant plus ça te plaît, tu dois être maso ! Étant pacifiste, je ne leur répondrai donc pas et me contenterai de leur chanter “Donnez-nous mille colombes et des millions d'hirondelles, faites un jour que tous les hommes redeviennent des enfants !”
Je ne connais pas non plus vraiment la musique africaine. À part quelques disques de stars éthiopiennes et de musiques traditionnelles genre les collections de l’Unesco. Autant dire pas grand chose sur ce qui se passe aujourd’hui. Ah si, des fois dans les couloirs du métro, je croise des joueurs de djembé, mais je ne crois pas que ça compte...
Alors, j’ai mis “Judu bék” et je l’ai écouté en boucle pendant cinq jours. Eh ben, c’est bien. Très bien même. Y a là-dedans quelques tubes potentiels (“Let it go” par exemple) et une ambiance “laid-back” qui n’est pas sans rappeler des précurseurs du genre comme J.J. Cale et Tony Joe White.
J’en entends d’ici qui vont dire qu’il faut arrêter de toujours chercher des références et des comparaisons. À ceux-là, je dirai que c’est mon texte et que j’écris ce que je veux !
Si Jean-Pierre Koffe était critique musical, il vous le dirait aussi bien que moi : “Judu bék”, c’est pas de la merde de la grande distribution, y a rien que des bonnes choses dedans, vous allez vous régaler !
Bon, allez, je me le remets !
réactions : 12
lectures : 1234
votes : 7
Voici les 12 dernières réactions à ce commentaire
Date
Titre (cliquez pour lire)
Rédacteur
Ce matin qui nous jetait aux yeux ses éclats de soleil, était-ce la froidure de l'hiver ou la peur de la séparation qui ralentissait à ce point nos mouvements ?
La beauté était dans les mots que nous taisions.
Et dans la présence têtue de ce souvenir à venir.
Hier, aujourd'hui, demain.
Toujours, jamais...
Simplement.
La beauté était dans les mots que nous taisions.
Et dans la présence têtue de ce souvenir à venir.
Hier, aujourd'hui, demain.
Toujours, jamais...
Simplement.
Sinon, les rencontres de couloir (métro, boulot, autro ou dodo) moi j'crois que ça compte.
Votre matin réveille un matin de printemps de toute beauté.Bravo.
Pour Dilettante,
Que l'on aime ou pas ce que vous avez voulu présenter, aprés tout ce n'est qu'une question de gout!
Pour ma part, je ne connais rien de tous ceux que vous avez cité, la curiosité me poussera à les écouter et me faire un avis...Merci!
Pour Dilettante,
Que l'on aime ou pas ce que vous avez voulu présenter, aprés tout ce n'est qu'une question de gout!
Pour ma part, je ne connais rien de tous ceux que vous avez cité, la curiosité me poussera à les écouter et me faire un avis...Merci!
prénom révélé, Marie
l'entrée exacte de Marienbad, cette ville trouvée,
encore à créer de notre mythologie ,
son seuil comme son exacte entrée...quel signe magnifique !
ce fut un instant singulier, peut-être me restait-il deux lignes à écrire, les gouffres ironiques n'ont jamais été loin je le sais assez;
bien sûr je n'en ai pas souris sur l'instant, ni vraiment après mais l...
"après tout " ne se combat pas.
Point de tragique dans la vie, je vous l'assure, ce n'est qu'une notion littéraire. Du drame, oui, chacun le sait.
Mais un des ressorts les plus mordant est l'ironie tragique, là,à avoir un peu parcouru ,traversé, à savoir un peu à quoi s'en tenir, au bout du compte on peut en sourire.
Ce petit matin était beau, c'est ce que je vous disais.
Et qu'au final c'est incroyablement simple de faire naître un peu de beauté...
l'entrée exacte de Marienbad, cette ville trouvée,
encore à créer de notre mythologie ,
son seuil comme son exacte entrée...quel signe magnifique !
ce fut un instant singulier, peut-être me restait-il deux lignes à écrire, les gouffres ironiques n'ont jamais été loin je le sais assez;
bien sûr je n'en ai pas souris sur l'instant, ni vraiment après mais l...
"après tout " ne se combat pas.
Point de tragique dans la vie, je vous l'assure, ce n'est qu'une notion littéraire. Du drame, oui, chacun le sait.
Mais un des ressorts les plus mordant est l'ironie tragique, là,à avoir un peu parcouru ,traversé, à savoir un peu à quoi s'en tenir, au bout du compte on peut en sourire.
Ce petit matin était beau, c'est ce que je vous disais.
Et qu'au final c'est incroyablement simple de faire naître un peu de beauté...
alors que wasis diop, lui, il salive.
c'était bien ça, la différence ? j'ai tout compris ?

c'était bien ça, la différence ? j'ai tout compris ?

> Iggy : ou ça live !
> Albicocotte : Coucou toi-même !
> Agrion : Tu sais, dans mon jeune âge, j'ai adoré L'année dernière à Marienbad. C'est là que j'ai compris que j'avais un problème...
> skyy : Demain partout, les canons dormiront sous les fleurs !
(sinon : http://fr.youtube.com/watch?v=XUmLIQZoyJU&feature=related)
> Albicocotte : Coucou toi-même !
> Agrion : Tu sais, dans mon jeune âge, j'ai adoré L'année dernière à Marienbad. C'est là que j'ai compris que j'avais un problème...
> skyy : Demain partout, les canons dormiront sous les fleurs !
(sinon : http://fr.youtube.com/watch?v=XUmLIQZoyJU&feature=related)
Le Dilou, c'est pas un lapin de trois semaines en terme de foutage de merde, mais un pro !
Y'en a des qui feraient bien d'en prendre de la graine


Y'en a des qui feraient bien d'en prendre de la graine



j'ai la chanson de Mireille Mathieu dans la tête.
ha bravo.
ha bravo.
Plus c'est chiant, plus ça te plaît, donc ?
M'enfin, il y a du Marguerite Duras ( des pâquerettes ) chez cet-homme-là
M'enfin, il y a du Marguerite Duras ( des pâquerettes ) chez cet-homme-là
23/05/08 à 14h01
coucou dilettante !
tiens c'est le com de bloomdibo d'hier qui revient en boucle
j'ai encore inversé..gros bec avec j'eus du niquer
bon bin j'va lire
bon bin j'va lire

Je réagis à ce commentaire en
Je réagis à ce commentaire en 









dilettante
publié le 23 mai 08