J'ai découvert les textes de René Guy Cadou sur un disque de Gilles Servat au début des années 80.
Plusieurs choses m'ont tout de suite fait accrocher à son univers : son rapport profond et direct avec la nature, les références à son lieu de vie, au nord-ouest de la Loire-Atlantique, à la limite de la Brière marécageuse, pays de bocage et de forêt.
Et puis vint l'achat de "poésie la vie entière" qui m'a accompagné un bout de temps. Il y est fait référence à son parcours poétique (Max Jacob, l'école de Rochefort), personnel (son métier d'instituteur de campagne, sa femme Hélène, la maladie qui l'a fait partir prématurémént).
Ce qui m'attache à Cadou, c'est les images de nature qui me renvoie à des souvenirs d'enfance :
"est-ce toi qui me consoles,
lente odeur des soirs de juin"
"c'est la pluie ancienne et molle
qui descend sur le jardin"
"odeur des pluies de mon enfance
derniers soleils de la saison"
Plusieurs choses m'ont tout de suite fait accrocher à son univers : son rapport profond et direct avec la nature, les références à son lieu de vie, au nord-ouest de la Loire-Atlantique, à la limite de la Brière marécageuse, pays de bocage et de forêt.
Et puis vint l'achat de "poésie la vie entière" qui m'a accompagné un bout de temps. Il y est fait référence à son parcours poétique (Max Jacob, l'école de Rochefort), personnel (son métier d'instituteur de campagne, sa femme Hélène, la maladie qui l'a fait partir prématurémént).
Ce qui m'attache à Cadou, c'est les images de nature qui me renvoie à des souvenirs d'enfance :
"est-ce toi qui me consoles,
lente odeur des soirs de juin"
"c'est la pluie ancienne et molle
qui descend sur le jardin"
"odeur des pluies de mon enfance
derniers soleils de la saison"
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je me suis trompée de touche et la " critique " , le souvenir que me rappelait cette évocation d'un poète, je l'ai, par ERREUR envoyé en privé . C'est IDIOT . Je ne vais quand même pas RECOMMENCER ! Et si JUSTEMENT c'était L 'ERREUR qui nous menait ? René Guy Cadou, où ? et ces années passées et nos cahiers studieux d'écoliers , à ce temps là, il n'y avait pas de banlieue , le monde vivait , les opéras chantaient Madeleine, mets tes petits bas vernis , la rue de la Clé , c'est à Lille, se remplissait , c'était le mardi, peut-être ? , tous les notaires de la ville avaient conge , le même jour que les bonnes, il y en avait et DES CLES ! René Gyy Cadou, ô souvenirs ! ô ma jeunesse abandonnée , ô les miroirs BRISES ! Madone,
l'amie qui m'avait offert ce livre , qui laissait tout, me donna tout, BORIS VIAN, oueuvre COMPLETE, Julien GRACQ ( j'aimais, pourquoi ? ) , tout est PERDU, laissé là - bas , où , moi, aussi, j'allais , plus tard . Ô poésie ! Ô !
La véracité et la question, ça y est ou pas, et
c'est quoi ça ?
un livre, un disque , une date,
l'amie en question qui se dit " poète " a épousé un BRETON qui n'aime pas la poésie et l'amie , attachée à des FORMES ELEGIAQUES n'a pas COMPRIS que d'ABORD, TOUT se détruit . Ainsi ce fut le cas lors de la mise en biere ( symbolique donc OFFICIELLE ) de ce poete LU dans ce qui était peut-être UNE EGLISE par sa jeune veuve zéplorée et les micros n'étaient PAS BRANCHES . Personne ne réagit, on ne réagit pas dans les élégies et les CEREMONIES même si, comme dans, c'était un festival de la poesie à BEUVRY ( dans le Nord ) , un festival ? on n'entend RIEN . Comme quoi . Moi, c'est ça que ça me rappelle . Quel romantisme ! Et à la fin, bien sûr, TOUS APPLAUDIRENT
De là, ON PENSE, un peu
un souvenir, un disque , le tourne - disque a été REPARE mais tout est resté FIGE . Ca continue
On peut IMAGINER mille histoires et mille histoires, c'est mieux .
l'amie qui m'avait offert ce livre , qui laissait tout, me donna tout, BORIS VIAN, oueuvre COMPLETE, Julien GRACQ ( j'aimais, pourquoi ? ) , tout est PERDU, laissé là - bas , où , moi, aussi, j'allais , plus tard . Ô poésie ! Ô !
La véracité et la question, ça y est ou pas, et
c'est quoi ça ?
un livre, un disque , une date,
l'amie en question qui se dit " poète " a épousé un BRETON qui n'aime pas la poésie et l'amie , attachée à des FORMES ELEGIAQUES n'a pas COMPRIS que d'ABORD, TOUT se détruit . Ainsi ce fut le cas lors de la mise en biere ( symbolique donc OFFICIELLE ) de ce poete LU dans ce qui était peut-être UNE EGLISE par sa jeune veuve zéplorée et les micros n'étaient PAS BRANCHES . Personne ne réagit, on ne réagit pas dans les élégies et les CEREMONIES même si, comme dans, c'était un festival de la poesie à BEUVRY ( dans le Nord ) , un festival ? on n'entend RIEN . Comme quoi . Moi, c'est ça que ça me rappelle . Quel romantisme ! Et à la fin, bien sûr, TOUS APPLAUDIRENT
De là, ON PENSE, un peu
un souvenir, un disque , le tourne - disque a été REPARE mais tout est resté FIGE . Ca continue
On peut IMAGINER mille histoires et mille histoires, c'est mieux .
mon adresse mel : ebreric@wanadoo.fr
Pourquoi n’allez-vous pas à Paris ?
- Pourquoi n’allez-vous pas à Paris ?
- Mais l’odeur des lys ! Mais l’odeur des lys !
- Les rives de la Seine ont aussi leurs fleuristes
- Mais pas assez tristes oh ! pas assez tristes !
Je suis malade du vert des feuilles et des chevaux
Des servantes bousculées dans les remises du château
- Mais les rues de Paris ont aussi leurs servantes
- Que le diable tente ! que le diable tente !
Mais moi seul dans la grande nuit mouillée
L’odeur des lys et la campagne agenouillée
Cette amère montée du sol qui m’environne
Le désespoir et le bonheur de ne plaire à personne
- Tu périras d’oubli et dévoré d’orgueil
- Oui mais l’odeur des lys la liberté des feuilles !
- Pourquoi n’allez-vous pas à Paris ?
- Mais l’odeur des lys ! Mais l’odeur des lys !
- Les rives de la Seine ont aussi leurs fleuristes
- Mais pas assez tristes oh ! pas assez tristes !
Je suis malade du vert des feuilles et des chevaux
Des servantes bousculées dans les remises du château
- Mais les rues de Paris ont aussi leurs servantes
- Que le diable tente ! que le diable tente !
Mais moi seul dans la grande nuit mouillée
L’odeur des lys et la campagne agenouillée
Cette amère montée du sol qui m’environne
Le désespoir et le bonheur de ne plaire à personne
- Tu périras d’oubli et dévoré d’orgueil
- Oui mais l’odeur des lys la liberté des feuilles !
J'ai écouté Gilles Servat sans connaître Guy Cadou... j'étais bien jeune, on me pardonnera j'espère... C'était la Bretagne... je n'ose pas dire "profonde", on s'y tromperait... juste celle que j'aimais et que je découvrais venant d'autres cieux qui me manquaient déjà... La terre... celle qui donne la vie à jamais, quelle qu'elle soit...
ah ! les mots, ah! les beaux mots des poètes.
copieur !
Oui pour la poésie, définitivement.
Oui pour la poésie, définitivement.
12/01/08 à 13h35
j'ai "baptisé" mon site poétique:http://poesielavieentiere.over-blog.com
regrette pas.
" C'est d'abord un jardin où sommeille l'enfance
Des roses mutilées parodient la souffrance
des portes en s'ouvrant assombrissent les pas
Puis c'est un homme seul qui s'avance
Et qui saigne
Il est beau
Car le sang lumineux qui le baigne
Touche son front si blanc que rien ne ternira
Enfin voici le feu
Où je brûle mes ailes
O mains mes pauvres mains effroyables gazelles
Arrêtez ce flot noir où mon coeur se repent
Je veux vivre à tâtons
Dans l'ombre de moi-même
Ne savoir jamais plus
Le nom de ce que j'aime..."
"La vie rêvée"
Des roses mutilées parodient la souffrance
des portes en s'ouvrant assombrissent les pas
Puis c'est un homme seul qui s'avance
Et qui saigne
Il est beau
Car le sang lumineux qui le baigne
Touche son front si blanc que rien ne ternira
Enfin voici le feu
Où je brûle mes ailes
O mains mes pauvres mains effroyables gazelles
Arrêtez ce flot noir où mon coeur se repent
Je veux vivre à tâtons
Dans l'ombre de moi-même
Ne savoir jamais plus
Le nom de ce que j'aime..."
"La vie rêvée"

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ebreric
publié le 12 janvier 08