J’apprécierais beaucoup que tout le monde visionne au moins une fois le film « La Bostella » d’Edouard Baer. Pask’il est bien. Frais et tout.
Vous inquiétez pas, après je vais parler de moi, mais là je jetais les bases d’un commentaire culturel.
Voilà.
Au moins une fois disais-je, avant qu’on ne me coupe la parole inopportunément, ce qui est très désagréable vous en conviendrez, mais pas autant que de découvrir avec stupeur que son petit frère écoute du Calogéro depuis 6 ans et en secret. Un jour, j’exprimerai cette souffrance auprès de vous.
Il y a des souvenirs douloureux, mais trop vifs encore pour en faire des œuvres d’art.
(sic)
Oui, donc, au moins une fois. La Bostella. Si possible sur une télé pourrave (ça fait plus vrai). On va pas se laisser emmerder par Calogéro. Reprenons.
La Bostella, c’est super.
Pas super comme les chips à la moutarde, hein. Encore que, les chips à la moutarde, quand ça fait longtemps que t’en as pas mangé, ça fond dans la bouche et ça peut aller loin. Mais c’est quand même pas pareil, on est pas dans la même notion de subtilité. Même si y’a un jeu de contraste force-finesse, rugosité-douceur, c’est vrai, c’est vrai, ça réveille les sens, ça vivifie, tout ça quoi. Mais bon c’est pas pareil quand même, y’a comme une saveur unique, une caricature de contraste dans le jeu d’Edouard Baer qu’on retrouve pas de manière aussi naturelle et floue dans les chips à la moutarde.
Je sens que je m’éloigne un peu. Pardon.
L’histoire, bon, elle est pas indispensable. D’ailleurs elle tient en deux phrases. Mais honnêtement, au cinéma, les histoires tout le monde s’en fout, nan ? C’est comme les paroles des chansons qu’ont une bonne mélodie. Tenez par exemple :
« Depuis que je suis loin de toi, je suis comme loin de moi »
C’est beau, c’est chouette, c’est ringard. Moi j’entends ça, je suis un chamalow. Même ma grand-mère catho se fout de ma gueule. Et me faites pas le coup du mec qui a pas de grand-mère catho.
Donc Edouard Baer, la mélodie, tout ça. Pas besoin d’une partition en béton. L’ambiance. On est bien. On se croirait dans un Salinger, y'a comme des virgules partout et des points qui se font la malle, c'est le bordel, c'est rigolo.
Oh, croyez pas que c’est tout rose, hein. Vous savez, ces bouquins où l’on sourit à toutes les pages et à la fin desquels on a un léger mal-être ? Ouais, voilà ! Ou bien ces soirées, où y’a un invité qui nous fait se poiler, on est mort de rire et tout et à la fin on rentre et on se dit en se marrant « Quand même, quel con ! »
Non c’est un mauvais exemple.
Bref, les hauts, les bas, les passerelles parfois minuscules entre les deux, parfois carrément invisibles à l’œil nu : il les montre, lui, il met ton doigt dessus.
J’aime quand on met mon doigt dessus.
Y'a un autre truc que j'aime beaucoup, ça n'a rien à voir, c'est une expression. Je sais pas trop d'où elle sort mais j'ai pas spécialement envie de le savoir, disons surtout qu'elle sonne comme ce qu'elle veut dire et que la portée n'en est que plus profonde. C'est l'état de grâce.
Ben La Bostella, voilà, z'avez compris.
Et ce soir je pense à pleins de trucs, je pense à ta façon de danser sur cette chanson d’Urge Overkill, je pense à la première fois où j’ai réussi à te cuisiner des saucisses-purée et le pire c’est que j’étais fier, je pense aux nuits à pas dormir, je pense aux jours à pas bosser, je pense à ta tête sur mon épaule. Je pense à ce disque de Wisdom of Harry qui relève du magique d’un bout à l’autre, je pense à ton sourire en coin quand je me plains de mes oreilles décollées, je pense à ton petit corps que j’aime drôlement tu sais, et à tous ces moments-là aussi. Je pense que la vie c’est juste des instants de grâce, furtifs, et j’adore quand un mec me le rappelle finement, avec sa tronche de poireau ébouriffé et sa caméra DV.
Vous inquiétez pas, après je vais parler de moi, mais là je jetais les bases d’un commentaire culturel.
Voilà.
Au moins une fois disais-je, avant qu’on ne me coupe la parole inopportunément, ce qui est très désagréable vous en conviendrez, mais pas autant que de découvrir avec stupeur que son petit frère écoute du Calogéro depuis 6 ans et en secret. Un jour, j’exprimerai cette souffrance auprès de vous.
Il y a des souvenirs douloureux, mais trop vifs encore pour en faire des œuvres d’art.
(sic)
Oui, donc, au moins une fois. La Bostella. Si possible sur une télé pourrave (ça fait plus vrai). On va pas se laisser emmerder par Calogéro. Reprenons.
La Bostella, c’est super.
Pas super comme les chips à la moutarde, hein. Encore que, les chips à la moutarde, quand ça fait longtemps que t’en as pas mangé, ça fond dans la bouche et ça peut aller loin. Mais c’est quand même pas pareil, on est pas dans la même notion de subtilité. Même si y’a un jeu de contraste force-finesse, rugosité-douceur, c’est vrai, c’est vrai, ça réveille les sens, ça vivifie, tout ça quoi. Mais bon c’est pas pareil quand même, y’a comme une saveur unique, une caricature de contraste dans le jeu d’Edouard Baer qu’on retrouve pas de manière aussi naturelle et floue dans les chips à la moutarde.
Je sens que je m’éloigne un peu. Pardon.
L’histoire, bon, elle est pas indispensable. D’ailleurs elle tient en deux phrases. Mais honnêtement, au cinéma, les histoires tout le monde s’en fout, nan ? C’est comme les paroles des chansons qu’ont une bonne mélodie. Tenez par exemple :
« Depuis que je suis loin de toi, je suis comme loin de moi »
C’est beau, c’est chouette, c’est ringard. Moi j’entends ça, je suis un chamalow. Même ma grand-mère catho se fout de ma gueule. Et me faites pas le coup du mec qui a pas de grand-mère catho.
Donc Edouard Baer, la mélodie, tout ça. Pas besoin d’une partition en béton. L’ambiance. On est bien. On se croirait dans un Salinger, y'a comme des virgules partout et des points qui se font la malle, c'est le bordel, c'est rigolo.
Oh, croyez pas que c’est tout rose, hein. Vous savez, ces bouquins où l’on sourit à toutes les pages et à la fin desquels on a un léger mal-être ? Ouais, voilà ! Ou bien ces soirées, où y’a un invité qui nous fait se poiler, on est mort de rire et tout et à la fin on rentre et on se dit en se marrant « Quand même, quel con ! »
Non c’est un mauvais exemple.
Bref, les hauts, les bas, les passerelles parfois minuscules entre les deux, parfois carrément invisibles à l’œil nu : il les montre, lui, il met ton doigt dessus.
J’aime quand on met mon doigt dessus.
Y'a un autre truc que j'aime beaucoup, ça n'a rien à voir, c'est une expression. Je sais pas trop d'où elle sort mais j'ai pas spécialement envie de le savoir, disons surtout qu'elle sonne comme ce qu'elle veut dire et que la portée n'en est que plus profonde. C'est l'état de grâce.
Ben La Bostella, voilà, z'avez compris.
Et ce soir je pense à pleins de trucs, je pense à ta façon de danser sur cette chanson d’Urge Overkill, je pense à la première fois où j’ai réussi à te cuisiner des saucisses-purée et le pire c’est que j’étais fier, je pense aux nuits à pas dormir, je pense aux jours à pas bosser, je pense à ta tête sur mon épaule. Je pense à ce disque de Wisdom of Harry qui relève du magique d’un bout à l’autre, je pense à ton sourire en coin quand je me plains de mes oreilles décollées, je pense à ton petit corps que j’aime drôlement tu sais, et à tous ces moments-là aussi. Je pense que la vie c’est juste des instants de grâce, furtifs, et j’adore quand un mec me le rappelle finement, avec sa tronche de poireau ébouriffé et sa caméra DV.
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Personne n'a fait état de la supériorité des "cheese and onion".
La différence c'est ce silence parfois au fond de moi
La différence c'est ce silence parfois au fond de moi
je dirais que Wizz a raison pour les chips au vinaigre.
était une loufoquerie d'un groupe appelé esperanza gustino et son orchestre et qui sévissait dans les 70's.
j'ai eu ce 45T dans ma collec de bizarreries mais je l'ai donné à un pote qui en était fan à l'époque du "centre de visionnage" d'Edouard Baer sur C+...
A mon avis, c'est presque introuvable.
sur radioblogg :
http://www.radioblogclub.fr/open/106530/esperanza_gustino/Esperanza%20Gustino
%20%26amp%3B%20son%20orchestre%20-%20Dansons%20la%20bostella
allez chercher ce titre en presque fin de playlist car ne démarre pas directement.
j'ai eu ce 45T dans ma collec de bizarreries mais je l'ai donné à un pote qui en était fan à l'époque du "centre de visionnage" d'Edouard Baer sur C+...
A mon avis, c'est presque introuvable.
sur radioblogg :
http://www.radioblogclub.fr/open/106530/esperanza_gustino/Esperanza%20Gustino
%20%26amp%3B%20son%20orchestre%20-%20Dansons%20la%20bostella
allez chercher ce titre en presque fin de playlist car ne démarre pas directement.
ha ha ha..
Pour la vidéo, je pense que la jalousie guide tes paroles.
Pour la vidéo, je pense que la jalousie guide tes paroles.

y'a aussi ça, dans un autre style
http://fr.youtube.com/watch?v=BDEnoZVJy1A
la scène finale du gateau est ce qui se rapproche le plus volontiers de DM et des couettes, selon moi...
Chav', tu sais bien que, même si je te reste infidèle, tu es toujours la plus belle !
(Bon, vaut mieux qu'on arrête sur ce registre, sans quoi on va encore faire naître des rumeurs douteuses, hein...)
Wiiz, ça c'est parce que tu n'as pas été initiée à l'incontestable empire du poivre sur deux éléments : la vodka et les chips.
Tiff... Je pense que deux mots suffisent à expliciter mon propos : Amel Bent...
http://fr.youtube.com/watch?v=BDEnoZVJy1A
la scène finale du gateau est ce qui se rapproche le plus volontiers de DM et des couettes, selon moi...
Chav', tu sais bien que, même si je te reste infidèle, tu es toujours la plus belle !
(Bon, vaut mieux qu'on arrête sur ce registre, sans quoi on va encore faire naître des rumeurs douteuses, hein...)Wiiz, ça c'est parce que tu n'as pas été initiée à l'incontestable empire du poivre sur deux éléments : la vodka et les chips.
Tiff... Je pense que deux mots suffisent à expliciter mon propos : Amel Bent...
1 - je confirme: la widéo est widicule
2 - quoique, je suis sure que son caraco est collector.
3 - les wagues sont petites. Comme on dit "petites wagues, petit amuurrr"
4 - je n'ai pas écouté jusqu'au bout... j'ai raté les trumeaux galactiques.
5 - oui mais c'est pas pareil si c'est toi qui chante. C'est forcément mieux, parceque t'aime bien quand on met ton doigt dessus (?!?!)
2 - quoique, je suis sure que son caraco est collector.
3 - les wagues sont petites. Comme on dit "petites wagues, petit amuurrr"
4 - je n'ai pas écouté jusqu'au bout... j'ai raté les trumeaux galactiques.
5 - oui mais c'est pas pareil si c'est toi qui chante. C'est forcément mieux, parceque t'aime bien quand on met ton doigt dessus (?!?!)

je t'offre une wideo ridicule.
http://fr.youtube.com/watch?v=GjXVsSH76O8
http://fr.youtube.com/watch?v=GjXVsSH76O8
... ben c'est peut-être que je ne la connais pas cette chanson là.
Tu me connais ! Je suis la sensibilité même. Je pleurais devant la petite maison dans la prairie môa. Alors.
Tu me l'as chante dis ?
Tu me connais ! Je suis la sensibilité même. Je pleurais devant la petite maison dans la prairie môa. Alors.
Tu me l'as chante dis ?

hop, dans la boite
t'es insensible à la détresse des chansons d'amurrrr, ou quoi ?
un penchant pour les trumeaux galactiques ?!?
Chav'... m'enfin ! arrête de rigoler.
Bon revenons à nos trumeaux galactiques (ça fait écriture automatique): précise ta pensée, parceque finalement ce n'est pas très rassurant ce que tu dis.
Chav'... m'enfin ! arrête de rigoler.
Bon revenons à nos trumeaux galactiques (ça fait écriture automatique): précise ta pensée, parceque finalement ce n'est pas très rassurant ce que tu dis.
c'est OIVQIV (copyright Ahlala)... enfin, "filmatographiquement-parlant", hein.
Diamond, aucune chips ne peut se comparer à la chips au vinaigre.
Diamond, aucune chips ne peut se comparer à la chips au vinaigre.
j'ai le mal de toi parfois, même si je ne le dis pas.
Je suis pas mal d'accord avec ton 1, content sur ton 5, solidaire sur ton 4 et amusé sur ton 3. Bon, la différence, c'est ce silence.
Tiff, il était une fois une fois toi et moi.
Anita, comment ça tu m'aimes pas ?
Pola, la génétique c'est chimérique (électrique et fantastique)
Kwetsch, que du beau monde, quoi
Ahlala, c'est marrant, pareil pour moi avec sa pote Régine
Je suis pas mal d'accord avec ton 1, content sur ton 5, solidaire sur ton 4 et amusé sur ton 3. Bon, la différence, c'est ce silence.
Tiff, il était une fois une fois toi et moi.
Anita, comment ça tu m'aimes pas ?
Pola, la génétique c'est chimérique (électrique et fantastique)
Kwetsch, que du beau monde, quoi

Ahlala, c'est marrant, pareil pour moi avec sa pote Régine

Alors..
1. Les chips à la moutarde, c'est juste devant celles au vinaigre et juste derrière celles au poivre. Mais celles au poivre, je n'arrive plus à en trouver et ça me rend nerveux...
2. Mais qui peut peut dire l'avenir de nos souvenirs ? Hein, qui peut ?
3. Edouard Baer est un peu l'équivalent décalé et français de Bill Clinton... L'un était roi du monde, l'autre a toutes les féminines de France à ses pieds... Les deux ont pourtant un goût prononcé pour les trumeaux galactiques.... Un constat rassurant, finalement.
4. J'aime aussi quand on met mon doigt dessus.
5. Chav, t'es déprimant, des fois : mois ça doit faire 20 ans que j'ai pas vu une femme onduler sur du Urge Overkil....

1. Les chips à la moutarde, c'est juste devant celles au vinaigre et juste derrière celles au poivre. Mais celles au poivre, je n'arrive plus à en trouver et ça me rend nerveux...
2. Mais qui peut peut dire l'avenir de nos souvenirs ? Hein, qui peut ?
3. Edouard Baer est un peu l'équivalent décalé et français de Bill Clinton... L'un était roi du monde, l'autre a toutes les féminines de France à ses pieds... Les deux ont pourtant un goût prononcé pour les trumeaux galactiques.... Un constat rassurant, finalement.
4. J'aime aussi quand on met mon doigt dessus.
5. Chav, t'es déprimant, des fois : mois ça doit faire 20 ans que j'ai pas vu une femme onduler sur du Urge Overkil....
où il veut quand il veut
tu te fais mal.
Penses plutôt aux saucisses purée que tu va cuisiner avec amour et très bientôt, pour TOUT tes amis virtuels, IRL, etc..
Penses plutôt aux saucisses purée que tu va cuisiner avec amour et très bientôt, pour TOUT tes amis virtuels, IRL, etc..
je me souviens d'un film fait entre potes, une grosse potacherie, cette piscine vide et puis bon le personnage de Chico : Jean-Paul belmondosch ta quéquestch"... bien rigolé en sortant de la salle et de cet OVNI à regarder la tête des spectateurs... et c'est vrai que je me suis dit :"mince quand même quel con!". 
J'aime beaucoup ton dernier paragraphe.

J'aime beaucoup ton dernier paragraphe.

avec lui j'aurais pas besoin de boire pour voir double (avec l'autre nabot) ni pour le traiter de con
Chav', depuis que je sais que Baer faisait partis des "branchés" des 80's époque Palace avec Wizmann, Begbeder et Copé (oui, le Jean-François qui fait maintenant de la politique), bin ça m'a un peu cassé le mythe... mais bon, j'l'aime encore un peu quand même.
par contre pour les chips à la moutarde, je suis moins sûre d'un coup.
Mais non tout cela reste très pudique ! J'en suis toute remuée et pour la Bostella moi j'aime bcp Edouard Baer, ce cynique tendre, tout comme toi, Chav ! enfin Edouard il est comme toi ou plutôt t'es comme Edouard mais soyons clair je ne t'aime pas enfin pas comme Edouard !
... j'aime bien l'état de grâce... sans la moutarde... et avec les chamalows.
... et je me demande déjà si je dois continuer ma lecture ... 

Tu sais bien que j'ai sélectionné cette phrase juste pour faire enrager mon ami cendre de lune, dont le courroux ne devrait plus tarder à faire trembler les lieux, j'imagine...
Loopy, 'tention, y'a Augder derrière toi près à frapper.
Should, déjà dans ton beau bureau ?
Daou,
(moi non plus d'ailleurs)
Loopy, 'tention, y'a Augder derrière toi près à frapper.
Should, déjà dans ton beau bureau ?
Daou,
(moi non plus d'ailleurs)je ne t'ai jamais traité de con en rentrant de soirée arrsoée flmabée ou autre...
je suis bien trop mort pour ça
je suis bien trop mort pour ça

quand on lit tes coms 

la pire phrase de dabadie pour déchirer cette lettre adorée ! 
(lettre que mes oreilles ont lue plusieurs milliers de fois, « milliers » n'étant pas un lapsus calami ni une vantardise...)
(lettre que mes oreilles ont lue plusieurs milliers de fois, « milliers » n'étant pas un lapsus calami ni une vantardise...)
à peine trente minutes. puis j'ai éteint le poste. et j'ai dormi.


03/08/07 à 02h41
n'insistez pas, c'est non. En plus, c'est physique !
Surtout pour Cycad, qui reste dur sa faim.
pas du colonel, nan, du grain, du gros grain, à l'ancienne - z'avez ça en magasin ?
Il a fusionné sur son oreiller avec une pizza (cra)moisie
pas d'coup foireux ce soir?
Soirée merdique.
Soirée merdique.
c'est insoutenable.
le méchant caribou sortit des bois, toutes cornes dehors (nan, rien à voir avec Groquick) 
quand tu gémis en mode blues sur tes coups foireux
quand soudain...
que je l'aime.
Sirba, raconte-moi une histoire du père Castor.
Sirba, raconte-moi une histoire du père Castor.
Un jour je te parlerai des castors.
Mais pour l'instant, arrête déjà de mettre tes doigts partout. Et en particulier sur Edouard Baer.
Mais pour l'instant, arrête déjà de mettre tes doigts partout. Et en particulier sur Edouard Baer.
pour balancer un lien de calegero à 0h26...
Aucune douleur ne saurait être trop vive pour que l'on puisse en faire une oeuvre d'art, là, tout de suite, maintenant.

Je réagis à ce commentaire en
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chaveriat
publié le 3 août 07