(moi moi moi aussi)
A 5h, je n’en pouvais déjà plus d’attendre mon départ, à 14h.
« Voyage, voyages », Laurent Graff, de 6 à 8.
Je pensais tuer le temps, je me suis laissé embarquer.
Je n’en peux toujours plus d’attendre le moment où je fermerai ma (la) porte, mais j’ai encore trouvé comment passer le temps. Ça ne m’occupera pas longtemps, mes pensées sont un peu trop barrées ailleurs. Cet étonnant petit bouquin mérite quand même que je fasse un effort minimum.
Incipit, page 7.
« Je partirai. Je ne sais pas, le jour venu, où j’irai ; dans un pays lointain, à coup sûr. Il me reste à définir précisément où, sur quel continent, dans quelle région du monde. Mais, en attendant, le rendez-vous est pris, je l’affirme solennellement – mieux, j’en ai l’intime conviction : je partirai. »
Fin, page 114. Hôtel L’Espérance.
« Samedi.
J’ai parcouru dix-huit kilomètres à pied.
Déjeuner au Bonheur de Chine.
Lu trois pages de Laclavetine.
Mort de Johnny Hallyday à 101 ans. Il aura bien vécu. Regardé l’hommage diffusé à la télévision.
Couché à minuit. »
Je vous laisse imaginer ce qui se passe entre. Je vous réaffirme que c’est étonnant. Je ne me défile pas, vous verrez (peut-être) que je ne pouvais pas en dire plus.
Tant que je vous tiens encore, j’ai découvert Laurent Graff en lisant son dernier roman : « Il ne vous reste qu’une photo à prendre ».
Si j’étais concernée, si cette phrase m’était adressée aujourd’hui, je sais exactement quelle serait cette photo. Sur un quai de gare. Le seuil de chez moi.
Ce soir, vers 23h.
(Vous ?)
A 5h, je n’en pouvais déjà plus d’attendre mon départ, à 14h.
« Voyage, voyages », Laurent Graff, de 6 à 8.
Je pensais tuer le temps, je me suis laissé embarquer.
Je n’en peux toujours plus d’attendre le moment où je fermerai ma (la) porte, mais j’ai encore trouvé comment passer le temps. Ça ne m’occupera pas longtemps, mes pensées sont un peu trop barrées ailleurs. Cet étonnant petit bouquin mérite quand même que je fasse un effort minimum.
Incipit, page 7.
« Je partirai. Je ne sais pas, le jour venu, où j’irai ; dans un pays lointain, à coup sûr. Il me reste à définir précisément où, sur quel continent, dans quelle région du monde. Mais, en attendant, le rendez-vous est pris, je l’affirme solennellement – mieux, j’en ai l’intime conviction : je partirai. »
Fin, page 114. Hôtel L’Espérance.
« Samedi.
J’ai parcouru dix-huit kilomètres à pied.
Déjeuner au Bonheur de Chine.
Lu trois pages de Laclavetine.
Mort de Johnny Hallyday à 101 ans. Il aura bien vécu. Regardé l’hommage diffusé à la télévision.
Couché à minuit. »
Je vous laisse imaginer ce qui se passe entre. Je vous réaffirme que c’est étonnant. Je ne me défile pas, vous verrez (peut-être) que je ne pouvais pas en dire plus.
Tant que je vous tiens encore, j’ai découvert Laurent Graff en lisant son dernier roman : « Il ne vous reste qu’une photo à prendre ».
Si j’étais concernée, si cette phrase m’était adressée aujourd’hui, je sais exactement quelle serait cette photo. Sur un quai de gare. Le seuil de chez moi.
Ce soir, vers 23h.
(Vous ?)
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Voici les 5 dernières réactions à ce commentaire
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Aucune ombre au tableau, vraiment aucune
.
.il tombe pile poil
halliday c'est comme sharon stone...ils étaient plus vieux que moi quand on était jeunes, maintenant je suis beaucoup plus vieille qu'eux!!!!!
halliday c'est comme sharon stone...ils étaient plus vieux que moi quand on était jeunes, maintenant je suis beaucoup plus vieille qu'eux!!!!!
je te trouve bien bonne avec lui !
plus que cinquante ans à tirer ! ( soupir )

Je réagis à ce commentaire en
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lazou
publié le 28 oct. 07