la rencontre par affinités culturelles

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 185 personnes ont consulté sa page  |  inscrit le 16/01/07   |  dernière connexion : 25 mai 08 à 13h18
Pipercub
Je suis un homme qui recherche une femme
J'ai 40 ans - Ma ville : Paris (Ile-de-France)
Mon allure : Sportif
Mon poids : 55 kg

Ma taille : 170 cm
Situation familiale : Célibataire
Enfants : 0
Relations souhaitées :
Amour, Amitié, Échange, Aventure, Sortie
Profession :

autres cadres
Ressenti professionnel :

Investi
Niveau d'études :

Bac +3 ou +4
Situation matérielle :

Convenable
Ma personnalité :

Sensible, Volontaire, Spontané, Extraverti, Sportif, Artiste, Tolérant, Positif
Religion pratiquée :

Agnostique
Culture religieuse :

Agnostique
Addictions :

Tabac, Alcool, Sexe, Autre
 Punaise, vraiment la corvée cette annonce...pas quoi y f....
Salut à toutes et à tous,

toujours pas trouvé le sens existentiel du sens de l'existence? Ce qui est sûr, c'est que d'ici pas si longtemps je ne serais plus que de pauvres cendres de conséquences, comme le chantait si bien Brassens. Alors pas de temps à perdre! Sauf si c'est avec une ou des personnes que j'aime, celui là je veux bien le dépenser à tout va...

A bon entendeur...

See you later, alligator. After awhile, crocodile! Bref, A+.

Pipercub

PS: C'est pas très gentil de vouloir asséner

des coups de botte aux serpents à sonnettes,d'ailleurs
dans la jungle de Bornéo vit le terrible serpent–allumette.
des indigènes l’appellent serpent–allumette parce qu’en trois secondes il fait un feu d’un vivant.
Lorsque j’étais chasseur de serpents dans la jungle de Bornéo, j’avais un moyen infaillible de repérer le serpent–allumette. On a raison de dire qu’ ‘il n’y a pas de fumée sans feu’. En tout cas, cela était vrai dans la jungle de Bornéo !
Dès que j’apercevais une fumée, je me précipitais. Je découvrais alors le corps du feu et, jamais très loin, un serpent–allumette.
Il me fallait alors procéder à la capture de l’animal. C’était la phase la plus dangereuse de l’opération. Voici comment j’organisais les choses : j’avais fait venir, de la Baltique, une pleine cargaison de harengs et je les avais fumés. Il me suffisait alors de jeter un saur au serpent–allumette en marmonnant une formule cabalistique : «– le saur–en–est–jeté ! »
Dans sa petite tête de serpent–allumette, le serpent–allumette se disait : «– Tiens ! il y a fumé ! Donc il pourrait y avoir feu ! »
Et il se précipitait sur le saur pour le mordre à belles dents, ce que dans sa petite tête de serpent–allumette, le serpent–allumette appelait ‘faire–un–sort–au–saur’.
Il ne me restait plus qu’à le saisir par la queue pendant que ses terribles dents étaient occupées ailleurs, et je le mettais dans ma boîte–aux–serpents.
Ah ! Elle en a vu ma boîte–aux–serpents ! Des spécimens de toutes couleurs, familles, espèces, mœurs, parmi les plus rares de la jungle de Bornéo !
Dans la jungle de Bornéo vivent aussi les célèbres ‘serpents–à–sornettes’. Ce sont des serpents de grande duplicité car pour mieux vous approcher ils vous racontent des histoires à dormir debout. En général, les serpents cherchent à hypnotiser leur proie par le regard. C’est par la parole, que le serpent–à–sornettes arrive au même résultat ; il vous endort par un discours soporifique et se rapproche imperceptiblement de vous, s’approche, s’approche, et quand il est certain que vous êtes endormi, il se jette sur vous et vous mord !
J’avais mis au point une méthode de chasse originale pour capturer le serpent–à–sornettes. Comme tout le monde, j’avais lu ‘l’Odyssée’ dans ma jeunesse et m’étais souvenu des marins d’Ulysse qui se mettaient des boules de cire dans les oreilles pour échapper au chant des sirènes. J’avais donc commandé un stock de boules Quiès. Dès que je repérais un serpent–à–sornettes –leur boniment s’entend d’assez loin– je mettais une boule Quiès dans chacune de mes oreilles et simulais l’hypnose dans laquelle auraient dû me plonger les sornettes du reptile qui tentait de me faire avaler ses couleuvres.
Il s’approchait, s’approchait. Mais je le guettais du coin de l’œil, et au moment où, persuadé que j’étais endormi il s’apprêtait à ne faire de moi qu’une bouchée, je me tournais brusquement vers lui et lui criais « – Menteur !»
L’effet était saisissant. Il restait médusé quelques secondes, les quelques secondes qui me suffisaient pour l’attraper et le mettre dans ma boîte–aux–serpents.
C’est encore dans la jungle de Bornéo que je traquai, durant des années, le serpent–minute.
C’est, heureusement, un serpent que l’on entend venir. Son ‘tic–tac ! tic–tac !’ l’annonce à l’oreille du connaisseur.
Parvenu près de vous, il vous demande négligemment : «– Quelle heure reptile ? » Et pendant que vous regardez l’heure à votre poignet, il en profite pour lâchement vous expédier d’un méchant coup de dents. Avec lui, il faut ruser.
Pour moi, je répondais simplement : «– Au quatrième ‘top’ il sera exactement... »
Sa curiosité était piquée au vif, il était perdu !
Je lançais un premier ‘top’ juste devant lui. Il venait le regarder de près. Le second ‘top’ était lancé un peu plus loin. Au troisième ‘top’, il se rapprochait encore de ma boîte–aux–serpents, sa curiosité étant la plus forte. Et quand il se précipitait dans ma boîte–aux–serpents où j’avais lancé le quatrième ‘top’, il ne me restait plus qu’à en refermer sur lui le couvercle pour le prendre définitivement.
Mais la pièce la plus recherchée de la jungle de Bornéo, la plus rare donc la plus chère, est sans conteste le serpent–monétaire– international !
C’est un serpent en perpétuelle évolution, qui se nourrit exclusivement de monnaie et que les financiers du monde entier élèvent dans leurs coffres–forts. Sa morsure ne pardonne pas et ses victimes se comptent par millions. Il fait plus de feux que le serpent–allumette et raconte plus de mensonges que le serpent–à–sornettes en moins de temps que le serpent–minute.
Malheureusement, celui–là, on ne peut l’enfermer dans la boîte–aux–serpents !


Murmures
Contes de Neuronie
35 – LES SERPENTS

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Je l'ajoute
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gratuit Je lui écris
Briser la glace
Je chatte
avec lui !
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