160 personnes ont consulté sa page | inscrit le 29/03/08
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auborddufleuve
Je suis un homme qui recherche une femme
J'ai 57 ans - Ma ville : Mions (Rhône-Alpes)
Mon allure : Plutôt menu
Mon poids : 65 kg
Ma taille : 170 cm
Situation familiale : Divorcé
Enfants : 1
Relations souhaitées :
Amitié, Échange
Profession :
autres cadres
Ressenti professionnel :
Plutôt bien professionnellement
Niveau d'études :
Cycle court
Situation matérielle :
Convenable
Ma personnalité :
Drôle, Chaleureux, Emotif, Voyageur
Religion pratiquée :
Athée
Culture religieuse :
Aucune
Addictions :
Tabac
Sud-Sud-Est
Au bord du fleuve on entend des enfants qui chahutent et des éclats de rire qui fusent.
Il y a des plantations de caféiers et d'hévéas sagement alignés.
De gros manguiers à l’ombre pleine et lourdement chargés de fruits.
De vastes territoires encore vierges peuplés de bonobos exubérants et de timides okapis.
Des piroguiers qui chantent pour donner le bon rythme à leurs coups de pagaie.
Des pêcheurs Wagénias qui posent leurs pièges au beau milieu des rapides.
Des pygmées qui rient tout le temps, des forestiers et des orpailleurs qui suent sous le soleil.
De vieux bateaux fumants et lourdement chargés qui font des milliers de kilomètres de porte à porte.
Tout un peuple rieur et courageux
Et puis j’ai quitté ce fleuve tant aimé pour un autre plus petit, moins majestueux mais tellement plus impétueux, un fleuve qui descend des hauts plateaux aux églises sculptées vers le pays de Rimbaud et de Lucy notre grand-mère à tous.
Avant de disparaitre dans le désert Danakil.
------------------
Il eût été plus supportable sans doute qu’au lieu de l’amère lucidité qui imprègne chacun de mes gestes, chacune de mes pensées, que j’eusse joui des dons magnifiques de la stupidité, du fanatisme ou de la méchanceté.
Parce que seul les stupides, les fanatiques et les canailles vivent libres de rêves ou de remords
A Perez Reverte
-----------------------
J’ai appris qu’il est facile de se battre quand les camarades sont là, ou que les yeux de la femme que vous aimer vous observent, en vous donnant force et courage. Ce qui est difficile c’est de lutter seul dans l’obscurité, sans autres témoins que son honneur et sa conscience.
Sans récompense et sans espoir.
Arturo Perez Reverte
-------------------
"Ce que la présence de cette femme a apaisé en moi, ce n'est pas la soif charnelle d'un voyageur, c'est ma détresse originelle. Je suis né étranger, j'ai vécu étranger et je mourrai plus étranger encore. Je suis trop orgueilleux pour parler d'hostilité, d'humiliations, de rancoeur, de souffrances, mais je sais reconnaître les regards et les gestes. Il y a des bras de femmes qui sont des lieux d'exil, et d'autres qui sont la terre natale".
?
Il y a des plantations de caféiers et d'hévéas sagement alignés.
De gros manguiers à l’ombre pleine et lourdement chargés de fruits.
De vastes territoires encore vierges peuplés de bonobos exubérants et de timides okapis.
Des piroguiers qui chantent pour donner le bon rythme à leurs coups de pagaie.
Des pêcheurs Wagénias qui posent leurs pièges au beau milieu des rapides.
Des pygmées qui rient tout le temps, des forestiers et des orpailleurs qui suent sous le soleil.
De vieux bateaux fumants et lourdement chargés qui font des milliers de kilomètres de porte à porte.
Tout un peuple rieur et courageux
Et puis j’ai quitté ce fleuve tant aimé pour un autre plus petit, moins majestueux mais tellement plus impétueux, un fleuve qui descend des hauts plateaux aux églises sculptées vers le pays de Rimbaud et de Lucy notre grand-mère à tous.
Avant de disparaitre dans le désert Danakil.
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Il eût été plus supportable sans doute qu’au lieu de l’amère lucidité qui imprègne chacun de mes gestes, chacune de mes pensées, que j’eusse joui des dons magnifiques de la stupidité, du fanatisme ou de la méchanceté.
Parce que seul les stupides, les fanatiques et les canailles vivent libres de rêves ou de remords
A Perez Reverte
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J’ai appris qu’il est facile de se battre quand les camarades sont là, ou que les yeux de la femme que vous aimer vous observent, en vous donnant force et courage. Ce qui est difficile c’est de lutter seul dans l’obscurité, sans autres témoins que son honneur et sa conscience.
Sans récompense et sans espoir.
Arturo Perez Reverte
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"Ce que la présence de cette femme a apaisé en moi, ce n'est pas la soif charnelle d'un voyageur, c'est ma détresse originelle. Je suis né étranger, j'ai vécu étranger et je mourrai plus étranger encore. Je suis trop orgueilleux pour parler d'hostilité, d'humiliations, de rancoeur, de souffrances, mais je sais reconnaître les regards et les gestes. Il y a des bras de femmes qui sont des lieux d'exil, et d'autres qui sont la terre natale".
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