Quand l’insomnie est là, aux heures les plus noires et silencieuses de la nuit…
Quand, éveillée à 1h47 du matin, on sait que le sommeil n’est pas près de pointer le bout de son museau capricieux…
Autant prendre le taureau par les cornes, et combattre le mal par le mal : se plonger dans un livre « qui fait peur » ! Comme ça, à défaut des questions bassement existentielles qui vous ont fait ouvrir l’œil alors que Morphée ronfle à vos côtés, vous saurez pourquoi vous ne dormez pas. Ce sera la faute du livre.
Mieux qu’un somnifère, un Stephen King !
Oui, je sais…
Je les entends déjà, les grands défenseurs de la Belle Littérature… Les adeptes des mots de plus de 5 syllabes, des métaphores filées déferlants par vagues au cours de phrases de 37 lignes dont on ne sait plus où est le début et si elles auront un jour une fin…
« Stephen King ?? Pfffff… »
Pfffff peut-être, mais n’empêche…
J’en ai lu quelques-uns, de ses romans. De l’horreur un peu trash à des trucs plus insidieux, plus sournois, sans effet sanguinolent, juste des mots précis, bien choisis, bien flippants.
Mon récit préféré, de lui, c’est en prime un « qui fait pas peur », mais qui me bouleverse à chaque relecture : « Le Corps », une des quatre nouvelles de « Différentes saisons ». Dont a été adapté le petit chef d’œuvre (si, je vous assure) qu’est « Stand by me ».
Dans cette nouvelle, une simple histoire d’amitié. Quatre garçons sur une voie de chemin de fer, à la recherche du cadavre d’un des leurs… Pas de monstre, ni d’extraterrestre, de tueur en série ou d’autres bestioles terrorisantes. Juste quatre mômes, et la vie devant eux. La mort, aussi. Thème récurrent…
Quatre garçons dans les bois…
Cette nuit, pourtant, j’avais envie d’effectuer un voyage inédit. Toujours à la frontière entre Maine et New Hampshire, contrée idéale des récits du sieur King. Toujours dans les bois, lieux magiques et si réels, où l’imagination peut, au détour d’un sentier, vous faire apercevoir des fées comme des créatures assoiffées de sang humain…
Cette nuit, je suis allée en forêt avec Trisha McFarland, 9 ans, bientôt 10, une petite fille grande pour son âge.
Cette nuit, j’ai veillé avec elle pour espérer voir enfin la sortie, trouver le chemin du retour, échapper à la Chose, au Dieu des Égarés. J’ai attendu que l’Imperceptible fasse un geste, d’un signe lui indique la route à prendre…
Les jours se sont succédés pendant ma nuit.
Trisha Mc Farland, 9 ans, bientôt 10, grande pour son âge, s’est perdue dans les bois.
Elle s’est écartée de quelques pas du sentier où se disputaient sa mère et son grand frère. Pour échapper à leurs engueulades qui lui plombent l’existence. Pour faire pipi, tout bêtement.
En quelques pas, oui, à peine, la voilà projetée dans un monde d’inconnu, de peur, de survie.
280 pages d’une randonnée involontaire, d’une marche forcée pour une gamine seulement épaulée par son imagination, et sa passion pour Tom Gordon, numéro 36 de l’équipe des Red Sox, son idole.
280 pages Kingesques. C’est-à-dire qui se dévorent. C’est là, selon moi, tout son talent : on a beau connaître ses trucs, ses tics d’écriture, sa manie de dresser le portrait quotidien et apparemment sans faille de la middle-class américaine… il a le chic pour vous raconter des histoires prenantes. Ses personnages qui se ressemblent tous un peu, des gens comme vous et moi, certainement pas des héros, sont si précisément imparfaits, si réalistes, qu’ils en deviennent totalement crédibles. Peu m’importe, dans le fond, de savoir si une vraie gamine de 9 ans survivrait aussi longtemps que Trisha, paumée au cœur des bois… Ce qui compte, c’est que cette nuit, j’ai partagé son aventure sans mettre en doute un instant la véracité du récit.
Stephen King sait raconter des histoires.
Des histoires à lire quand l’insomnie se croit la plus futée, juste histoire de lui montrer qu’il y a plus fort qu’elle !
Quand, éveillée à 1h47 du matin, on sait que le sommeil n’est pas près de pointer le bout de son museau capricieux…
Autant prendre le taureau par les cornes, et combattre le mal par le mal : se plonger dans un livre « qui fait peur » ! Comme ça, à défaut des questions bassement existentielles qui vous ont fait ouvrir l’œil alors que Morphée ronfle à vos côtés, vous saurez pourquoi vous ne dormez pas. Ce sera la faute du livre.
Mieux qu’un somnifère, un Stephen King !
Oui, je sais…
Je les entends déjà, les grands défenseurs de la Belle Littérature… Les adeptes des mots de plus de 5 syllabes, des métaphores filées déferlants par vagues au cours de phrases de 37 lignes dont on ne sait plus où est le début et si elles auront un jour une fin…
« Stephen King ?? Pfffff… »
Pfffff peut-être, mais n’empêche…
J’en ai lu quelques-uns, de ses romans. De l’horreur un peu trash à des trucs plus insidieux, plus sournois, sans effet sanguinolent, juste des mots précis, bien choisis, bien flippants.
Mon récit préféré, de lui, c’est en prime un « qui fait pas peur », mais qui me bouleverse à chaque relecture : « Le Corps », une des quatre nouvelles de « Différentes saisons ». Dont a été adapté le petit chef d’œuvre (si, je vous assure) qu’est « Stand by me ».
Dans cette nouvelle, une simple histoire d’amitié. Quatre garçons sur une voie de chemin de fer, à la recherche du cadavre d’un des leurs… Pas de monstre, ni d’extraterrestre, de tueur en série ou d’autres bestioles terrorisantes. Juste quatre mômes, et la vie devant eux. La mort, aussi. Thème récurrent…
Quatre garçons dans les bois…
Cette nuit, pourtant, j’avais envie d’effectuer un voyage inédit. Toujours à la frontière entre Maine et New Hampshire, contrée idéale des récits du sieur King. Toujours dans les bois, lieux magiques et si réels, où l’imagination peut, au détour d’un sentier, vous faire apercevoir des fées comme des créatures assoiffées de sang humain…
Cette nuit, je suis allée en forêt avec Trisha McFarland, 9 ans, bientôt 10, une petite fille grande pour son âge.
Cette nuit, j’ai veillé avec elle pour espérer voir enfin la sortie, trouver le chemin du retour, échapper à la Chose, au Dieu des Égarés. J’ai attendu que l’Imperceptible fasse un geste, d’un signe lui indique la route à prendre…
Les jours se sont succédés pendant ma nuit.
Trisha Mc Farland, 9 ans, bientôt 10, grande pour son âge, s’est perdue dans les bois.
Elle s’est écartée de quelques pas du sentier où se disputaient sa mère et son grand frère. Pour échapper à leurs engueulades qui lui plombent l’existence. Pour faire pipi, tout bêtement.
En quelques pas, oui, à peine, la voilà projetée dans un monde d’inconnu, de peur, de survie.
280 pages d’une randonnée involontaire, d’une marche forcée pour une gamine seulement épaulée par son imagination, et sa passion pour Tom Gordon, numéro 36 de l’équipe des Red Sox, son idole.
280 pages Kingesques. C’est-à-dire qui se dévorent. C’est là, selon moi, tout son talent : on a beau connaître ses trucs, ses tics d’écriture, sa manie de dresser le portrait quotidien et apparemment sans faille de la middle-class américaine… il a le chic pour vous raconter des histoires prenantes. Ses personnages qui se ressemblent tous un peu, des gens comme vous et moi, certainement pas des héros, sont si précisément imparfaits, si réalistes, qu’ils en deviennent totalement crédibles. Peu m’importe, dans le fond, de savoir si une vraie gamine de 9 ans survivrait aussi longtemps que Trisha, paumée au cœur des bois… Ce qui compte, c’est que cette nuit, j’ai partagé son aventure sans mettre en doute un instant la véracité du récit.
Stephen King sait raconter des histoires.
Des histoires à lire quand l’insomnie se croit la plus futée, juste histoire de lui montrer qu’il y a plus fort qu’elle !
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Pennac était un cancre ! Alors bon, si en plus on doit porter crédit à ce qu'il dit, ce fainéant de prof...


C'est quoi le but de la lecture ?
S'instruire, certes, mais aussi s'évader, rêver, imaginer, réfléchir...
Longtemps le polar a été un genre absolument méprisé : aujourd'hui, les ventes explosent, c'est étudié en fac, certains auteurs ( adieu, Fajardie ) ont une plume que peu de prétendus poètes possèdent.
En S.F. ou dans le genre fantastique, j'avais adoré le Parlement Des Fées de John Crowley, une oeuvre qui reste en moi très longtemps après la lecture...
S'instruire, certes, mais aussi s'évader, rêver, imaginer, réfléchir...
Longtemps le polar a été un genre absolument méprisé : aujourd'hui, les ventes explosent, c'est étudié en fac, certains auteurs ( adieu, Fajardie ) ont une plume que peu de prétendus poètes possèdent.
En S.F. ou dans le genre fantastique, j'avais adoré le Parlement Des Fées de John Crowley, une oeuvre qui reste en moi très longtemps après la lecture...
05/06/08 à 11h25
Le fruit ne tombe jamais bien loin de l'arbre, comme disent les anglophones. 
Je n'ai pas dit que je méprise, ni King ni le genre fantastique !
Juste que je ne connais pas beaucoup . Mais Fifille s'en repaît et ce depuis longtemps, et ne me semble pas moins cultivée que ceux qui dédaignent...
Juste que je ne connais pas beaucoup . Mais Fifille s'en repaît et ce depuis longtemps, et ne me semble pas moins cultivée que ceux qui dédaignent...
Je ne voulais pas dire que vous critiquiez le fantastique mais que c'était un genre qui était parfois (souvent) sous-estimé, tout comme la littérature policière. J'adore le fantastique, anglosaxon en particulier et je crois avoir lu à peu près tout ce qu'il compte de meilleur et de pire du XVIIIe siècle à la fin du siècle dernier.
Je suis nettement moins au courant de ce qui s'est publié plus récemment. si vous avez des suggestions de lecture, surtout, n'hésitez pas.
J'attache presque plus d'importance au style qu'à l'intrigue en général. Une histoire intéressante mais mal écrite me lasse vite, ce qui n'a jamais été le cas de celles de Stephen King. Je n'ai pas lu tous ses livres et je l'ai fait uniquement en anglais donc j'ignore comment il est traduit.
J'attache presque plus d'importance au style qu'à l'intrigue en général. Une histoire intéressante mais mal écrite me lasse vite, ce qui n'a jamais été le cas de celles de Stephen King. Je n'ai pas lu tous ses livres et je l'ai fait uniquement en anglais donc j'ignore comment il est traduit.
y'avait pas mieux comme somnifère.
J'espère bien que tu ne vas pas t'arrêter de lire, ce serait dommage. 
Je comprends dans quel état d'esprit tu as fait cette remarque. Ici, j'ai également tendance à prévenir les critiques éventuelles en prenant mille précautions oratoires pour éviter de me faire "casser" comme cela m'est déjà arrivé (peu souvent tout de même).
J'ai lu Marc Lévy aussi. Je n'aime pas du tout son style mais ses intrigues sont souvent prenantes.
Curieusement, je ne parviens pas à t'imaginer autrement qu'avec le regard pétillant et malicieux de ta photo.
Je comprends dans quel état d'esprit tu as fait cette remarque. Ici, j'ai également tendance à prévenir les critiques éventuelles en prenant mille précautions oratoires pour éviter de me faire "casser" comme cela m'est déjà arrivé (peu souvent tout de même).
J'ai lu Marc Lévy aussi. Je n'aime pas du tout son style mais ses intrigues sont souvent prenantes.
Curieusement, je ne parviens pas à t'imaginer autrement qu'avec le regard pétillant et malicieux de ta photo.
Je le lis depuis des années et ne compte pas m'arrêter. Ma remarque venait juste pour couper l'herbe sous le pied des mauvais coucheurs qui eux, ne l'ont pas lu mais se croient autorisés à le dénigrer.
J'ai lu du Marc Lévy, j'assume de dire que c'est de la daube.
Quant à savoir s'il est un "bon prosateur" ou pas, j'm'en fiche. Il raconte à merveille. Cela me suffit.
(C'était la réaction du soir de mauvais poil, désolée... Je m'entraîne pour la nuit blanche qui va déboucher sur un jeudi de boulot...
)
J'ai lu du Marc Lévy, j'assume de dire que c'est de la daube.
Quant à savoir s'il est un "bon prosateur" ou pas, j'm'en fiche. Il raconte à merveille. Cela me suffit.
(C'était la réaction du soir de mauvais poil, désolée... Je m'entraîne pour la nuit blanche qui va déboucher sur un jeudi de boulot...
)mais bon, chacun ses déviances, hein.
D'emblée à soi-même, alors tu penses... échapper aux autres, pfffff ! 

Très honnêtement, je n'ai jamais lu Stephen King en V.O. Et loin de moi l'idée de crtitiquer le genre fantastique (d'ailleurs, je ne pense pas l'avoir fait) car je suis moi-même fan de ce genre-là. De très grands auteurs se sont illustrés dans ce genre qui est loin d'être mineur en effet.
Au contraire, je souhaitais dire à Pif.ine qu'en lisant son comm, j'avais été simplement gêné par le fait qu'elle s'excusait presque de lire Stephen King alors qu'il est lu par des millions de personnes sur terre. Et je pense sincèrement qu'il n'y a pas de bonne ou mauvaise littérature. A part, peut-être les livres de la collection Arlequin...
En tout cas, merci Louise_Michel pour les suggestions de lecture.
Au contraire, je souhaitais dire à Pif.ine qu'en lisant son comm, j'avais été simplement gêné par le fait qu'elle s'excusait presque de lire Stephen King alors qu'il est lu par des millions de personnes sur terre. Et je pense sincèrement qu'il n'y a pas de bonne ou mauvaise littérature. A part, peut-être les livres de la collection Arlequin...
En tout cas, merci Louise_Michel pour les suggestions de lecture.
Tu ne m'échapperas pas !
Pa'ce que comm' un fait exprès on était sur My own private Idaho sur le comm' de Macha, c'et dinnnnnnngue !
Joignons nos mains... River, es-tu là ????
Joignons nos mains... River, es-tu là ????
Je l'avais oublié celui-là... Belle terreur itou !


...fisher.


J'admire le ou la ou les traducteurs...
Vive l'insomnie avec Stephen...
Vive l'insomnie avec Stephen...
Mais vu une ou deux adaptation à la télé et c'était pas mauvais du tout .
M'en vais peut-être bien en lire, du coup...!



( Toujours, absolument toujours terminer sa réac par 3 points de suspension, un point d'exclamation puis 3 smileys en colonne . C'est un genre de signature, quoââ....)
M'en vais peut-être bien en lire, du coup...!



( Toujours, absolument toujours terminer sa réac par 3 points de suspension, un point d'exclamation puis 3 smileys en colonne . C'est un genre de signature, quoââ....)
Tu apprécieras, ça fout les chocottes, mais pour de rire.


Je ne partage pas votre avis. J'ai lu Stephen King en V.O. et il n'y a rien à redire à son style. Je ne crois pas que le fantastique soit un genre littéraire mineur, pas plus que les polars d'ailleurs. Certains sont des pièces d'orfèvrerie.
Connaissez-vous Shirley Jackson qui a écrit notamment "Nous avons toujours habité le château" ("We Have Always Lived in the Castle") et "Maison hantée"("The Haunting of Hill House") ? Elle est excellente. C'est grâce à Stephen King qui a a fait l'éloge que je l'ai découverte.
Robert Wise a adapté "Maison hantée" au grand écran avec beaucoup de talent. Frissons garantis.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Shirley_Jackson
Connaissez-vous Shirley Jackson qui a écrit notamment "Nous avons toujours habité le château" ("We Have Always Lived in the Castle") et "Maison hantée"("The Haunting of Hill House") ? Elle est excellente. C'est grâce à Stephen King qui a a fait l'éloge que je l'ai découverte.
Robert Wise a adapté "Maison hantée" au grand écran avec beaucoup de talent. Frissons garantis.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Shirley_Jackson
C'est curieux, je regardais justement le même extrait de ce film, dont j'ai moi aussi gardé un excellent souvenir, pas plus tard qu'hier soir sur youtube. Je ne me souviens plus par quel dédale de liens j'y suis arrivée d'ailleurs. 
Il est bien triste que River Phoenix soit mort si jeune en effet. Famille intéressante que celle des Phoenix...
Il est bien triste que River Phoenix soit mort si jeune en effet. Famille intéressante que celle des Phoenix...
j'ai pas tout lu mais..........
ON N'EST PAS MORTES
ON N'EST PAS MORTES
ON N'EST PAS MORTES
ON N'EST PAS MORTES
ON N'EST PAS MORTES
ON N'EST PAS MORTES
bon, ok, on erre un peu dans les bois, mais c'est toujours notre côté pfioutjioutjiouargglgasp !
bises (je lis tout ça bien vite dès que possibeul avec les réacs circonstanciées
)Il y a un recueil de nouvelles de Stephen King que j'adore : "Salem's Lot" (le titre français est "Salem"). Je te le recommande, si tu ne l'as pas déjà lu. Je le considère comme son meilleur livre. Chaque nouvelle aborde un genre littéraire différent : fantastique, science-fiction, terreur...
04/06/08 à 18h31
près de mon oreiller
04/06/08 à 17h35
http://fr.youtube.com/watch?v=FX--7gFHkU0
Moi aussi, je garde un beau souvenir de ce film dans lequel jouait le regretté River Phoenix.
Moi aussi, je garde un beau souvenir de ce film dans lequel jouait le regretté River Phoenix.
"Les jours se sont succédé pendant ma nuit" : il n'y a pas de "s" à "succédé". Je sais que tu me sauras gré de te faire remarquer cette faute car tu es particulièrement attachée à l'orthographe.


04/06/08 à 17h26
Est-ce parce que PCC est un site hautement culturel ?
C'est comme si tu avais été prise en flagrant délit de lire du Stephen King et que tu t'en excusais...
Je dirais pour ma part qu'il y a les livres qu'on aime parce qu'ils savent nous captiver et les autres, ceux qu'on n'arrive pas à lire parce qu'ils nous ennuient, qu'ils soient bien écrits ou non.
Et puis, si Stephen King n'est pas reconnu comme un grand prosateur, il a un univers visuel riche. Et ce dernier point est indéniable. Sinon, pourquoi a-t-il autant été adapté au cinéma ?
C'est comme si tu avais été prise en flagrant délit de lire du Stephen King et que tu t'en excusais...
Je dirais pour ma part qu'il y a les livres qu'on aime parce qu'ils savent nous captiver et les autres, ceux qu'on n'arrive pas à lire parce qu'ils nous ennuient, qu'ils soient bien écrits ou non.
Et puis, si Stephen King n'est pas reconnu comme un grand prosateur, il a un univers visuel riche. Et ce dernier point est indéniable. Sinon, pourquoi a-t-il autant été adapté au cinéma ?
les jours se sont succédés pendant ma nuit... j'ai aimé..
les jours se sont succédés pendant ma nuit... j'ai aimé..
c'est pt'ett justement parce que Morphée ronfle comme un sonneur à tes côtés que tu ne dors pas 

04/06/08 à 14h13
ou de lait avec du miel c'est magique

Kingolaf !
ça çonne bien, non?
ça çonne bien, non?


Ben oui, fallait quand même la faire !
Désagréable sensation de transparence totale à te lire... On dirait du King ! 

... je sais tout de tes genoux... hiboux... choux etc.
Je racontais dans ce comm ma façon de moudre le café dans les anciens moulins à café à manivelle quand j'étais petite fille... 

Lol c'est rigolo si ce n'est qu'une coincidence !

Et Christine, tu l'as lu toi ??? Sacrée frousse aussi ! 

y a qu'les machines à café qui te font peur... et encore...
C'est le bruit des grosses pattes griffues de la Chose qui vous attend, au fond du bois...
Tarto : ben c'est l'intérêt de l'insomnie dans la nuit du mardi au mercredi... Y'a pas classe ensuite !
PaulT : vu ton pseudo, m'étonne pas que les trucs flippants t'attirent ! "It", très fort, oui.
Olaf : vu ton pseudo...
Live : merciiiii !
Paradizes : et "Jessie", tu l'as lu aussi ? Parce que celui-là, pareil, une nuit d'insomnie il y a deux ans... Je m'en souviens encore !
Langdon : ...et t'étais déjà grand pour ton âge ou bien ?
Tarto : ben c'est l'intérêt de l'insomnie dans la nuit du mardi au mercredi... Y'a pas classe ensuite !

PaulT : vu ton pseudo, m'étonne pas que les trucs flippants t'attirent ! "It", très fort, oui.
Olaf : vu ton pseudo...

Live : merciiiii !
Paradizes : et "Jessie", tu l'as lu aussi ? Parce que celui-là, pareil, une nuit d'insomnie il y a deux ans... Je m'en souviens encore !
Langdon : ...et t'étais déjà grand pour ton âge ou bien ?
Mais dans la réalité, je suis sans peur ! (hum hum)


moi qui te croyais sans peur...
C'est beaucoup mieux la nuit.
J'avais goûté une bonne dose de peur en lisant "l'île aux 30 cercueuils"
(sans même savoir qu'il avait inspiré les 10 ptits nèges et une pov' série télévisée en noir et blanc)
Mais j'avais 9 ans, bientôt 10
J'avais goûté une bonne dose de peur en lisant "l'île aux 30 cercueuils"
(sans même savoir qu'il avait inspiré les 10 ptits nèges et une pov' série télévisée en noir et blanc)
Mais j'avais 9 ans, bientôt 10
La peur au ventre de bout en bout.


ça me donne toujours envie de lire 

... mais bon, il fait jour !
et alors le Petit Chaperon Rouge demanda : "mais pourquoi tu as de si grands pieds?!!"
- c'est pour mieux faire la grasse matinée, mon enfant
- c'est pour mieux faire la grasse matinée, mon enfant



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Pif.ine
publié le 4 juin 08