Quand on vit
A l’abris de la loi
Il y a des frontières
De terre et de mer
De désert et d’enfer
Qu on ne franchit pas
Ces hommes étranglent
Dans leurs bras
Ce pays dont on ne revient pas
C’est ainsi qu on cru
Te libérer dans un troc
Trop bon marché
Arrive la fin de l’année
Tant espérée
T’es pas rentrée
Croire encore
Qu un oublie
Sa triste folie
Alors ton corps
Maigrit lentement
La couleur de tes yeux
Se délave
Dans des pensées enfouies
Le jour où
Tu reviendras seule
Depuis les indiens fous
Les pumas affamés
Les lianes enchevêtrées
On te verra sourire
A l’abris de la loi
Il y a des frontières
De terre et de mer
De désert et d’enfer
Qu on ne franchit pas
Ces hommes étranglent
Dans leurs bras
Ce pays dont on ne revient pas
C’est ainsi qu on cru
Te libérer dans un troc
Trop bon marché
Arrive la fin de l’année
Tant espérée
T’es pas rentrée
Croire encore
Qu un oublie
Sa triste folie
Alors ton corps
Maigrit lentement
La couleur de tes yeux
Se délave
Dans des pensées enfouies
Le jour où
Tu reviendras seule
Depuis les indiens fous
Les pumas affamés
Les lianes enchevêtrées
On te verra sourire
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Voici les 10 dernières réactions à ce commentaire
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Rédacteur
mais j'espère sincérement me tromper
bien à toi
croire et toujours croire,
que la vie est suspendue,
dans cette toile de LIBERTE
que la vie est suspendue,
dans cette toile de LIBERTE
Ingrid comment?
tu meurs!
Je me marre parce que jusqu'à la réac de Sirius, je pensais qu'il s'agissait d'un Western avec Ingrid ...Bergman!
Je sors illico------------------->


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magic one
publié le 26 déc. 07