Chereau, le timide, le farouche, le réservé, nous mitonne pourtant des films où la sensualité suinte: La Reine Margot n'échappe pas à la règle. Et le mélange de chair et de violence qu'il nous concocte à partir du creuset dumassien peut laisser perplexe...
Mais vous souvenez-vous , ô veinards petits badauds parisiens, de l'affiche que les colonnes Morris* nous proposaient à l'époque? Une image exemplaire de sensualité: la seule robe blanche que portait Adjani y étalait sur toutes leur heuteur son drapé lourd, riche, toute d'écarlate éclaboussée. Pas de tête, juste l'étoffe et le sang; juste beauté et crime. Une image parfaite, symbolique, mille fois plus efficace que tous les pitchs d'Ardisson.
*Et dire qu'il fut question, un temps, de supprimer ces colonnes pour les remplacer par les "sucettes" plus modernisantes et rentables de Jean-Claude Decaux.
Mais vous souvenez-vous , ô veinards petits badauds parisiens, de l'affiche que les colonnes Morris* nous proposaient à l'époque? Une image exemplaire de sensualité: la seule robe blanche que portait Adjani y étalait sur toutes leur heuteur son drapé lourd, riche, toute d'écarlate éclaboussée. Pas de tête, juste l'étoffe et le sang; juste beauté et crime. Une image parfaite, symbolique, mille fois plus efficace que tous les pitchs d'Ardisson.
*Et dire qu'il fut question, un temps, de supprimer ces colonnes pour les remplacer par les "sucettes" plus modernisantes et rentables de Jean-Claude Decaux.
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je m'ai maté pas plus tard que dimanche et je suis arrivé a la conclusion que malgré les nombreuses erreurs historiques (c important pour moi), ce film etait un chef d'oeuvre absolu qui meritait d'apparaitre dans ma dvdtheque.


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mouettes
publié le 13 mai 06